Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud
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mardi 26 juillet 2011

Alger le 76 rue Didouche Mourad (ex-Michelet),

le 76 ex Rue Michelet, un joli immeuble de l'artère pricipale d'Alger centre. Dommage que les paraboles lui donnent une laideur hideuse. Mais la Rue Didouche Mourad, n'est plus ce qu'elle était durant les années 70. Une artère belle, propre, chic et animée. Elle était dotée de belles terrasses de cafés, de salons et de brasseries, où l'on s'attablait sur une partie de ses larges trotoires. On peut citer, le coq hardi, le nevé en face, la brasserie de la faculté, le cercle taleb Abderrahmane des étudiants avec le fameux serveurs "Maurice", un peu plus loin, le lotus et en face le "Kenko" puis juste à côté, le fameuc "BoraBora". Puis, un peu plus loin en montant, un petit salon rétro avec des gateaux en miniature: La Princière, et plus loin encore en montant la rue, le Victor Hugo, qui regroupait des gens intellectuels et chics. Puis, plus haut encore en face du 90, le Blue Night. Alger, c'était beau et où il faisait bon vivre. Malheureusement cette belle artère qui faisait sa fièrté, se clochardise à l'instar des autres boulevards et autres avenues. C'est bien triste, et c'est dommage pour Alger la blanche que nous avons connue jadis.
 Mr Merzak OUABED

lundi 25 juillet 2011

La réalité de l’urbanisme en Algérie 2011

par Mr Dorsaf 2011


.Nous les architectes algériens vivons dans une grande contradiction entre la réalité urbaine pratiquante qui reste toujours en souffrance et la théorie qui l’ont appris a travers notre cursus universitaire et ainsi après par d’autre recherche.
Quand on va battre le fer ?surtout devant le cumule des erreurs commis et les besoin pressant de la population et les maux formations du tissu urbain qui sont le sujet de critique acerbe.
Quel est le classement de notre politique urbaine au sain de toutes les tendances universelles de l’urbaniste ? (on suit quoi ?on invente quoi ? on va aller ou par cette politique)
Ace que il ya vraiment une politique urbaine ou juste c’est des écrites sur papier ?
Que signifie l’aspect urbain de la ville algérienne ?
Qui est le responsable sur le suivie de la pratique de cette politique ?
Qui ? Quand ? Comment
.

Cinéma à Alger: réouverture de l’Afrique salle


Algérie – Une des plus célèbres salles de cinéma de la wilaya d’Alger, « Afrique », rouvrira ses portes au public l’été prochain au terme de travaux de rénovation entrepris dans le cadre d’un programme de réhabilitation des salles de projection dont la plupart ont été abandonnées ou fermées pendant des décennies entières.
La commune de Sidi M’hamed (Alger-centre) doit ainsi réceptionner dans quelques mois cette grande salle où les travaux de réfection touchent à leur fin, avant de se tourner vers la salle Ouarsenis (ex-Français) pour un réaménagement similaire, a appris mercredi l’APS auprès de cette commune. La salle « Afrique » sera fin prête pour accueillir le public « au plus tard l’été prochain », a assuré le président de l’APC de Sidi M’hamed, Mokhtar Bourouina, tout en faisant savoir que les travaux de rénovation de cette salle de 1500 places auront coûté à la commune quelque 17 milliards de centimes.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de la récupération des salles de cinéma dont la gestion sera confiée, après rénovation, aux communes. Elle vise par ailleurs à encourager la projection de la production cinématographique et redonner aux cinéphiles algérois le goût des salles sombres, après une rupture de plusieurs années.

Comédiens et réalisateurs n’ont eu de cesse de soulever tout au long de ces années le problème de la réduction du nombre de salles à l’échelle nationale en général et à Alger plus particulièrement. De l’avis de professionnels ce problème se résume à la vétusté de certaines salles et la fermeture de nombreuses autres, en raison de contentieux de propriété, de problèmes de gestion et de détournement de vocation.

La commune lancera prochainement les travaux de réhabilitation de la salle l’Ouarsenis. L’étude relative à cette démarche étant achevée. Propriété de la commune depuis 2008 en vertu du programme de récupération des salles de cinéma, cette structure souffrait de réseaux d’assainissement défectueux.

Selon le même responsable, des travaux de réhabilitation sont par ailleurs en cours au niveau de la salle Al-Razi (Caméra) qui comprend au rez-de-chaussée un espace pour enfants devant servir de projet pilote de projections régulières en faveur de cette frange de la population. La salle Alfred de Musset fait quant à elle l’objet de réhabilitation technique après un ralentissement des travaux de réfection.

M. Bourouina a en outre rappelé que la commune de Sidi M’hamed avait décidé en 2003 de restituer les cinq salles relevant de sa circonscription en l’occurrence Sierra Maestra, l’Afrique, l’Ouarsenis, Al-Razi, Alfred de Musset ainsi que la salle Al-Nahda (ex-Mondial) qui a été détournée de sa vocation. Il a indiqué que l’APC avait entamé des travaux de restauration au niveau de ces salles dont celle de Sierra Maestra, déjà réceptionnée en 2008.

La mairie de Sidi M’hamed avait confié la gestion des salles obscures relevant de sa circonscription à l’établissement « Founoun Sidi M’hamed », créé récemment et dont le conseil d’administration est composé d’associations, de personnalités du monde de la culture, de deux élus, du secrétaire général et du président de l’APC.

La ministre de la Culture, Khalida Toumi, avait indiqué le mois dernier lors de l’examen au Conseil de la nation du projet de loi relatif au cinéma que le nombre actuel des salles de cinéma est de 318, entre salles exploitées et autres fermées, dont 227 relevant des collectivités locales et des communes et 26 appartenant à des privés. Le pays comptait à l’indépendance plus de 400 salles obscures en exploitation avant que ce nombre ne tombe à moins d’une vingtaine au début de la décennie écoulée.

Algerie gestion difficile de l’espace côtier


La gestion de l’urbanisation du rivage s’avère complexe. Le changement de limite DPM en 2004 a en effet placé en position d’illégalité un certain nombre de maisons, initialement implantées en parfaite conformité avec le tracé de 1912. Des extensions récentes se sont faites sans permis de construire. Sur les principales plages d’Aïn el Turck, il est fréquent que ne soit pas respectée la distance de retrait des constructions par rapport au trait de côte et nombre de maisons empiètent totalement ou partiellement sur la bande DPM. Cette occupation est, au regard des textes juridiques en vigueur, illégale et contribue à la fragilité de l’écosystème côtier.

14En Algérie, les espaces en contact avec la mer sont réglementées, à la fois, par la loi littorale (02-02) du 5 février 2002, la loi d’urbanisme et d’aménagement du territoire (90-29) du 1er décembre 1990 et la loi domaniale (91-454) du 23 novembre 1991. Cette législation interdit l’urbanisation sur une bande de territoire de cent mètres de largeur, à partir du rivage et de trois cents mètres, en cas de fragilité de l’écosystème littoral. La largeur est calculée horizontalement à partir du point des plus hautes eaux, normalement matérialisé par des bornes. Ces bornesreprésentent en même temps la limite terrestre du DPM. Des constructions ou des activités nécessitant la proximité immédiate de l’eau peuvent toutefois être autorisées. Les restrictions énoncées par ces instruments juridiques devraient normalement assurer une occupation équilibrée et maîtrisée du rivage. Cependant, les dépassements constatés sur les plages d’Aïn el Turck, montrent l’inverse. Les difficultés d’application de ces outils posent la question des stratégies d’acteurs locaux en matière d’appropriation du rivage. Certes les dépassements peuvent tenir au décalage temporel entre l’urbanisation ancienne de la baie et l’apparition relativement récente des outils d’aménagement et de protection. Ils peuvent également relever de la faiblesse ou l’absence de la culture maritime imputée à la réappropriation de la ville, après l’indépendance en 1962, par les Algériens venus pour l’essentiel des zones intérieures. Ils s’expliquent toutefois principalement par les pratiques mises en œuvre à l’échelle locale.

dimanche 24 juillet 2011

Architectures d'Alger - بنايات الجزائر الـعـاصمة Youtube

Alger la ville se développe autour de son port



La ville se développe autour de son port
C’est sa situation géographique et son port,
qui a pris de l’importance au début du XVIe
siècle, qui donne à Alger sa fonction de lieu
d’échanges et de commerce à l’échelle de
la Méditerranée. Au cours des XIXe et XXe
siècles, le port s’est développé avec la ville,
par la création d’équipements comme les
bassins de l’Agha, de Mustapha, la gare
maritime au môle El Djazaïr, le môle de Skikda
ou encore ces dernières années le terminal
de conteneurs. Depuis 1996, l’entreprise du
port d’Alger (E.P.A.L.) affiche une nouvelle
dynamique de fonctionnement de ses
multiples activités. Dans le cadre du plan de
développement et de modernisation, elle
annonce de grands projets d’investissement,
comme l’extension du por t d’Alger sur
la côte Est, l’aménagement du deuxième
terminal à containers et la construction de la
deuxième gare maritime. La domination du
port d’Alger sur les autres ports algériens est
nette. En 2003, il occupe la première place
des ports nationaux avec une part de trafic
des marchandises réceptionnées au port de
34%, une part de 25% du mouvement des
navires commerciaux et une part de marché
de 47% du trafic des passagers. Avec ces
performances, le port d’Alger est au niveau,en termes de volume d’activités, des ports
méditerranéens voisins

samedi 23 juillet 2011

Alger la croissance urbaine


A propos des premières assises nationale sur l'urbanisme, le ministre a affirmé que l'objectif est, entre autres, de trouver des espaces urbanisés pour le programme quinquennal. Les quatre ateliers mis en place traiteront notamment du foncier dans les grandes villes qu'il faut trouver et, selon le ministre, "il y a justement un gisement important à récupérer ". Mr Noureddine moussa reconnaît que des "dépassements " ont été constatés dans la réalisation de certains projets" sans aucune réflexion". La réalisation d'une ville, poursuit-il, nécessite la prise en compte de plusieurs paramètres comme la croissance urbaine, économique avec à la clé la mise en place de toutes les commodités.
Abdelghani M.

Alger urbanisme et aménagement pratique de l’espace urbain


Thème général de la théorie et la pratique de l’espace urbain, les problématiques soulevées peuvent s’articuler autour des axes de réflexion suivants : - Métropolisation et Concentration urbaine (centres, centralité et espaces périphériques). - Les dimensions démographiques et sociologiques de la ville (la mixité sociale, l'inter-culturalité). - Perception, image et représentation de l'espace. - Acteurs et production de la ville. - Paysage urbain et politique de la ville. - Les systèmes d'acteurs et les enjeux du patrimoine urbain. - Urbanisme, projet territorial et développement durable…

Logique institutionnelle et logique citadine à l’oeuvre dans les villes du Maghreb

vendredi 22 juillet 2011

Alger les habitants de la cité du Bois des Pins


À Alger, les habitants de la cité du Bois des Pins se sont confrontés aux forces de police pour empêcher la destruction de la forêt du quartier par les autorités de la ville. En vain : d’ici 18 mois, ce carré de verdure devrait être remplacé par un parking.

C’est en mai dernier que la décision a été prise par la municipalité d’Hydra, le quartier résidentiel qui abrite la cité populaire du Bois des Pins. Le projet de construction de ce nouveau parking nécessitait de raser les 11 000 m2 de forêt, unique poumon du quartier.

La semaine dernière, et durant plusieurs jours, les riverains se sont révoltés contre cette décision jugée arbitraire. Ils dénoncent notamment un projet non conforme aux lois d’urbanisme. Malgré cette opposition, l’intégralité du Jardin des Pins a été rasé le 10 juillet, provoquant ainsi de violentes émeutes. Plusieurs riverains ont été brutalisés par les forces de police qui ont également procédé à des arrestations. Le comité de quartier se bat désormais pour récupérer le terrain.

La cité du Bois des Pins, qui compte 4 500 habitants, est la plus peuplée du quartier d’Hydra qui compte plus de 35 000 habitants.

Algerie CERTIFICAT DE CONFORMITE PAPC


CERTIFICAT DE CONFORMITE
- LOI N° 91.176 DU 28.05.1991 - DECRET EXECUTIF 90.29 DU 01.12.1990



A leur achèvement la conformité des travaux avec le permis de construire est constatée par un certificat de conformité.

1/ DEPOT DE LA DEMANDE

l ’ APC (commune)

•Déclaration d’achèvement des travaux en deux exemplaires contre récépissé.
•Avis passage adressé 8 jours à l’avance par le PAPC à l’intéressé.
•Un P.V. de récolement est établi à l’issue du contrôle de conformité par une commission comprenant les services intéressés notamment protection civile.
2/ INSTRUCTION

par les services compétents chargés de l’urbanisme en concertation avec les services des autres secteurs concernés

3/ DELIVRANCE

•Par le PAPC territorialement compétent pour le permis délivré par celui-ci.
•Ou par le wali territorialement compétent pour les autres cas.

jeudi 21 juillet 2011

Alger symbole pour une rénovation du vieux bati


Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1992, le cœur historique d’Alger tombe en ruine. Les immeubles disparaissent, remplacés par des tas de gravats. Des échafaudages, des poutres métalliques, des armatures en bois soutiennent les murs fissurés. Alors que tout avait été pensé pour soustraire au regard des voisins et passants le cheminement intime des journées en famille, le ventre ouvert de certaines maisons constitue une percée obscène. Faïences brisées, boiseries arrachées : le délabrement des patios laisse entrevoir l’ampleur du désastre.Pour les habitants comme pour les gens de passage, Alger, pourtant, c’est ici, place des Martyrs, dans la basse Casbah. Dans cette cité façonnée de joyaux architecturaux, qui, au crépuscule, quand grisonne la blancheur des façades, ressemble tant à Paris, la Casbah, c’est le peu qui reste de la ville arabe et ottomane. Comment expliquer que l’Etat ne lui accorde aucune valeur ?
Avec le départ des vieilles familles, l’endroit s’est dégradé. Une partie des nouveaux habitants saccagent leurs domiciles pour bénéficier de procédures de relogement. Le dégât des eaux est une technique couramment utilisée. D’après Mr Lahsen, membre de la Fondation Casbah, une association qui tente de restaurer le patrimoine de ce quartier, trois cent cinquante maisons auraient ainsi été détruites. Hormis la réhabilitation de quelques bâtiments comme le palais de Mustapha Pacha, les autorités laissent faire
pour les génération à venir Alger doit reprendre sa splendeur

lundi 18 juillet 2011

Alger l'élégance du style haussmannien Youtube

ALGER FRONT DE MER ART DE BATIR PATRIMOINE UNESCO



Alger les arts de bâtir


Les arts de bâtir comprennent les matériaux, les techniques, les savoir-faire. C’est-à-dire à la fois la
construction et la compétence du constructeur. Nous sommes dans le champ de l’habitat, du bâti
domestique, construit avec des matériaux locaux.Mr Clément Le Guay est missionné pour un projet immoblilier qui est une référence française dans le cadre de la rénovation du front de mer d'Alger (qui est classé au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO). LITHOS s'est vu confié l'organisation du programme immoblilier des "Arcades de l'Amirauté" situé à coté de la Chambre de Commerce Algérienne dans un quartier hautement sécurisé.

dimanche 17 juillet 2011

Alger le style de Mr Georges Eugène Haussmann


En matière architecturale, les immeubles homogènes obéissent à des règles d'architecture strictes. Mr Georges Eugène Haussmann a donné un style à l'immeuble bourgeois de la fin du 19è s : en pierre de taille, il est barré par un balcon sur toute sa longueur au deuxième étage (l'étage noble, l'ascenseur datant de 1870) et au cinquième. La toiture, mansardée est percée de lucarnes correspondant aux chambres de bonnes. Le plan intérieur s'inspire des appartements aristocratiques du 18è s : en façade se trouve l'enfilade du salon, salle à manger, chambre principale. Sur cour, les services (cuisine...). La décoration est sobre, portant sur les balcons et les corniches. Atlantes (figure d'homme soutenant un balcon) et cariatides (les mêmes au féminin) feront leur apparition vers 1900. Les monuments eux-mêmes doivent s'intégrer dans la trame urbaine homogène. Ils ne sont pas isolés et servent à marquer les temps forts de la ville : angles de rue, aboutissement d'une perspective.

Alger grande métropole mondiale multiculturelle Youtube

Renaissance du vieux Alger quartier de la marine




réhabilitation, restauration et préservation de La Casbah d'Alger, de la ville moderne comprenant les constructions de l'époque coloniale et les résidences du « fahs » (l'environnement géographique, dont les palais et demeures résidentielles). La Casbah : vieille ville d'Alger, cité turque autour de laquelle se sont pressées des constructions hétéroclites. Le mot casbah, à l'origine, désignait la citadelle qui, à l'ouest, surplombait la ville. Avec le temps, la cité elle-même en pris le nom. Les remparts qui protégeaient La Casbah à l'époque ont disparu, de même que le haut et le bas de la cité. Elle a su garder sa saveur archaïque et toute sa poésie ; et elle reste un lieu de mémoire et d'histoire. C'est pour ces raisons et beaucoup d'autres que La Casbah doit être choyée. Et ce sera la principale mission de Reval, puisque celle-ci se donne pour but une réhabilitation à tous les niveaux historique, culturel, social, urbanistique et économique du Vieil Alger. Ce dernier inclus La Casbah, comprise à l'intérieur de ses limites historiques, la ville moderne construite sur les ruines de la vieille cité et à l'extérieur, dans le prolongement de ses anciens axes routiers, le « fahs », et enfin, tous les vestiges et sites historiques et culturels, témoins des civilisations qui se sont succédé dans cette cité. Dans ses statuts, il est stipulé que l'association œuvrera pour la mobilisation des ressources humaines et matérielles, notamment financières, nécessaires à la concrétisation de ses objectifs, et prévoit d'être représentée auprès des pouvoirs publics, des organismes nationaux et internationaux susceptibles de favoriser la promotion du site, notamment sur les plans touristique, culturel, social et économique. Améliorer le cadre de vie de ses habitants, à son embellissement et à son aménagement. Par ailleurs, elle compte participer à la création d'un centre de documentation qui regrouperait documents, manuscrits, cartes et tout ce qui a trait au Vieil Alger pour favoriser la recherche.

ALGER UN LANGAGE UNE AMBITION UN VIVIER DE TECNIQUES QUI VOYAGENT





Très intéressé par les énormes potentialités d’affaires qu'offre le le marché algérien, Mr Clément Le Guay est missionné pour un projet immoblilier qui est une référence française dans le cadre de la rénovation du front de mer d'Alger (qui est classé au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO). LITHOS s'est vu confié l'organisation du programme immoblilier des "Arcades de l'Amirauté" situé à coté de la Chambre de Commerce Algérienne dans un quartier hautement sécurisé.

Alger ascenseur haussmanien



Les premiers pour le public des gratte-ciels du tournant du XIXe siècle au XXe siècle n'autorisaient que la montée aux étages et non la descente qui devait se faire par les escaliers.
Le système mécanique était contenu dans une architecture de poutres et cornières métalliques permettant les ajustements par rapport au gros œuvre. Elle était fréquemment en structure autonome disposée au centre de l'escalier à vis qui l'entourait à distance dans les dispositions spacieuses. La séparation pour obtenir la sécurité depuis l'escalier dans le cas de proximité, le gainage, était faite par des panneaux grillagés fixés constituant la cage d'ascenseur. Cette ferronnerie comme celle des gardes corps allait de la simplicité utilitaire au décor très marqué.
Les ascenseurs des grands hôtels à l'architecture luxueuse du premier tiers du XXe siècle étaient aussi décorés que les trains de luxe de la même époque : ornements de la cabine et des baies des portes de la cage chantournées et dorés à l'or fin... À partir du milieu XXe siècle et la contrainte de plus en forte dans le code d'urbanisme de disposer d'un ascenseur pour des édifices, l'ascenseur s'est banalisé y compris dans son aspect et est devenu automatique. Cependant, cet objet marquant dans l'habitat au départ l'utile, le confort et plutôt le luxe est resté un équipement ostentatoire dans les espaces commerciaux. Il est incidemment devenu un objet à sensations de fête foraine.

Alger les savoir-faire sont transmis par l’apprentissage et la pratique


Si l’habitat tient ses formes architecturales
d’une tradition culturelle, les arts de bâtir lui impriment
ses aspect, texture, couleur
Les savoir-faire sont transmis par l’apprentissage et la pratique. Le plus souvent, aucun écrit
ne les consigne mais la permanence de leur usage assure leur transmission naturelle entre les
générations.