Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud
Affichage des articles dont le libellé est consultant Algerie France Europe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est consultant Algerie France Europe. Afficher tous les articles

mardi 19 juillet 2011

Alger RATP El-Djazair 2011


elmoudjahid

- RATP El-Djazair ouvre jeudi un stand d’information
- 400 policiers et 400 agents de la RATP pour sécuriser le métro

L’exploitant du Métro d’Alger, RATP El-Djazaïr a longuement expliqué, hier, les mesures prises pour sécuriser ce transport en commun qui devrait entrer en service au début du mois de novembre. Le directeur de la RATP El-Djazaïr, M. Pascal Garret, qui a présenté, en présence du ministre des Transports, M. Amar Tour, son plan de communication en prévision de l’ouverture d’un stand d’information à place du 1er-Mai jeudi prochain et l’organisation de visites des quatre stations du métro au profit du public à parti du 28 juillet informe que «la sécurité est au cœur du dispositif du métro d’Alger». Le Métro d’Alger placé sous surveillance vidéo relié au poste de contrôle centralisé des Anassers sera également sécurisé par 400 agents de la sûreté nationale en plus des 400 employés de la RATP actuellement en formation. M. Garret note à ce sujet que plusieurs réunions de coordination et de formation ont été organisées avec les représentants de la sûreté nationale et des formations seront dispensées incessamment au profit des partenaires de la protection civile sur les moyens de préventions mis en place. Le responsable ira jusqu’à dire que les multiples mesures «draconiennes» prises pour sécuriser l’infrastructure ont contribué au report de sa mise en service et ce, à cause de sa conception génie civile datant des années 80 qu’il fallait adapter aux nouvelles exigences et moyens de sécurité.

100 exercices de simulation d’incendie et d’évacuation

Le colonel Necheb de la protection civile qui chapeaute les opérations de sécurisation avec la RATP souligne que le Métro d’Alger a été doté de colones sèches qui permettent d’injecter de l’eau en cas d’incendie et d’un système de désenfumage pour laisser passer de l’air frais et extraire la fumée à travers les bouches d’aération de quatre mètres de diamètre. Les agents de sécurité seront également, poursuit-il, dotés de radios Tetra ultra performantes pour mieux coordonner leurs interventions en sous-sol. Et pour rassurer davantage le voyageur, des exercices de simulation d’incendie et d’évacuation d’une rame en plein tunnel, 100 exercices en tout avec la participation de tous les protagonistes intervenant dans le métro, sont prévus durant les huit semaines de mise en marche à blanc du métro, tient à signaler M. Garret. «Tous les équipements de sécurité jusqu’au système de relevage de trains en cas de problèmes sont prévus», note-t-il en informant que le Métro d’Alger, doté du même système ultra performant que les métros de Barcelone et de New York, fonctionnera en pilotage automatique en présence de pilotes à l’intérieur des trains. Actuellement, la RATP El-Djazaïr dispose de 14 rames de six voitures chacune qui rallieront, quotidiennement, à partir de novembre, la Grande Poste à Hai El-Badr de 5 à 23 h à raison de 200 secondes d’intervalle entre un train et un autre. En attendant le jour J tant espéré par la population algéroise, la plateforme grandeur nature du Métro d’Alger sera exposée à partir de ce jeudi (21 juillet) à la Place du 1er-Mai au niveau du stand d’information de la RATP qui ouvrira ses portes de 9 à 18 h pour présenter le plan de communication et informer le public sur les quatre stations qu’il peuvent visiter les jeudis d’après.
La première station qui accueillera le public le jeudi 28 juillet entre 16 et 19 h sera celle du jardin d’Essai, suivra la station des Fusillés le 4 août et la station de Khelifa Boukhalfa le 11 août pour finir avec la station de la Grande Poste le 18 août. Les visites de ces trois dernières stations, coïncidant avec le mois de ramadhan, se feront en nocturne (de 21 h 30 à 00 h 30). En parallèle, une campagne de sensibilisation portant distribution de fleurs et dépliants et autres kits pédagogiques notamment au niveau des écoles viendra appuyer l’autre campagne médiatique (spots TV et radio, placards publicitaires dans la presse écrite, SMS via téléphones portables et une page pub sur Facebook) qui sera lancée durant les trois dernières semaines qui précéderont la mise en service, période durant laquelle le métro fonctionnera normalement d’une manière non commerciale de 5 h à 23 h.
Hamida B.

-----------------------

Fixé à partir du 15 septembre
Le prix du ticket sera soutenu par l’Etat
La tarification du titre de voyage dans le Métro d’Alger qui sera fixée à partir du 15 septembre prochain sera soutenue par l'Etat, a-t-on appris, hier, auprès du ministre des Transports, M. Amar Tou. Ce dernier fait savoir que le fonds de soutien aux transports collectifs qui intervient déjà dans le soutien des prix de l'ETUSA et du Tramway d'Alger, sera également sollicité pour soutenir le prix du ticket de métro. "Nous disposons, actuellement, de ressources financières suffisantes pour qu'on puisse répondre à notre ambition d'offrir aux Algériens un moyen de transport à un prix raisonnable'', a déclaré M. Tou. Sans annoncer un quelconque chiffre de référence par rapport au coût du ticket, M. Tou explique que plusieurs variantes de titres de voyage ont été étudiées et la décision finale concernant les formules de vente à proposer aux voyageurs sera prise avant la deuxième quinzaine de septembre prochain pour permettre à la RATP-El Djazaïr de l'intégrer dans ses systèmes de calcul.
H. B.

Métro d'alger prix du ticket


L'Etat interviendra pour soutenir les tarifs du ticket de métro, a affirmé lundi à Alger le ministre des Transports, M. Amar Tou, précisant que ''le juste prix'' sera fixé avant la fin septembre en prévision de la mise en service du métro début novembre. Selon le ministre, le fonds de soutien aux transports collectifs qui intervient déjà dans le soutien des prix de l'ETUSA et du tramway d'Alger, sera également sollicité pour soutenir la tarification du prix du ticket de métro.

le régime de la propriété foncière en Algérie


Chacun s'accorde à constater que le régime de la propriété foncière en Algérie est complexe
Algérie - Nouvelles règles pour l’accès au foncier industriel. L’ordonnance présidentielle fixant les modalités de concession et de cession des terrains relevant du domaine privé de l’Etat destinés à la réalisation de projets d’investissement a été publiée le 30 août dernier dans le Journal officiel.

Les terrains domaniaux destinés à recevoir des projets d’investissement peuvent être accordés en concession pour une durée minimale de 20 ans renouvelable. La concession confère à son bénéficiaire le droit d’obtenir un permis de construire.

La cession concerne surtout la promotion immobilière. Cette ordonnance donne aux walis le pouvoir de décider sur les modalités de concession ou de cession aux enchères publiques selon le résultat de l’adjudication ou de gré à gré selon la valeur vénale du terrain. L’ordonnance ne précise pas comment choisir entre la concession de gré à gré ou aux enchères publiques.

Selon le nouveau texte, le wali prendra sa décision sur proposition d’un comité dont l’organisation, la composition et le fonctionnement sont fixés par voie réglementaire. Le gré à gré permettra aux walis de prendre des décisions rapides lorsqu’il s’agit de terrains qui ne font pas l’objet de convoitises, notamment dans les régions isolées.

Le Conseil national de l’investissement (CNI) est habilité à attribuer les terrains et choisir entre concession et cession de gré à gré ou aux enchères publiques. Selon l’ordonnance, le CNI peut accorder le gré à gré quel que soit le lieu d’implantation du projet d’investissement et peut consentir des abattements sur le prix de cession ou sur le montant de la redevance locative annuelle tels que fixés par l’administration des domaines.

Le CNI où siègent certains ministres du gouvernement ne s’occupe plus que des projets d’investissement bénéficiant du régime de la convention. Comme les grands projets d’investissement à l’image de l’aménagement de la baie d’Alger, la construction d’autoroutes, la réalisation de complexes industriels nécessitant des investissements colossaux...

Les autres projets, quel que soit leur montant, à condition que leurs porteurs ne demandent pas d’avantages particuliers à l’Etat, sont du ressort de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI). Accorder un terrain à un investisseur ne nécessitera plus la réunion de ministres, sauf pour les investisseurs qui demandent au gouvernement plus d’avantages. Cela ne réduira pas forcément les obstacles bureaucratiques, car souvent les difficultés d’accès au foncier industriel se situent au niveau local. « Lorsqu’un investisseur fait une demande pour un terrain, tout de suite après, il y a une cinquantaine de demandes qui sont déposées pour le même site.

Après il faut faire la course avec une cinquantaine de candidats souvent bien épaulés qui cherchent à obtenir le terrain pour négocier une association avec les vrais investisseurs », confie le directeur de la filiale algérienne d’un grand groupe étranger.

Toutefois, le bénéficiaire d’un terrain ne peut en faire ce qu’il veut. L’ordonnance présidentielle prévoit la résiliation de l’acte de cession ou de concession pour tout manquement aux obligations contenues dans le cahier des charges fixant la destination exacte du terrain.

Pour celui qui a tenu ses engagements, le nouveau texte prévoit la reconversion, sous conditions, de la concession en cession. La nouvelle ordonnance décentralise au niveau des walis la décision d’attribution des terrains destinés aux projets d’investissement.

Les rôles sont désormais clarifiés, ce qui constitue une réponse favorable aux demandes répétées des investisseurs étrangers et nationaux de rendre plus facile l’accès au foncier industriel. Souvent les investisseurs étrangers utilisent les difficultés d’obtenir des terrains pour réaliser leurs projets pour justifier leur réticence à investir dans notre pays.

Les nouvelles règles d’accès au foncier et les modifications apportées au code de l’investissement rendront-ils l’Algérie attractive pour les investisseurs étrangers ? En tous les cas, le gouvernement ne semble pas prêt à faire de nouvelles concessions. « On ne peut aller plus loin dans les avantages accordés aux investisseurs étrangers. Nous avons le gaz, la main-d’oeuvre bon marché, mais nous manquons de cadres bien formés.
Par Mr Hamid Guemache - Quotidien d'Oran

vendredi 15 juillet 2011

Alger parc de Galland


Le Parc de Galland (Parc de la Liberté), accessible par deux entrées, l’une par la rue Michelet (Didouche Mourad), l’autre par le boulevard Franklin- Roosevelt, a été créé en 1915 par le maire Mr Charles de Galland. Ce dernier est à l’origine de l’aménagement de deux autres squares à Alger : Bab Azoun et Nelson. L’entrée principale sur la rue Michelet s’ouvre sur des escaliers. Une stèle érigée à la mémoire de Charles de Galland en 1923 est visible.Le parc de Galland a été classé en 1968. Outre sa grande variété de plantes, ce jardin est connu pour sa collection de rosiers et sa grande volière, qui n’abrite plus, hélas, aucun volatile.