Rapport de la Cnuced : Baisse de 17% des IDE en AlgérieL ’environnement des affaires en Algérie demeure toujours aussi peu propice à l’investissement privé.
Dissuadés par une réglementation rigide et des procédures suradministrées, les investisseurs étrangers ne se bousculent pas au portillon. D’ailleurs, le bilan de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement est sans appel. Tandis que les flux mondiaux ont connu une légère reprise (5% en 2010), le volume des IDE en Algérie en 2010 estimés à 2,291 milliards de dollars a baissé de 17% par rapport à 2009 et a même enregistré une baisse par rapport à son niveau de 2008.
Les relents de crise économique ne peuvent expliquer à eux seuls les piètres résultats enregistrés par l’Algérie, vu que le rapport de la Cnuced sur les flux d’IDE dans le monde précisent que les pays en voie de développement ont réussi dans un contexte de faible reprise à aspirer près de la moitié des flux de capitaux et qu’ils sont à l’origine d’un nombre record d’investissements, notamment en direction des pays du Sud. L’Algérie n’a donc pas été en mesure d’orienter une partie de ces capitaux au profit de son développement industriel. En cause, le climat des affaires, qui reste très contraignant, valant au pays d’occuper le 136e rang parmi 183 pays du classement Doing Business 2011 publié par la Banque mondiale.
Les relents de crise économique ne peuvent expliquer à eux seuls les piètres résultats enregistrés par l’Algérie, vu que le rapport de la Cnuced sur les flux d’IDE dans le monde précisent que les pays en voie de développement ont réussi dans un contexte de faible reprise à aspirer près de la moitié des flux de capitaux et qu’ils sont à l’origine d’un nombre record d’investissements, notamment en direction des pays du Sud. L’Algérie n’a donc pas été en mesure d’orienter une partie de ces capitaux au profit de son développement industriel. En cause, le climat des affaires, qui reste très contraignant, valant au pays d’occuper le 136e rang parmi 183 pays du classement Doing Business 2011 publié par la Banque mondiale.
