Le patrimoine biologique Algérien est essentiellement associé à un espace physique marqué par l’aridité climatique et l’exiguïté des espaces exploitables. Les parcours et les forêts constituent la grande partie, soit quarante millions d’hectares, des espaces destinés aux activités agro-sylvo-pastorales. Le territoire valorisé par l’agriculture, évalué à huit millions d’hectares, est l’apanage d’une diversité de milieux où l’on retrouve une variabilité génétique importante. La position biogéographique de l’Algérie et la structure de ses étages bioclimatiques font de ses terroirs un gisement relativement important de ressources biologiques qui a eu à subir, par ailleurs, l’influence de diverses civilisations, en termes de flux, d’introduction et de pillage d’espèces, de taxons et de types génétiques croisés. Les pratiques agricoles héritées de ces brassages successifs de populations, porteuses de savoir-faire, ont contribué, de biens de façons, à l'enrichissement et à l’originalité de cet environnement agricole et culturel
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jeudi 28 juillet 2011
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