Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

jeudi 4 août 2011

Alger son patrimoine architectural se dégrade 2011

Par Algérie presse service
Alger compte un nombre important de «Diar El Fahs», «résidences de repos» ou «résidences d’été» datant de l’ère ottomane et dont la plupart se trouvent actuellement dans un état de délabrement avancé. Outre la Casbah qui tombe en ruine à vue d’oeil, «Diar El Fahs» connaissent elles aussi un état de vétusté et de détérioration avancé entamant ainsi leur patrimoine architectural antique dont la beauté a fini par céder à l’abandon et à l’altération. Aussi, Alger voit, au fil du temps, son patrimoine architectural se dégrader progressivement, bien que constituant une partie de sa mémoire. «Diar El Fahs» sont des biens (jardins, maisons, palais, etc.) qui se situent en dehors de la ville d’Alger, c’est-à-dire en dehors de la Casbah (région urbaine), comme l’a expliqué Omar Hachi, expert en patrimoine et auteur de plusieurs études à ce sujet. Près de 1 500 maisons Fahs ont été détruites durant l’ère ottomane par un chef turc afin d’empêcher les Espagnols d’y habiter, selon des récits. Après  les deux violents tremblements de terre ayant secoué la capitale en 1365 et 1716, il a été décidé au début du XVIIIe siècle la reconstruction de la ville. Le nombre des biens Fahs atteint alors les 20 000 unités. Durant la colonisation française, ce nombre est réduit à 2 000 seulement dont la majorité sont devenues des bâtiments militaires. Après l’Indépendance, et n’ayant pas fait l’objet de l’intérêt requis, ces bâtiments ont été exposés à des agressions, notamment par des privés, comme ce fut le cas pour «Dar Bensiam» à Birkhadem, «Djenan Zeïtoun» à Bouzaréah, «Dar Arika»
à Ruisseau, «Dar Omar Mouhoub», «Dar El Khaznadji» (Laperlier-Sfindja, devenu jardin public du même nom sous l’occcupation française avant d’être occupée par un particulier à l’Indépendance), «Djenane Boursas» en face de la cité Malki, «Bordj Polignac» à Bouzaréah, «Sidi Naâman», «Rahat Dey» à Z’ghara, «Haouche Gaïd El Bab» à El Harrach, «Houche Far Nibiri», «Dar Haouche Népal» à Birkhadem, «Dar Raïs Hamidou» à El Biar et «Oued Mustapha Raïs» à la rue des Martyrs en face l’hôtel El Djazaïr. Actuellement, le nombre des résidences Fahs à Alger est de 119 seulement dont un nombre réduit sont des biens de l’Etat, alors que les privés sont propriétaires de la grande majorité, a indiqué le directeur général de l’Office national de gestion et de protection des biens protégés, M. Abdelouahab Zekkar. Le caractère architectural de ces maisons est identique à celui des maisons de la Casbah. Toutefois, «Diar El Fahs» disposent de fenêtres donnant sur l’extérieur, contrairement à celles des maisons de la Casbah qui donnent sur la cour (patio). Ces maisons se caractérisent également par leurs jardins, leurs  fontaines et leurs espaces verts. Parmi toutes ces résidences, l’Etat a pris en charge la restauration de la villa Abdellatif qui abrite actuellement le siège de l’Agence algérienne du rayonnement culturel en attendant de retrouver ultérieurement son ancienne vocation de résidence des artistes.   Selon un expert, il convient en premier lieu de faire «un inventaire de ce patrimoine architectural» à travers un recensement et une évaluation de son état pour pouvoir procéder ensuite à des études de restauration. Les services du patrimoine relevant de la Direction de la culture de la wilaya d’Alger avaient entamé, en 2006, des travaux de restauration urgents ayant touché «Djenane Lakhdar» (jardin), la résidence de «Rahet El-Dey» (repos du Dey), «Djenane Raïs Hamidou» à El-Biar (jardin), «villa Mahieddine» en soutenant ces résidences de colonnes en bois pour éviter l’effondrement des murs, a affirmé le président du Bureau des sites historiques et archéologiques, M. Farid Fettouche. S’agissant des causes ayant retardé le lancement des opérations de restauration des autres résidences Fahs, notamment celles ayant fait l’objet d’études de restauration, M. Farid Fettouche a indiqué que le problème résidait «dans l’absence de subventions allouées par la wilaya», ajoutant que «celles-ci ne correspondaient pas au programme de mise en œuvre arrêté par la direction». Le manque d’archives, notamment celles concernant les plans de construction et la décoration intérieure de ces résidences, entrave leur restauration et de ce fait, empêche de les rétablir dans leur conception authentique. M. Zekkar a souligné que l’absence d’une main-d’œuvre qualifiée et spécialisée était le principal problème auquel sont confrontées les opérations de restauration, d’où la nécessité de lancer des formations dans les différents domaines de restauration, à savoir la construction, la pierre et le marbre. Les lenteurs administratives constituent un autre obstacle pour les travaux de restauration qui nécessitent du temps et une main-d’œuvre spécialisée,
outre l’absence de textes législatifs, indique-t-il.  Heureusement, rappelle M. Zekkar, des lois ont été promulguées depuis 2003 formant ainsi une plateforme juridique en faveur des entreprises et bureaux d’études travaillant sur des sites historiques afin de faciliter leurs tâches. Outre les difficultés citées ci-dessus, les organismes chargés des travaux de restauration sont confrontés à l’indisponibilité des équipements sur le marché algérien, ce qui les pousse à recourir à une main-d’œuvre locale. Bien que plusieurs résidences aient résisté au temps et à la nature, l’être humain a été le facteur majeur de la dégradation et de la spoliation du patrimoine historique qui deviendra synonyme de désolation. 
APS

Algerie foncier décisions destinées à faciliter aux investisseurs 2011


le Conseil des ministres a pris une série de décisions destinées à faciliter aux investisseurs l’accès à une assiette foncière pour y implanter leur projet industriel. Les facilitations accordées consistent soit en un soutien direct à l’investisseur, soit en la mise en place de mécanismes de régulation dont les opérateurs tireront des bénéfices indirects

Alger lutte progressive contre l'habitat précaire 2011


Livraison de 17 000 logements avant décembre 2011
Au cours de l'année 2010, la wilaya d'Alger a relogé 10 000 familles, soit environ 60 000 personnes dans le cadre du programme portant lutte progressive contre l'habitat précaire.
Ces familles issues des bidonvilles, des cimetières, des anciennes fermes agricoles, des chalets et des immeubles menaçant ruine ont été recasées dans des cités nouvellement implantées dans les communes de la périphérie comme Birtouta et Tessala El Mardja. «J'ajoute que cette année nous devrions livrer dans la capitale environ 17 000 logements, ce qui constituera un record»,
révèle le wali Mohamed Kébir Addou dans un entretien accordé au mensuel El Djazaïr.com du mois d'août. M. Addou se limite à l'annonce ; il ne donne aucun détail sur cette nouvelle livraison et la catégorie de gens qui vont en bénéficier. Depuis le 24 mai, c'est la troisième fois que le wali fait une annonce publique en la matière. La première fois, il était question de distribuer, en juillet, quelque 5000 logements sociaux-locatifs à des familles issues des sites précaires de «cinq grands quartiers populaires».
Le 19 juin, lors des premières assises nationales de l'urbanisme, il parle désormais d'«au moins deux nouvelles grandes opérations». «Il reste encore au moins deux grandes opérations de relogement à faire d'ici la fin de l'année. Ce sont des opérations qui vont continuer, qui ne vont s'arrêter que lorsqu'il n'y aura aucun bidonville à Alger»,

Alger ramassage des ordures ménagères 2011

 Samira B.
L’entreprise de ramassage des ordures ménagères d’Alger, Netcom a décidé de renforcer ces équipes durant ce mois de Ramadhan. Elle a programmé deux opérations supplémentaires en plus de ses collectes habituelles,  a indiqué le responsable du département équipement de cette entreprise qui assure ses services dans 28 des 57 communes de la wilaya d'Alger. «UN PROBLÈME DE CIVISME»«Nous n’avons pas de problèmes de moyens au niveau de Netcom. Les insuffisances enregistrées  au niveau de certaines zones sont dues au manque de civisme chez certains citoyens et certains visiteurs de la capitale», réplique ce responsable. «Contrairement à ce que beaucoup pensent, Alger est plus peuplée en été que les autres saisons. Nous constatons cela  par l’augmentation de la production des ordures», a-t-il affirmé. Selon lui, le balayeur qui remplit deux sachets poubelle/jour durant toute l’année, en remplit 4 à 5 en une demi-journée durant l’été.
«Notre objectif est de garantir la propreté de la ville d’Alger. Nous n’épargnons aucun effort. Mais nous souhaitons que les citoyens adhèrent à notre démarche», a-t-il appelé. Selon lui,  toutes les décharges sauvages ont été éradiquées depuis la création de Netcom en 1998

Activité port d'Alger


Le trafic global du blé à l'import au port d'Alger a atteint 818.333 tonnes durant le premier semestre 2011, contre 666.170 tonnes par rapport à la même période de l'année 2010, soit une hausse de 23%, indique un bilan de l'Entreprise portuaire d'Alger (EPAL). Près de 15 % de l'activité du port d'Alger représente du trafic céréalier et plus particulièrement du blé à l'import, précise l'EPAL à l'APS.

Foncier Algérie déterminé assainir dossier du foncier 2011



Immobilier-Algérie - Les conflits à propos du foncier sont le thème d'une journée d'étude organisée, hier, par le Conseil de la nation en présence de ses membres, des hommes de la loi et des professeurs universitaires. Après avoir fait un rappel historique des règlementations qui régissent le foncier et leur évolution, M. Benjeloul Belkacem, sous-directeur au niveau de la Direction générale des domaines, a déclaré que l'opération d'assainissement du foncier à travers le recensement s'achèvera en 2014. Un ambitieux programme, rappelle-t-il, a été mis en place à cet effet. L'Agence nationale de recensement du foncier s'attelle justement à mener à bien cette opération nationale en signant des contrats avec des experts dans ce domaine capables de l'accompagner dans cette tâche.

Algerie l’habitat précaire


Le ministre a précisé que l’Algérie a mis en place un plan pour l’éradication progressive de ce type d’habitat, qui sera définitivement éradiqué au terme du Plan quinquennal 2010-2014.
Depuis le Caire, où il a assisté, hier, à la réunion du conseil des ministres arabes de l’Habitat dans sa 27e session, Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme mr Nourredine Moussa a exposé les différents programmes de l’Algérie en matière de logement, affirmant que l’État a déployé des efforts «colossaux» en matière de logement afin de permettre à toutes les catégories sociales l’accès au logement, selon leurs revenus et leurs situations sociales. Cela, affirme-t-il, en finançant la construction de logements sociaux destinés aux citoyens aux faibles revenus avec l’argent du Trésor public.
Quant à l’habitat précaire, le ministre a précisé que l’Algérie a mis en place un plan pour l’éradication progressive de ce type d’habitat, qui sera définitivement éradiqué au terme du plan quinquennal 2010-2014, a fait savoir le ministre. L’Algérie, a-t-il poursuivi, a également initié la construction de groupements d’habitations conformes aux principes du plan urbanistique et aux exigences de la modernité tout en préservant le patrimoine architectural du pays.
Evaluant la présidence algérienne pendant un an de la 2e session du Conseil, Nourredine Moussa a souligné que des pas ont été franchis en matière d’unification des codes arabes de construction et d’exécution des infrastructures.
Ces réalisations, a-t-il noté, sont extrêmement importantes car elles facilitent l’action interarabe et élargissent les espaces d’échange d’expériences en matière d’architecture et ce, à travers l’exploitation des expériences positives et la dynamisation du marché des matériaux de construction.
Nourredine Moussa a estimé que la conférence arabe de l’habitat, qui a débuté hier au Caire, sera, « une tribune importante et un atelier de travail où les experts s’attelleront à élaborer des recommandations et des feuilles de route devant être soutenues et enrichies ».
L’échange d’informations et d’expertises entre les pays arabes, concernant les projets d’habitat à moindre coût déjà réalisés, est à même de faciliter «la coopération et la coordination» dans ce domaine, a indiqué Mr nourredine Moussa.
le ministre a, à l’occasion, salué les efforts consentis par le conseil arabe de l’habitat pour assurer le suivi des recommandations du 1er sommet économique qui aura lieu dans un mois à Charm Echeikh et l’élaboration d’un plan exécutif précis.
il a ajouté que le conseil a mis en place des mécanismes de coopération «efficaces» entre les pays arabes, précisant que l’échange d’expériences sur les projets de l’habitat à moindre coût déjà réalisés a permis de s’enquérir des différentes expériences arabes dans ce domaine et partant de renforcer la coopération dans ce domaine.
Mr nourredine Moussa a également salué l’étude en cours par le conseil concernant le fossé qui se creuse entre les besoins de logements et l’offre disponible, une étude à même, a-t-il dit, de «permettre aux pays arabes de définir les besoins et les orientations du marché de l’immobilier, de l’investissement et de la production des matériaux de construction dans les pays arabes».
 
Immobilier algerie

Situation du parc immobilier de l'Algérie


Monsieur Mr Makhlouf Nait Saada Inspecteur général de l'urbanisme au ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme a déclaré que l'Algérie compte prés de 2 millions d'habitations vétustes datant d'avant 1962 parmi les 7 millions que compte le parc urbain de notre pays.
Avec cinq (5) millions de logements construits après l'indépendance dont 1,2 millions depuis l’année 2000.
Ajoutant que 380.000 logements sont en cours de réalisation au titre du plan quinquennal 2010-2014.
Durant cette période de 2010-2014, 180.000 aides publiques non remboursables de 700.000 DA seront accordées aux citoyens qui désirent effectuer des travaux de restauration de leurs logements.   
Source : APS
LPA Algérie

mercredi 3 août 2011

Alger santé du vieux bâti




Sur instruction du wali d’Alger, M. Mohamed Kebir Adou, deux diagnostics, l’un technique et l’autre d’ordre sociologique, sont en cours d’élaboration au niveau de la capitale dans l’optique de l’établissement d’un cahier de santé du vieux bâti.
C’est ce qu’a fait savoir, hier lors de son passage au forum d’El-Bahdja, le directeur du logement de la wilaya d’Alger, M. Mohamed Smaïl, qui est revenu longuement sur les divers projets en cours ou en instance au niveau de la capitale.
Reconnaissant qu’à la lumière du dernier recensement national, il s’avère que de nombreux logements restent inoccupés au niveau d’Alger (sans toutefois donner de chiffres), il a suggéré la mise en place de groupes de réflexion autour de la question de la mise en œuvre de formules appropriées de location.

«C’est un grand chantier à étudier», a-t-il indiqué, soulignant les «retombées avantageuses» d’une éventuelle adoption par les pouvoirs publics de nouvelles formules d’aide à l’accès aux logement au niveau de la capitale, d’autant plus que la demande est importante. Il a fait savoir, dans ce registre, que le taux d’occupation de logement à Alger est actuellement de 5, 80 %, contre 6,20 % en 1998, une tendance à la baisse s’accentuant ces dernières années. «Le taux d’occupation devrait être de l’ordre de 5 % en 2009 «, a-t-il estimé.

Pour ce qui est des logements sociaux participatifs (LSP), dont la demande est importante avec près de 193 000 postulants, M. Mohamed Smaïl a indiqué que des études étaient en cours avec certaines APC aux fins d’opérer des transferts vers la formule de type logement social. Il a expliqué, à cet effet, que le parc de logements dans certaines communes est d’environ 10 000 unités pour près de 15 000 demandeurs, toutes formules confondues. Raison pour laquelle la mise en place de nouvelles formules serait opérante
Précisant, par ailleurs, que plus de 14 000 familles ont bénéficié des programmes de location vente, il a indiqué, à propos du dispositif FNPOS, qu’il a été inscrit pour la capitale la construction de 3 000 logements. «Les sites devant accueillir ces projets ont été arrêtés, comme à Sidi Moussa pour la construction de 668 logements et à Gué de Constantine pour la réalisation de 271 unités», a-t-il précisé. «Sur certains sites, la construction est en cours, les autres attendant de trouver preneur pour la réalisation», a conclu le directeur du logement de la wilaya d’Alger.

Source: Le Jeune Indépendant

Métro d'Alger des opérations portes ouvertes 2011




Par Lyes Aflou pour Magharebia à Alger
La direction du nouveau métro d'Alger organise une série de journées portes ouvertes pour familiariser les habitants de la capitale au monde du transit de masse.
La station Jardin d'Essai a été ouverte au public jeudi dernier, le 28 juillet. Une autre journée portes ouvertes est prévue à la station des Fusillés le 4 août, suivie de la station Khelifa Boukhalfa le 11 août et de la station La Grande Poste le 18. Cette série d'évènements vise à préparer la mise en service du métro, le 31 octobre.
RATP-El Djazaïr, la société qui gère ce réseau de transport, espère que ces journées portes ouvertes permettront aux habitants de visiter par eux-mêmes les stations, des bornes de billetterie électroniques aux rames.
La foule s'était déplacée en masse pour l'ouverture de la station Jardin d'Essai, affichant une curiosité manifeste. Les habitués des réseaux de métro étrangers se sont aventurés à quelques comparaisons.
"La station est belle. Et la rame avec ses couleurs bleu-ciel l’est autant. Le métro d’Alger n’a rien à envier à ceux existant en Europe", a déclaré Mourad, un médecin.
"Je crois qu’aujourd’hui, le mirage est devenu réalité ; le métro est là ; il s’agira de patienter encore un peu plus pour en jouir pleinement. Cela fait 30 ans que nous l’attendions", explique Fatima, responsable publicitaire, avec émotion.
La station Jardin d'Essai est entièrement en carreaux de faïence, avec des escaliers mécaniques menant vers les quais. Le design raffiné a séduit les Algérois, dont la plupart ne connaissaient le métro qu’au travers de la télévision.
D’autres qui ont l’occasion d'emprunter le métro dans d'autres villes lors de voyages à l’étranger, se gardent de tout triomphalisme. A l’image de Mouloud, étudiant à Paris, qui trouve que l’esthétique n’est pas très recherchée.
Mais au total, ce qui importe aux gens, c'est que ce moyen de transport urbain pratique et non polluant "contribuera à résorber la crise aigue du transport à Alger, où les embouteillages à longueur de journée rendent la vie infernale", comme l'explique Ourida, une enseignante.
Les organisateurs ont fait dans la symbolique en ce jour d’ouverture du métro, en offrant aux enfants des T-shirts et des casquettes portant le sigle du métro.
Le métro d'Alger fonctionnera sept jours par semaine, de 5 heures à 23 heures. "Il sera utilisé au maximum de ses capacités durant les heures de pointe, et transportera en moyenne jusqu'à 22 000 voyageurs par heure", a expliqué Pascal Garret, le directeur général de RATP El-Djazaïr.
Avec une première ligne d'une longueur de 9,5 km, le métro d'Alger desservira dans une première phase dix stations situées dans les communes de Bachdjarah, El Magharia, Hussein Dey, Sidi M'hamed et Alger-centre.
Le ministre des Transports Amar Tou a indiqué que la réception provisoire se fera le 31 octobre.
En principe, la date de mise en service ne dépassera pas début novembre, mais elle pourrait bien intervenir le 1er novembre. Tout dépendra de celui qui sera chargé de son inauguration officielle", a-t-il expliqué.
Entretemps, RATP El-Djazaïr procédera à des "marches à blanc" (une mise en service non-commerciale) le 8 septembre, selon les organisateurs de ces journées portes ouvertes.
Lancés dans les années 1980, les travaux du métro d'Alger avaient été interrompus pendant plusieurs années. Ils avaient repris dans le cadre du Plan de soutien à la relance économique (2000-2005) et du Plan complémentaire de soutien à la croissance (2005-2009).
Ceux qui n'ont pu assister à cette visite guidée du 28 juillet pourront se rattraper lors des prochaines portes ouvertes. Les visites de ces trois dernières stations, coïncidant avec le mois du Ramadan, se feront en nocturne de 21h30 à 00h30

ميترو الجزائر métro d'Alger hommage pour tous ceux qui ont qui ont participé à sa sa réalisation 2011

Alger deux grandes périodes

Lorsqu’on rentre à Alger, par bateau ou par route la façade centrale, située entre la
grande poste (Boulevard Khemisti) et le bastion 23, donne une image de barrière composée
d’une batterie de bâtiments à arcades et de gabarit constant. Il parait que l’idée première de
construire des bâtiments à galeries publiques le long de la baie venait du soucis de protection
contre le soleil. Vu la longueur du tronçon l’urbanisation oblige, il a été entrecoupé par des
places publiques, qui constituent également des «points forts de centralité» qui sont la place
des martyrs d’où on voit la Casbah, Square port Said faisant face au bâtiment du théâtre
national et enfin le jardin Sofia dans le prolongement du boulevard Khemisti. Au delà de cette
partie centrale située entre le jardin Sofia et le bastion 23 la pente s’affaiblit. L’aspect
topographique du site donne à la partie centrale de la ville l’image d’une salle de théâtre dont
la scène est la mer. En dehors de la vieille ville, on peut distinguer dans la région algéroise, la première relative au développement des différents
centres urbains: les quartiers d’Isly, de Mustapha et de Bab El Oued, la deuxième relative à la
restructuration du quartier de la basse Casbah et de la marine qui a coïncidé avec la réalisation
des grands ensembles sur les hauteurs.
L’analyse de la lecture urbanistique de la ville d’Alger fait ressortir trois phases de
développement

Le processus du développement de la ville d'Alger 2011


La ville est définie comme étant l’expression diachronique de la civilisation du peuple qui
l’habite. Elle s’adapte aux transformations du mode de vie et du dynamisme social, elle passe
pour être le dépositaire de l’histoire du peuple. Alger n’échappe pas au fait d’être le signe
d’un rapport direct et indirect entre l’homme et la société tout au long de l’histoire
comprenant le passé, le présent et le futur.
La lecture de la croissance de la ville d’Alger se résumait à l’époque ottomane à l’ancienne
ville la Médina, renfermée sur elle-même, et dont la relation avec les fahs limitrophes se
faisait par des routes ponctuées aux niveaux des remparts par des portes qui sont au nombre
de cinq: Bab El B’har, Bab El Djazira, Bab El Djedi, Bab Azzoun et Bab El Oued. L’image
actuelle de la ville est l’aboutissement d’un long processus, résultant de la combinaison de
plusieurs facteurs et paramètres qui sont d’ordre démographique, topographique et
géographique du site. Son développement s’est opéré en plusieurs entités autonomes ayant
chacune sa logique de formation, mais articulées entre elles formant un ensemble permettant à
la ville d’évoluer sans rupture ni incohérence. Le processus du développement de la ville
d’Alger est l’accomplissement de plusieurs expériences en s’adaptant au relief du terrain. En
1830 l’ancienne ville d’Alger présentait des limites physiques (remparts) définissant un
dedans et un dehors, en 1840 la ville abandonne sa forme caractérisée par la présence de mur
identifiant la ville de la compagne, pour s'orienter vers une vision de centre et de périphérie. A
l’exemple de la ville d’Alger presque toutes les villes du monde ont un sens particulier de
croissance qui permet aux gens de se repérer . La densification du tissu urbain de la ville a
engendré un changement dans l’occupation de la parcelle de sol qui est passée du capital
foncier au capital financier et de l’occupation rurale à celle d’une occupation urbaine .
Entre 1830 et 1870, la ville a connu un premier dédoublement qui a consisté en une croissance
linéaire selon deux axes qui sont la rue d’Isly et la route de Constantine. Parallèlement des
noyaux urbains se formaient, au sud le Faubourg Mustapha se développant selon les routes de
Laghouat et Constantine (Ben M’hidi et Didouche), et au nord le Faubourg de Bab el Oued
entre la vieille ville et l’hôpital militaire (maillot). Durant la période 1930 – 1962, à ces
premiers travaux de développement se succèdent des opérations ponctuelles de construction,
limitées, constituées de cités de recasement
La ville d’Alger résulte de l’association de plusieurs tissus urbains autonomes structurés
physiquement par des tracés sur des sites particuliers, ayant chacun sa logique de formation

La commune d'Alger Centre 2011


La commune d'Alger Centre a été créée par décret du 19 février 1977. Sa superficie est de 370 hectares . Elle est délimitée à l'est par le bassin méditerranéen, a l'ouest par les communes de Oued Koriche et d'El-Biar, au nord par la commune de la Casbah , au sud par celles de Sidi M'hamed et d'El-Mouradia.
Elle compte 96329 habitants, selon le recensement général de la population et de l'habitat de 1998. La densité de la population est de 26,03 hab./km². La commune est dotée de 2 organes, à savoir l'Assemblée Populaire Communale constituée de 15 membres élus [y compris le président] et l'exécutif communal composé de 03 vice-présidents.

Algerie Europe France 2011

Salon Européen de l'immobilier Algérien - Lyon, octobre 2011

Une manifestation dédiée aux algériens d'Europe désirant investir en Algérie

Pour la première fois, l'immobilier algérien s'expose à Villeurbanne, 43 bd du 11 novembre 1918, du 28 au 30 octobre 2011.
Dans un pays où résident plus de 4 millions d'algériens ou franco-algériens, ce salon propose de réunir dans un seul espace tous les professionnels de l'immobilier algérien.
L'immobilier est une des préoccupations majeures pour les algériens d'Europe : acquérir un logement au pays est une priorité.
Le salon est une opportunité d'acheter un bien et s'informer sur les offres immobilières.

Des professionnels venus de toute l'Algérie

Pour la première édition du salon, plus de 70 exposants seront présents, représentant toutes les professions du secteur immobilier et venus de toutes les willayas.

Des professionnels au services des particuliers

Un rendez-vous à ne pas manquer pour rencontrer des professionnels de plus en plus interessés par la proximité du grand public et sélectionnés pour leur sérieux.
Ils offrent ainsi aux acquéreurs les meilleures conditions pour appréhender le marché et réussir leurs projets.
Tous les visiteurs trouveront les réponses précises à leurs interrogations grâce aux juristes et experts présents.

Alger l’Assemblée Populaire Communale d’Alger Centre 2011


Alger Centre, la belle, veut être aimée avec passion
A l'orée du nouveau millénaire, au moment où les frontières sont abolies, où la mondialisation n'est pas un vain mot, où les interconnexions entre pays sont renforcées, où le multimédia intègre sans complexe le quotidien de tout un chacun aux quatre coins du monde, l'Assemblée Populaire Communale d'Alger Centre refuse de rester à la traîne, au risque de se voir engouffrer au fin fond du sous-développement et de la régression, car elle veut s'ouvrir au monde qui l'entoure. C'est dans cette optique que s'inscrit l'initiative de cet instrument qui se veut un outil de communication aussi utile que plaisant, car la ville d'Alger Centre n'est pas une ville quelconque. On dit d'elle qu'elle est pudique, car elle ne se livre pas d'emblée.Il faut mériter son bonheur, flâner à travers ses rues, gravir ses escaliers, découvrir ses atouts, s'offrir le temps d'une pause dans le moindre recoin de son architecture qui témoigne d'un passé glorieux et de la succession de plusieurs civilisations, depuis l'antiquité jusqu'à nos jours.Alger Centre est une ville millénaire qui veut se targuer de posséder un riche patrimoine culturel et artistique, où l'histoire est partout présente
Alger Centre ne craint pas les défis, car la politique de ses gestionnaires s'inscrit à juste cause dans l'air du temps, l'ère de l'ouverture. Elle veut et désire être reconnue parmi les grandes métropoles du monde
MR Tayeb ZITOUNI Le Président

Algerie l'Association des banques et établissements financiers (Abef) 2011

 

L'ouverture de nouveaux comptes enregistre une hausse de 20% annuellement

L'Association des banques et établissements financiers (Abef) a qualifié l'appel lancé par le ministre des Finances, incitant les Algériens à épargner, de «bonne initiative».
Contacté par nos soins, le délégué général de l'Abef, Abderrahmane Benkhalfa, pense que «l'incitation à l'épargne a été imaginé pour réduire le recours au retrait instantané, donc à une moindre consommation». En théorie, moins les ménages achètent, plus l'inflation est maîtrisée.

Alger leasing immobilier 2011



L'offre du leasing immobilier a commencé chez la Société de refinancement hypothécaire (SRH) depuis une dizaine de jours, a annoncé hier à Alger, son président-directeur général, Mr Abdelkader Beltas.       
 "Nous avons entamé l'opération du leasing le 13 avril en cours et nous  avons déjà reçu quelques demandes. Nous avons quatre contrats en cours de discussion  dont un qui doit être signé cette semaine avec une entreprise privée", a-t-il  déclaré dans un entretien à l'APS.         

mardi 2 août 2011

Alger patrimoine bâti outil de développement local 2011

Relais entre hier et demain, le patrimoine bâti est un outil de développement local au service du territoire.
Support pour dynamiser l’emploi, il a un rôle social (chantiers d’insertion) et un impact
sur le cadre de vie et l’attractivité du territoire.
Comprennent les matériaux, les techniques, les savoir-faire. C’est-à-dire construction et compétence du constructeur. Nous sommes dans le champ de l’habitat, du bâti.

Domestique, construit avec des matériaux locaux. Mr Clément Le Guay est missionné pour un projet immoblilier qui est une référence française dans le cadre de la rénovation du front de mer d’Alger (qui est classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO). LITHOS s’est vu confié l’organisation du programme immoblilier des « Arcades de l’Amirauté » situé à coté de la Chambre de Commerce Algérienne dans un quartier hautement sécurisé.Architecture urbanisme Algérie Europe d 'une rive à l’autre le savoir faire
Alger la ville européenne sera construite au coup par coup, suivant les besoins du moment, déterminant ainsi la configuration de la future capitale algérienne.Les spécificités de l’histoire urbaine, urbanistique et architecturale d’Alger reste une importance, présentant un caractère pittoresque, artistique ou historique pour les générations à venir.

Alger ville européenne sera construite au coup par coup pour devenir future capitale algérienne



Au lendemain de la conquête de 1830, les premiers édiles algérois se trouvent en présence d’une petite ville indigène, pittoresque, étagée sur les flancs d’une colline dominant un panorama remarquable. Les programmes des municipalités s’inspirent de cette situation tout en préparant la construction d’une métropole moderne. La ville européenne sera construite au coup par coup, suivant les besoins du moment, déterminant ainsi la configuration de la future capitale algérienne. En réalité, les municipalités algéroises interviennent peu dans le développement de la ville d’Alger entre la conquête et la fin des années 1920 ; ce développement est en fait principalement dû aux services de l’État et surtout à l’initiative privée.

Algerie France 2011



Positive et très bénéfique» : c'est ainsi que le ministre algérien de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, Mr Mohamed Benmeradi, a qualifié sa récente visite de travail en France. Il est l'interlocuteur désigné de Mr Jean-Pierre Raffarin, chargé par l'Elysée de relancer la coopération franco-algérienne.  Les deux pays préparent également un forum des entreprises françaises et algériennes pour la fin mai à Alger. Le volume total des échanges commerciaux entre l'Algérie et la France, son premier fournisseur, a atteint en 2009 quelque 9 milliards d'euros. Les 430 entreprises françaises présentes en Algérie emploient plus de 35 000 personnes, selon des sources françaises.
La CCIAF participe activement à l’animation de la communauté d’affaires Algéro-Française.
Elle vous informe sur les évolutions de l’environnement économique algérien et vous permet d’accéder à un réseau de contacts et d’experts de haut niveau, à des activités événementielles variées et à des services personnalisés pour une assistance et un soutien de vos activités professionnelles en Algérie.

Alger Ecole Polytechnique d'Archtecture et d'Urbanisme 2011

L’E.P.A.U est un établissement qui est le seul de la spécialité à avoir conservé une certaine autonomie de gestion et de programmation par rapport à l’université, a acquis une expérience pédagogique et organisationnelle. C’est ainsi que l’école a pu croître de façon importante tant par les effectifs d’étudiants que celui des enseignants et renforcer ses moyens matériels
L’EPAU est située dans un environnement universitaire. Elle est entourée par d’autres Ecoles telle que l’ENV, l’INA, l’ENP ainsi que la présence de la Cité Universitaire Bouraoui Ammar qui assure l’hébergement et la restauration aux étudiants. Pour le transport universitaire, situé à proximité de l’enceinte de l’EPAU, des navettes de bus assurent les différents déplacements des étudiants

Algerie énergies nouvelles perspective d’avenir 2011


L’engagement de l’Algérie dans la perspective de développement des énergies nouvelles, et/ou ce qui est convenu d’appeler les énergies vertes, est une réalité indémontable. Les pouvoirs publics, à leur tête les responsables du secteur de l’Energie et des Mines, ont, en effet, mis en place toute une batterie de programmes à même d’arriver à projeter le pays vers une perspective de changement d’orientation en matière énergétique, afin de préparer -en quelque sorte- l’après-pétrole, devenu une évidence.
L’Algérie, un des plus importants pays producteurs de gaz du pourtour méditerranéen, et l’un des principaux fournisseurs d’énergie fossile à l’Europe, ne perd pas de vue l’importance de garder cette position stratégique. Toutefois, au moment où l’on a tendance, un peu partout, à se tourner vers les énergies nouvelles, notre pays n’a d’autre choix que celui de s’engager dans cette nouvelle perspective. En tout cas, les potentialités naturelles du pays le permettent largement. Il faudra, donc, impérativement passer le cap de l’énergie solaire. En effet, en plus des divers projets de recherche engagés au niveau du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), il y a la mise en pratique d’autres sur le terrain.

algerie le segment assurance des personnes 2011


Les compagnies privées qui ont suspendu le segment assurance des personnes. Bien que le premier pénalisé par cette réglementation (qui oblige la séparation de l’assurance dommages de celle des personnes), du moins durant ces premiers temps, soit le citoyen, les compagnies ont eu également leur lot d’inquiétudes. Les professionnels du secteur jugent en fait qu’on a trop demandé aux compagnies alors que ce segment ne fait que commencer à s’élargir sur le marché algérien. «En 2009, on nous annonce l’échéance de 2011

Algerie promoteurs privés logement promotionnel aidé 2011



Le ministre de l’Habitat, Mr Nouredine Moussa a déclaré à la Télévision Algérienne que la formule location vente de l’AADL et la formule Logement social participatif, ont été jumelées dans une seule formule « le Logement promotionnel aidé pour assurer plus d’équité aux demandeurs de logements. 
Selon la nouvelle formule, le logement promotionnel aidé est destiné aux revenus intermédiaires entre 24 000 DA et 72 000 DA qui étaient admis au LSP et à la location vente.
Le ministère de l’Habitat a fixé de nombreuses conditions aux promoteurs privés pour la réalisation du programme LPA :
 Le prix du mètre carré est plafonné à 40 000 dinars
      -  La surface du logement LPA est fixée à 70 m² maximum
 
Ces deux conditions ont poussé de nombreux promoteurs privés à bouder ce programme qui va profiter aux casseurs de prix selon eux.
Les promoteurs devront soumissionner pour obtenir des programmes et l’administration va choisir les projets les moins chers au détriment de la qualité et de la fiabilité 
Les promoteurs contestent également la décision du ministère de l’Habitat de fixer la surface du LPA à 70 m². 
 
Lkeria
 

Projet Alger Medina promoteur groupe Dahli 2011



A l’occasion de la publication de ses résultats financiers de 2010,  le groupe Dahli fait état de l’augmentation du chiffre d’affaires de l’immobilier d’affaire, autre pilier de l’activité du groupe. Par contre les résultats font état du ralentissement de la production générée par la branche hôtellerie du groupe.
Le bénéfice réalisé par le groupe en 2010 est en croissance et s’établit à 280 millions de dinars, soit une hausse de 14% par rapport à 2009.
Ce résultat est qualifié par le conseil d’administration du Groupe d’appréciable et il est attribué à une meilleure maîtrise des dépenses, notamment des frais de personnel et  d’exploitation.
Le groupe annonce à cette occasion des nouvelles rassurantes sur l’état d’avancement du projet Alger Médina. Ce méga projet porte sur la réalisation d’une résidence composée de deux tours de 20 et 23 étages, un parc aquatique d’une capacité d’accueil de 5000 personnes et un port de plaisance avec un long boulevard front de mer à construire sur la baie d’Alger.
Le reste du projet, comprend une hôtellerie d’affaires d’une capacité de 2000 lits et une cité d’affaires composée de trois tours qualifiés de bâtiments intelligents.
Un hypermarché d’une superficie de 40.000 m² est en cours de finition sur le même site. Le but étant de créer, un pôle de loisirs pour la population algéroise et un port d’attache pour les plaisanciers des pays de la Méditerranée.
Selon le groupe, la réalisation d’Alger Médina se poursuit normalement et les travaux concernant les deux tours de bureaux et l’appart hôtel se sont intensifiés au cours du deuxième semestre 2010 avec une cadence plus forte en 2011.
L’hypermarché Ardis, la galerie marchande et l’Aquaparc font l’objet des dernières mises en place des équipements et des matériels pour être au rendez vous de l’ouverture à la fin de l’été 2011.
 
Source : Lkeria

lundi 1 août 2011

Algérie l'immobilié les prix s'envolent 2011

 

pourquoi les prix de l'immobilier en algérie s'envolent

les prix de l'immobilier en algérie flambent, dans certains quartiers d'alger le m² est plus cher que certains pays européen
Une moyenne à laquelle il faut ajouter la valeur non déclarée. La flambée est non circonscrite puisqu’elle touche, ces dernières années, même les petites villes de l’intérieur du pays où il n’y a pas forcément une forte concentration de population et donc une forte demande sur le logement. A El Oued comme à Laghouat en passant par Béchar, les prix s’envolent. «Tout le monde prend comme référence les prix de vente appliqués à Alger. Aucune ville n’échappe à cette folie qui s’empare du marché immobilier», souligne Abdelhamid Aouidad, vice-président de l’Association nationale des agences immobilières, qui compte plus de 2000 adhérents.

Algerie promoteurs immobiliers aux crédits bonifiés 2011

Eligibilité des promoteurs immobiliers aux crédits bonifiés : Savoir à quoi s’en tenir

Le champ de compétence des promoteurs immobiliers est défini par un nouveau texte adopté en janvier dernier par l’APN et publié au J.O. n°31. Il est destiné, pour mémoire, à protéger à la fois les droits des promoteurs et ceux des acquéreurs…
Le champ de compétence des promoteurs immobiliers est défini par un nouveau texte adopté en janvier dernier par l’APN et publié au J.O. n°31. Il est destiné, pour mémoire, à protéger à la fois les droits des promoteurs et ceux des acquéreurs…
Les pouvoirs publics très sensibles à la cruciale problématique du déficit en logements dont souffrent nombre de citoyens multiplient les initiatives aux fins de résorber cette crise.
Dans cette optique, les promoteurs immobiliers étant des partenaires potentiels non négligeables sont sollicités pour peu qu’ils réunissent toutes les conditions fixées par l’arrêté interministériel conjointement signé par les ministres des Finances et son homologue de l’Habitat et de l’Urbanisme, arrêté qui pour rappel entre dans le cadre «du décret exécutif de juin 2010 fixant les taux et les modalités d’octroi de la bonification des crédits accordés aux promoteurs immobiliers participant à la réalisation de programmes publics de logements».

Algerie publication : le secteur de l’habitat et de l’urbanisme 2011



Le Centre national de documentation de presse et d’information (CNDPI) vient de publier un intéressant ouvrage sur le secteur de l’habitat et de l’urbanisme, un document référencié et illustré qui retrace depuis l’indépendance du pays, la problématique du logement en Algérie. Sous le titre les Mégaprojets en Algérie, l’ouvrage qui s’ouvre avec un extrait de l’allocution du Président de la République, Mr Abdelaziz Bouteflika, lors des assises de l’architecture en Algérie, le 19 décembre 2006, illustre la priorité accordée au secteur de l’habitat. « S’agissant du logement plus particulièrement, dont la crise a été la source de détresse et des difficultés sociales durant les deux décennies écoulées, le programme quinquennal 2005-2009, financé ou substantiellement aidé par l’Etat, prévoit de construire 1.200.00 unités… ». Pour le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa qui signe la préface de cet ouvrage, « le secteur de l’habitat a bénéficié d’une grande attention de la part des pouvoirs publics, et ce depuis l’indépendance ». En dépit de cela, note-t-il, « la crise de logement persiste depuis plusieurs années et continue d’être une question préoccupante pour des millions d’Algériens ». Afin d’y remédier, « le secteur a connu une impulsion décisive et depuis 1999, le Chef de l’Etat, M. Abdelaziz Bouteflika, a inscrit l’habitat parmi les priorités du programme du gouvernement et les chiffres sont là pour en témoigner. »

Alliance Assurances et Société générale Algérie 2011



Alliance Assurances et Société générale Algérie : Première convention bancassurance du secteur privé
Alliance Assurances et Société générale Algérie ont procédé, hier, à la signature d’une convention concernant la distribution de produits d’assurance «non vie» par le réseau bancaire de la Société générale Algérie
Alliance Assurances et Société générale Algérie ont procédé,  à la signature d’une convention concernant la distribution de produits d’assurance «non vie» par le réseau bancaire de la Société générale Algérie. Cela concerne plus précisément les produits multirisque, habitation et CAT/NAT, dénommés, respectivement, par la banque

Le musée national du Bardo fut inauguré en 1930

 
 
 
Le musée national du Bardo fut inauguré en 1930 comme musée de préhistoire et d’ethnographie . Classé monument historique en 1985, il abrite aujourd’hui une collection préhistorique qui comprend des objets paléolithiques et néolithiques (dont des œufs d’autruches qui servaient de bouteilles aux premiers hommes). La pièce maîtresse du musée national du Bardo est le squelette de Tin Hinan, reine des Touaregs.

Algerie plan d’Urbanisme Directeur, PDAU, P.O.S


Si depuis l’indépendance du pays en 1962, le processus d’urbanisation a été problématique
et parfois déstructurant les villes, l’urbanisme par ses moyens d’élaboration et d’action n’a
pas pu agir sur les systèmes urbains de manière à préserver et développer des formes
urbaines cohérentes.
Cependant, l’on constate que depuis 2005 et grâce au contexte économique favorable, une
nouvelle démarche de l’urbanisme se met progressivement en place à travers de grands
projets structurants s’appuyant essentiellement sur un support infrastructurel multimodal
conséquent et une conception novatrice axée sur le projet urbain comme élément de
recomposition du paysage urbain et tenant compte des diverses réactions novatrices de la
société civile.

Alger, le défi du XXIe siècle 2011


Alger, l’une des plus belles villes de la méditerranée, dominant une baie exceptionnelle, doit à son tour se doter de tous les attributs d’une grande métropole mondiale multiculturelle qui se tourne tout autant vers :
• les Algérois auxquels elle doit offrir des espaces de détente, des promenades, des lieux de spectacles,
• les Algériens auxquels elle doit offrir des références nationales en termes culturels, éducatifs, festifs,
• les Visiteurs internationaux, proches ou lointains, touristes de découverte ou d'affaires, qu’elle doit accueillir de façon digne et fière d’elle-même.

Définir les aménagements et équipements à réaliser pour accompagner la capitale algéroise dans un développement harmonieux, équilibré à l’échelle de la Baie, c’est l’objet de la mission confiée par la Wilaya d’Alger au consortium français mené par les architectes urbanistes Arte Charpentier. Planeth Consultants y apporte son expertise sur les volets tourisme, hôtellerie, culture, patrimoine, loisirs, sports et événementiel, pour aider Alger à prendre sa place parmi les grandes métropoles du XXIème siècle.

Algerie le logement social 2011

l'Algérie a officialisé l'autorisation d'importation de la friperie et de cession des logements acquis grâce à l'aide de l'Etat. Le tout est contenu dans la loi de finances complémentaire 2011 publiée au Journal officiel.
Un article de cette loi autorise la cession des appartements acquis sous le régime du logement social participatif ou du logement participatif aidé. Cette cession ne pourra pas se faire avant que la période de 10 ans ne se soit écoulée après l'attribution. Ainsi, l'article 15 bis lève simplement l'interdiction de la cession des logements acquis dans le cadre du logement social participatif ou du logement participatif aidé.
La cession se fera, tout de même, sous condition de restituer les fonds de l'aide au logement attribués par la Caisse nationale du logement (CNL). Cette situation profitera aux affairistes qui accèdent aisément à ces formules en revendant les logements à des prix astronomiques une fois la cession effectuée. Le législateur a introduit un article dans la loi de finances complémentaire 2009 consacrant l'incessibilité des logements LSP,

Alger Musée d'art moderne lumière dans la ville 2011


Le Musée d'art moderne d'Alger,  un rayon de lumière dans la ville
Au 25, rue Larbi Ben M'hidi, une bâtisse d'un siècle d'âge renaît discrètement de ses vieux murs, et bientôt, les Algérois vont en effet intégrer ce nouveau repère à leur carte mentale et topographique.
Le Mama. Littéralement : le musée d'art moderne d'Alger, anciennement Galeries algériennes, plus anciennement encore Galeries de France, un bâtiment néo-mauresque datant du début du siècle passé, 1909 exactement, conçu et dessiné par l'architecte Henry Petit.

Algerie Union européenne énergie secteur du bâtiment 2011


Pour l’Algérie de s’inscrire dans une nouvelle vision basée sur davantage de rationalisation dans la consommation énergétique dans ce secteur important et en développement continu». C’est dans ce contexte que le projet Med-Enec, destiné aux pays de la Méditerranée, a lancé un appel à propositions pour des projets pilotes sur l’efficience énergétique dans le secteur du bâtiment. Ces projets pilotes, co-financés par l’Union européenne, joueront un rôle important en matière de transfert de technologie et de savoir-faire. L’intérêt de cette initiative est de passer d’un logement «Energivore» à un logement de «Haute Qualité Environnementale» et de «Haute Efficacité Energétique» grâce à l’éco-conception et à l’introduction des principes bioclimatiques, d’efficacité énergétique et d’intégration de l’énergie solaire. Le projet pilote vise la construction de 600 logements bioclimatiques dans 11 wilayas du pays à savoir Alger (50 logements), Blida (80), Skikda (50), Mostaganem (82), Oran (80), Sétif (54), Djelfa (80), Laghouat (32), El-Oued (36) et enfin Béchar et Tamanrasset (30) chacune.

Alger conventions d'investissements pour un parc de loisirs et un hôtel cinq étoiles


Deux conventions d'investissements pour un parc de loisirs et un hôtel cinq étoiles d'un montant de plus de 5 milliards de dollars ont été signées après quatre ans de négociations par des partenaires algérien et émirati. «Après quatre années de négociations, nous allons réaliser le plus grand projet d'investissement de la dernière décennie», a indiqué le directeur général de l'Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI), Mr Abdelkrim Mansouri, l'un des deux partenaires du projet avec le groupe Emirates International investissement Company (EIIC). Le projet du parc Dounya, d'une superficie de 800 hectares au nord‑ouest d'Alger, coûtera environ 5,2 milliards de dollars et devrait générer plus de 8750 emplois directs, selon ses concepteurs. «L'objectif de cet investissement est la métropolisation de la capitale et la réalisation d'un projet de haute qualité environnementale et de développement durable», a déclaré M. Mansouri, cité par l'agence APS. Le projet comporte un grand parc, des espaces verts, aires récréatives et installations éducatives, un hôpital, une école internationale, des résidences, villas et logements notamment. Le projet d'hôtel 5 étoiles prévu à Moretti, dans la commune de Staoueli, d'un coût de 196 millions de dollars, devrait créer plus de 778 emplois directs. Cet hôtel, dont la réalisation s'étalera sur trois ans, comportera 292 chambres, un appart‑hôtel de 162 unités, une structure de remise en forme, un centre d'affaires, des salles de conférence.

L'urbanisme en Algerie


L’urbanisme est l’art de mettre de l’ordre dans la ville, et de développer et aménager le territoire dans un cadre de développement durable. Ce qui nécessite la mise en place de politiques d'urbanisme, destinées à spatialiser les projets et à programmer l'occupation des sols. Le projet est dès lors placé au cœur de ce processus de conception et de gestion de l'espace.
Au delà d'une mission générale d'accompagnement technique, il assure la réalisation des études relatives à la mise en place des documents d'urbanisme.