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mardi 14 juin 2011
L’Hôtel Suisse - Alger : 60 ans d’histoire

L’Hôtel Suisse - Alger : 60 ans d’histoire, et de services rendus à sa clientèle.
Implanté sur une ruelle mitoyenne de la très commerçante rue Didouche-Mourad (ex-Rue Michelet) en plein centre d’Alger, l’Hôtel Suisse, est renommé pour le cadre agréable qu’il offre à sa clientèle. Il s’inscrit désormais dans la nouvelle tendance du tourisme urbain. Une caractéristique qui sied parfaitement à ce standard touristique, d’autant que l’Hôtel Suisse - Alger est situé dans un lieu stratégique. Sa proximité avec de nombreuses institutions publiques et économiques (ministères, banques, assurances, …) est synonyme d’opportunités à l’adresse d’une clientèle intéressée par les affaires.
Mais c’est sans doute son expérience en matière de tourisme urbain qui constitue pour cet établissement hôtelier un atout touristique avéré. Pour preuve, il est situé non loin du front de mer, des monuments historiques de la vielle Casbah, du Bastion 23 et du musée du Bardo.
L’Hôtel Suisse-Alger qui porte cette appellation depuis 1945, alors qu’il avait été inauguré en 1914, est classé trois étoiles ; ce qui ajoute à son prestige.
lundi 13 juin 2011
Ministère de la Culture algérien l'INRAP accord sous l'égide du Centre du patrimoine mondial

un accord de coopération entre le Ministère de la Culture algérien et l'Institut de recherches archéologiques préventives (INRAP) a été signé, sous l'égide du Centre du Patrimoine mondial de l'UNESCO. La cérémonie a eu lieu à Alger en présence de la Directrice de la coopération internationale du Ministère de la Culture d'Algérie, de l'Ambassadeur de France, du Président de l'Inrap, et de la spécialiste du programme représentante du Centre du patrimoine mondial.
L'accord signé a permis de réaliser le diagnostic archéologique avant le lancement des travaux du métro d'Alger de la station de la Place des Martyrs. Cette opération d'archéologie préventive sans précédent en Algérie a été lancée par les autorités nationale et menée par le Ministère de la Culture, en collaboration avec le Ministère des Transports et en partenariat avec l'Inrap.
Situé à Alger, dans la basse Casbah, le projet d'extension de la ligne de métro est localisé dans le périmètre classé de la Casbah, patrimoine national algérien depuis 1973 et inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1992. En 2003, la Commission des Biens Culturels nationale a déclaré la Casbah comme Secteur Sauvegardé.
Le diagnostic archéologique a validé les informations livrées par les archives. Le quartier recouvre en effet une partie de l'agglomération d'Ikosim, l'ancien comptoir punique. Cette Cité faisait partie intégrante du royaume de Maurétanie de Juba II (52 avant J.C. - 23 de notre ère), dont la capitale fut Caesare (Cherchell actuellement). Ikosim, sous le nom romanisé d'Icosium devient municipe romain - statut dont bénéficient les cités autonomes au sein de l'Empire.
Au VIIè siècle, à l'avènement de l'Islam, la tribu des Bénou Mezghana s'y implante. En 1516, le corsaire Arudj dit « Barberousse » fonde à Alger une république qui résistera à Charles Quint. La ville connaitra un important développement à partir du XVIè siècle, avec les ottomans. A partir de 1830, l'époque coloniale laissera également son empreinte.
Les premiers résultats des fouilles réalisées nous livrent des vestiges d'une très haute importance qui viennent renforcer la valeur universelle exceptionnelle de ce bien.
Vous pouvez également lire l'article consacré à ce sujet sur le site de l'Ambassade de France à Alger
vendredi 10 juin 2011
Front de mer d’Alger : un lifting de vingt ans

La métropole va s’offrir une nouvelle baie pour 2030. Le projet, financé par l’État et la wilaya, est en cours de finalisation. Premières esquisses avec le groupe d’architectes et d’urbanistes chargé de sa conception.
Du cap Caxine au lac de Réghaïa, sur presque 50 km de côte, la baie d’Alger va bénéficier d’un vaste plan de réaménagement, dans le cadre d’une stratégie urbaine 2010-2029 menée à l’échelle de l’ensemble de la wilaya (préfecture). Objectif : faire de la capitale de l’Algérie une grande métropole méditerranéenne. Jusqu’à présent, elle a manqué d’une vision cohérente et durable pour son développement. Le cabinet d’architectes français Arte Charpentier doit présenter avant l’été le projet de la nouvelle baie.
jeudi 9 juin 2011
Le Palais des Raïs Bastion 23
Alger bastion23( palais des rais) : Le bastion 23 [Voyage-bons-plans.com
Le Palais des Raïs (Bastion 23) compte parmi les plus importants monuments historiques de la ville d’Alger et représente l’un des derniers témoins qui attestent physiquement du prolongement de la Médina d’El Djazaïr (Casbah) jusqu’à la mer à l’époque ottomane (16e/19e siècle).
Le Palais des Raïs (Bastion 23), partie intégrante de la Médina d’El Djazaïr (Casbah), est détaché, voire même, isolé de son environnement traditionnel suite aux différents bouleversements et restructurations qu’a subis la Casbah à l’époque française. Ce n’est qu’en 1909 que le Bastion 23 est classé Monument Historique sous l'appellation "Groupe de maisons mauresques" pour l’intérêt architectural qu’il représentait d’une part, et comme dernier quartier (houma) de la basse Casbah d’autre part. Un classement qui sera reconduit par les pouvoirs publics le 20 décembre 1967 par l’ordonnance n° 67-281. En 1991, c’est au tour de la médina d’El Djazaïr (Casbah) d’être érigée comme patrimoine national et puis, classée patrimoine universel par l’UNESCO en décembre 1992. Ce double classement dénote de la reconnaissance et de l’importance octroyée par les instances nationales et internationales à ce joyau architectural et urbain délimité par un périmètre de protection et de sauvegarde qui intègre en son sein le Palais des Raïs (Bastion 23).
Le Palais des Raïs (Bastion 23), de par sa situation urbaine des plus favorables -unique dans un carrefour de plusieurs directions- et sa stature imposante à proximité des conditions de transport et parking, qui lui confèrent une position de choix dans ses liaisons avec la ville, est devenu un passage incontournable pour beaucoup de monde ; l’afflux de visiteurs, de délégations, de groupes d’élèves et d’étudiants, est permanent.
Le Palais des Raïs (Bastion 23) présente des lors, un cadre riche et varié, où se côtoient l’urbain et l’architectural, l’ombre et la lumière, les espaces publics et privés…. Il est constitué de trois palais (palais 17, 18, 23), de six douerates ″maisons des pêcheurs″ (maison 5, 7, 9, 11, 13, 15). Cette dernière (maison 15) par son Mihrab, faisait fonction de salle de prière (Moussalah).
Les bâtiments A et B abritent actuellement la bibliothèque et les salles d’archives quant aux bâtisses 8,10,12 abritent à leur tour, l’administration du Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs. L’ensemble composant une architecture savamment conçue, s’organise autour de sabbats, rues, palais, douerates, terrasses, parcours…, et qui occupe une surface utile de 3469 m2 et une surface d’exploitation de plancher totale de 7824 m2.
Après cinq années de travaux de restauration, le Palais des Raïs reste la première expérience de récupération d'un ensemble historique restitué au public, menée à son terme en Algérie depuis l’indépendance. Le choix d’installer le Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs au sein même du Bastion 23, n’est pas fortuit. Il démontre l’intérêt accordé par les pouvoirs publics au patrimoine culturel et de la volonté de mettre en avant, l’importance des valeurs architecturales, historiques et culturelles de l’ensemble monumental du Bastion 23. A ce titre, le Palais des Raïs qui revêt un caractère exceptionnel, est appelé à s’ériger en modèle de gestion pour tous les monuments algériens souffrant de la problématique de leur usage futur. Une vision qui s’inscrit en droite ligne dans la politique initiée par le Ministère de Culture et qui allie besoin d’exploitation et développement économique avec exigences de conservation du patrimoine.
Le Palais des Raïs offre aujourd’hui, aux visiteurs, la possibilité de se promener dans un environnement historique et culturel. Des haltes alternent et rythment les activités muséales dans les palais et les activités scientifiques dans la salle de conférence, la bibliothèque et les salles d’archives. Un parcours ludique est organisé autour de lieux de rencontres tels que les maisons des pêcheurs appelées à abriter des activités économiques (boutiques d’art et d’artisanat, agences de voyages, librairie…), le souk où se rencontreront des antiquaires, collectionneurs et bouquinistes de livres anciens…Des activités de loisirs, spectacles pour enfants, concerts, soirées poétiques… sont par ailleurs, organisées au niveau de la terrasse (batterie) donnant sur la baie d’Alger.
Le Palais des Raïs, Créé par décret exécutif n° 93-282 du 9 Joumada Ethania 1414 correspondant au 23 novembre 1993, sous la dénomination de "Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs", est un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il est placé sous la tutelle du Ministère de la Culture.
Inauguré le 1er novembre 1994 en tant qu’ensemble culturel polyvalent le Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs a pour missions d’assurer la gestion, l’organisation, le fonctionnement et l’animation.
Algerie Alger revalorisation du vieux bâti Unesco

Dans le cadre de ses domaines de spécialisation, Eurl Lithos Invest, Société de droit algérien a porté un intérêt particulier à la rénovation et la revalorisation du vieux bâti. L’immeuble Schiaffino en est la première illustration. Concédé sous forme d’un bail de 33 ans à Eurl Lithos Invest, celle-ci a entamé les travaux de rénovation en 2007.
Le choix de cet immeuble est motivé par sa situation exceptionnelle dans le centre d’Alger et le front de mer ainsi que son appartenance à la Casbah d’Alger classée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 1992. Eurl Lithos Invest se devait ainsi de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin d’aboutir à une qualité d’intervention à la hauteur de la valeur urbaine, architecturale, historique et patrimoniale du lieu.
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Au sein de la ville d’Alger, l‘immeuble, 1 boulevard Amilcar Cabral possède trois niveaux d’appartenance.
la Casbah d’Alger
le front de mer d’Alger
la baie d’Alger
Il se trouve opportunément que ces trois entités urbaines sont prises en charge aujourd’hui par les pouvoirs publics.
La Casbah d’Alger classée patrimoine mondial voit, à travers la mise en place du plan de sauvegarde et du programme des travaux en cours et envisagés, recouvrir un intérêt particulier depuis ces dernières années.
Le front de mer est concerné quant à lui par un large programme de mise en valeur à travers un programme ambitieux de restitution des arcades en pierre et de réhabilitation des façades et des galeries piétonnes.
La baie d’Alger est concernée aujourd’hui par un programme de revalorisation du littoral algérois afin de rendre à la mer sa place dans la ville d’Alger.
Dans cette structure urbaine si riche et si intéressante, l’immeuble occupe une position privilégiée. Faisant face à la mer, à l’entrée de l’amirauté, il offre une vue splendide sur le front de mer, le port de plaisance, le port d’Alger et la baie d’Alger vers l’est et le sud-est ainsi qu’une vue sur le tissu ancien de la Casbah ou culmine la Citadelle d’Alger, visible à partir de la façade arrière et en terrasse.
A ce titre, le traitement réservé à l’immeuble en question ne pouvait rester indifférent à ces projets ambitieux et cette place de choix dans cet environnement contextuel. Il se devait de concilier conservation du bien culturel, qualité architecturale et dimension urbaine. Cet immeuble impose le respect, et invite à mettre en valeur son authenticité.
Le projet s’est fait en collaboration étroite et en concertation avec les institutions publiques chargées de la sauvegarde de la Casbah d’Alger à savoir : la Direction de la Culture d’Alger, l’Assemblée Populaire Communale de la Casbah et le CNERU.
mercredi 8 juin 2011
Les Maisons du boulevard Amiral Pierre

le boulevard des Palmiers, futur boulevard Amiral Pierre, qui longe la mer.
Les premiers édifices qui se présentaient à l'entrée de la ville étaient deux casernes de janissaires,
qui furent détruites peu après 1830, et, à droite en suivant la rue de la Marine, le fondouk ed Douanès.
Ce fondouk était habité exclusivement par des Turcs célibataires, moyennant loyer.
Les Français l'ont transformé en caserne à laquelle on donna, en 1837, le nom du colonel Lemercier,
directeur du Génie, qui venait de mourir.
Remplacée par des maisons à arcades, il n'en reste qu'un souvenir, le nom de la première ruelle qu'on rencontre à droite, en entrant dans la rue de la Marine : Rue Lemercier
Alger la célèbre rue Bab Azoun

La célèbre rue Bab Azoun :
Rue à arcades construite de 1830 à 1840, une des plus animées et des plus commerçantes d'Alger.
Au début du siècle :
les Algérois avaient l'habitude de faire leurs emplettes, toujours du côté des numéros pairs.
Seul côté des arcades fréquentés par les flâneurs élégants.
l'autre côté étant considéré comme le bazard de l'ouvrier que le marchand Juif
sur le seuil de son magasin assayait de retenir au passage
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