Algerie Europe coopération durable

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Patrick le Berrigaud

jeudi 29 décembre 2011

Algerie Tlemcen capitale de la culture islamique 2011


Année 2011, Tlemcen capitale de la culture islamique
TLEMCEN - La capitale des Zianides, Tlemcen, consacrée tout le long de 2011, "Capitale de la culture islamique" aura vécu une année intense et chargée d’activités scientifiques, artistiques et culturelles de haute facture présentées par des troupes nationales et internationales.
Cet événement, inauguré en grande pompe, a rendu à Tlemcen son lustre d’antan. Il a contribué de manière significative, par le biais des films documentaires, des colloques, des semaines culturelles nationales ou étrangères, du théâtre, des expositions, à dépoussiérer une grande partie du patrimoine immatériel et matériel que recèle la "Perle du Maghreb".
Les films produits et présentés par leurs réalisateurs dans ce cadre -plus d’une trentaine-, constituent un fond cinématographique de grande importance puisqu’il met en valeur des hommes et des femmes et d’autres figures illustres qui ont marqué l’histoire de Tlemcen et de sa région dans divers domaines.
Le 4ème art s’est, quant à lui, penché sur l’histoire et les hommes qui ont fait l’histoire de la cité en présentant des spectacles abordant Sidi Haloui, Sidi Boumediène et autres faits historiques mettant en exergue un patrimoine et une histoire inégalable aussi riche que variée. Au total, ce sont 17 pièces théâtrales sur les 19 programmées qui ont été présentées à un public avide de connaître et de s’approprier son histoire.
Des programmes multiples et variés
Les grandes expositions sur l’art musulman, le patrimoine immatériel oral en terre d’Islam et autres ont attiré de manière spectaculaire le public vers les différents musées de Tlemcen, nouvellement crées à l’instar du musée d’art et d’histoire, situé en plein c£ur de la ville. Une dynamique qui s’est développée au fil de l’année grâce à la qualité des expositions qui ont permis au public de s’imprégner d’autres cultures de pays musulmans comme c’est le cas avec les Semaines culturelles internationales qui ont vu défiler un nombre important de pays musulmans ou amis de l’Algérie.
Les derviches tourneurs turcs, l’Opéra italien, le Samaa soufi iranien, l’andalou marocain, le malouf tunisien, la danse soufie indienne, le folklore koweitien et émirati, l’habit camerounais, le chant religieux musulman américain représentée par la troupe "Native Deen", l’art traditionnel indonésien, la calligraphie arabe de manière générale ont été autant de thèmes qui ont subjugué le public présent à chaque fois en grand nombre.
L’activité scientifique n’est pas en reste dans ce grand événement qui a marqué l’année 2011, puisque dix colloques internationaux sur les douze programmés à cette occasion ont été tenus avec une participation record d’éminents historiens, chercheurs et universitaires venus des quatre coins du monde.
Ces colloques ont permis de mettre la lumière sur les grands savants, écrivains et grands hommes de l’histoire ancienne et contemporaine de Tlemcenà l’instar de Sidi Daoudi, premier savant dans le monde musulman au 10ème siècle à commenter "Sahih el Boukhari", ou Messali Hadj, l’un des père du nationalisme algérien, ou Mohamed Dib ou encore Sidi Abou Médien El Ghouth, le saint patron de la ville de Tlemcen et le soufi universel qui a instauré les fondements du soufisme au Maghreb et dans plusieurs pays islamiques.
Une année riche en sonorités et couleurs
Tlemcen 2011 a été aussi riche en couleurs avec la participation de toutes les wilayas d’Algérie qui ont mis en valeur un patrimoine séculaire, montrant combien la culture nationale est riche et variée. D’autres festivals comme ceux de la musique andalouse et les musiques anciennes, de danses populaires, de gnaoui et diwan, d’el inchad ont imprimé une ambiance exceptionnelle que les tlemcéniens ne sont pas prêts d’oublier de sitôt.
Cette manifestation culturelle d’envergure internationale, parrainée par le président de la République, M.Abdelaziz Bouteflika, et organisée par le ministère de la Culture, a également permis de renforcer les structures culturelles de la cité des Zianides.
Le nouveau palais de la culture d’Imama, le théâtre de verdures et les halls d’exposition de koudia, le musée d’art et d’histoire de Tlemcen, le palais royal d’El Mechouar, la salle de cinéma "Le colisée" et le centre d’études andalouses figurent parmi les plus importants acquis de Tlemcen et qui vont certainement lui permettre de devenir, dans un futur proche, un pôle de rayonnement culturel national par excellence.
A cela, s’ajoutent les multiples opérations de restauration ayant touché l’ensemble des sites et monuments historiques qui ont attiré tout au long de cette année, de nombreux touristes notamment nationaux.
Tlemcen est appelée donc également à devenir un véritable pôle de développement du tourisme culturel, créateur de richesses et d’emplois.
La wilaya de Tlemcen qui a vécu une année durant sous le signe de la culture, compte capitaliser désormais cette expérience et en faire d’elle un levier pour réinstaurer les traditions culturelles sur des bases solides et pérennes.APS

mercredi 28 décembre 2011

Algerie la Wilaya un lieu d ’expression de la démocratie locale


Projet de loi sur la Wilaya : faire de la Wilaya un lieu d ’expression de la démocratie locale
ALGER - Le projet de loi relatif à la wilaya vise à rendre cet espace "complémentaire" à celui de la commune dans la prestation de service public de proximité et à en faire un lieu d’expression de la démocratie locale et de participation du citoyen.
Présenté récemment par le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales devant la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’Assemblée populaire nationale (APN) dont l’APS a reçu une copie, ce projet de loi vise à permettre à la wilaya de jouer pleinement son rôle "dans l’exercice de la souveraineté nationale dans le cadre de l’unité de l’Etat" et d’en faire un lieu de "coordination de l’action intersectorielle et fédératif de l’initiative locale".
Pour concrétiser ces objectifs, des amendements ont été introduits dans la loi actuelle 90-09 "qui consacrent les principes fondateurs de la wilaya", car étant "une collectivité territoriale décentralisée et circonscription déconcentrée de l’Etat".
Le document propose, dans ce cadre, de "déléguer les pouvoirs au profit de la wilaya", étant "une collectivité décentralisée" avec "une autonomie financière et de gestion".
Elle stipule également "le partage des missions et des ressources entre l’Etat, la wilaya et la commune", "la complémentarité de l’action de l’Etat et de celle de la collectivité territoriale" et "le renforcement de la coordination de l’action gouvernementale au niveau local".
Le fonctionnement de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), organe délibérant de la collectivité territoriale est davantage précisé, notamment en ce qui concerne l’organisation de sessions avec l’introduction de la réunion de plein de droit, en cas de catastrophes.
Dans ce cadre, les articles 14, 15, 17, 19, 21, 22, 23 et 30 du projet définissent le mode de convocation de l’Assemblée qui se fait "à la demande de son président, du tiers de ses membres ou à la demande du wali". L’assemblée ne peut se tenir qu’"en présence de la majorité absolue de ses membres".
Le projet stipule la redéfinition des compétences de l’APW pour lui permettre d’être "une force de proposition" et de participation à "la prise en charge des préoccupations communes de toute la population de la wilaya.
Les compétences de cet organe sont davantage précisées dans le plan d’aménagement du territoire de la wilaya (article 79), le développement économique (articles 81 à 84), l’agriculture et l’hydraulique (articles 85 à 88), les infrastructures économiques (articles 89 à 92), les équipements éducatifs et la formation professionnelle (article 93), l’action sociale et culturelle (articles 94 à 100) et l’habitat (articles 101 à 102).
Dans le cadre des lois et règlement, l’APW dispose de "compétences multisectorielles" qu’elle peut exercer dans plusieurs secteurs dont la jeunesse, le sport et l’emploi, l’habitat, l’urbanisme et l’aménagement du territoire de la wilaya, l’agriculture et l’hydraulique, le commerce et le transport, la santé publique, la protection de l’enfance et des personnes aux besoins spécifiques, le patrimoine culturel, la protection de l’environnement et la solidarité intercommunale.
Concernant le fonctionnement de l’APW, les délibérations soumises à l’approbation expresses et préalables au wali ont été "réduites" à un nombre limité de domaines à savoir "les budgets et les comptes, l’aliénation, l’acquisition ou l’échange d’immeubles, les conventions de jumelage ainsi que les dons et legs" (article 55).
Le wali est consacré dans ce projet de texte, exécutif de l’APW et représentant de l’Etat et délégué du gouvernement (articles 111 à 122).
Ses rapports avec les responsables des services déconcentrés sont clarifiés et complétés pour conforter "la transparence, la coordination et l’efficacité nécessaire". En tant que représentant de l’Etat, le wali est chargé au niveau e la wilaya notamment d’appliquer les lois et règlements, la sécurité publique, le préservation de l’ordre public, la gestion des situations d’exception, le bon fonctionnement et la continuité du service public outre la conduite du développement local.
Le chapitre consacré au wali intègre également des dispositions statuaires et annonce la création du corps des walis, dont le statut sera fixé par voie réglementaire.
Pour ce qui est de l’amendement de la loi 90-09, le législateur indique qu’il est du aux problèmes qui sont apparus et leurs effets sur un dispositif légal caractérisé par de nombreux "vides juridiques accentués par la précipitation des évènements depuis 1990".
Entre autres motifs figurent "l’avènement, depuis 1990, d’APW multipartisanes avec des majorités issues de formations politiques en pleine mutation" ainsi que l’amalgame que font les élus entre le domaine de la délibération et ce qui découle du plein droit.
Le projet de loi relatif à la wilaya comprend cinq titres. Le premier a trait à l’organisation et le second au fonctionnement de l’APW, ses compétences, le statut de l’élu, la dissolution et le renouvellement de l’APW et au régime des délibérations et des compétences de la wilaya. Le troisième titre est consacré au wali, à ses pouvoirs et ses actes, alors que le quatrième à l’administration de la wilaya, son organisation, sa responsabilité et ses biens. Le cinquième porte, quant à lui, sur les finances de la wilaya, son règlement budgétaire, son contrôle et l’apurement de ses comptes.APS

Alger wilaya travaux publics lancement et réception 2011


Travaux publics : Lancement et réception de plusieurs projets routiers dans la wilaya d’Alger en 2011

Plusieurs projets de réalisation d'infrastructures routières dans la wilaya d'Alger ont été lancés en 2011 avec une enveloppe financière globale de 30 milliards de dinars.
Plusieurs projets de réalisation d'infrastructures routières dans la wilaya d'Alger ont été lancés en 2011 avec une enveloppe financière globale de 30 milliards de dinars.
Constitué de 112.696 km et 4.910 ouvrages d’art, le réseau routier algérien assure plus de 90% du volume des échanges, dont le plus important est enregistré sur le réseau économique de base. Ce qui reflète la prédominance du mode de transport routier.
Environ une quinzaine de projets routiers ont été lancés en 2011 dans  l'est, le centre et l'ouest de la capitale, en complément des projets d'infrastructures et d'aménagements routiers précédents, pour rendre plus fluide la circulation automobile à Alger. Ces nouveaux projets inscrits au titre du quinquennat 2010-2014 devraient raccorder directement plusieurs zones urbaines à la rocade sud d'Alger (Ben Aknoun- Dar El Beïda) et même au segment centre de l'autoroute Est-Ouest.
Il s'agissait essentiellement de réaliser un grand viaduc long  de 2 km reliant Baraki à Oued Ouchayah et le dédoublement des chemins de wilaya 121 (Aïn Taya - Khemis El Khechna), 122 (Reghaïa - RN24) et 149 (Tamenfoust - rocade sud).
Selon les explications fournies par des responsables de la Direction des travaux publics d'Alger (DTP), les projets en question comprennent également des liaisons routières de contournement des agglomérations de Saoula et Draria, ainsi que la réalisation de trois trémies à Saïd Hamdine (Bir Mourad Raïs), Garidi (Kouba), alors que la troisième devra relier la place Addis-Abeba (Mouradia) au val d'Hydra sur 1 km.  Une fois livrées à la circulation, ces infrastructures ont contribué à fluidifier et améliorer le trafic sur les axes urbains reliant le plateau des Anassers à la rocade sud d'Alger, mais aussi au niveau des Sources, la Concorde et Bir Mourad Raïs.
Par ailleurs, le grand viaduc d'oued Ouchayeh de 1,5 km de longueur (liaison radiale oued Ouchayeh - RN 36 - Benghazi) a été lancé le 24 mai 2011.
Ce projet, en cours de réalisation, devra relier directement le port d'Alger via le tunnel d'oued Ouchayeh, à Baraki et à l'autoroute Est-Ouest.
Il a été confié à l'Entreprise nationale des grands ouvrages d'art (Engoa) pour un coût de 6,5 milliards de dinars et un délai de réalisation de 36 mois. C’est un projet important dans la mesure où il promeut le savoir-faire national, sauvegarde quelque 3.500 postes d'emploi et permet d’ouvrir le trafic routier dans le centre de la wilaya d'Alger.
Sihem Oubraham
2 novembre 2011Voie express reliant Bou-Ismaïl à Cherchell
L’un des projets stratégiques dont a bénéficié la wilaya de Tipasa, dans le cadre du précédent quinquennat, la voie express reliant Bou-Ismaïl à Cherchell, en passant par Tipasa-ville, sur une distance de 48 km. Doté d’une enveloppe financière de plus de 19 milliards de dinars et réalisé par une société chinoise, le projet de la réalisation de cette autoroute connaît actuellement un taux d’avancement des travaux de l’ordre de plus 90% dans sa phase de mouvement des terres. Le premier tronçon reliant la ville de Bou Ismaïl à celle de Tipasa, d’un linéaire de 24 km, a été inauguré le 2 novembre 2011 par le ministre des Travaux publics, le Dr  Amar Ghoul, accompagné par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales. Cette voie express représente un grand acquis pour les automobilistes algériens, car elle permet de décongestionner la route côtière qui était considérée comme un enfer pour les usagers de la route, notamment durant la saison estivale.
Par ailleurs, les sections restantes, à savoir Tipasa, Nador sur 12 km et Nador-Cherchell sur 16 km sont à la fin de réalisation ; aussi, une pénétrante autoroutière d'un linéaire de 20 km reliant Tipasa à Oued Djer sera réalisée incessamment, elle aura comme objectif de relier l'autoroute Est-Ouest depuis les plages de Tipasa.

15 novembre 2011
Mise en service de la 2e rocade sud d’Alger - Zéralda - Boudouaou
Mise en service le 15 novembre, la deuxième rocade sud d'Alger est une liaison autoroutière qui relie Zéralda (Alger) à Boudouaou (Boumerdès), avec un axe principale de 70 km et un linéaire globale de 215 km, échangeurs inclus, inaugurée par M. Amar Ghoul, ministre des Travaux publics en présence des ministres de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Cherif Rahmani, du Commerce, Mustapha Benbada, et de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, en plus des walis d'Alger, de Blida et de Boumerdès. Cette autoroute devra desservir directement trois wilayas du Centre, à savoir Alger, Blida et Boumerdès, et absorber pas moins de 70% de la circulation automobile empruntant la rocade Dar El Beïda-Ben Aknoun, un axe routier très congestionné. Réalisée par un groupement algéro-hispano-portugais, cette infrastructure routière est dotée de 162 ouvrages, dont 10 viaducs, 28 passages inférieurs, 29 passages supérieurs, sans oublier 17 échangeurs et 93 ouvrages de protection, ainsi qu'un tunnel et une trémie de deux tubes. Par ailleurs, elle dessert plusieurs localités et agglomérations urbaines à travers plusieurs principaux échangeurs à savoir celui de Zeralda, de Draria, Birtouta, Meftah, Khemis El Khechna, Eucalyptus, la nouvelle ville de Sidi-Abdallah ainsi que Hammadi et la zone industrielle de Rouiba pour aboutir à Berrahmoun.

27 novembre 2011
Mise en service de la section Lakhdaria- Larbaâtache
La mise en service officielle du tronçon de l'autoroute Est-Ouest, reliant Lakhdaria (Bouira) à Larbaâtache (Boumerdès), a été lancée le 27 novembre par le ministre des Travaux publics, le Dr Amar Ghoul. Distinguée par sa longueur globale de 37 km, un axe principal de 27,5 km, ce tronçon englobe 111 ouvrages d’art, 20 ponts et 04 tunnels. L’inauguration de ce tronçon a vu la présence du ministre du secteur qui était accompagné de cinq membres du gouvernement, à savoir M. Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et des Technologies de la communication et de l'Information, M. Bouabdellah Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses et du Wakf, M. Hachemi Djiar, ministre de la Jeunesse et des Sports, Mme Souad Bendjaballah, ministre déléguée auprès du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la Recherche scientifique,
Mme Nouara Saâdia Djaafar, ministre déléguée auprès du ministre de la Solidarité nationale et de la famille, chargée de la famille et de la condition de la femme. Ce tronçon,  représente la partie la plus importante de l'autoroute Est-Ouest et la plus complexe, vu la nature géologique particulière de la région. A noter que ce grand projet national structurant traversant la chaîne montagneuse de Bouzegza a été très attendu par des milliers d'usagers de la route, notamment les habitants de Bouira, Boumerdès et Alger ; il permettra l’amélioration des conditions de circulation et accélèrera le développement économique et sociale des localités traversées.
Sihem Oubraham EL MOUDJAHID

Alger centre pour personnes atteintes de polyarthrite


Un centre à Alger pour la prise en charge des personnes atteintes de polyarthrite
ALGER - Un centre destiné à la prise en charge des personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde a été ouvert à Alger à l’initiative de l’observatoire algérien de la femme (OAF).
Ce centre se veut un espace d’accueil, d’orientation et de prise en charge psychologique des malades de polyarthrite, a indiqué dimanche soir Djafri Chayaâ, présidente de l’OAF lors d’un dîner-débat sur cette maladie.
L’observatoire qui avait déjà organisé des journées de sensibilisation sur le cancer du col de l’utérus, le cancer du sein et le diabète chez la femme enceinte, a initié cette rencontre sur la polyarthrite rhumatoïde pour mettre l’accent sur l’importance du diagnostic précoce comme véritable prévention de cette maladie.
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie qui touche beaucoup plus les femmes que les hommes et peut provoquer un handicap permanent. Pour le Pr. Ladjouze Aicha, chef de service rhumatologie à l’hôpital de Ben-Aknoun (Alger), il s’agit d’une maladie inflammatoire qui touche plusieurs organes du corps et dont les causes restent toujours inconnues.
S’agissant de la prise en charge des personnes touchées par cette maladie, Mme Ladjouze a indiqué que des médicaments ont été inventés (biothérapie), ce qui a changé le cours du traitement de cette maladie. En Algérie, la biothérapie a été introduite en 2005, mais la disponibilité des médicaments utilisés dans le traitement de la polyarthrite (corticoïdes) reste toujours posée, a-t-elle précisé.
Pour sa part, le Dr. Samira Fekrache, psychologue, a relevé que les personnes atteintes de polyarthrite nécessitent une prise en charge sur le plan psychologique, estimant que les troubles éprouvés par ces malades sont dus notamment au regard porté par la société sur cette maladie.
C’est la raison pour laquelle un travail de prise en charge psychologique des malades et de sensibilisation en direction de la société est vivement recommandé par les spécialistes.
Ce dîner-débat a été marqué également par la remise des prix aux lauréats du concours destiné à récompenser les meilleurs écrits et reportages de la presse sur la polyarthrite.
A cette occasion, les journalistes Fnides Benbella du quotidien Ech-Chaab, Mohamed Saïm de la Radio algérienne (chaîne III), Mustapha Ben Omar (chaîne I) et Hasna.B du quotidien Saout Al-Ahrar ont reçu des cadeaux symboliques en reconnaissance à leur contribution, à travers leurs écrits et reportages, dans la lutte contre cette maladie.APS

Algerie développement local


Développement local : Plus de 1.300 participants attendus
 jeudi aux Assises nationales à Alger
ALGER - Les Assises nationales sur le développement local et les attentes citoyennes auront lieu jeudi et vendredi prochains à Alger en présence de plus de 1.300 représentants de la société civile et des instances élues et des exécutifs de l’ensemble des wilayas, apprend-on auprès du Conseil national économique et social (CNES).
Les travaux de cette rencontre, troisième et dernière étape de la Concertation nationale sur le développement local et les attentes des populations lancée en septembre dernier sous l’égide du CNES, constitueront une occasion pour débattre et adopter une plateforme restituant les plus importantes recommandations dégagées par les deux premières phases du processus.
Ces assises, qui se dérouleront en plénières au Palais des nations (Club des pins), permettront l’enrichissement des plus pertinentes propositions formulées par les représentants de la société civile, les élus locaux et les walis de l’ensemble des régions lors des vingt rencontres locales et des six assises régionales organisées au titre des précédentes étapes de la Concertation nationale sur le développement local.
Une fois adoptée à la fin des travaux, les recommandations de ces assises devront être transmises au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, initiateur de cette concertation nationale sur le développement local.
Ce document constituera une référence pour adapter les politiques publiques de développement local aux attentes et aspirations des populations dans les différentes régions du pays. Le processus de la Concertation nationale sur le développement local, rappelle-t-on, a été organisé en trois étapes : des rencontres locales animées du 5 septembre au 10 novembre, des assises régionales tenues du 13 au 28 novembre et enfin des assises nationales prévues le 29 et 30 décembre 2011.APS

Le président Mr Abdelaziz Bouteflika signe la loi de finances 2012


Le président Bouteflika signe la loi de finances 2012
ALGER - Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé mercredi la loi de finances de l’exercice 2012 qui prévoit un budget de 7.428,7 milliards dont 4.608,3 milliards pour les dépenses de fonctionnement et 2.820,4 milliards pour les dépenses d’équipement.
La cérémonie officielle de la signature par le chef de l’Etat s’est déroulée au siège de la présidence de la République en présence de hauts responsables de l’Etat et des membres du gouvernement.Aps

Algerie France Europe la communauté nationale à l’étranger compétences


Communauté nationale à l’étranger : des contacts pour l’associer à l’effort de développement
PARIS - L’année 2011 s’est distinguée par de multiples contacts entre les pouvoirs public et la communauté nationale à l’étranger pour associer le vivier de compétences qu’elle recèle à l’effort de développement national.
Le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger, M. Halim Benatallah, a dans ce sens effectué des visites de travail dans plusieurs villes de France au cours de cette année pour aller à la rencontre de ces élites et les inviter à se mettre en "réseau" pour faciliter leur insertion dans les secteurs socioéconomiques susceptibles de les intéresser.
Investir dans le savoir-faire et la technicité de cette élite, créer des pôles de compétences à travers un rapprochement fécond entre les Algériens vivant en Algérie et ceux installées en France, est le but recherché par ces contacts qui se sont révélés fructueux.
Tous les participants rencontrés par M. Benatallah, lors de nombreuses séances de travail organisées à cet effet, dans les consulats des villes à forte représentativité de la communauté nationale, ont fait part de leur volonté de contribuer à l’effort de développement national pour peu que la demande soit clairement formulée par les secteurs demandeurs.
Médecins spécialistes, chercheurs, universitaires, ingénieurs, entrepreneurs, tous ont exprimé le souhait d’apporter leurs expériences respectives et créer des liens solides avec leur pays d’origine, souhaitant, dans ce cadre, la création d’observatoires locaux regroupant toutes les compétences et rattachés aux services consulaires.
De leur point de vue, il est nécessaire que la collaboration ne se fasse pas à titre individuel, comme c’est parfois le cas, mais dans un "cadre concerté" pour travailler dans la "transparence" avec les institutions nationales.
Il s’agit, ont-ils estimé, de créer une "véritable synergie" en mesure de cerner les vraies demandes formulées à partir de l’Algérie et orienter les offres disponibles.
Un accord-cadre serait, selon eux, idéal pour leur permettre d’agir avec "efficacité" dans un climat "serein". Sur ce plan, certains membres de la communauté nationale, ont, lors de ces séances de travail, exprimé des "appréhensions" quant à un environnement "bureaucratique" de l’administration qui leur fait craindre des lenteurs de procédure dans la réalisation des projets qu’ils souhaitent engager en Algérie.
D’autres, tout en insistant sur la création de passerelles entre l’Algérie et les membres de la communauté qualifiés, ont déploré que des projets soient offerts à des étrangers, alors que le vivier des compétences nationales "est disponible".
Dans ses nombreuses rencontres avec les membres de la communauté, que ce soit à Paris, Lyon, Montpellier où d’autres villes en France, M. Benatallah a invité ses interlocuteurs à faire preuve de "pragmatisme" et d’"esprit constructif", soulignant que le projet d’intégration des compétences nationales dans les programmes de développement en Algérie traduit "une préférence nationale". Le but essentiel de ces multiples contacts entrepris avec la communauté nationale était d’établir des "relations de confiance".
Concrètement, il s’est agit de créer des "banques de données" en recensant les compétences nationales disposées à faire bénéficier leur pays de leur expérience et savoir-faire. Dans le même temps, ces compétences ont été invités à s’organiser et à mettre en place un lobbying "pour se faire connaître’’. Pour le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger, il serait vain de travailler de manière isolée où chaque compétence se verrait offrir des conditions "optimales" pour réaliser un projet.
Dans ce contexte, une convention s’appuyant sur une banque de données et portant sur la mise en place d’un portail Web pour faciliter l’intégration des compétences nationales à l’étranger dans différents programmes sectoriels de recherche, a été signée au cours de l’année 2011 entre le secrétariat d’Etat chargé de la Communauté nationale et le ministère de la Poste et des technologies de l’information et de la communication.
Ce portail Web permettra la diffusion et le partage de l’information entre les compétences nationales à l’étranger autour de projets socioéconomiques en Algérie et créera une synergie entre ces compétences et les secteurs nationaux demandeurs de hauts potentiels humains.APS

Algerie autoroute Est-Ouest le début d’une nouvelle épopée


Autoroute Est-Ouest : un mégaprojet aux dimensions maghrébines et africaines, quasi parachevé en 2011
ALGER- L’achèvement en 2011 de l’autoroute Est-Ouest, dont le premier ’’coup de pioche’’ a été donné au milieu des années 1980, représente pour les pionniers de ce mégaprojet, le début d’une nouvelle épopée : celles des grandes liaisons autoroutières maghrébines, et africaines.
Relancée en 2007, ce projet d’autoroute, réalisée à plus de 96% et dont l’idée est née il y a plus de 40 ans, n’a été mis en chantier qu’après la résolution du problème de financement, qui se posait avec acuité entre 1980 et 1990, une période de grandes difficultés économiques en Algérie.
Mais, cela n’a pas empêché l’entame, dès la fin des années 1980, de quelques tronçons notamment les évitements d’Alger, de Blida, de Bouira et de Constantine (400 km environ), parallèlement à l’exécution des études techniques de toute l’infrastructure (1.216 km) qui ont été achevées en 1994.
C’est suite à une décision du Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika en 2005, que l’autoroute Est-Ouest a été effectivement relancée et déclarée projet structurant à la dimension nationale, et partie intégrante de l’autoroute Transmaghrebine (7.000 km) et de la Transsaharienne Alger-Lagos (9.000 km).
Elle a été conçue pour promouvoir les échanges économiques, et faciliter les déplacements des personnes et des marchandises sur l’axe de l’autoroute qui s’étend d’El-Tarf à Tlemcen tout en desservant une vingtaine de wilayas les plus touchées par le problème de congestionement du trafic routier.
A la suite de la levée des contraintes techniques dans les régions au relief difficile, notamment à l’Est, que la cadence d’exécution de ce projet aux imension maghrébines (1.720 km) a été particulièrement accélérée en 2011.
Côté équipements, les tronçons routiers ouverts à la circulation de Tlemcen à Constantine (1.000 km) ne sont pas encore dotés de toutes les commodités de servitude prévues, notamment des aires de repos et des stations services. Sur les 42 stations-services prévues, une seule a été ouverte récemment dans la wilaya de Relizane.
Et si ce projet a été confié aux groupements chinois Citic-Crcc et japonais Cojaal pour un coût de 11 milliards de dollars, l’apport des entreprises nationales publiques et privées, a été non négligeable. En effet, une bonne partie des travaux de revêtement de la chaussée et la réalisation des ouvrages d’art a été lÆ£uvre, entre autres, de l’Entreprise nationale des grands ouvrages d’art (Engoa) et de la Société algérienne des ponts et travaux d’art (Sapta).
Les ingénieurs, personnels de maîtrise et ouvriers de ces entreprises, déjà rompus aux techniques de réalisations de mégastructures routières, ont amélioré au cours de la réalisation de cette autoroute leur expérience dans les toutes dernières techniques de réalisation d’ouvrages d’art, dont des ponts et des viaducs aux allures futuristes.
Des hommes et des routes
"L’autoroute Est-Ouest a permis la formation d’un capital de techniciens, de cadres et d’experts en travaux publics évalué à 5.000 ingénieurs", avait affirmé le ministre des Travaux publics M. Amar Ghoul au cours de l’une de ses visites à ce mégachantier national. "Ces ressources humaines sont appelées à contribuer à la concrétisation des projets inscrits dans le plan directeur du secteur des travaux publics notamment la rocade des Hauts-Plateaux (1.300 km)" a-t-il insisté.
L’achèvement total de l’autoroute Est-Ouest, prévu au début de l’année 2012, devra ainsi ouvrir la voie au lancement de plusieurs grands projets routiers qui doivent densifier le réseau routier national à travers de nombreuses wilayas des hauts plateaux et du sud du pays.
Il s’agit, outre la rocade des hauts plateaux qui devra desservir plusieurs wilayas, de la 3eme rocade d’Alger (Tipasa-Bordj Menaiel) sur 125 km, et le dédoublement de trois routes nationales Nord-Sud, dont la RN-1 Alger- El-Menea (870 km), l’un des axes principaux de la Transsaharienne dont le tracé en Algérie est estimé à 3.000 km.
Cette autre mégaprojet dont les études techniques sont déjà lancés, devra, une fois réalisé, relier Alger à Lagos, avec un réseau autoroutier très dense devant desservir la Tunisie, le Tchad, le Niger, le Mali et enfin le Nigeria.
Dorsale du projet de gazoduc transsaharien Algérie-Nigeria, la réalisation de la transsaharienne sera le prochain défi de l’Algérie dans sa longue bataille pour le développement socio-économique du continent africain.
APS

Algerie partenariat avec les organismes dans la région


Mustapha Benbada appelle les opérateurs économiques d’opter pour le partenariat avec les organismes dans la région
OUARGLA - Le ministre du commerce, M. Mustapha Benbada, a appelé, mardi à Ouargla, les opérateurs économiques à opter pour le partenariat et l’intégration avec les organismes existants dans la région.
"Ces organismes consistent notamment en la chambre de l’industrie et du commerce (CIC), les associations professionnelles concernées par l’activité commerciale et économique et le patronat", a indiqué le ministre lors d’une rencontre tenue en présence des opérateurs économiques à Hassi Messaoud dans le cadre de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Ouargla.
M. Benbada a affirmé que "l’Etat s’emploie à soutenir et accompagner les opérateurs économiques, faciliter leur intégration dans la sphère économique, et contribuer à créer la richesse et générer des emplois". "Pour ce faire, une opération d’assainissement du registre du commerce vient d’être lancée et s’étalera jusqu’à la fin du mois de juin prochain", a souligné le ministre du commerce.
Il a précisé que "’l’Algérie a mobilisé, en prévision de la dynamique de développement amorcée à travers les différentes régions du pays, toutes les conditions nécessaires à la préservation des intérêts économiques du pays", ajoutant que "cette directive économique ne peut être conçue sans stratégie commerciale efficace".
Evoquant la levée du gel sur les investissements dans la région de Hassi Messaoud, le ministre a indiqué que "cette mesure vient à point nommé pour traiter certains déséquilibres constatés suite à la promulgation du décret exécutif 05-127 du 24 avril 2005".
"L’amendement de l’article quatre (4) de ce décret devrait permettre le lancement de projets relevant des secteurs de l’éducation, de la santé, de la jeunesse et sports et de la culture, à la satisfaction de la population locale", a soutenu M. Benbada.
Le ministre a indiqué que "la ville de Hassi Messaoud devrait bénéficier, en vertu de cet amendement, d’une nouvelle zone d’activités, dotée de tous les espaces commerciaux et économiques nécessaires, devant permettre aux opérateurs économiques de travailler conformément à la loi".
Le ministre du commerce a, lors de sa tournée dans la wilaya de Ouargla, inspecté le projet du marché de gros de fruits et légumes implanté à Said Otba, banlieue de Ouargla, dont les travaux ont atteint un taux d’avancement de 95%.
Occupant un terrain d’assiette de 32.000 m2, ce projet a bénéficié d’une enveloppe de 130 millions DA. D’amples informations ont également été fournies, in Situ, au ministre sur les travaux de réalisation du marché à bestiaux pour lequel a été alloué un montant de 110 millions DA.
Les travaux de réalisation de ce projet devraient être lancés incessamment, a-t-on expliqué. M. Benbada qui s’est enquis, au niveau de la zone d’activités de Ouargla, du nouveau marché hebdomadaire réalisé pour une autorisation financière de 13 milliards DA, a également inspecté les projets des chambres froides, du centre de contrôle de la qualité et d’emballage, de la réhabilitation du marché de détails, du nouveau siège de la direction régionale du commerce.
Le ministre a achevé sa tournée dans la commune de Rouissat, périphérie de Ouargla, où il a pris connaissance du chantier de restauration et réhabilitation du marché couvert local, dont les travaux sont avancés à 80%.
Cette structure comporte une vingtaine de locaux professionnels, dont certains à l’intérieur et d’autres ouverts à l’extérieur.APS

Algerie Cinquantenaire de l’indépendance 1962-2012



Cinquantenaire de l’indépendance :

un comité pour les mouvements d’ensemble
ALGER - Le Comité national chargé de la préparation et de l’organisation des mouvements d’ensemble, faisant partie du programme national des festivités célébrant le 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie (1962-2012) a été installé mardi à Alger par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hachemi Djiar, indique un communiqué du ministère.
A cette occasion, M. Djiar a mis en exergue le rôle attendu de "tous les secteurs" en vue de la réussite de cette opération qui sera animée, essentiellement, par les enfants et les jeunes issus des différents établissements de l’Education nationale avec l’apport d’autres organismes.
Les objectifs de cette opération consistent en la mobilisation des jeunes autour de la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance et le renforcement de la cohésion nationale par des rencontres des jeunes de différentes régions du pays. Inculquer la notion de fair-play et la culture de la paix comptent également parmi les objectifs fixés.
Le plan de travail a débuté en octobre 2011 avec la mise en place notamment d’un groupe de travail ainsi que le choix musical et des tenues et accessoires de même que l’impression des différents livrets.
Durant les mois de mars et avril 2012, l’opération apprentissage se déroulera au niveau des établissements scolaires, alors que les répétitions s’étaleront entre les mois d’avril et juin.
Plusieurs ministères, directions et fédérations sportives sont concernés par cette manifestation qui aura lieu au stade du 5-Juillet 1962 (Alger).APS

Alger projet de production de levure à partir de la datte


Projet de production de levure à partir de la datte

Il sera basé à l’Eriad Alger

L’activité d’Eriad Alger, fermée depuis une dizaine d’années, pourrait bientôt être relancée grâce à une initiative sans précédent lancée par la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA).

Celle-ci planche actuellement, avec l’aide d’éminents chercheurs et universitaires, et en collaboration avec des producteurs de dattes du sud-est du pays et des responsables d’Eriad Alger, sur un important projet de production de levure, à l’usine de Oued Smar, à partir de la datte à faible valeur marchande. C’est dans cette optique que le siège de la CNMA a abrité hier une première rencontre entre ses dirigeants et ses partenaires pour tracer un agenda de rencontres devant dessiner les contours définitifs du projet. Il est à rappeler que les deux usines relevant des Eriad, basées à Alger et Guelma, utilisaient, avant leur fermeture en 2002, plus de 20 000 tonnes de mélasse de canne à sucre importée notamment d’Egypte pour les besoins de la production de levure «qui est un produit aussi stratégique que la farine pour la fabrication du pain», note Arba Kamel, directeur général de la CNMA.
Ce dernier estime qu’un tel projet pourrait induire à terme une importante diminution des importations de levure, une réactivation de la culture de nombreuses variétés de datte boudées pour leur faible rentabilité commerciale, un encouragement aux agriculteurs de la filière phoenicicole ainsi qu’une réactivation de l’activité industrielle et la création d’emplois. La réussite du projet, pour lequel des études de faisabilité en laboratoire ont déjà été entreprises il y a une trentaine d’années par des universitaires, et poursuivies sans relâche par l’Institut de recherche en agronomie (INRA) de Touggourt et à l’université Kasdi Merbah de Ouargla, semble d’ores et déjà acquise, selon les concepteurs du projet.
La production de l’usine de Oued Smar pourrait être relancée grâce à l’ajout d’équipement en amont et de process basés sur la préparation de la datte qui deviendrait ainsi une matière première pour la production de divers produits. La rentabilité économique du projet semble acquise selon les premiers éléments débattus hier, car l’usine pourrait produire en plus de la levure tirée de la mélasse de dattes, du sirop de dattes, et du vinaigre en début de process. Il est à noter que le montage de l’opération triangulaire entre la CNMA, les instituts de recherche et Eriad, sous l’égide du ministère de l’Agriculture, fait suite à la création en octobre 2010 de la Mutuelle de la datte à Touggourt par la CNMA dans le cadre de l’impulsion du développement économique des zones rurales.
L’Algérie produit annuellement plus de 500 000 tonnes de dattes, dont 47% sont des variétés communes et des écarts de tri de Deglet Nour, et ont donc une faible valeur marchande.

 
Zhor Hadjam Elwatan

mardi 27 décembre 2011

Bourses Universitaires 2012-2013 consulat France à Alger

Certaines universités demandent aux étudiants Français avec un cursus étranger de s’inscrire sur le site CampusFrance.

Le cas échéant merci de bien vouloir transmettre les coordonnées de ces universités à l’adresse suivante : bourses.alger-fslt@diplomatie.gouv.fr

Toutefois, les universités peuvent demander soit :

-  le DELF (Diplôme d’Etudes en Langue Française)
-  le DALF (Diplôme Approfondi de Langue Française
-  le TCF SO (version électronique du TCF)
-  le TCF DAP (TCF pour la Demande d’Admission Préalable)

Le cas échéant merci de bien vouloir prendre contact avec le Centre Culturel Français sis 7, rue Hassani Issad 16000 Alger

Téléphone : 213 (0) 21 73 78 20/21

Télécopie : 213 (0) 21 73 21 25

Jours et horaires d’ouverture : du dimanche au jeudi de 8h00 à 17h00.

Site internet : www.ccf-dz.com

PROCEDURE :

La procédure se fait à partir du mois de janvier comme suit :

Inscription universitaire :

-  L’étudiant(e) doit tout d’abord s’inscrire via internet dans 4 universités (minimum). La demande de bourse doit se faire avant d’avoir les réponses des universités en même temps que les inscriptions.

Demande de bourse et/ou logement :

Dans tous les cas l’étudiant doit faire une demande auprès du CR.O.U.S puis auprès du Consulat Général (ce sont donc deux dossiers différents). La date limite de réception des dossiers est fixée au 30 juin 2012 pour les renouvellements et le 30 mai 2012 pour les premières demandes.

1- PREMIERE DEMANDE

A / Le dossier auprès du C.R.O.U.S.

-  Inscrivez-vous via internet avant le 30 avril 2012 (délai a respecter impérativement surtout pour les demandes de logement) sur le site du CNOUS (www.cnous.fr) aller dans la rubrique la vie Etudiante, puis dans bourses sur critères sociaux, dépôt dossier DSE (sélectionner étudiant sans n° INE) Remplir étape par étape n’oubliez pas de noter le n° INE. Pour les étudiants qui vont passer le BAC Français vous posséder un numéro INE.

-  A réception du Dossier Social Etudiant vérifier les informations les corriger si nécessaire et préparer les documents demandés par le CROUS (Chèque, RIB, dernier certificat de scolarité etc.). Ce dossier doit être déposé au Consulat Général de France d’Alger en même temps que le dossier de bourse universitaire.

B/ Le dossier auprès du Consulat Général

Le dossier doit être déposé ou envoyé après réception du Dossier Social Etudiant.

Il faut vous rendre au Consulat ou transmettre le dossier complet avec les formulaires (2) ci-dessous dûment remplis et signés. Accompagné des pièces demandées sur la liste à télécharger et du Dossier Social Etudiant signé avec les pièces demandées par le CROUS avant le 30 mai 2012 (délai à respecter impérativement surtout pour les demandes de logement).

2- RENOUVELLEMENT

A/ Le dossier auprès du C.R.O.U.S.

On considère qu’il s’agit d’un renouvellement dans le cas ou l’étudiant a bénéficié d’une bourse et/ou d’un logement l’année précédente (2011/2012).

Le renouvellement auprès du C.R.O.U.S se fait par l’étudiant en France via le site internet www.cnous.fr avant le 30 avril2012 (délai à respecter impérativement surtout pour les demandes de logement). Puis le dossier social étudiant est transmis directement à l’étudiant à son adresse en France par conséquent, c’est à l’étudiant de retourner le dossier social étudiant transmis par le CROUS.

B/ Le dossier auprès du Consulat Général

Il faut vous rendre au consulat ou transmettre le dossier complet avec les formulaires ci-dessous dûment remplis et signés. Accompagné des pièces demandées sur la liste à télécharger. Avant le 30 juin 2012 (délai à respecter impérativement surtout pour les demandes de logement). 

Nous contacter :

Le service des bourses universitaires reçoit uniquement sur rendez-vous les mercredis et jeudis matins.

Pour prendre rendez-vous avec le service des bourses universitaires merci de bien vouloir contacter le 3679 à partir d’un poste fixe qui n’est pas à usage restreint ou à partir d’un portable MOBILIS (carte prépayée uniquement), NEDJMA ou DJEZZY de 8h à 19h (vendredi 8h-17h), en évitant la tranche horaire 10h-14h.

Pour toutes autres informations merci de bien vouloir écrire à : [bleu marine] bourses.alger-fslt@diplomatie.gouv.fr[/bleu marine]



DOCUMENTS A TELECHARGER



1- LISTE DES DOCUMENTS A JOINDRE

2- FORMULAIRE N° 1

3- FORMULAIRE N° 2


Liens utiles :

Informations sur les métiers et formation :
- Onisep
- Cidj

Site du Ministère de l’éducation nationale :
- Ministère de l’éducation nationale

Site des universités de France :
- Conférence des Présidents d’Université

Site de l’organisme de recherche indépendant sur les conditions de vie des étudiants en France :
- Observatoire de la Vie Etudiante


Site d’organisme privé pour les logements (liste donnée à titre indicatif) :

www.estudines.com ; www.aljt.com ; www.studcity-clermont.com ; www.cap-etudes.com ; www.icade-immobilier.com ; www.studelites.com ; www.fac-habitat.com ; www.mgellogement.fr ; www.le-sle.com ;www.leclubetudiant.com ; www.lamyresidences.com ; www.antaeus.fr ; www.univercity.fr ; www.campusea.fr ;www.reside-etudes.fr

Site pour trouver une colocation (liste donnée à titre indicatif) :