Algerie Europe coopération durable

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Patrick le Berrigaud

mardi 29 mai 2012

Rio+20 Banque mondiale 2012



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Rio+20 : Six thèmes prioritaires retenus par la Banque mondiale

Lundi 28 mai 2012
Les enjeux sont clairs, au cours des 40 prochaines années, la population mondiale va passer de 7 milliards à 9 milliards de personnes, qui compteront toutes sur la planète pour leur fournir l’énergie, l’eau et la nourriture dont elles ont besoin. Si nous ne changeons rien à notre mode de fonctionnement, le pari sera très difficile à tenir, selon la banque mondiale.
La Conférence des Nations Unies sur le développement durable, plus connue sous le nom de Rio+20, sera l’occasion de définir les structures de planification, les cadres de politique générale, les systèmes d’évaluation et les objectifs ambitieux dont nous avons besoin pour préparer l’avenir et faire face simultanément aux crises de l’alimentation, de l’eau et de l’énergie qui sévissent actuellement. Partout dans le monde, on assiste à une prise de conscience grandissante du fait que, pour progresser dans cette voie, nous devons porter la même attention aux aspects économiques, environnementaux et sociaux qui constituent les piliers d’un développement durable. La conférence — qui se tiendra au mois du 20 au 22 juin et devrait attirer 75.000 participants à Rio de Janeiro, dont cent chefs d’État et des milliers de représentants du secteur privé — offre à la communauté internationale une chance de mettre la dynamique de la croissance verte et solidaire au service du développement durable, d’aller au-delà de la seule prise en compte du PIB pour intégrer le capital naturel et les services écosystémiques à la comptabilisation des richesses nationales et de transposer les nouvelles approches intégrées des secteurs public et privé à l’échelle des paysages urbains et naturels et des océans. Les représentants de la communauté internationale réunis à Rio pourront aussi s’atteler à l’élaboration d’un ensemble d’objectifs de développement durable dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation et de l’eau qui viendront compléter les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et favoriseront l’adoption d’une trajectoire de croissance plus rationnelle qui sera à la fois bénéfique à la planète et aux hommes et porteuse de progrès. Le Groupe de la Banque mondiale, qui travaille en étroite collaboration avec les États, la société civile et le secteur privé sur toutes ces questions, souhaite faire entendre les six messages suivants à l’occasion de la conférence Rio+20.
Une croissance verte et solidaire
Les modes de croissance suivis actuellement dans le monde ne sont pas viables et sont de surcroît totalement inefficaces. C’est pourquoi il et indispensable et urgent de promouvoir la croissance verte et solidaire. Il y a par ailleurs un réel intérêt économique pour les pays à agir maintenant plutôt que de continuer à privilégier des trajectoires de développement polluantes aux conséquences potentiellement irréversibles et d’attendre le dernier moment pour inverser la tendance, au prix d’investissements importants et de profonds bouleversements sociaux. Les modes de développement fondés sur la croissance verte et solidaire sont plus efficaces dans la mesure où ils permettent de réduire l’utilisation inconsidérée de l’énergie et des ressources naturelles, d’améliorer l’aménagement des zones urbaines de manière à tirer le meilleur parti des systèmes de transports publics et des autres services, de créer des infrastructures polyvalentes et d’éliminer les subventions aux combustibles fossiles, qui servent uniquement les intérêts des plus riches et sont un moyen bien coûteux d’aider les plus pauvres. Les carences du système de gouvernance, le poids de comportements profondément ancrés et les contraintes financières sont les principaux obstacles à l’adoption de modes de croissance écologique et solidaire, mais n’ont rien d’inéluctable. Notre souhait est qu’à Rio, le principe de la croissance verte et solitaire soit entériné et recueille une très large adhésion. Le secteur privé a un rôle majeur à jouer en la matière ; il doit notamment inventer des mécanismes de financement et des modèles d’entreprises innovants qui favoriseront l’adoption immédiate d’une trajectoire de croissance durable et contribueront à plus long terme à réduire la production de déchets, la pollution et la consommation d’énergie.
Comptabilisation du capital naturel
Avant même la tenue du Sommet de la Terre de 1992, on observait déjà une prise de conscience grandissante du fait que le PIB ne peut à lui seul à rendre compte des progrès réalisés dans la voie du développement durable. Le PIB ne porte que sur une seule des composantes de la performance économique — la production — et ne donne aucune information sur les richesses et actifs qui sont le fondement de la production. Ainsi, lorsqu’un pays exploite ses ressources minérales, il contribue en fait à l’épuisement de ses propres richesses. Le constat vaut aussi pour la surexploitation des ressources halieutiques ou la dégradation des ressources en eau. Les évaluations de la performance économique qui reposent uniquement sur le PIB peuvent être trompeuses, dans la mesure où la croissance à court terme de certains pays découle en fait d’une exploitation des richesses qui pourrait compromettre la croissance à long terme. A cet égard, l’adoption récente par la Commission de statistique des Nations Unies du Système de comptabilité environnementale et économique (SCEE), qui permet de comptabiliser les ressources naturelles telles que les minéraux, le bois et les ressources halieutiques, est une avancée majeure. Rio+20 sera l’occasion, pour les pays comme pour le secteur privé, de renforcer leur engagement en faveur de la comptabilisation globale et intégrée des richesses. Plusieurs institutions financières ont déjà signé une Déclaration sur le capital naturel, et de nombreuses entreprises adhèrent désormais au principe de l’établissement de rapports intégrés, qui permet de tenir compte de facteurs tels que la biodiversité et le respect de l’environnement dans la prise des décisions de gestion.
Lutter contre la dégradation des océans
Les océans sont indispensables à la sécurité alimentaire et économique de milliards d’individus et à la protection des zones côtières dans lesquelles ils vivent ; ils fournissent au total près de 15 % des apports en protéines de la population mondiale. Dans le même temps, du fait de la mauvaise gestion des ressources, du développement et de la pollution, 85 % des ressources halieutiques de la planète sont aujourd’hui pleinement exploitées, surexploitées, épuisées ou en voie de reconstitution ; de même, 35 % des mangroves et 20 % des récifs coralliens ont été détruits. Au printemps 2012, la Banque mondiale a réuni 130 spécialistes de la santé et de l’exploitation des océans, parmi lesquels des représentants d’organismes publics, d’organisations internationales, de la communauté scientifique et du secteur industriel, en vue de la création d’un Partenariat mondial pour les océans qui va pouvoir s’attaquer au problème de la surpêche, de la dégradation de l’environnement marin et de la disparition des habitats et aura aussi pour rôle de définir des objectifs concrets pour les 10 prochaines années. Nous espérons qu’à Rio, des engagements seront pris en faveur de modes de gestion du milieu marin plus efficaces et de la mise en œuvre des accords conclus à Rio en 1992, à Johannesburg en 2002 et à Nagoya en 2010. Notre objectif est de renforcer la sécurité alimentaire, de réduire la pollution et d’étendre la superficie des zones marines protégées.
Booster l’agriculture
La terre est une ressource vitale pour les populations pauvres des zones rurales qui dépendent de l’agriculture pour assurer leur subsistance. On observe actuellement une baisse de la productivité de près de 2 millions d’hectares de terres consacrés à l’agriculture pluviale et irriguée, en raison notamment d’une importante dégradation des sols. La mauvaise qualité des sols ne fait qu’accentuer la pauvreté et amplifier les crises alimentaires. Faute de ressources et de connaissances indispensables à l’amélioration des modes de production, la dégradation des sols ne cesse de s’aggraver. Il faut donc adopter des modes d’aménagement du territoire plus judicieux, des méthodes plus efficaces et des pratiques agricoles intelligentes sur le plan climatique. Ces changements sont indispensables si l’ont veut nourrir une population mondiale en constante augmentation et lui fournir de l’eau douce salubre. Les spécialistes des différents secteurs concernés mettront à profit la tribune que leur offre la conférence de Rio pour échanger des pratiques de référence, et nous encouragerons pour notre part l’adoption de solutions globales.
Développement urbain
Alors que la communauté internationale s’interroge sur la voie à suivre, la situation des 70 millions de personnes qui viennent s’installer en zone urbaine chaque année appelle une attention particulière. L’urbanisation a favorisé la croissance économique et l’innovation, et les zones urbaines génèrent actuellement les trois quarts de la production économique mondiale. Dans le même temps, elle a contribué à aggraver des problèmes environnementaux et socioéconomiques majeurs, parmi lesquels le changement climatique, la pollution, l’encombrement des voies urbaines et le développement des bidonvilles. Une occasion historique se présente de concevoir, d’administrer et de construire des villes intelligentes, en adoptant des décisions fondées qui répondront aux besoins des citadins d’aujourd’hui sans pour autant limiter les options qui s’offriront aux générations futures. La croissance verte doit avoir pour point de départ une planification urbaine judicieuse qui anticipe l’accroissement démographique et favorise le développement de modes de transport public contribuant à réduire les encombrements et la pollution de l’air, la création de collectivités locales respectueuses des piétons et des cyclistes et la mise en place de services publics efficaces d’approvisionnement en eau et en électricité et de traitement des déchets municipaux. Cette approche suppose cependant de définir des objectifs précis et d’évaluer les progrès en s’appuyant sur des données et des outils de mesure uniformes tels que le Programme des indicateurs pour les villes du monde, le Protocole des GES, les évaluations des risques urbains et les normes de construction écologique. Les décisions relatives aux infrastructures urbaines qui seront prises aujourd’hui influeront sur les conditions de vie des populations urbaines pendant les 50 à 100 prochaines années. Nous voudrions qu’à Rio, des engagements soient pris en faveur du développement de villes durables et mieux équipées pour faire face au changement climatique. Dans la perspective d’une croissance verte et solidaire, il s’agit de mettre l’accent sur l’importance de la planification urbaine et des marchés fonciers, le financement des infrastructures, le logement, les services publics et l’utilisation d’outils de mesure uniformes et de données en libre accès.
Energies durables
L’énergie durable est une condition essentielle du développement durable. Le Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, a pris la tête d’une initiative en faveur de l’accès universel à l’électricité, qui vise notamment à promouvoir l’utilisation de cuisinières non polluantes et à multiplier par deux, à l’horizon 2030, la part de l’énergie mondiale fournie par des sources renouvelables, qui passerait ainsi de 15 % à 30%, et le taux d’amélioration du rendement énergétique. Le groupe de la Banque mondiale s’emploie à mobiliser ses connaissances et ses ressources financières et à trouver des solutions innovantes fondées sur le marché pour aider à la réalisation de ces objectifs dans le cadre d’une démarche complémentaire de la feuille de route sur les Objectifs de développement durable. Elle s’emploie activement à rechercher auprès des secteurs public et privé des solutions innovantes qui contribueront à faire avancer le débat sur les nouvelles priorités mondiales et permettront à l’humanité toute entière de tirer avantage de la révolution industrielle verte qui s’annonce.
Le Midi Libre

Bourse d’Alger journées d’information à l’intention des acteurs du marché financier et de la presse 2012


Journées d’information des sociétés cotées à la Bourse d’Alger pour les acteurs du marché
ALGER - Les trois sociétés cotées à la Bourse d’Alger, El Aurassi, Saidal et Alliance assurances vont organiser des journées d’information à l’intention des acteurs du marché financier et de la presse, a indiqué lundi dans un communiqué la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB).
La commission explique que ces opérations d’information visent à "améliorer la liquidité et favoriser la réalisation de transactions boursières sur les titres d’actions des entreprises de la Chaîne EGH El Aurassi, le groupe pharmaceutique Saidal et la compagnie d’assurance Alliance Assurances’’.
Chaque société cotée est appelée à organiser à la Bourse d’Alger une journée de communication financière à l’adresse des acteurs du marché, au plus tard une semaine après la tenue de son assemblée générale ordinaire (AGO) et l’approbation de ses résultats pour 2011.
Selon la COSOB, il s’agit de mettre à la disposition des professionnels et du public, une information complète et pertinente afin de leur permettre de se forger une opinion proche des performances de la société cotée.
Aussi, il a été retenu d’actualiser les données financières et économiques sur chaque société cotée à la Bourse d’Alger à travers un document de référence.
Ce document, destiné aux investisseurs et professionnels de la place, doit notamment se baser sur les résultats de 2010 et 2011 de la société, complétés par des projections financières, traduisant la stratégie de développement de la société émettrice sur un horizon visible de trois ans.
A cet effet, Saidal, El Aurassi et Alliance Assurances sont tenues d’associer un spécialiste externe à la société dans la présentation et l’analyse de l’information financière.
Cette communication financière constitue une première étape dans le dispositif d’animation à mettre en place pour les titres côtés, selon le communiqué.
La COSOB souligne que ces actions d’animation sont nécessaires et indispensables pour améliorer la liquidité des titres cotés en bourse.APS

Foire internationale d’Alger 600 sociétés étrangères représentant 36 pays 2012


Plus de 600 entreprises étrangères à la 45e Foire internationale d’Alger
ALGER - La 45e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA) s’ouvrira mercredi au Palais des expositions (Pins maritimes) avec la participation de plus de 600 sociétés étrangères représentant 36 pays, l’Egypte étant le pays invité d’honneur de cette édition, placée sous le thème "50 ans d’édification".
Cette importante manifestation économique prévue jusqu’au 5 juin, se déroulera sur une superficie totalisant 47.160 m2 pour accueillir neuf (9) pays d’Europe, quatre (4) d’Asie, six (6) des Amériques, huit 8 du monde Arabe et un pays d’Afrique.
Représentés en force lors de cette nouvelle édition de la FIA, qui se tient dans le sillage de la célébration du cinquantenaire de l’Indépendance nationale, huit (8) pays arabes vont y participer. Il s’agit de l’Egypte, l’Irak, la Jordanie, le Koweit, la Syrie, la Palestine, la Libye et la Tunisie.
L’Egypte, invitée d’honneur de cette 45e édition, participera avec 61 entreprises activant notamment dans l’industrie du textile, les industries chimiques et de transformation. Une importante communauté d’affaires égyptienne composée de 217 opérateurs économiques devra prendre part à la FIA et vont s’enquérir des opportunités d’investissement offertes par l’Algérie.
L’Europe sera, quant à elle, représentée notamment par la Turquie, l’Allemagne, la France, la Pologne, le Portugal, la Serbie, la Hongrie, la Grande-Bretagne et l’Italie. Pour l’Asie, ce sont les entreprises chinoises, vietnamiennes, indiennes et malaisiennes qui représenteront leurs pays respectifs, alors que les Amériques seront représentées par les Etats-Unis d’Amérique, l’Argentine le Brésil, Cuba, le Venezuela et le Pérou.
Le Sénégal sera, en revanche, le seul pays d’Afrique à prendre part à cette foire qui s’est imposée, depuis sa première édition organisée en 1964, comme une véritable vitrine des mutations économiques et sociales en Algérie.
Les pavillons des sociétés étrangères s’étalent sur une superficie de 14.435 m² représentant une quinzaine de secteurs d’activités notamment les industries diverses, le bâtiment, travaux publics et hydraulique (Btph), mais aussi l’énergie, l’industrie agroalimentaire, électronique et mécanique. Selon les organisateurs, 45 sociétés étrangères prendront part à cette manifestation, qui draine chaque année des dizaines de milliers de visiteurs.
S’agissant du pavillon national, qui regroupera 370 entreprises dont 80% sont des PME, il sera dominé par le secteur privé dont les stands s’étalent sur une superficie totale de 32.725 m2. L’objectif est d’exposer les opportunités d’affaires, de partenariat et d’investissement dans différents secteurs dont les services, l’ameublement et la décoration, la sidérurgie et la métallurgie et les matériaux de construction.
Evènement économique très attendu par le grand public, la FIA va drainer, selon la Société algérienne des foires et expositions (Safex), organisatrice de l’évènement, pas moins de 100.000 visiteurs professionnels. A cette occasion, plusieurs conférences et rencontres d’affaires sont au programme de la manifestation dans l’objectif d’offrir un espace d’échanges et de rencontres pour nouer des partenariats mutuellement bénéfiques entre les opérateurs algériens et étrangers.
La 45e FIA sera ainsi une opportunité "pour les entreprises et hommes d’affaires algériens d’opérer un recentrage stratégique pour imposer des relations économiques structurelles basées sur un apport réel d’investissements directs créateurs d’emplois et de richesses, un transfert technologique palpable et une formation de nos ressources humaines", soulignent les organisateurs.
L’édition précédente de cette foire internationale avait regroupé quelque 565 entreprises et groupes industriels étrangers représentant 28 pays. En plus des 28 nationalités exposant sous pavillon officiel, 33 sociétés avaient représenté à titre individuel cinq pays lors de l’édition de 2011.APS

lundi 28 mai 2012

Adhésion de l’Algérie à l’OMC World Trade Organization 2012


Adhésion de l’Algérie à l’OMC : rencontre formelle en juillet avec le groupe de travail
ALGER- Le ministre du Commerce Mustapha Benbada, a annoncé lundi à Alger qu’une réunion formelle se tiendra en juillet prochain à Genève avec le groupe de travail de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) chargé de l’accession de l’Algérie à l’organisation.
"Une rencontre formelle aura lieu en juillet prochain, sauf en cas de force majeur", a souligné M. Benbada lors d’une conférence de presse consacrée à la 45ème édition de la foire internationale d’Alger.
Prévue initialement en juin, cette 11e réunion des négociations multilatérales au sein du groupe de travail a été reportée en raison des changements qui devraient intervenir en Algérie après la proclamation des résultats définitifs des élections législatives 2012 par le Conseil constitutionnel.
Elle sera consacrée à "la présentation des transformations législatives et réglementaires opérées en Algérie" depuis 2008, date de la tenue du 10e round et à "l’examen des réponses apportées par l’Algérie aux questions des pays membres de l’organisation, en plus des questions qui concernent le système commercial algérien aussi interne qu’externe", avait indiqué à l’APS une source proche du dossier de l’accession de l’Algérie à l’OMC.
Ce projet de rapport déjà présenté lors de la réunion informelle tenue fin mars, a été accueilli, dans l’ensemble, "favorablement" par les pays membres de l’OMC, a-t-on assuré.
Cependant, une autre série de rencontres bilatérales avec des pays membres de l’organisation est prévue en juin en vue de faire avancer les négociations.
Le ministre a précisé que la partie algérienne était en contact permanent avec le président du groupe François Roux.
Selon M. Benbada "le dossier est complet et tous ses éléments ont été communiqués en décembre dernier, à l’occasion, a-t-il dit, de notre participation à la 8e session ministérielle de l’OMC".APS

Foire internationale d’Alger FIA Egypte qui est l’invitée d’honneur 2012


FIA : l’Egypte invitée d’honneur avec 61 entreprises et 217 hommes d’affaires (ambassade)
ALGER - La 45ème édition de la Foire internationale d’Alger (FIA) qui se tiendra du 30 mai au 5 juin au Palais des expositions (Pins maritimes) verra la participation de 36 pays dont l’Egypte qui est l’invitée d’honneur, a indiqué lundi le chargé d’affaires à l’ambassade d’Egypte à Alger, Hani Salah.
"La participation de l’Egypte à cette manifestation "importante" avec 61 entreprises et 217 hommes d’affaires est "la plus importante participation égyptienne aux foires organisées à l’étranger depuis 10 ans", a souligné M. Salah lors d’une conférence de presse.
Les secteurs représentés dans cette manifestation sont le textile, l’agroalimentaire et l’industrie chimique, a-t-il indiqué dans ce contexte, ajoutant qu’un superficie de 2800 m2 est réservée au stand égyptien.
Le responsable de l’ambassade a affirmé que l’"Egypte est intéressée par le marché algérien", ajoutant qu’une conférence sur les opportunités d’investissement et le climat d’affaires en Egypte sera organisée en marge de cette foire" pour examiner les moyens de coopération entre les deux pays.
En marge de cette manifestation économique, sont également prévues des activités culturelles, dont des danses folkloriques égyptiennes.
Le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Egypte a atteint près de 1, 129 milliard de dollars en 2011, contre 773 millions de dollars en 2010, soit une hausse de 46 %, selon les chiffres avancés par M. Salah.
Quelque 50 entreprises égyptiennes investissent en Algérie pour 6 milliards de dollars.
Le ministre égyptien de l’Industrie et du commerce extérieur, Mahmoud Aïssa est attendu mardi à Alger pour prendre part à la cérémonie d’inauguration de la manifestation organisée par la SAFEX.
Cette visite constituera pour plusieurs responsables algériens une occasion pour examiner les moyens de renforcer les relations économiques et commerciales entre les deux pays.
Par ailleurs, la FIA verra la participation de quelque 36 pays représentés par 620 entreprises étrangères et 370 nationales.APS

Mr Mohamed Salamah Haouimel ambassadeur du Royaume arabe hachémite de Jordanie en Algérie 2012


La Jordanie œuvre à "consolider davantage" ses relations avec l’Algérie (ambassadeur)
ALGER - Le nouvel ambassadeur du Royaume arabe hachémite de Jordanie en Algérie, Mohamed Salamah Haouimel Anaimet, a indiqué lundi que son pays œuvre à "consolider davantage" ses relations "historiques" avec l’Algérie.
"J’ai fait part au président Abdelaziz Bouteflika de l’insistance du roi Abdellah de Jordanie quant à la consolidation des relations bilatérales et leur raffermissement à tous les niveaux et dans tous les domaines", a déclaré l’ambassadeur à l’issue de l’audience que lui a accordée le chef de l’Etat.
M. Anaimet, qui a remis ses lettres de créances au président de la République, s’est félicité du développement de la coopération bilatérale. L’ambassadeur de Jordanie a, en outre, exprimé ses félicitations au président de la République et au peuple algérien pour le "réussite" des élections législatives du 10 mai 2012.
L’audience s’est déroulée au siège de la présidence de la République en présence du directeur de cabinet du président de la République, Mohamed Moulay Guendil.
Le président Bouteflika reçoit le nouvel ambassadeur de Jordanie
ALGER - Le président de la République Abdelaziz Bouteflika, a reçu lundi à Alger, le nouvel ambassadeur du Royaume arabe hachémite de Jordanie en Algérie, Mohamed Salamah Haouimel Anaimet qui lui a présenté ses lettres de créances.
L’audience s’est déroulée en présence du directeur de cabinet à la présidence, Mohamed Moulay Kendil.APS

Le président de la République Mr Abdelaziz Bouteflika Mr Khalid Durrani ambassadeur de la République islamique du Pakistan rencontre 2012


ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu lundi à Alger
 le nouvel ambassadeur de la République islamique du Pakistan, Khalid Durrani
qui lui a présenté ses lettres de créances.
A l’issue de l’audience que lui a accordée le chef de l’Etat, l’ambassadeur pakistanais a souligné la volonté de son pays de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine économique et s’est félicité du développement "constant" des relations entre l’Algérie et le Pakistan.
M. Durrani a qualifié les relations algéro-pakistanaises d’"excellentes" et "historique".
L’audience s’est déroulée au siège de la présidence de la République en présence du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, et du directeur de cabinet du président de la République, Mohamed Moulay Guendil.APS

Al-Jazeera chaîne d'info en français 2012


Al-Jazeera  chaîne d'info en français

La chaîne qatarie ouvrira d'ici à la fin de l'année une chaîne d'information

 en continu en français depuis Dakar, la capitale du Sénégal.

Internet Algerie noms de domaines.dz accessibles en arabe مركز اسماء النطاقات.الجزائر


Algérie - Internet : les noms de domaines.dz accessibles en arabe



Le CERIST, gestionnaire du domaine Internet dz, a effectué, à travers son entité le DZ-NIC (www.nic.dz), avec succès les différentes opérations procédurales et techniques auprès de l’ICANN pour l’enregistrement du الجزائر. , a-t-on appris dimanche auprès de cet organisme.

"Dans le cadre du programme IDN cc TLD Fast Track que l’ICANN a lancé pour intégrer les noms de domaines de premier niveau en langue autre que latine, le nom de domaine de premier niveau pour l’Algérie, jusque-là présenté par le code .dz en latin et également représenté par le texte الجزائر. en langue arabe", a expliqué le CERIST (Centre de recherche sur l’information scientifique et technique).

ICANN (Internet corporation fort assigned names and numbers) est l’organisme chargé de l’octroi des noms de domaines pour le net. Le DZ-NIC annonce, dans le même cadre, que l’enregistrement des noms de domaines en Arabe sous l’extension الجزائر. est opérationnel et que les procédures d’enregistrement sont indiqués sur le site webidn.nic.dz et qui porte aussi le nom de : مركز اسماء النطاقات.الجزائر

L’enregistrement n’est soumis à aucun frais comme pour l’enregistrement du nom de domaine .dz. Il suffit de justifier la propriété du nom par un document légal. Toutes les opérations sont en-ligne et se font à travers les registres agréés par NIC-DZ, a-t-on encore précisé.

Le CERIST a indiqué, en outre, que cette opération permettra une visibilité plus complète du contenu en langue arabe en Algérie et s’inscrit également dans la généralisation de l’utilisation d’Internet par l’ensemble de la société sans contrainte de langue.MAGHREB EMERGENT

APS

Algerie Finlande Europe Madame Hannel Voionmaa ambassadrice de la République de Finlande


L'ambassadrice de Finlande en visite à Tipasa

“L’Algérie, un pays à voir et à revoir”

Par : Rubrique Radar
L'ambassadrice de la République de Finlande, Mme Hannel Voionmaa, en visite vendredi dernier à Tipasa, s’est déclarée émerveillée par les paysages qu’elle découvre lors de ses déplacements dans notre pays. “L'Algérie est un beau pays à voir et à revoir”, a-t-elle confié à Liberté. L'hôte de la wilaya, en poste depuis huit mois à Alger, a mis en relief les bons rapports entre les deux pays notamment en matière d'échanges culturel et scientifique.
À l'issue de sa visite, elle a affirmé qu'elle connaissait le village de Tipasa depuis longtemps, et ce, à travers son site très riche en archéologie recensé par l'Unesco.LIBERTE

Sonatrach groupe pétrolier national investissements Mr Abdelhamid Zerguine PDG du groupe 2012


prévoit d’investir plus de 68 milliards de dollars à l’orée de 2016 (PDG)
ALGER - Le groupe pétrolier national Sonatrach prévoit des  de 68,2 milliards de dollars pour la
 période 2012-2016, annonce lundi le PDG du groupe, Abdelhamid Zerguine, 
selon lequel les réserves prouvées de l’Algérie sont évaluées à environ 4 milliards de TEP.
Les principales missions de Sonatrach à l’orée 2016, dans l’amont pétrolier sont ’’le renouvellement des réserves pétrolières et gazières’’, a souligné M. Zerguine. ’’L’élargissement du portefeuille des activités de l’exploration est passé de 30 périmètres de recherche en 2011 à 57 périmètres de recherche et 15 périmètres de prospection en 2012’’, a-t-il ajouté dans un entretien à El Moudjahid.
’’A l’horizon 2014, il est même prévu 79 périmètres de recherche, et le programme prévisionnel d’exploration pour la période 2012-2016 comprendra une moyenne de 10.000 km2/an pour la sismique 2D et 18.000 km2/an pour la sismique 3D’’, a-t-il détaillé, précisant que ’’la majeure partie de ce programme prévisionnel, soit 86%, sera prise en charge par Sonatrach en effort propre’’. Selon M. Zerguine, ce programme devrait porter la production primaire d’hydrocarbures à 234 Millions de TEP (tonne équivalent pétrole) en 2016, soit une hausse de 11%.
Dans l’aval, ’’plus de 27,5 millions de m3 de gaz naturel liquéfié (GNL) sont produits alors que 7,2 millions de tonnes de GPL étaient séparées dans le Nord’’, a t-il indiqué, précisant que le volume total des hydrocarbures commercialisés s’élève à 148 millions de TEP dont 11 millions de TEP exportés. Le volume du pétrole traité par les raffineries du Nord a atteint, selon M. Zerguine, 21millions de tonnes.
Les exportations du groupe ont atteint près de 72 milliards de dollars en 2011, contre 57 milliards de dollars en 2010, en hausse de 26%. Environ 3.697 milliards de dinars ont été versés au Trésor public au titre de la fiscalité pétrolière, en hausse de 27% par rapport à 2010, rappelle-t-on.APS

Mr Camille Sari docteur en économie Algerie 2012


.Camille Sari,  : «Un seul critère, la compétence»

- On a l’impression qu’en dehors des programmes présidentiels, il n’y a pas de stratégie économique bien claire et définie. Quel est votre sentiment ?
C’est dû à notre économie de rente, c’est ce qu’on appelle le syndrome hollandais ou la malédiction des hydrocarbures. Il y a une manne pétrolière et gazière qui fait que le sous-sol est généreux et donc les dirigeants n’ont pas la motivation pour créer des richesses par le travail et la production et même ceux qui veulent créer, et il y en a dans le privé et même dans le public, et qui ont en la volonté, mais malheureusement, on ne les encourage pas, et même parfois, on se demande si on ne fait pas en sorte de les freiner. Il y a certaines forces qui ont tout intérêt à l’importation parce qu’elle est plus rentable, surtout quand vous avez des facilités (douanières, formalités…) ce qui est le cas.
Malheureusement, ça avantage quelques-uns, mais ça va à l’encontre de l’intérêt des couches populaires, surtout des jeunes dont c’est l’avenir qui est en jeu. Actuellement, il y a une manne pétrolière, des réserves de change qui peuvent faire vivre le pays pendant 4 ou 5 ans, mais par la suite, les ressources se tariront, c’est pour cela qu’il est indispensable de préparer l’avenir, qui est dans la production. L’Algérie a eu de grandes sociétés (sidérurgie, textile…), mais il y a eu un contexte économique qui ne les pas avantagé et qui n’a pas créé une dynamique pour encourager la diversification de l’économie. On peut parler aussi du système bancaire, qui est toujours resté archaïque, mais là aussi on se demande si ce n’est pas fait exprès. Sur le plan technique, il y a des Algériens qui sont tout à fait aptes à accompagner la modernisation du secteur financier, bancaire et même de la production. Mais si on n’encourage pas ces compétences et qu’on ne leur donne pas la chance d’accéder à des postes importants, ils ne pourront pas exprimer leur talent, ni prendre le pouvoir économique. On n’a peut-être pas intérêt à moderniser ce système financier et bancaire, après tout. On dit qu’il faut préparer l’après-pétrole, mais c’est maintenant que ça se passe.
Les pays de l’Est ont mis 20 ans à assurer la transition vers une économie de marché. Actuellement, il y a beaucoup de mesures dans le cadre de l’Ansej et autres, mais je pense qu’il faut vraiment donner du travail aux jeunes parce que n’importe qui ne peut pas être chef d’entreprise.
Or, les jeunes ont besoin d’emplois pérennes. Par ailleurs, on n’encourage pas les cadres algériens qui sont à l’étranger qui ont bien réussi. Il ne s’agit pas de faire revenir tout le monde, mais au moins pour ceux qui le veulent, les accompagner afin qu’ils puissent exprimer leur talent. Plus généralement, le plan quinquennal de 280 milliards de dollars risque de créer de gros frais de fonctionnement futurs.
Quand vous créez des équipements publics, c’est bien, mais vous allez générer aussi des frais de fonctionnement, de maintenance qui sont beaucoup plus chers. Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire, mais il faut toujours développer des secteurs productifs en même temps qu’on développe des équipements productifs. Un Etat ne peut pas faire que des infrastructures, il faut également de la production. Ce n’est pas normal qu’un pays qui a 180 milliards de dollars de réserve de change n’arrive pas à produire pour satisfaire ses besoins.

- Pour prendre en charge ces lacunes, pensez-vous qu’il faille mieux mettre en place des ministres technocrates ou plutôt des politiciens à la tête des futurs départements économiques?
Je pense que le critère doit être la compétence. Un ministre c’est un vrai chef d’entreprise, c’est un leader, c’est lui qui impulse. Il faut qu’il ait beaucoup d’imagination et d’idées. Après l’indépendance, on avait une économie administrée, gérée par le secteur public dominant où l’Etat intervenait beaucoup. Aujourd’hui, il faut une vraie transition, mais pour ça, il faut qu’il y ait de vrais managers. Ce n’est pas forcément quelqu’un qui viendrait du secteur privé, mais quelqu’un qui doit placer l’intérêt supérieur du pays avant toute chose. Cette notion d’intérêt public, on ne la voit pas. Il faudrait arriver à avoir ce profil. Technocrates pourquoi pas, mais des gens qui ont un esprit de servir l’intérêt général et non pas se servir. L’Algérie pourrait être un vrai pays émergent, mais pour ça, il faut encourager le professionnalisme et la compétence. Ce qui peut arriver c’est d’avoir des gens qu’on récompense pour services rendus, parce que tel ou tel est servile, obéissant, partisan… . Il faut un travail de remise en cause.
 
- Chaque fois qu’il y a un nouveau gouvernement, on parle de chantiers et de priorités. Quels seraient ceux du prochain exécutif ?
La priorité c’est celle de la réforme bancaire et du marché financier, car la Bourse en Algérie est très faible, aller dans le sens des vraies privatisations, favoriser des partenariats avec des sociétés étrangères avec un apport technologique. Et puis réformer le code des investissements qui désavantage l’investissement étranger. Par contre, il faut être sélectif sur les projets qui ne sont pas dans l’intérêt de l’Algérie.
Ça s’examine. Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac. Ce n’est pas parce qu’il y en a certains qui profitent qu’il faut punir tout le monde. Enfin, développer les PME, ce qu’on appelle les incubateurs et plus généralement les initiatives privées. Je pense que ce qu’il faudrait c’est aider au développement de grandes PME, pas celles qui vont spéculer dans l’immobilier ou certaines activités, mais des PME qui produisent. Il en faudrait 500 000 au niveau national. S’il y a des aides financières, il faut qu’elles aillent dans le sens de l’encouragement de la production. En revanche, il faut pénaliser les importations parce qu’elles détruisent les emplois locaux. Le dernier chantier, c’est le Maghreb qu’il faut encourager.   
Safia Berkouk ELWATAN

Casablanca Forum régional sur le climat des affaires dans le monde arabe 2012


Forum régional sur le climat des affaires dans le monde arabe mardi à Casablanca (Maroc)
RABAT - Un Forum régional sur le climat des affaires dans le monde arabe se tiendra mardi prochain à Casablanca sous le thème "L’amélioration de la compétitivité dans le monde arabe", indiquent dimanche les organisateurs.
Le forum constituera une opportunité pour faire le bilan des expériences des pays arabes en matière d’amélioration du climat des affaires, ainsi que des réformes juridiques entreprises en vue de venir à bout des entraves à l’investissement, outre les actions mises en œuvre pour un meilleur climat d’affaires garantissant une compétitivité loyale, a précisé dans un communiqué le ministère marocain chargé des Affaires générales et de la gouvernance, organisateur de cette rencontre en collaboration avec la Banque mondiale (BM) et la Société de financement internationale (SFI).
Il se veut une plateforme pour examiner les grands choix visant le renforcement de la compétitivité économique des pays arabes, ainsi que les réformes à opérer pour transcender les disfonctionnements et faire face aux contraintes limitant les capacités des pays arabes à drainer les investissements, a souligné la même source ajoutant qu’il offrira également l’opportunité de partager les expériences accumulées dans ce domaine et de mettre à profit les réformes réussies en matière d’amélioration du climat des affaires.
Des ministres, des responsables de la BM et de la SFI, des experts maghrébins et étrangers, des opérateurs économiques et institutionnels ainsi que des chercheurs universitaires et des représentants des pays arabes prendront part à ce forum.APS

Algerie statut d’opérateur économique agréé OEA 2012


Les premiers agréments d’Opérateur économique agréé seront délivrés en juin
ALGER - La délivrance des agréments pour les entreprises bénéficiant du statut d’opérateur économique agréé (OEA) devant leur permettre d’accéder à des procédures douanières simplifiées débutera au mois de juin prochain, a indiqué dimanche à Alger le directeur général des Douanes, Mohamed Abdou Bouderbala.
"Nous sommes à présent au stade de la vulgarisation et de la communication afin d’informer et de sensibiliser les opérateurs économiques sur les avantages qu’offre ce statut avant la mise en place du système en juin prochain", a déclaré M. Bouderbala en marge d’une journée d’information sur le statut d’OEA au profit des cadres douaniers.
A cet effet, les douanes algériennes organiseront, en collaboration avec la chambre de commerce des journées d’information à Oran, Annaba et Alger à partir de lundi.
Le statut d’OEA, prévu par la loi de finance 2010 et dont les textes d’application ont été promulgués au mois de mars dernier, accorde aux opérateurs économiques des facilitations pour le dédouanement à travers un traitement personnalisé et des contrôles douaniers à posteriori.
Ce contrôle à posteriori, qui sera effectué dans les dépôts même des entreprises concernées, n’empêche pas les services douaniers de faire des vérifications à priori, soit avant que les marchandises ne sortent des enceintes portuaires ou aéroportuaires, a précisé M. Bouderbala.
Ce système permet ainsi de "cibler les efforts des douanes" pour mieux les orienter vers les opérateurs économiques non agréés et qui sont en général des importateurs de produits pour la revente en l’état.
Plus généralement, le système permet d’établir une relation de confiance entre la douane et les opérateurs économiques.
Dans une première étape, le dispositif va concerner les grandes entreprises productrices, publiques et privées, pour ne pas perturber leur approvisionnement en matières premières, et sera ensuite élargi à d’autres importateurs.
Les facilitations au dédouanement qui seront accordées à ces opérateurs, dont les importations représentent près de 80% du volume global des importations de l’Algérie, aideraient également à la décongestion des espaces portuaires et aéroportuaires.
Les agréments seront délivrés en fonction d’un cahier des charges élaboré en concertation avec les opérateurs économiques, notamment la "moralité fiscale" de l’opérateur.
En cas de fraude ou de fausses déclarations, les avantages et les facilitations accordés par l’OEA seront suspendus et l’opérateur s’exposerait à des sanctions pouvant aller jusqu’à la poursuite judiciaire et l’inscription de son nom (ou sa raison sociale) sur le fichier national des fraudeurs.
Par ailleurs, M. Bouderbala a précisé que pour la réussite de ce système, le contrôle à posteriori se ferait en collaboration avec les agents du ministère du Commerce qui seront aux côtés des équipes des douanes.APS

dimanche 27 mai 2012

Bouira premier salon national de la photographie 2012


Premier salon national de la photographie à Bouira
BOUIRA - Un premier salon national de la photographie se tient depuis dimanche à la maison de la culture de Bouira, avec la participation de photographes venus de 25 wilayas du pays.
Une trentaine de photographes prennent part (avec 4 oeuvres photographiques chacun) à ce salon, qui vise à faire la "promotion de l’art de la photographie comme un moyen culturel et de communication", selon le directeur de la maison de la culture, Hachemi Bouhired.
"C’est aussi un espace privilégié pour l’échange d’expériences, de connaissances et de techniques pour les photographes participants", a-t-il ajouté.
’’Il s’agit, également, pour nous d’offrir l’opportunité aux fans de la photographie de s’affirmer et de s’approprier la place qu’ils méritent", a encore affirmé ce responsable, en exprimant le souhait que ce salon soit érigé en événement annuel au niveau de la wilaya de Bouira.
Une photographe d’Annaba, Hakima Salem, a loué, à cet égard, l’organisation de ce genre d’initiative permettant, a-t-elle dit, de "profiter des expériences des autres et d’approfondir (ses) connaissances de l’art de la photographie".
Elle a néanmoins déploré la "faible participation" de la gent féminine (au nombre de 4 seulement) à ce salon.
Un autre exposant amateur d’Alger, informaticien de son état, Moussa Dekkar, a salué l’idée de l’organisation de ce salon, et souhaité qu’il suscitera des vocations auprès du public, les jeunes notamment.
Une série de communications axées, entre autres, sur "la technique de l’image photographique" et "la prise de photo en plein air" figure au programme de cette manifestation qui se poursuivra jusqu’au 31 mai courant.
Des ateliers consacrés à divers thèmes en rapport avec l’art et les techniques photographiques seront également animés par des spécialistes en la matière, parallèlement à l’organisation de sorties vers des sites archéologiques et touristiques de Bouira.
Le salon primera, à sa clôture, la meilleure photo de cette manifestation, signale-t-on.APS

Label Europa Cinémas Mr Merzak Allouache 2012


Merzak Allouache remporte le prix Label Europa Cinémas pour son film "Le Repenti"
CANNES - Le cinéaste algérien Merzak Allouache a remporté vendredi à Cannes le prix du réseau salles européennes de cinéma, "Europa Cinémas", pour le film "El Taiib"(Le Repenti), présenté à la quinzaine des réalisateurs, selon le site officiel du réseau.
Le prix "Label Europa Cinémas" récompense chaque année un film européen présenté à la quinzaine des réalisateurs après délibération d’un jury composé de quatre exploitants de salles de cinéma en Europe, afin d’encourager les salles du réseau à "prolonger l’exploitation du film sur les écrans", peut-on lire sur le même site.
"Après un long débat, nous avons décidé de décerner le Label au film Le Repenti (El Taiib). C’est un film courageux et puissant sur la possibilité donnée à un terroriste de se racheter et l’impact de cette décision sur sa famille. La puissance cinématographique et les solides performances des acteurs font de ce film une réussite...", ont déclaré les membres du jury.
Le Repenti raconte l’histoire du retour d’un terroriste, Rachid, interprété par Nabil Assi, dans un village des hauts plateaux algériens et la difficile confrontation avec un couple endeuillé par le rapt de son enfant, interprété par Khaled Benaïssa et Adila Bendimerad.APS

APS agence nationale Algérie Presse Service quatre sites web régionaux 2012


L’APS lance quatre sites web régionaux
ALGER- L’agence nationale Algérie Presse Service (APS) a lancé dimanche sur le net 4 sites web régionaux assurant la couverture multimédias de l’actualité régionale et locale sur l’ensemble du pays.
L’objectif de cette démarche est de donner plus de substance à l’information de proximité, un des principaux fondements de la mission de service public (d’intérêt général) dévolue à l’APS, et offrir également un espace convivial d’échange et de participation citoyenne à la vie de la cité.
Dans cette phase de lancement, diverses informations régionales et une sélection d’articles d’actualité nationale et internationale seront diffusées pour chacun des sites animés par les directions régionales (DR) de l’APS. Il s’agit de la DR "EST" (www.constantine-aps.dz), DR "CENTRE" (www.blida-aps.dz), DR "OUEST" (www.oran-aps.dz) et DR "SUD" (www.ouargla-aps.dz).
Ces nouveaux produits multimédias, publiés en langue nationale et en français, redonnent à l’information de proximité une place centrale, et aspirent à capter les pulsions du pays profond, grâce à la participation citoyenne à la confection de leur journal électronique.
Divers espaces de lecture, tels que "Infos locales", "Dernières Infos", "L’Agenda", "Liens utiles", entre autres informations bien ancrées à la vie des collectivités locales, habillent la page d’accueil de ces sites généralistes interactifs dont le rideau s’ouvre sur un ensemble de "Unes" alternatives qui, construites avec l’ensemble des fondamentaux du multimédia (texte, image, vidéo, audio et infographie).
Ce brassage en temps réel de l’information généraliste est appuyée par quatre dossiers thématiques paginés selon la pertinence de l’évènement, avec notamment une touche magazine ou encore grand reportage, permettant à l’internaute, par le biais des hyperliens, d’être au fait de l’actualité tant locale que nationale et internationale.
Ces sites régionaux qui, sur un simple clic, ouvrent aussi une fenêtre sur le site central de l’APS, ont la particularité, une première en Algérie, d’être consultés par l’écriture en langue nationale du nom de domaine. Leur seconde particularité est leur aspect interactif, ouvrant ses colonnes multimédias à la société civile et autres acteurs de la vie locale autour d’un débat ou un échange d’opinion sur un sujet d’actualité.
Ces 4 sites web régionaux, qui ne sont qu’à leur version bêta, donc perfectible, ne composent qu’un segment du programme multimédias de l’APS qui, prochainement, se dotera d’une nouvelle plateforme rédactionnelle de technologie "all-of-one" conforme aux mutations technologiques et aux nouvelles exigences du marché de l’information.
L’arborescence de ce programme multimédias se prolongera avec le lancement, à moyen terme, de divers autres produits audiovisuels, diffusables, comme tous ses autres produits, sur des supports diversifiés.
A l’instar de nombreuses agences de presse dans le monde, il s’agit, pour l’APS, d’une étape-charnière dans son évolution vers le tout-numérique.
Pour l’agence de presse nationale, le défi majeur demeure la consolidation de son statut de service d’intérêt général, producteur de contenu multiforme crédible, sans parti-pris, dans un paysage médiatique éminemment concurrentiel, marqué par une déferlante de nouveaux médias (réseaux sociaux, blogs, sites web, etc.).
L’agence nationale de presse s’adressera ainsi directement à ses publics tout en continuant à prester pour sa clientèle traditionnelle.APS

Algérie l'OMC groupe de travail en juillet à Genève 2012


Accession de l'Algérie à l'OMC: rencontre formelle avec le groupe de travail en juillet à Genève

L'Algérie a sollicité une réunion formelle au mois de juillet à Genève du groupe de travail de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) chargé de son accession à l'organisation, a-t-on appris dimanche auprès d'une source proche du dossier.
Prévue initialement en juin, cette 11è réunion des négociations multilatérales au sein de ce groupe de travail a été reportée en raison des changements qui devraient intervenir en Algérie après la proclamation des résultats définitifs des élections législatives 2012 par le Conseil constitutionnel.
Cette rencontre sera consacrée à «la présentation des transformations législatives et réglementaires opérées en Algérie » depuis 2008, date de la tenue du 10ème round et à «l'examen des réponses apportées par l'Algérie aux questions des pays membres de l'organisation, en plus des questions qui concernent le système commercial algérien, aussi bien interne qu'externe. Ce projet de rapport déjà présenté lors de la réunion informelle tenue fin mars, a été accueilli dans l'ensemble «favorablement » par les pays membres de l'OMC, a-t-on assuré de même source.
Cependant, une autre série de rencontres bilatérales avec des pays membres de l'organisation est prévue en juin en vue de faire avancer les négociations. «En juin, nous allons rencontrer les pays membres de l'OMC qui ont manifesté un intérêt pour entrer en contact direct avec l'Algérie. Un calendrier sera établi prochainement en vue de conclure les accords avec certains et de faire avancer les négociations avec d'autres », a affirmé la même source.
Une série de rencontres bilatérales avec certains pays membres de l'OMC avait précédé la rencontre informelle avec le groupe de travail chargé du dossier d'adhésion de l'Algérie à l'organisation, tenue le 30 mars à Genève.
Selon la même source, des négociations bilatérales relatives à l'accès aux marchés se sont déroulées en mars avec l'Union européenne (UE), les Etats Unis d'Amérique (USA), la République de Corée, l'Indonésie, la Nouvelle Zélande, la Suisse, l'Equateur, la Chine, le Canada, l'Australie, l'Argentine, le Japon et la Turquie.
A l'issue de cette série de rencontres bilatérales et en plus des accords conclus entre 2005 et 2008, «la délégation algérienne à Genève est parvenue à la conclusion des négociations avec la Suisse », a-t-elle affirmé.
Pour les autres pays, «nous sommes sur le point de conclure les négociations avec l'Argentine et nous nous dirigeons vers la conclusion des négociations avec plusieurs membres intéressés, notamment l'Australie, la Nouvelle Zélande, la Malaisie et l'Indonésie », a-t-on ajouté.
Avec l'UE, une des plus importantes zones commerciales du monde et qui joue un rôle essentiel dans les structures de l'OMC, les négociations en vue de conclure un autre accord plus large dans le cadre de cette organisation semblent «bien progresser ».
La rencontre tenue en mars dernier avec ce partenaire a permis de se mettre d'accord «sur certains points, alors que d'autres points continuent toujours à faire l'objet de négociations », ajoute la même source qui fait état d'une nouvelle rencontre, avant la 11è réunion formelle.
Toutefois, la position de l'UE lors des négociations en mars à Bruxelles «est en contraste » avec celle affichée par le représentant de l'UE à Genève, a regretté la même source.
Selon cette dernière, la position de la mission diplomatique de l'UE à Genève «ne reflète nullement » les avancées réalisées dans les négociations entre les deux parties. «Le représentant de l'UE à l'OMC n'affichait pas la même vision que celle que nous avons perçue à Bruxelles », a-t-elle affirmé.
Les négociations avec les Etats Unis en vue de conclure un accord bilatéral devant permettre à l'Algérie d'accélérer son processus d'adhésion à l'OMC se poursuivront au courant des prochaines semaines pour tenter de trouver un terrain d'entente.
«Il y a une certaine compréhension de la part des américains de la situation de l'Algérie. Ils ont affiché une certaine disponibilité à tenir une rencontre, soit à Alger ou à Washington, pour négocier et essayer d'aplanir certaines divergences de vue. Il reste à déterminer la date », a souligné notre source.
Aucun pays membres de l'OMC n'est contre l'accession de l'Algérie à cette organisation, a affirmé la même source, soutenant même que lors de la réunion informelle tenue fin mars à Genève «tous les membres, sans exception ont appuyé ouvertement et explicitement l'adhésion de l'Algérie à l'OMC ».
Lors de la réunion informelle du groupe de travail de l'OMC chargé de l'accession de l'Algérie tenue fin mars à Genève, la délégation algérienne avait réitéré la ferme volonté du gouvernement en ce qui concerne la conduite à terme du processus d'accession à l'OMC.
Des mesures économiques nouvelles ont été introduites dans la législation nationale dont la finalité est de soutenir et rationaliser le processus d'insertion de l'économie algérienne dans l'économie mondiale.
Il s'agit de «renforcer les moyens de parvenir à cette insertion de manière compatible avec son niveau de développement. L'Algérie recherche à travers ces mesures le niveau d'ouverture qui répond à ses besoins et ses priorités par rapport à son niveau de développement actuel », a expliqué une autre source proche du dossier.
D'ailleurs, a-t-elle poursuivi, le programme additionnel des transformations législatives et réglementaires visant la mise en conformité avec les accords de l'OMC pour lequel l'Algérie s'est engagé en 2004, a été totalement réalisé, sauf pour ce qui est du traitement des normes homologuées qui sera finalisé à la fin 2012.
«Le processus de transformation du cadre législatif et réglementaire, est fondamental. C'est un indicateur significatif de l'état d'avancement des réformes engagées par les pouvoirs publics pour rendre le cadre juridique et institutionnel conforme aux règles de l'OMC », a-t-elle souligné.
L'Algérie a également répondu à toutes les questions que les membres lui ont adressées après la 10ème réunion du groupe de travail.
Alger avait appelé à la simplification et à la facilitation du processus d'accession à l'OMC pour les pays en développement et les pays les moins avancés lors de la conférence ministérielle de l'organisation, tenue décembre dernier à Genève.L'EXPRESSION