Par ces temps de crise financière mondiale, la question se pose sur l’avenir des 150 milliards de dollars de réserves de change algériennes en cas de défaut d’un pays ou de plusieurs pays dont l’Algérie est créancière. Cette question donne lieu, fatalement, à une autre : pourquoi autant d’actifs financiers à l’étranger alors que le pays a besoin de développer son économie ? Si les actifs libellés en USD ne doivent pas - ou ne peuvent pas - être cédés, la solution serait peut-être celle du « crédit lombard » : emprunter la contrevaleur, dans la même monnaie, de ces titres.
