Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

dimanche 5 février 2012

Coopération énergétique Algérie-UE 2012


Coopération énergétique Algérie-UE

Un accord stratégique sera signé à Alger

L’Algérie et l’Union européenne vont signer un accord dans le domaine de l’énergie. Selon une source officielle basée à Bruxelles, «le texte est désormais finalisé. Il devrait être signé dans les prochains mois à l’occasion d’une visite à Alger du commissaire Günther Oettinger, dont la date n’a pas été fixée».

L’Algérie et l’Union européenne vont signer cette année un mémorandum d’entente pour aboutir à un partenariat stratégique dans le domaine de l’énergie. C’est ce que nous avons appris d’une source officielle de l’Union européenne basée à Bruxelles. La signature nous a aussi été confirmée par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Alger.
Il faut se rappeler que Mourad Medelci, le ministre des Affaires étrangères, avait indiqué sur les ondes de la Radio nationale au début du mois de janvier qu’«un accord sur l’énergie entre l’Algérie et l’Union européenne est actuellement en cours de finalisation et pourrait être signé courant 2012».
Sollicité par nos soins, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani, a indiqué qu’«il s’agit, en fait, d’un mémorandum d’entente qui est en cours de finalisation et qui est appelé à régir les relations entre l’Algérie et l’UE dans le domaine de l’énergie».
A propos du contenu de cet accord, Amar Belani a précisé : «Dans ce contexte, il établit le cadre général qui comporte un certain nombre de dispositions pour fixer la complémentarité et l’équilibre des intérêts entre les deux partenaires comme, par exemple, la sécurité des approvisionnements de l’UE et le transfert de technologie pour le développement des énergies renouvelables en Algérie.»

Sécuriser les approvisionnements de l’UE

Une source de l’Union européenne basée à Bruxelles nous a confirmé que «les deux parties souhaitent marquer le renforcement de leur coopération en signant un mémorandum d’entente ayant pour objectif d’explorer la mise en place d’un partenariat stratégique entre l’UE et l’Algérie dans le domaine de l’énergie». A propos du contenu de cet accord, la source a précisé que «ce mémorandum s’inscrit dans le contexte de la mise en œuvre de l’accord d’association et notamment de son article relatif à la coopération énergétique». Plus explicite, notre source a affirmé que «le texte est désormais finalisé. Il devrait être signé dans les prochains mois à l’occasion d’une visite à Alger du commissaire Günther Oettinger, dont la date n’a pas été fixée».
Si dans un premier temps, le gouvernement algérien avait mis en avant la question des visas lorsque l’UE avait proposé de conclure un accord stratégique sur l’énergie destiné à sécuriser les approvisionnements de l’Europe en gaz algérien, les discussions ont évolué vers le domaine des énergies renouvelables.Le lancement de l’initiative Desertec et du plan solaire méditerranéen a fait apparaître de nouveaux domaines de coopération.
L’Algérie s’est aussi positionnée en adoptant au mois de février 2011 un programme ambitieux de développement des énergies renouvelables (ENR) et d’efficacité énergétique en s’appuyant sur la mise en valeur des ressources inépuisables comme le solaire et leur utilisation pour diversifier les sources d’énergie.
Le programme algérien a pour objectif l’installation d’une puissance d’origine renouvelable de près de 22 000 MW entre 2011 et 2030, dont 12 000 MW seront dédiés à couvrir la demande nationale en électricité et 10 000 MW à l’exportation d’ici 2030. Environ 40% de la production d’électricité destinée à la consommation nationale sera d’origine renouvelable.

Après le gaz, le solaire

La signature au mois de décembre 2011 d’un accord entre Desertec et Sonelgaz a dû contribuer à faire avancer les discussions qui sont menées depuis 2006. En effet, après le lancement de l’initiative Desertec, l’Algérie avait développé sa propre vision et son propre programme.A la proposition de lancer des centrales électriques solaires au sud de la Méditerranée pour alimenter l’Europe en électricité d’origine solaire, l’Algérie avait proposé un partenariat qui tienne compte de ses intérêts, à savoir garantir l’ouverture du marché européen à cette électricité d’origine solaire et fabriquer le matériel localement en assurant le transfert de technologie.
Surtout que, selon les experts, «l’Algérie présente des conditions exceptionnelles pour la production de l’électricité solaire et la moyenne annuelle d’ensoleillement la place comme un site de premier choix en Afrique du Nord».
L’ouverture du marché européen garantirait les investissements énormes, que nécessitent ce projet et le transfert technologique avec le lancement d’industries locales génératrices d’emplois au sud de la Méditerranée qui aiderait une région marquée par la présence d’une importante population jeune touchée par le chômage.
C’est en présence du commissaire européen chargé de l’énergie, Günther Oettinger, et du ministre algérien de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, que la société algérienne de l’électricité et du gaz, Sonelgaz, et l’initiative industrielle Dii (Desertec) avaient signé le 9 décembre 2011 à Bruxelles un accord qui considère que «le renforcement des échanges d’expertise technique, l’examen des voies et moyens pour l’accès aux marchés extérieurs et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international sont au cœur de ce partenariat stratégique».
Selon le communiqué officiel, «les deux parties encourageront par leurs activités les coopérations industrielles en matière de recherche et développement dans les domaines de la fabrication, de l’installation et de l’exploitation des énergies renouvelables». Cet accord a été signé lors d’une rencontre sur le développement du partenariat dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique organisée à Bruxelles par l’Algérie en collaboration avec l’Union européenne.
La réunion avait permis à l’Algérie de présenter le programme national de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. L’Algérie est l’un des principaux fournisseurs en gaz naturel de l’Europe avec la Russie et la Norvège. Plus de 97% de ses exportations de gaz naturel, en moyenne 60 milliards de mètres cubes par an sont destinés à l’Europe.


 
Liès Sahar ELWATAN

Algerie Union Européenne UE taxe anti-dumping 2012


L’UE lève officiellement la taxe anti-dumping imposée sur les exportations algériennes d’engrais
ALGER- L’Union Européenne (UE) vient de lever officiellement la taxe anti-dumping imposée sur les exportations d’engrais de plusieurs pays gaziers, dont l’Algérie, a appris l’APS de source proche du dossier.
"L’avis de l’expiration de cette mesure anti-dumping, qui prenait effet à partir du 22 décembre 2011 a été enfin publié fin décembre passé dans le journal officiel de l’UE", a ajouté la même source.
La suppression de cette mesure décidée en 2009, après d’intenses négociations entre l’Algérie et l’UE, n’a été officialisée que fin 2011, soit presque trois années après la décision de son annulation.
Cette taxe de 13% qui frappait jusqu’ici les exportations d’engrais algériennes, avait été instituée par l’UE, suite à une plainte de l’association européenne des producteurs de fertilisants qui avait considéré que les fertilisants produits dans certains pays gaziers arrivaient moins chers sur le marché européen.
La même association avait avancé que le prix du gaz utilisé dans cette industrie, forte consommatrice de cette énergie, était subventionné, estimant que leur production faisait objet de dumping de la part de ces pays non membres de la communauté européenne.
Mais l’Algérie a contesté cette mesure unilatérale, allant à l’encontre du libre échange commercial, en entamant en 2007 des discussions pour son annulation.
Elle avait fourni à cet effet à la partie européenne des explications sur la composition du prix du gaz, qui avaient alors démontré que le prix de cette énergie pratiqué en Algérie couvre bien les frais de l’exploration, l’extraction, le transport, le stockage mais dégage aussi une marge bénéficiaire suffisante pour le réinvestissement.
Les explications fournies à l’UE démontrent "qu’il n’y a pas de soutien de la part de l’Etat au prix du gaz, ni de subvention déguisée de l’Etat à la société Fertial", avait déclaré en 2009, l’ancien ministre du Commerce, M. El Hachemi Djaaboub.
La mesure avait pénalisé plusieurs pays gaziers dont, l’Algérie, la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine en les entravant de placer leur production sur cet important marché. L’Algérie, à travers son entreprise Fertial à du arrêter ses exportations vers les pays de l’UE, devenant peu compétitifs après que cette mesure eut été imposée.
Fertial qui est le fruit d’un partenariat entre la société algérienne Asmidal (34% d’actions) et le groupe espagnol Villar Mir (66% d’actions) peut désormais revenir sur le marché européen après la levée de cette taxe, selon la même source.
"La levée officielle de la mesure va donner de larges perspectives à l’Algérie en offrant des débouchés à sa production, appelée à augmenter avec la réception de deux projets d’ammoniac et d’urée" dans la zone industrielle d’Arzew, prévoit la même source.APS

L’Union Européenne UE Algerie l'UE lève officiellement la taxe anti-dumping 2012

L’UE lève officiellement la taxe anti-dumping imposée sur les exportations algériennes d’engrais
ALGER- L’Union Européenne (UE) vient de lever officiellement la taxe anti-dumping imposée sur les exportations d’engrais de plusieurs pays gaziers, dont l’Algérie, a appris l’APS de source proche du dossier.APS

Auteurs algériens, marocains et tunisiens invités à ¨Paris France l’Hôtel de Ville 2012


Maghreb des livres ( Paris) : 144 auteurs algériens, marocains et tunisiens invités

La 18e édition du «Maghreb des livres» se tiendra les 11 et 12 février à l’Hôtel de Ville de Paris et accueillera quelque 144 auteurs d’Algérie, de France, de Tunisie et du Maroc, a-t-on appris vendredi  auprès des organisateurs. Initié par l’association «Coup de soleil», cet événement, créé en 1994, met chaque année à l’honneur la littérature de l’un des trois pays du Maghreb.

Après la Tunisie en 2011 et avant l’Algérie en 201o, c’est la littérature du  Maroc qui sera célébrée cette année. Les nombreux auteurs invités participeront à des dédicaces, des cafés-littéraires, des entretiens et des lectures. Plusieurs tables rondes  évoqueront des thèmes liés à l’actualité, l’histoire, l’intégration ou encore à la littérature de cette région. Une rencontre avec les Revues plurielles sera organisée le 12 février. Cette table ronde donnera la parole aux rédacteurs en chef des revues qui ont  abordé dans leurs numéros l’analyse de la diaspora marocaine dans plusieurs  pays : l’Espagne, porte d’entrée de l’Europe, la France et la Belgique. Par ailleurs, à la faveur de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance nationale, des hommages dédiés, entre autres, à l’écrivain algérien  Mouloud Feraoun, ainsi qu’à ses cinq compagnons assassinés par l’OAS en mars 1962, sont prévus à la faveur de cette manifestation culturelle. 
Un hommage sera également rendu à Frantz Fanon, figure marquante de la lutte anticoloniale des pays du Tiers-Monde, disparu en 1961, et qui sera animé par des écrivains et chercheurs, parmi lesquels l’universitaire Christiane  Chaulet-Achour. En outre, des cafés littéraires seront organisés autour de thèmes aussi différents que la chute de régimes arabes au cours de l’année 2011, et les massacre des Algériens sortis manifester pacifiquement à Paris le 17 octobre 1961 contre le couvre-feu qui leur avait été imposé par le préfet Maurice Papon. Une librairie sera en outre mise, deux jours durant, à la disposition des visiteurs du salon et comprendra tous les livres publiés en 2011, relatifs  au Maghreb et à l’intégration, en provenance d’Algérie, du Maroc et de Tunisie.                                                              
APS ELWATAN

Madame Chérifa hommage doyenne de la chanson kabyle traditionnelle 2012

Hommage à Chérifa, la doyenne de la chanson kabyle traditionnelle
ALGER - Une cérémonie haute en couleur a été organisée samedi soir à Alger en hommage à la doyenne de la chanson kabyle traditionnelle, Chérifa.APS

Mr Ali MALEK, CDER l’énergie solaire 2012



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Technologie et applications de l’énergie solaire photovoltaïque

Dimanche 5 février 2012
L’énergie solaire est disponible partout sur terre. Notre planète reçoit 15000 fois l’énergie que l’humanité consomme. Chaque mètre carré reçoit en moyenne 2 à 3 kWh par jour en Europe du Nord, 4 à 6 kWh par jour dans les régions au Sud de l’Europe ou entre les tropiques. Quant à l’Algérie, elle possède un gisement solaire important, de l’ordre de plus de 3500 heure par an. Les variations saisonnières été/hiver sont de l’ordre de 20 % entre les tropiques, mais sont à un facteur de 2,5 dans le nord de l’Europe.
Le domaine de la conversion photovoltaïque de l’énergie solaire connaît depuis quelques années un développement spectaculaire. De pratiquement négligeable, il y a moins de 10 ans, et à raison d’un taux de croissance de près de 40 % par an, la production de modules photovoltaïques commence à apparaître dans l’approvisionnement énergétique. Elle pourrait atteindre entre 4 % et 12 % de la production d’électricité en Europe en 2020, et poursuivre encore sa progression au cours des décennies suivantes, en faisant d’elle une des sources principales d’énergie renouvelable.
La réduction des coûts de fabrication des modules et des systèmes photovoltaïques reste une priorité à court et moyen termes. Elle concerne en particulier la production de silicium de qualité "solaire", moins onéreux que celui de qualité "électronique". A plus long terme, de nouveaux matériaux pourraient succéder au silicium cristallin : silicium amorphe, silicium amorphe bi couche, CIS (cuivre-indium-sélénium), CdTe (tellure de cadmium), matériaux organiques ..., en particulier sous forme de couches minces. Par ailleurs, l’amélioration de la partie conversion-gestion peut permettre la réduction des pertes et l’amélioration de la fiabilité des systèmes photovoltaïques.
Toutefois, le solaire photovoltaïque reste, par nature, une source intermittente. Sa mise en oeuvre implique donc, en parallèle, un complément d’approvisionnement en électricité (réseau d’alimentation ou production locale, avec un groupe électrogène, par exemple) et/ou le stockage de l’électricité photovoltaïque produite durant les périodes ensoleillées, périodes qui ne coïncident pas nécessairement avec les périodes de consommation. L’objectif ici est de disposer de systèmes autonomes avec stockage de l’électricité intégré, de nature électrochimique, sous forme de batteries d’accumulateurs.
D’un autre côté, le solaire photovoltaïque sera intégré de plus en plus à la source au niveau de l’architecture, dans la conception de l’habitat individuel (toit solaire) ou des installations industrielles. Il se développe sur la base d’installations spécifiques de puissance pouvant aller jusqu’à plusieurs MWc.
La mise en place d’une industrie dédiée à la fabrication de dispositifs et de systèmes entrant dans le développement des Énergies Renouvelables a été au menu d’un salon, organisé par le groupe Sonelgaz, autour de la sous-traitance dans les filières des diverses technologies renouvelables, les 10 et 11 juillet 2011 à Alger.
Le Programme National de Développement des Energies Nouvelles et Renouvelables et de l’Efficacité Energétique pour la période 2011-2030 a été adopté par le Gouvernement en date du 3 février 2011.
L’Algérie ambitionne donc de produire 40 % de son électricité à l’horizon 2030 à partir des Energies Renouvelables et également de se positionner comme fournisseur majeur d’électricité verte en direction du marché européen en se fixant un objectif d’exportation de l’ordre de 10 000 MW en partenariat pour la même échéance.
Ce programme constituerait ainsi le vecteur de développement d’une industrie nationale des énergies renouvelables qui s’appuiera sur les compétences existantes en mettant en valeur l’effort de recherche et de développement dans les multiples domaines liés à ces industries.
La concrétisation sur le terrain de l’ambitieux programme d’Energies Renouvelables tracé nécessitera, sans nul doute, un effort important et non négligeable en matière de formation. La mobilisation de toutes les compétences nationales est largement souhaitée. Il a été initié l’organisation d’un workshop pour débattre de la problématique de la formation aux nouveaux métiers relatifs à l´industrie solaire photovoltaïque et des services associés (fabrication - installation - maintenance). Des métiers de professionnels des technologies nouvelles dans l’ingénierie et surtout beaucoup de savoir-faire sont demandés.
Il faut insister sur le besoin de former des formateurs. La mise en place d’un fort partenariat institutionnel (universités et centres universitaires, facultés techniques, écoles et instituts de formation, centres et unités de recherche, laboratoires universitaires, organismes de formation dans le secteur industriel, petites et moyennes entreprises, bureaux d’étude dans les diverses spécialités et disciplines,...) est tout aussi primordial.
Réseau de Formation pour la recherche en énergies renouvelables
La contribution utile et complémentaire dans des réseaux thématiques, alliant la formation, le développement des techniques et des technologies solaires a été mise en exergue dans cette phase de transition, il faudrait favoriser :
- La coordination "intersectorielle", pour créer une synergie nationale réelle profitable à une prise en charge efficace et immédiate de la formation spécialisée en énergies renouvelables. - La coopération "nationale", comme atout indéniable dans le cadre d’un véritable "partenariat" de qualité, d’efficacité et de performance avec des établissements spécialisés de notoriété bien établie, également concernés et intéressés dans un cadre de complémentarité et de confiance mutuelle et économiquement profitable pour chacun des partenaires associés dans une perspective à court, moyen et long terme jusqu’à l’horizon 2020 – 2030.
Aussi, il ne faudrait pas oublier qu’il y aurait dans le court terme des perspectives d’émergence de nouveaux métiers liés à cette industrie solaire et les questions de la formation professionnelle qui y sont rattachées. On devrait identifier, les métiers spécialisés et spécifiques dans l’industrie solaire particulièrement photovoltaïque et thermique, à les promouvoir et à les développer, les activités et les tâches à réaliser au niveau de chacun de ces métiers (câbleur, électricien, électronicien, électrotechnicien, thermicien,...), ainsi que les formations professionnelles y afférentes qui peuvent être rajoutées sous forme de compétences complémentaires ou bien faire l’objet d’une formation spécifique.
De ce fait, on devrait préparer un plan de formation de grande envergure dans ces multiples domaines, permettant de relever les besoins immédiats en métiers nouveaux, ainsi que le besoin d’adaptation dans les programmes de formation actuels.
Néanmoins, il est clair que la formation dans le domaine des énergies renouvelables ne peut pas être du seul ressort des institutions de formation de spécialités. Elle nécessiterait la convergence des nombreux efforts de la part des acteurs impliqués dans l’ambitieux programme de développement des énergies renouvelables et dans l’industrialisation des systèmes solaires en Algérie.
Ali MALEK, CDER

Alger centre d’El Biar un refuge d’amour 2012


Enfance assistée : le centre d’El Biar un refuge d’amour
ALGER- Le centre pour enfance assistée d’El Biar offre plus qu’un refuge, un foyer à de nombreux enfants abandonnés ou encore à ceux qui pour une raison ou une autre sont privés de la chaleur familiale.
Les 96 pensionnaires du centre sont en effet pris en charge par des mères "de substitution", des femmes qui ont choisi de les materner, de leur donner un peu de tendresse et de chaleur et essayer autant qu’elles peuvent de dessiner la joie et le sourire sur des visages qui dégagent déjà beaucoup de tristesse.
"Le centre n’accueille pas uniquement des orphelins mais également des enfants nés sous X, des victimes de divorce, ceux dont la mère est incarcérée et bien d’autres cas", a révélé la directrice du centre, Mme Fatma Zohra Kerradja.
"La plupart d’entre eux sont des enfants du divorce souvent rejetés par le beau-père ou la belle-mère, souligne la responsable pour qui "ces cas sont plus lourds car ils vivent une véritable déchirure familiale et sont même privées de la visite d’un de parents".
"Même si nous veillons à satisfaire tous leurs besoins et à leur confort, ils sont toujours en manque d’amour et d’affection", a ajouté Mme Kerradja.
Une éducatrice spécialisée cite le drame de deux fillettes du centre dont le père a fait une dépression nerveuse en découvrant qu’il n’était pas leur géniteur.
"Les deux fillettes ne sont pas parvenues à s’adapter à leur nouvelle vie particulièrement la plus âgée qui, à huit ans, rêve de retrouver un jour la chaleur familiale", confie-t-elle.
Une autre éducatrice et mère de substitution qui s’affairait à donner à manger à "ses protégés" , joue ce rôle depuis une trentaine d’années. Kheira qui déclare avoir pris en charge plusieurs de ces enfants fait part de son immense bonheur de revoir ces hommes et ces femmes, adultes, à l’occasion des visites dont ils la gratifient.
"Je les considère comme mes propres enfants", a insisté Kheira qui a à sa charge huit bambins à l’instar des autres éducatrices. Samia âgée de 44 ans, a rejoint le centre alors qu’elle avait à peine 19 ans. En dépit de son jeune âge et de son manque d’expérience, elle a pu s’intégrer et s’acquitter avec mérite de cette tache.
Victimes d’un destin cruel et trop jeunes pour comprendre les aléas de la vie, la majorité des enfants rencontrés au centre semblent fuir par leur timidité, le regard austère et parfois même réprobateur de la société.
Certains se sont toutefois exprimé avec cette ingénuité enfantine comme Dounia (7 ans) qui "dit se plaire au centre et trouver en la directrice une deuxième maman sans renoncer néanmoins à l’espoir de voir sa véritable mère venir la chercher un jour".
Victime d’un divorce, Selma dont le père s’est remarié, a été placée au centre par sa mère, incapable de subvenir à ses besoins. La dure réalité n’a pas altéré son rêve d’enfant de devenir médecin. "Dassin" et "Mick" deux enfants nigérians âgés respectivement de 7 et 5 ans ont intégré le centre le temps de la libération de leur mère emprisonnée.
Les yeux pétillants de joie "Dassin" dit "qu’il pourra, dès la semaine prochaine rendre visite à sa mère dans la prison d’El Harrach". Leur copensionnaire, Faten, née sous X, présente une malformation congénitale. Dans sa tête d’enfant, elle pense qu’"une opération esthétique lui permettra de retrouver l’amour de sa famille".
Une autre histoire marquante, celle de Meriem qui travaille au centre depuis près de 6 ans et qui face à l’attachement que lui montrait le petit "Nawfel" n’a pas hésité à l’adopter. Si Meriem, déjà maman a adopté "Nawfel" d’autres recourent à cette démarche parce qu’elles sont privées des joies de la maternité à l’instar de Salima, médecin de son état et qui a adopté deux jumeaux.
Aussi grand que peut etre le bonheur que procure cette noble mission a laquelle elle se vouent ces meres de substition sont parfois confrontées à ces situations pour le moins pénibles tels les moments de séparation le soir venu ou encore à la vue des enfants s’accrocher desesperement aux âmes charitables venues leur rendre visite.APS

samedi 4 février 2012

Algerie Téléphonie mobile (ARPT)

Téléphonie mobile : Plus de 35,2 millions d’abonnés en 2011 en Algérie (ARPT)
ALGER- La téléphonie mobile en Algérie comptait 35,2 millions d’abonnés en 2011, une hausse de 2,5 millions d’utilisateurs par rapport à 2010, a-t-on appris samedi auprès de l’Autorité de régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT).APS

Mr Jean-Pierre Raffarin Algérie coopération


Visite de Jean-Pierre Raffarin en Algérie

Lafarge, Total et Renault, un long chemin avant leur concrétisation

Les négociations «s’accélèrent» concernant le projet d’implantation d’une usine Renault en Algérie, a jugé l’ancien Premier ministre.

D u 5e round de négociations entre l’envoyé spécial de Nicolas Sarkozy et le ministre algérien de l’Industrie, rien ou presque n’a filtré sur leur teneur. Si la satisfaction, comme de coutume, est de mise des deux côtés, il n’en reste pas moins que le chemin est encore long avant l’aboutissement de ces projets structurels.
«Sur beaucoup de dossiers, nous avons enregistré des avancées qui nous permettent de passer à la conclusion positive», s’est félicité jeudi dernier M. Raffarin, l’envoyé spécial du président Sarkozy en Algérie, dont la visite est la seconde depuis mai 2011. Ce dernier s’exprimait en marge d’une réunion de travail avec Mohamed Benmeradi, le ministre de l’Industrie, en présence de chefs d’entreprise algériens et français.
Les négociations «s’accélèrent» concernant le projet d’implantation d’une usine Renault en Algérie, a jugé l’ancien Premier ministre. «Sur ce dossier, nous enregistrons une accélération et un climat très positif avec des avancées très concrètes sur des points qui faisaient l’objet d’une négociation très difficile et qui sont aujourd’hui levés», a-t-il encore ajouté, en exprimant le souhait de la France que Renault puisse participer à «la structuration d’une filière automobile significative». Interrogé sur la date du lancement du projet, il a invité la presse à s’adresser plutôt aux entreprises concernées par le projet. «Nous avons discuté des aspects techniques et économiques de ce projet. Maintenait, il faut aller dans le détail. Ce n’est plus le travail des politiques, mais des techniciens», a fait savoir, pour sa part, M. Benmeradi, pour qui les négociations ont atteint un «stade très avancé». A ce titre, une délégation algérienne se rendra bientôt en France.
Ceci dit, le ministre algérien a reconnu à demi-mot l’incapacité du tissu industriel national à offrir les intrants nécessaires. Se voulant rassurant, il a précisé que le constructeur français a identifié «lui-même 4 ou 5 sous-traitants nationaux susceptibles d’intégrer le projet dans l’hypothèse où il commencera à produire des véhicules».
Spécialisés dans la fabrication de vitres et de câbles, ces entreprises bénéficieront d’un programme de mise à niveau, d’après le ministre.
Quid du projet de fabrication de camions en Algérie avec l’aide d’un fonds d’investissement d’Abou Dhabi et du groupe allemand Daimler ?
«Nous sommes en train de signer ces jours-ci les contrats relatifs au projet», a répliqué M. Benmeradi, sans donner plus de précisions sur la nature de ces contrats. Pour ce qui est du dossier du groupe Lafarge, l’émissaire français a souligné que «les horizons sont dégagés pour développer une cimenterie en partenariat Lafarge-GICA en Algérie». «Nous entrons dans une phase de négociations de la viabilité du projet», a commenté son vis-à-vis algérien.
Mêmes mots rassurants quant à l’avancement des négociations sur le projet Sonatrach-Total. Interpellé par ailleurs sur les déclarations de son hôte qui souhaitait un assouplissement du dispositif d’investissement étranger en Algérie, le ministre de l’Industrie s’est contenté de dire qu’«il n’y a pas de dispositifs figés et nous travaillons pour leur amélioration».

 
Mr Hocine Lamriben Elwatan

Froid et neige exceptionnelle en Algérie 2012

Si l'Europe est soumis à un froid intense, c'est aussi le cas du Maghreb où les dépressions descendent à des latitudes très méridionales, et comme elles sont alimentées à la fois par l'humidité présente en Méditerranée et par l'air très froid présent sur le continent européen, celà se traduit par une offensive neigeuse d'ampleur exceptionnelle sur l'ensemble des reliefs de l'Algérie ce week-end.

Paris 18e édition du Maghreb des livres 2012


18e édition du Maghreb des livres prochainement à Paris
PARIS - La 18e édition du "Maghreb des livres", se tiendra les 11 et 12 février à l’Hôtel de ville de Paris et accueillera quelque 144 auteurs d’Algérie, de France, de Tunisie et du Maroc, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs.
Initié par l’association "Coup de soleil", cet évènement crée en 1994 met chaque année à l’honneur la littérature de l’un des trois pays du Maghreb. Après la Tunisie en 2011 et avant l’Algérie en 2013, c’est la littérature du Maroc qui sera célébrée cette année.
Les nombreux auteurs invités participeront à des dédicaces, des cafés-littéraires, des entretiens et des lectures. Plusieurs tables rondes évoqueront des thèmes liés à l’actualité, l’Histoire, l’intégration ou encore la littérature de cette région.
Une rencontre avec les Revues plurielles est organisée le 12 février. Cette table ronde donnera la parole aux rédacteurs en chef des revues qui ont abordé dans leurs numéros l’analyse de la diaspora marocaine dans plusieurs pays : l’Espagne, porte d’entrée de l’Europe, la France, et la Belgique.
Par ailleurs, à la faveur de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance nationale, des hommages dédiés, entre autres, à l’écrivain algérien Mouloud Feraoun ainsi qu’à ses cinq compagnons assassinés par l’OAS en mars 1962, sont prévus à la faveur de cette manifestation culturelle.
Un hommage sera également rendu à Frantz Fanon figure marquante de la lutte anticoloniale des pays du Tiers-Monde, disparu en 1961, et sera animé par des écrivains et chercheurs, parmi lesquels l’universitaire Christiane Chaulet-Achour. En outre, des cafés littéraires seront organisés autour de thèmes aussi différents que la chute de régimes arabes au cours de l’année 2011, et les massacre des Algériens, sortis manifester pacifiquement à Paris le 17 octobre 1961 contre le couvre-feu qui leur a été imposé par le préfet Maurice Papon.
Une librairie sera en outre mise deux jours durant, à la disposition des visiteurs du salon et comprendra tous les livres publiés en 2011, relatifs au Maghreb et à l’intégration, en provenance d’Algérie, du Maroc et de Tunisie. Des ouvrages en langues arabe, française et tamazight, seront à cette occasion exposés.
Créée en 1985, l’association Coup de soleil dont les activités sont essentiellement tournées sur l’histoire, l’actualité du Maghreb et vers la culture, aspire à rassembler les gens originaires de cette région et a pour vocation première de renforcer les liens entre ses peuples. Elle a aussi pour objectif de mettre en lumière les apports multiples du Maghreb et de ses populations à la culture et à la société françaises.APS

Algerie Annaba PME ont exporté en 2011

Exportations : Des PME d’Annaba ont exporté en 2011 pour un million d’euros

Les petites et moyennes entreprises (PME) activant dans la wilaya de Annaba ont exporté, en 2011, divers produits pour un million d’euros, a indiqué jeudi le directeur de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement
Les petites et moyennes entreprises (PME) activant  dans la wilaya de Annaba ont exporté, en 2011, divers produits pour un million  d’euros, a indiqué jeudi le directeur de l’Industrie, de la PME et de la Promotion  de l’investissement.       
 Ces exportations, effectuées vers plusieurs pays européens, arabes et  asiatiques, sont composées de produits ferreux, de liège, de déchets de papiers et de cartons, d’huiles ainsi que de produits de pêche, a précisé M. Abdelouahab  Amamra. Les produits de la pêche exportés vers l’Italie et l’Espagne ont dépassé  les 100 tonnes de crustacés, soit une augmentation de 70 % par rapport à l’exercice  précédent, a-t-il révélé, soutenant que malgré la relative modicité des sommes  en devises rapportées, ces exportations constituent un «réel encouragement»  et créent une «vraie émulation».        
9 555 PME sont actuellement en activité dans la wilaya d’Annaba  où plus de 200 d’entre elles ont été créées en 2011 pour générer plus de 2 300  emplois, a indiqué M. Amamra.        
Ces PME activent, pour la plupart, dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics, de l’industrie, des services et du transport.
Elles emploient un total de 55 322 personnes, a ajouté la même source qui a rappelé que 144 PME ont bénéficié, en 2011, du programme de mise à niveau engagé par le ministère de tutelle.ELMOUDJAHID

Algerie France bons résultats pour une bonne coopération 2012


Algérie – France :le mécanisme de coopération a donné de bons résultats (Mr Benmeradi-Mr Raffarin)



Le mécanisme, mis en place depuis plus deux ans par les gouvernements algérien et français pour encourager leur coopération économique, a donné de "bons résultats", ont affirmé jeudi à Alger le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi et l’envoyé spécial du président français, Jean-Pierre Raffarin.
Dans une déclaration conjointe à la presse au terme d’une séance de travail, les deux responsables ont souligné la contribution du mécanisme dans l’avancement et l’aboutissement de nombreux projets inscrits dans l’agenda de la coopération algéro-française.
M. Raffarin a indiqué que chacune des cinq réunions tenues dans le cadre de ce mécanisme, avait constitué "une avancée concrète et opérationnelle" et se déroulait dans un "climat positif et constructif".
Concernant le traitement des dossiers ciblés par le mécanisme, M. Raffarin s’est dit "très satisfait de voir que des dossiers comme Lafarge, Renault et Total connaissent des avancées significatives".
Il a rappelé, dans ce sens, que les négociations sont en cours entre plusieurs entreprises algériennes et françaises à l’instar du groupe français Lafarge qui participe, a-t-il dit, de manière significative au développement d’une cimenterie algérienne en partenariat avec le Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA).
"Aujourd’hui les horizons sont dégagés pour développer une cimenterie en partenariat Lafarge-GiCA en Algérie", a-t-il affirmé. M. Raffarin a souligné, d’autre part, que le groupe français Sanofi "est engagé de manière concrète dans l’industrie pharmaceutique algérienne avec un projet d’usine en développement".
Concernant la création d’une filière automobile en Algérie, l’ancien Premier ministre français a relevé que "les négociations avec Renault s’accéléraient" et que son gouvernement souhaitait "voir ce constructeur participer à la structuration d’une filière automobile significative en Algérie".
Pour sa part, M. Benmeradi a indiqué que de nombreux projets de partenariat ont été concrétisés grâce à ce mécanisme dont certains sont "très peu médiatisés". "Il y a de nombreux dossiers de coopération qui ont très bien avancé mais qui ne sont pas assez médiatisés", a-t-il dit.
Abordant le dispositif d’investissement en Algérie, le ministre de l’Industrie a déclaré qu’"il n’y a pas de dispositifs figés et nous travaillons pour leur amélioration".
Au cours de la séance de travail, le ministre a estimé que la coopération économique entre les deux pays doit aller au-delà de l’aspect commercial.
’’Quantitativement, les échanges entre les deux pays ne sont pas négligeables, qualitativement, nous pensons qu’il y a énormément de gisements à valoriser’’, a-t-il dit, en affirmant que ’’l’Algérie va déployer tous les efforts pour concrétiser de nouveaux partenariats avec les entreprises françaises et ces partenariats s’élargiraient même au secteur privé’’. (APS) MAGHREB EMERGENT

vendredi 3 février 2012

Algerie Grande-Bretagne programme algérien des énergies renouvelables 2012


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES 

 La Grande-Bretagne intéressée par le programme algérien des énergies renouvelables

Le directeur du Conseil britannique des industries énergétiques (EIC), Terry Willis a affirmé, jeudi à Alger, que le programme algérien de développement des énergies renouvelables représente un important levier pour renforcer la coopération énergétique avec la Grande-Bretagne.
Il a indiqué également que "Les sociétés britanniques spécialisées dans les énergies renouvelables disposent d’une longue expérience dans le domaine et elles sont prêtes à accompagner l’Algérie pour la réalisation de son programme".
Cette coopération pourrait se concrétiser à travers, notamment, le transfert de technologie et la formation de cadres algériens aux métiers liés à la fabrication d’équipements et composants entrant dans les industries des énergies renouvelables, a précisé M. Willis qui a conduit en Algérie une délégation de représentants d’une vingtaine d’entreprises anglaises, écossaises et irlandaises opérant dans les domaines de l’énergie et l’environnement.
De même, l’adhésion de l’Algérie à l’initiative Desertec, qui est "d’un grand intérêt pour la Grande Bretagne sur les moyen et long termes", permettra aussi de renforcer la coopération bilatérale en la matière, a souligné le directeur de l’Energy Industrie Council.
En outre, une deuxième délégation spécialisée exclusivement dans les énergies renouvelables et conduite par le ministre britannique du secteur est prévue dans les prochaines semaines à Alger.
S’agissant du domaine des hydrocarbures, la délégation de l’EIC qui a effectué, dans le cadre de sa mission à Alger, une visite au champ pétrolifère de Hassi Messaoud en plus d’une rencontre avec des cadres du groupe Sonatrach, a identifié un nombre de points à développer pour conclure des partenariats avec la partie algérienne. "L’Algérie a un fort potentiel qui lui permettra de devenir l’un des pays clé dans le marché énergétique", a souligné M. Willis.
Dans ce sens, il a réitéré la disponibilité de son pays à accompagner l’Algérie dans le domaine de la formation qui constitue, selon lui, un point d’intérêt mutuel.
Au total, une soixantaine de projets d’hydrocarbures sont en exécution dans le sud du pays et les sociétés britanniques en sont intéressées. Hormis le secteur énergétique, plusieurs autres domaines sont définis pour renforcer la coopération algéro-britannique.
Il s’agit, entre autres, du développement et la modernisation du réseau algérien de stockage, de transport et de distribution des produits agricoles, la construction d’infrastructures sanitaires et la réalisation d’aires de loisir et de divertissement autour des plans d’eau.
Sur ce dernier point, un projet portant mise en place d’infrastructures de loisirs et de plaisance au niveau du barrage de Beni Haroun (Mila) est en cours de discussion entre l’ambassadeur d’Algérie à Londres et des opérateurs britanniques spécialisés, a fait savoir lady Olga Maitland, présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique.

Algerie Mr Jean-Pierre Raffarin Youtube Canal Algerie 2012

Algerie France Mr Jean-Marie Dauger 2012


Jean-Marie Dauger. Président du Conseil des chefs d’entreprises France-Algérie

«Les investisseurs décident d’une implantation selon des critères»

Président du conseil France-Algérie du Medef international, Jean-Marie Dauger insiste  sur le potentiel du partenariat entre les entreprises des deux pays.
Au cours de la visite qu’il a effectuée à Alger en décembre dernier, il constaté la progression du nombre d’entreprises de l’Hexagone qui s’intéressent à l’Algérie. Un marché qui a ses forces et ses faiblesses.
Au final, c’est à l’entreprise, elle-même, que revient la décision de s’engager ou non.
 

- On assiste depuis quelques mois à un regain d’intérêt de la part des entreprises françaises pour le marché algérien. Intérêt reflété par la multiplication aussi bien des réunions bilatérales à haut niveau que des missions de prospection du marché. Qu’est-ce qui motive cet intérêt aujourd’hui précisément ?
L’Algérie est un pays de 35 millions d’habitants situé à deux heures d’avion de Paris. C’est aussi un pays qui affiche un taux de croissance de 4%. C’est donc un marché large et proche. L’Algérie bénéficie aussi d’importantes réserves de change et d’une balance commerciale excédentaire. C’est un marché qui a ses forces et ses faiblesses et qui donne toutes les raisons pour faire beaucoup de choses. Tous ces éléments font de l’Algérie un marché naturellement attractif pour la France. L’Algérie est le troisième partenaire commercial de la France hors OCDE, après la Chine et la Russie.

- Il est clair que l’Algérie représente actuellement un marché intéressant d’un point de vue commercial. Cependant, les Algériens souhaitent aujourd’hui favoriser un engagement et des investissements plus importants de la part des entreprises françaises…
Il y a des intentions d’investissement et un réel potentiel de partenariat. L’intérêt que les entreprises françaises portent au marché algérien n’est pas centré exclusivement sur l’exportation ; elles ont également manifesté leur intérêt pour produire en Algérie. Au cours de nos dernières visites avec le Medef international à Alger, nous avons été surpris par la progression de la présence des entreprises françaises en Algérie et de la coopération technologique entre les deux pays.
Les entreprises de l’Hexagone font de la France le premier investisseur étranger en Algérie. Les 450 entreprises françaises présentes en Algérie contribuent à 30 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects. Cela reflète une véritable volonté de travailler en Algérie et de développer le made in Algeria. Ceci étant, dans une économie mondialisée, les investisseurs décident d’une implantation selon divers critères, comme la profondeur du marché ou l’environnement financier. Et les entreprises françaises disposent aujourd’hui de plusieurs options.

 
- Justement, les Français ont eu à plusieurs reprises à se plaindre de la réglementation régissant l’investissement ainsi que l’environnement des affaires. Toutefois, le discours a changé depuis quelque temps. Pourquoi ?
Les investisseurs aiment la stabilité de la réglementation. Et la règle des 51/49% a marqué un changement. Mais les visites que nous avons eu à effectuer ces derniers mois en Algérie nous ont permis de comprendre les raisons qui ont conduit les autorités algériennes à prendre ces décisions. Nous avons compris les craintes concernant une fuite des capitaux et la possibilité que la balance des paiements soit exposée, dans ce contexte.
Les entreprises ont compris le nouvel environnement appliqué et nous avons appris à y travailler. Concrètement, au final c’est toujours à l’investisseur qu’il revient de décider de s’implanter, d’investir et de travailler dans un pays.
Roumadi Melissa ELWATAN

Algerie Mr jean-Pierre Raffarin partenariat basé sur le respect 2012


Raffarin : vers un partenariat avec l’Algérie basé sur le respect de sa souveraineté

L’envoyé spécial du président français et ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a affirmé hier à Alger que la France tient à développer un partenariat économique avec l’Algérie basé sur «le respect de sa souveraineté et de ses règles».

«Les relations de partenariat (entre entreprises algériennes et françaises) visent à créer une dynamique entre les acteurs des deux pays, tout en respectant la souveraineté de l’Algérie et de ses règles», a déclaré M. Raffarin lors d’une séance de travail avec Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement. La déclaration de M. Raffarin confirme que les règles décidées par l’Algérie en 2009 pour encadrer les investissements étrangers relève de sa souveraineté économique et ne constituent plus, pour les entreprises françaises, un obstacle à l’investissement dans le pays.
En 2009, le gouvernement avait institué, à travers la loi de finances complémentaire, la règle dite des «51-49%» pour encadrer les investissements étrangers en Algérie. Une vingtaine d’accords, conclus entre des entreprises algériennes et françaises à l’occasion du Forum de partenariat économique Algérie-France, tenu en mai dernier à Alger, «sont à un stade très avancé», a rappelé hier Mohamed Benmeradi. Parmi ces futurs partenariats figure, ajoute le ministre de l’Industrie, la signature d’un accord entre le groupe agroalimentaire algérien (SIM) et un groupe français pour fabriquer, à compter de 2013, en Algérie des aliments de bétail. Un autre accord a été signé grâce au forum entre l’Institut national de l’élevage et son homologue français pour développer la filière lait en Algérie, a-t-il ajouté. Une forte participation avait marqué les travaux de ce premier forum de partenariat économique Algérie-France. Près de 700 opérateurs algériens et français étaient présents lors de l’ouverture des travaux de cette rencontre présidée par MM. Benmeradi et Raffarin.
M. Benmeradi a déclaré, mercredi à l’APS, que plusieurs grands projets de partenariat ont été concrétisés dans le cadre du mécanisme algéro-français de coopération, alors que d’autres sont à un stade avancé de négociation. Parmi les projets qui sont à un stade avancé, le ministre a cité l’usine de vapocraquage d’éthane à Arzew (Oran), en partenariat entre Sonatrach et le groupe français Total, le projet de fabrication de voitures de Renault, dont le protocole d’accord est sur le point d’être signé, et enfin celui du groupe Lafarge pour une usine de ciment. Pour les projets de partenariat concrétisés dans le cadre de ce mécanisme, le ministre a cité celui de Sanofi Aventis (pharmaceutique), de Saint-Gobain (fabrication de verre) et d’Axa (assurances).            
 
APS ELWATAN

UPM l’Union pour la Méditerranée Medgrid 2012


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES 

 Accord UPM-Medgrid pour mettre en oeuvre du plan solaire méditerranéen

Vendredi 3 février 2012
Un protocole d’accord pour la mise en œuvre du Plan solaire méditerranéen (PSM), a été signé par le Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée (UpM) d’une part et la société pour la création d’un réseau transméditerranéen de transport d’électricité (Medgrid) d’une autre part. Ce prtocole d’accord vise à développer les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique à grande échelle.
"Les deux parties coopéreront et agiront comme partenaires dans le développement du plan directeur du PSM, en particulier en ce qui concerne les infrastructures d’interconnexion énergétique transméditerranéennes", selon l’accord. En outre, elles "s’échangeront leurs experts et leurs analystes et participeront aux groupes de travail des deux parties, en particulier en matière de finance, d’infrastructures et de projets d’intérêt commun".
A cette occasion, le Secrétaire général par intérim de l’UpM, Dr Lino Cardarelli, a exprimé sa "satisfaction" quant à ce partenariat, a relevé la même source. "Le secrétariat est ravi de renforcer sa coopération avec tous ses partenaires clés", a fait savoir un communiqué, estimant que "le PSM est un projet ambitieux et cet accord nous aidera à le mettre en œuvre".
Il a ajouté que la société "nous apporte la contribution des industries les plus performantes du secteur et nous sommes impatients de collaborer avec leurs experts pour produire et transporter de l’énergie renouvelable en Méditerranée".
Cet accord bilatéral "implique l’UpM, qui est constituée des 27 Etats membres de l’UE et de 16 pays méditerranéens, et Medgrid, qui réunit 21 grandes sociétés", a fait savoir cette source, pour qui cet accord "représente une étape importante vers la mise en œuvre du Plan".
"L’UE finance également un projet régional à hauteur de 4,6 millions d’euros pour soutenir le PSM", est-il rappelé dans le communiqué, pour qui ce projet, baptisé +Création du Plan solaire méditerranéen+, "entend améliorer les conditions favorables à l’augmentation de l’utilisation des énergies renouvelables à travers les pays partenaires du Sud de la Méditerranée".

jeudi 2 février 2012

Algerie sociétés britanniques energie renouvelables 2012


Energie renouvelables : les sociétés britanniques intéressées
 par le programme algérien
ALGER - Le programme algérien de développement des énergies renouvelables représente un important levier pour renforcer la coopération énergétique avec la Grande Bretagne, a affirmé jeudi à Alger un responsable britannique.
"Les sociétés britanniques spécialisées dans les énergies renouvelables disposent d’une longue expérience dans le domaine et elles sont prêtes à accompagner l’Algérie pour la réalisation de son programme", a indiqué lors d’un point de presse le directeur du Conseil britannique des industries énergétiques (EIC), Terry Willis.
Cette coopération pourrait se concrétiser à travers, notamment, le transfert de technologie et la formation de cadres algériens aux métiers liés à la fabrication d’équipements et composants entrant dans les industries des énergies renouvelables, a précisé M. Willis qui a conduit en Algérie une délégation de représentants d’une vingtaine d’entreprises anglaises, écossaises et irlandaises opérant dans les domaines de l’énergie et l’environnement.
De même, l’adhésion de l’Algérie à l’initiative Desertec, qui est "d’un grand intérêt pour la Grande Bretagne sur les moyen et long termes", permettra aussi de renforcer la coopération bilatérale en la matière, a souligné le directeur de l’Energy Industrie Council.
En outre, une deuxième délégation spécialisée exclusivement dans les énergies renouvelables et conduite par le ministre britannique du secteur est prévue dans les prochaines semaines à Alger.
S’agissant du domaine des hydrocarbures, la délégation de l’EIC qui a effectué, dans le cadre de sa mission à Alger, une visite au champ pétrolifère de Hassi Messaoud en plus d’une rencontre avec des cadres du groupe Sonatrach, a identifié un nombre de points à développer pour conclure des partenariats avec la partie algérienne. "L’Algérie a un fort potentiel qui lui permettra de devenir l’un des pays clé dans le marché énergétique", a souligné M. Willis.
Dans ce sens, il a réitéré la disponibilité de son pays à accompagner l’Algérie dans le domaine de la formation qui constitue, selon lui, un point d’intérêt mutuel.
Au total, une soixantaine de projets d’hydrocarbures sont en exécution dans le sud du pays et les sociétés britanniques en sont intéressées. Hormis le secteur énergétique, plusieurs autres domaines sont définis pour renforcer la coopération algéro-britannique.
Il s’agit, entre autres, du développement et la modernisation du réseau algérien de stockage, de transport et de distribution des produits agricoles, la construction d’infrastructures sanitaires et la réalisation d’aires de loisir et de divertissement autour des plans d’eau.
Sur ce dernier point, un projet portant mise en place d’infrastructures de loisirs et de plaisance au niveau du barrage de Beni Haroun (Mila) est en cours de discussion entre l’ambassadeur d’Algérie à Londres et des opérateurs britanniques spécialisés, a fait savoir lady Olga Maitland, présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique.APS