Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

samedi 26 novembre 2011

APS 50ème anniversaire


50ème anniversaire de l’APS : colloque international dimanche prochain à Alger
ALGER - L’agence nationale d’information Algérie Presse Service (APS) organisera, dimanche et lundi prochains à Alger, un colloque sur le thème "L’agence de presse, le service public et les opportunités de l’information en ligne", à l’occasion de la célébration de son 50ème anniversaire.
Le colloque sera organisé au Palais de la Culture Moufdi-Zakaria avec la participation d’éminents experts en communication qui aborderont différents thèmes se rapportant à l’historique de l’agence, allant de l’ère du télex et des téléscripteurs à l’information en ligne et aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Trois thèmes majeurs seront évoqués au cours de cette rencontre : "La naissance et développement de l’APS", "Les médias et les missions d’intérêt général" et "Informer au temps du numérique".
En plus des communications de plusieurs experts, Réda Malek et Pierre Chaulet interviendront pour apporter leurs témoignages sur les conditions dans lesquelles était née à Tunis l’agence le 1er décembre 1961.
M. Chaulet a fait partie des acteurs directs ayant participé au lancement de l’APS.
Le colloque sera notamment axé sur la mission de service public de l’agence et son adaptation au développement que connaissent les moyens de communication.
L’APS, qui avait démarré son activité avec des moyens rudimentaires et un personnel réduit, dispose aujourd’hui de moyens modernes.
Des efforts ont été également consentis en matière de formation des personnels dans le but de mettre en phase l’agence avec les exigences de l’ère de la numérisation et du multimédia.
Beaucoup de défis ont été relevés et d’autres restent encore à relever par l’APS afin d’assurer un service public à la hauteur de la mission qui lui est assignée dans le monde de la communication où les cibles, les moyens et les supports se sont multipliés et diversifiés.APS

Algerie Italie Europe opportunités d’investissement et de partenariat


L’ambassadeur d’Algérie en Italie rencontre des industriels italiens
ROME- Les opportunités d’investissement et de partenariat en Algérie offertes dans le cadre du plan quinquennal 2010/2014 et la législation y afférente ont fait l’objet d’une rencontre vendredi à Rome entre l’ambassadeur d’Algérie en Italie, M. Rachid Maarif, et des industriels italiens.
A cette occasion, le diplomate algérien a présenté à ses interlocuteurs, les grandes lignes de ce plan quinquennal doté d’un engagement financier de l’ordre de 286 milliards de dollars, orientés vers tous les secteurs d’activité et dont plus de la moitié (156 MDS USD) sont destinés à financer de nouveaux projets de développement.
Le plan en question offre cependant, un intérêt particulier, pour les projets structurants et ceux du secteur économique, permettant à l’économie nationale de réduire sa dépendance des hydrocarbures.
Les industriels italiens membres du consortium Multicon que préside M. Ivan Drogo, et qui regroupe quelque 250 opérateurs, ont appris à cet égard, que le plan réserve 40 % de l’ensemble de sa dotation financière, au développement des infrastructures de base et à l’amélioration du secteur public.
Dans ce cadre, le plan consacre plus de 20 milliards de dollars de crédit bancaire bonifié par l’Etat destiné au développement industriel et 31 milliards de dollars au secteur des travaux publics pour poursuivre l’extension et la modernisation du réseau routier et l’augmentation des capacités portuaires.
Il prévoit en outre, 28 milliards de dollars en vue de moderniser et étendre le réseau de chemin de fer, améliorer le transport urbain et moderniser les infrastructures aéroportuaires.
Par ailleurs, l’ambassadeur d’Algérie a longuement, évoqué la législation algérienne en matière d’investissement et de partenariat mise à jour dans le Code des investissements en août dernier, offrant des avantages et des garanties aux investisseurs tant nationaux qu’étrangers.
Il a dans ce cadre expliqué le rôle dévolu à l’Agence nationale de développement d’investissement (ANDI) qui est dotée d’un guichet unique habilité à fournir les prestations administratives nécessaires à la concrétisation des projets.
Les opérateurs italiens se sont par ailleurs, intéressés aux différents avantages notamment fiscaux offerts par la législation algérienne.
Au cours des débats, les opérateurs italiens qui ont été invités à se rendre en Algérie, dans le cadre d’une mission de prospection, ont exprimé un grand intérêt, notamment pour établir des partenariats avec leurs homologues algériens.APS

vendredi 25 novembre 2011

Algerie Adhésion au programme Pme II La Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci)

Adhésion au programme «Pme II» - La Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci), en collaboration avec le programme PME II, a organisé, hier, à Alger, un séminaire de sensibilisation sur la mise à niveau des entreprises. Inscrit dans le cadre du programme d'appui aux PME /PMI et à la maîtrise des TIC, la rencontre vise à sensibiliser les chefs d'entreprises relevant de divers secteurs (industries alimentaires, matériaux de construction, mécanique et transformation des métaux, chimie, électricité et électronique, TIC) sur la nécessité d'adhérer à ce programme.

Elle vise aussi à identifier les besoins des entreprises ciblées en matière de formation et d'expertise. Intervenant au cours de cette rencontre, Yves G. Van Frausum, expert principal dans l'appui aux PME, a présenté, à l'occasion, le programme PME II en mettant en avant ses objectifs.Le PME II, souligne-t-il, est un programme financé conjointement par l'Union européenne (40 millions d'euros) et par le gouvernement algérien (4 millions d'euros).

Son objectif est de contribuer à améliorer la compétitivité des PME algériennes. Il est aussi attendu de garantir leur accompagnement pour atteindre la performance. La méthode adoptée, précise l'expert européen, consiste en l'assistance technique et formations permettant aux PME de mieux maîtriser leurs processus-clés et d'adopter les bonnes pratiques.

A l'instar de tous les programmes de coopération de l'UE, PME II vise, faut-il le signaler, à soutenir et à compléter les initiatives nationales existantes dans le domaine du développement du secteur privé, notamment «le Programme national de mise à niveau des PME», (PNM à N), le Programme national de mise à niveau du secteur industriel et le programme «e-Algeria 2013».«Le PME II n'a pas l'ambition de se substituer au PNM à N et à l'ANDPME.

Son objectif principal est de garantir la complémentarité par des success stories», a tenu à souligner M. G. Van Frausum. Il ajoutera que les actions proposées par ce programme vont vers le coeur de la problématique de modernisation de l'entreprise qui est «la productivité».

L'UE a insisté sur le choix d'entreprises bien établies, capables de tirer un avantage substantiel du soutien offert par le programme en question. Ainsi, le chiffre d'affaires de l'entreprise, précise M. G. Van Frausum, devrait être de l'ordre de 100 millions de dinars minimum, dont 50% devraient résulter d'une activité industrielle de transformation.

Toute PME devient éligible à ce programme en comptant vingt employés au moins, dont au minimum trois cadres.«Le programme PME II vise à accompagner de 150 à 200 PME algériennes», a indiqué l'expert européen, appelant ainsi les chefs d'entreprises à envoyer au PME II leurs formules de candidature pour pouvoir atteindre le défi de la compétitivité.

Bahia Aliouche

La Tribune/24/11/2011

Algerie Alsace Europe PME coopération


L’Algérie, nouvel Eldorado des PME alsaciennes ?

D’un côté, en Algérie, un grand marché avec de gros besoins ; de l’autre, en Alsace, des petites entreprises en quête de débouchés. Cette semaine, à Alger, la CCI d’Alsace a fait se rencontrer les uns et les autres.

Peut-on échapper à la crise en prenant l’avion ? Il existe, sur l’autre rive de la Méditerranée, un monde où l’on parle plus croissance que récession ; où l’on songe plus à construire l’avenir qu’à préserver le présent ; où grâce aux hydrocarbures, l’État a de l’argent plutôt que des dettes. Et ce monde, l’Algérie, entretient depuis de longues années des relations économiques avec l’Alsace.
« Avec nous, ce n’est pas le triple, mais le double A ! », s’amuse l’entrepreneur Charles Elias, symbole vivant de ces liens (lire ci-contre), présent tout au long de la mission de prospection que la Chambre de commerce et d’industrie de la région Alsace (CCIRA), présidée par Jean-Louis Hoerlé, vient d’organiser à Alger avec une dizaine de PME.
Certes, ce monde, parce qu’il est réel, n’est pas idéal. Les moins viennent compenser les plus. Mais si l’on en croit ceux qui, comme Elias, ont l’expérience des affaires en Algérie, la balance entre avantages et désavantages penche résolument du bon côté.
« Le contexte législatif est difficile, mais les gens sont faciles », témoigne un homme d’affaires français rencontré dans un restaurant. « C’est un marché très intéressant, mais un pays compliqué », résume de son côté Laurent Kosman, responsable export de Soprema (étanchéité) pour le bassin méditerranéen. Leader mondial de sa spécialité, Soprema a créé en 2005 une filiale en Algérie. Elle y a glané de très beaux marchés, comme l’aéroport d’Alger et le ministère des Affaires étrangères.
Sur le plateau positif de la balance figurent un marché énorme (plus de 400 milliards de dollars d’investissements publics sur dix ans…) et le fait de partager non seulement la même langue, mais aussi, le plus souvent, les mêmes normes réglementaires. Côté négatif, les lois algériennes ont des airs volontiers protectionnistes (sur les marges, le capital…). En outre, poursuit Laurent Kosman, « elles changent souvent et les procédures sont lourdes, il y a toujours des surprises… J’ai une personne à temps plein dans mon équipe algérienne rien que pour sortir les conteneurs. Pour se lancer, il faut des gens sur place, un réseau. »
Pays très étatique (héritage du socialisme de Boumedienne), dédaignant le tourisme, à l’inverse de ses voisins marocain et tunisien, l’Algérie est, pour le novice, d’un abord compliqué. Les habitants semblent beaucoup plus accueillants que leur pays, où les incessants barrages policiers et les mesures de sécurité à l’entrée des hôtels rappellent que la menace terroriste est toujours prise très au sérieux. Par certains aspects, l’endroit évoque les pays de l’Est avant la chute du mur…
Mais la volonté d’ouverture est réelle, car le pays a compris l’absolue nécessité de diversifier son économie. « Il faut chercher du boulot où il y en a. Et dans ce pays, il y a un fort potentiel », promet Charles Elias. « On trouve ici les grands chantiers qu’on ne fait plus en France », renchérit Orlando Coccorullo, de Buecher & fils. « Dans le bâtiment en tout cas, c’est un marché rentable et l’approche est qualitative, conclut Laurent Kosman. Au Maroc, la première question que l’on me pose, c’est : ‘‘Combien ça coûte ?’’ En Algérie, c’est : ‘‘Comment on fait techniquement ?’’ »
Les Alsaciens ont de vrais atouts, mais ils ne doivent pas traîner. La Chine a déjà raflé beaucoup de grands projets. Et en ce moment, en Algérie, les délégations étrangères ne cessent de défiler…
par Textes  : Mr Hervé de Chalendar ALSACE .fr

jeudi 24 novembre 2011

Alger Cité financière

Cité financière d'Alger
Trois soumissionnaires en course
Après avoir répondu à l'appel d'offres lancé au mois d'août dernier, par la Société de gestion, de promotion et de réalisation immobilière, trois groupes de constructeurs en lice pour la réalisation de la cité financière d'Alger, qui sera érigée en plein quartier de Belouizdad, ont été présélectionnés.  Il s'agit du groupe hispano-algérien ''Isolux-Cevico'', de celui formé par l'entreprise portugaise Teixeira et la société publique de construction GESI-TP ainsi que du groupe turc Cayi-Biyap. Selon M. Abdelhamid Dimane, P-DG de la Gepim, maître d'ouvrage du projet, sur les vingt-et-un soumissionnaires présélectionnés en juin 2010, il y a eu pas moins de seize retraits des cahiers des charges qui ont abouti à cinq dépôts, dont trois ont eu l'aval de la commission d'évaluation du projet, à la suite de la séance d'ouverture des plis tenue fin octobre. Après la sélection finale établie sur la base de la meilleure offre technique et financière et conformément au nouveau code des marchés publics, les travaux de réalisation de ce projet d'envergure seront entamés début 2012, a indiqué M. Dimane."Un gros travail attend le maître d'oeuvre, appelé à poursuivre la deuxième phase de démolition partielle de la structure existante avant d'entamer la réalisation des nouvelles structures", a-t-il ajouté à ce propos. La cité financière sera réalisée sur une superficie de 120.000 m2 de surface et bâtie sur une superficie totale de 1,62 hectare. Celle-ci sera composée de deux tours de dix-huit étages, quatre bâtiments en R+5,  un parking de 1.000 places et deux salles de conférences dont l'une devrait abriter la Bourse d'Alger. Cet ouvrage ultramoderne, bordé par le siège de la Centrale syndicale à l'ouest et celui du ministère du travail au Sud, comportera également au rez-de-chaussée des agences bancaires, alors que le 1er étage sera réservé aux activités financières comme les assurances et les activités fiscales et parafiscales en plus des activités commerciales restreintes aux besoins de la cité. De grandes surfaces pour la restauration sont également prévues. Les autres étages seront utilisés comme bureaux, de 80 à 300 m2 de superficie, adaptables à toute activité administrative à vocation financière. En août dernier, la Gepim avait lancé un avis d'appel d'offres national et international restreint pour la réalisation du projet baptisé "îlot Belhaffaf". La cnep-banque avait alloué une enveloppe d'environs 140 millions de dollars à la Gepim, entité créée en 2003, pour relancer le projet, à l'arrêt depuis 1995. Il faut souligner cependant que la cité financière contribuera non seulement à changer la face de ce quartier populaire mais constitue, avec le métro d'Alger, un point de départ une nouvelle vision de la gestion du mobilier urbain de la capitale. "Vous imaginez une telle façade à Belouizdad, servie par trois sorties de métro.... je pense que ça va profondément changer le centre d'Alger et sera un point de départ pour une nouvelle vision urbaine de la capitale", a souligné M. Dimane. Le projet, à l'arrêt depuis 1995, et qualifié de "chantier fantôme de Belouizdad", a hérité d'un lourd passif technique: un ouvrage qui date de 1988 lorsqu'il s'agissait de réaliser une cité de 300 logements, une nappe phréatique dont les eaux inondent la partie basse du 2ème sous-sols et un réseau téléphonique souterrain. "Si le terrain était vierge nous aurions déjà terminé le projet mais avec ce passif technique monumental nous étions obligés de préserver un existant et s'assurer de la sécurité de la nouvelle structure", a lancé M. Dimane. Interrogé pour savoir si les bureaux réalisés seront destinés à la location ou à la vente, M. Dimane a répondu que les deux options seront possibles et qu'un "office de gestion" sera créé pour étudier les prix de ces services. Et, une fois le projet achevé, la Gepim , selon M. Dimane, devrait "continuer à travailler sur d'autres projets". La Gepim "aura un rôle très important à l'avenir, ce sera le bras droit immobilier de la CNEP ", a précisé, le chargé de communication à la CNEP, M. Mourad Ait-Ouarab.  "Il s'agit là d'une vraie chirurgie de mise à niveau souterraine qui doit encore durer au moins un an et qui s'ajoute aux multiples contraintes architecturales", a soutenu de son coté Mme. Chekirou, architecte à la Gepim, qui estime par ailleurs que le projet constituera "un pôle d'attraction très important qui va même pousser les autorités  à rouvrir davantage les centre urbains d'Alger".
Lyna.D le quotidien LE MAGHREB

Algerie 200.000 artisans

L’Algérie compte plus de 200.000 artisans (ministre)
ALGER - Plus de 199.000 artisans sont affiliés à la chambre nationale de l’artisanat, a indiqué mercredi à Alger le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Smail Mimoune.APS

Algerie artisanat économie

L’artisanat a réalisé un chiffre d’affaires de 148 milliards de DA en 2011 (ministre)
ALGER - L’artisanat a réalisé un chiffre d’affaires de 148 milliards de DA en 2011 en Algérie, a indiqué mercredi à Alger le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Smail Mimoune.APS

mercredi 23 novembre 2011

Printemps arabe sur l’évolution du marché énergétique mondial



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  Influence du printemps arabe sur l’évolution du marché énergétique mondial

Le président du Conseil mondial de l’énergie (CME),M. Pierre Gadonneix a estimé mardi que les événements du printemps arabe apparaissent désormais comme une nouvelle donne pour le marché énergétique mondial, mais ne devront pas influer à long terme sur son évolution,
"Notre conviction au CME, est que les enjeux en matière énergétique sont des enjeux à long terme, qui peuvent aller jusqu’à 30 ans, et donc la variation du prix du pétrole qui a accompagné le printemps arabe ne devrait pas perturber ces perspectives à long terme", a déclaré M. Gadonneix lors d’un point de presse animé conjointement avec le PDG de Sonelgaz, M. Noureddine Boutarfa.
Un investissement dans les énergies fossiles, dans le nucléaire ou le renouvelable sont des projets à long terme, qui ne peuvent être perturbés par une nouvelle incertitude, a-t-il dit.
Le président du CME a reconnu que le marché énergétique en général et celui du pétrole plus particulièrement font face actuellement à des incertitudes multiples, dont entre autres, le printemps arable. "Il faut des politiques publiques qui répondent à des préoccupations de long terme, en prenant compte des incertitudes du présent", a-t-il préconisé.
Selon lui, seules des politiques publiques en matière d’énergie sont en mesure de donner des signaux positifs et rassurants aux investisseurs qui veulent investir dans des projets énergétiques.
"Actuellement le marché énergétique n’est pas en mesure de donner ces signaux", a -t-il dit, en indiquant que toute politique dans ce sens doit répondre à trois objectifs : favoriser la croissance, assurer l’approvisionnement, et permettre un meilleure accès à l’énergie.
M. Gadonneix a estimé que "l’Algérie incarne tout à fait ce que vont être les politiques énergétiques du futur qui vont tenir compte à la fois de la consolidation des réserves des hydrocarbures et de l’investissement dans les énergies alternatives".
De son côté, M. Boutarfa a relevé que l’Algérie, qui dispose d’un important potentiel solaire, a la possibilité d’aller vers un mix énergétique, qui pourra aussi être renforcé par d’importantes découvertes de gaz de schiste.
L’Algérie qui veut réussir cette transition énergétique dans les 30 prochaines années doit sy prendre très tôt en accélérant l’acquisition de la technologie nécessaire au développement des énergies renouvelables, a recommandé M. Boutarfa.
Au plan de l’accès à l’énergie, M. Boutarfa a jugé nécessaire de concilier les intérêts divergents des consommateurs et des producteurs pour assurer une disponibilité de l’énergie et atténuer la pauvreté énergétique qui frappe plus de 1,5 milliard de personnes à travers le monde.
"Ce sont des problème d’éthique, de moral, et d’équité qui sont posés, des problèmes qui vont au-delà du monde des affaires", a-t-il soutenu. Abondant dans le même sens, M. Cadonneix, a souligné que le dialogue entre pays producteurs et consommateurs doit répondre à la préoccupation d’avoir une vision à long terme, permettant d’enclencher les investissements énergétiques dont a besoin le monde.

Algerie Union européenne UE tourisme partenariat 2012


2e journée internationale du marketing touristique : Tourisme, mais d’abord écotourisme

La transformation du potentiel touristique en Algérie en un produit commercial et la promotion de la destination Algérie et du marketing dans l'écotourisme ont été recommandéesLa transformation du potentiel touristique en Algérie en un produit commercial et la promotion de la destination Algérie et du marketing dans l'écotourisme ont été recommandées, hier à Alger, par les professionnels du secteur à la 2e journée internationale du marketing touristique. En ce sens, le directeur général de l'Office national du tourisme (ONT), M. Mohamed-Amine Hadj-Saïd, a indiqué que son organisme axe ses efforts sur le marketing touristique dans le cadre de la mise en œuvre du Schéma directeur de l'aménagement touristique (SDAT) à l'horizon 2030.
Il a précisé dans son intervention que L'ONT est présent à tous les Salons internationaux sur le tourisme et axe ses efforts sur la production de services. "Nous menons actuellement un forcing et un matraquage médiatiques pour inculquer cette interactivité de la destination Algérie avec l'implication de l'ensemble des professionnels", a ajouté M. Hadj-Saïd.
A titre d'illustration, il a cité le dernier festival d’Imzad à Tamanrasset, une manifestation dont l'intitulé est basé sur une corde d'un instrument de musique (Imzad), qui a pu réunir des centaines de touristes ayant découvert les couleurs de la région et la chaleur de la population du Sud.
M. Hadj-Saïd a indiqué que l'ONT s'attelle ainsi à mettre en valeur la diversité du tourisme en Algérie avec le Sahara comme "produit d'appel ou d'excellence".
Toutefois, il a fait observer que le tourisme en Algérie ne devrait pas se limiter au Sud dans la mesure où le pays ne souffre pas de problème
de saisonnalité.  De son côté, M. Jean-François Schmidt, expert en communication, a estimé que les opérateurs algériens gagneraient à "packager" leurs offres au même titre que les pays voisins. Il a expliqué que les nouvelles formules de marketing consistant en des packages ont tendance à attitrer de plus en plus de touristes.
 
ELMOUDJAHID

Madame Faïza Bayou Youtube

Algerie Mr Pierre Gadonneix ÉNERGIES RENOUVELABLES


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  Pour des investissements lourds et à long terme


Le ministre de l’Energie et des Mines Youcef Yousfi a plaidé ce matin, dans une allocution prononcée à l’ouverture de la "Journée algérienne de l’Energie" à Oran en présence de M. Pierre Gadonneix, président du Conseil mondial de l’Energie, pour des "investissements lourds et à long terme" dans le domaine des énergies renouvelables.
Le ministre a estimé que la programmation de tels investissements est considérée comme le moyen idoine pour faire face aux défis d’avenir que représente la consommation énergétique mondiale.
Yousfi a précisé que l’investissement dans les domaines de la recherche et du développement technologiques est devenu une nécessité impérieuse pour préserver les intérêts économiques, répondre aux besoins croissants des populations en matière d’énergie et de développement social et pour préserver également les équilibres climatiques.
De même qu’il a souligné la nécessité de promouvoir le partenariat entre les secteurs public et privé et la coopération internationale dans le domaine du développement des énergies renouvelables.
Le ministre a émis le souhait de voir le Conseil mondial de l’Energie (CME) jouer pleinement son rôle dans l’incitation et l’encouragement des investissements lourds et à long terme dans le créneau des énergies renouvelables.
De même qu’il a estimé que le CME doit susciter des débats et des analyses sur les préoccupations de l’heure sur l’évolution des coûts d’accès à l’énergie par les populations dans le contexte de défis et de bouleversements dans lequel évolue le secteur.
Evoquant le cas algérien, M. Yousfi a rappelé que l’Etat encourage l’investissement de la part des secteurs aussi bien public que privé, indiquant que l’Algérie prévoit, à l’horizon 2030, un grand apport des énergies renouvelables.
"Notre production énergétique provenant de sources renouvelables atteindra 22.000 mégawatts dont 10.000 seront destinés à l’exportation"".
Le ministre s’est félicité, par ailleurs, de la tenue de ce genre de rencontre, en marge des congrès mondiaux du CME, qui se tiennent toutes les trois années.
Il a considéré que ces rencontres sont des forums de discussions, de débats et d’échanges entre les experts des pays membres sur le développement et les défis du secteur de l’énergie dans le monde.
La "Journée algérienne de l’Energie", se tient en marge des travaux de l’assemblée exécutive du Conseil mondial de l’Energie qui se tiennent au centre des conventions Mohamed Benahmed d’Oran.
Par ailleurs le ministre de l’Energie et des Mines Youcef Yousfi a démenti tout retrait de compagnies pétrolières étrangères de l’Algérie.
"Aucune société étrangère ne va quitter l’Algérie. Vous mélangez tout", a-t-il déclaré à un journaliste qui lui demandait, en marge de l’ouverture de la "journée énergie sur l’Algérie", de confirmer des informations de presse selon lesquelles des compagnies pétrolières étrangères se sont retiré du marché algérien.
’Bien au contraire, il y a de nouvelles compagnies qui arrivent, et nous travaillons avec une parfaite harmonie", avec les entreprises qui opèrent déjà en Algérie, a affirmé le ministre.
Selon des journaux électroniques, la compagnie britannique "British Gas" s’apprête à quitter l’Algérie fin décembre prochain, après l’échec des négociations avec le groupe Sonatrach sur l’exploitation du bloc gazier Hassi Ba Hamou.

Algerie France Europe ubifrance énergies renouvelables


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  Energies renouvelables : Des entreprises françaises en visite dans notre pays


Une délégation d’entreprises françaises conduite par l’Institut Méditerranéen des Energies Renouvelables (IMEDER) effectuera une visite de trois jours dans notre pays. La mission, la première du genre, est organisée avec le concours de la mission économique UBIFRANCE. Il s’agit des entreprises, SOTRANASA, BELECTRIC, SOLERINE ENERGIE, ACOME, CNIM, JMB Energie et VIESSMANN FAULQUEMONT qui seront présentes en Algérie, du 22 au 24 novembre courant pour rencontrer des décideurs et des opérateurs, publics et privés du secteur de l’énergie. Ces rencontres permettront à la partie française intéressé par la coopération dans le domaine des énergies renouvelables, de s’enquérir des développements réalisés dans ce secteur, récent dans notre pays, et de faire valoir l’expertise française de même qu’elle abordera les perspectives de partenariats. Des volets qui seront traités lors de la conférence de presse prévue le mercredi 23 novembre à 10 h à la villa Clarac. Créé le 11 juin 2009, l’IMEDER, qui est un organisme unique en Méditerranée, est investi de cette mission qui consiste à "fédérer le monde professionnel des énergies renouvelables, notamment le solaire qui est le socle de son plan, autour de projets collaboratifs intégrant des acteurs publics et privés, mais aussi des centres de formation, des laboratoires de recherches, sur le territoire des 44 pays de l’Union pour la Méditerranée (UPM)". Sa mission repose également sur la mise en réseau de partenaires économiques et institutionnels des pays de l’UPM. Aussi, sa mission en Algérie regroupe des industriels, installateurs, et développeurs dans les créneaux du solaire thermique, du photovoltaïque, de l’éolien et de la biomasse. Cet intérêt affiché par les Français au renouvelable algérien a été suscité par la volonté des pouvoirs publics de développer ce secteur d’autant plus que le pays recèle d’énormes potentialités non encore exploitées. Durant leur séjour dans notre pays, les entrepreneurs français prévoient, au dernier jour, des rendez-vous B to B avec des entreprises algériennes pour d’éventuels partenariats.
D. Akila, El Moudjahid

mardi 22 novembre 2011

Algerie programme des Nations unies pour le développement (PNUD)

Signature d’un accord de financement du projet d’appui au Parlement algérien
ALGER - Un accord de financement pour la mise en place d’un système de transcription des débats au Parlement algérien a été signé mardi à Alger entre le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’ambassade des Etats-Unis.

Mr Réda Hamiani FCE


Forum des chefs d’entreprise : Hamiani, l’homme du consensus

Candidat à sa propre succession, Réda Hamiani, qui a brigué la tête du Forum des chefs d’entreprise (FCE), a été réélu, selon un processus démocratique, à la présidence du FCE le 17 novembre dernieCandidat à sa propre succession, Réda Hamiani, qui a brigué la tête du Forum des chefs d’entreprise (FCE), a été réélu, selon un processus démocratique, à la présidence du FCE le 17 novembre dernier. Les adhérents du FCE se sont prononcés en sa faveur. Réda Hamiani est donc reconduit pour un autre mandat.
Il a présenté les grands thèmes de son nouveau programme lors de sa campagne.
Il souhaite notamment que le FCE joue un plus grand rôle sur les grands sujets, qui concerneraient de près ou de loin l’économie et les entreprises. Il est trop tôt pour en parler mais il s'agit d'une élection importante, tant elle a montré que ce qui rassemble les chefs d’entreprise est plus fort que ce qui les divise.
Ce n’est pas tout, car cette élection dans l'ensemble n'a pas connu de raté majeur. La campagne électorale a même défrayé la chronique et a été marquée par des débats décentralisés, des rencontres et des consultations avec de grands acteurs de l'industrie.
Lors des deux premiers mandats, il y a eu des bonnes choses : la décontraction des relations avec le gouvernement et les partenaires sociaux, avec une participation remarquable aux travaux des deux dernières tripartites, occasion au cours de laquelle, le FCE a défendu le point de vue des patrons sur l’avenir de l’économie nationale et surtout de l’entreprise et des filières industrielles d'avenir, des entreprises à sauver ou à laisser disparaître. Le discours du FCE a convaincu ses partenaires. Le patronat a un rôle essentiel pour encadrer les entreprises et c'est au patronat de faire aussi des propositions concernant sa vision du rôle de la société civile, et démontrer qu’il peut être un véritable contre-pouvoir.
Le nouveau mandat de Hamiani doit également permettre au FCE  d'apporter des réponses concrètes à de nombreuses questions, notamment celle de faire entendre la voix des industriels, la mise à la disposition des entreprises des services de qualité et rénover le patronat.
Il s’agit, par ailleurs, d’entamer un travail qui ne se limitera pas à établir un diagnostic mais formulera des propositions ambitieuses, en vue de régler de nombreux problèmes et du coup permettre au FCE de retrouver son lustre d'antan, tout en déclinant «les voies et moyens» de peser plus dans le débat public.
Farid B.ELMOUDJAHID 

ALGERIE MAROC Coopération


Inauguration hier de l’Agro Expo-Filaha 2011 : L’amélioration de la sécurité alimentaire au cœur du Salon

PUBLIE LE : 21-11-2011 | 20:08C’est sur un air de kermesse et dans une ambiance festive que le ministre de l’Agriculture et du Développement rural et son homologue marocain ont inauguré hier, au palais des Expositions des Pins Maritimes d’Alger, la 7e édition du Salon international de l’agriculture « Agro Expo-Filaha 2011 ».
Rachid Benaïssa et Aziz Akhannouch, accompagnés par nos ministres des Ressources en eau, du Commerce et de la Pêche, ont souligné à cette occasion l’intérêt d’une telle manifestation qui ne fera, selon eux, que « renforcer » la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de l’agriculture, et constitue une excellente opportunité pour améliorer la sécurité alimentaire de l’Algérie et du Maroc. « Nous sommes condamnés à coordonner nos efforts et à multiplier les échanges de nos expériences », estime M. Benaïssa, imité par Aziz Akhannouch lequel rappelle aux journalistes qu’il est déjà venu dans notre pays en juin dernier. « Aujourd’hui, ce sera l’occasion de concrétiser les accords de partenariat conclus entre les deux pays », se réjouit-il tout sourire, allusion faite à la signature de trois conventions entre les professionnels algériens et marocains, prévue en marge de ce Salon. Invité d’honneur à ce 7e Agro Expo-Filaha, placé sous le signe de la consolidation du Plan de renouveau de l’économie agricole et rurale (PREAR 2010- 2014), le Maroc participe avec 30 exposants sur un total de 200 issus de 18 pays, dont la Chine, Chypre et autres Pérou et Russie. En outre, plusieurs activités et autres conférences y sont programmées, dont un forum algéro-marocain consacré à la présentation des stratégies mises en place par les deux pays, à savoir la Politique du Renouveau agricole et rural. D’autres forums dédiés aux filières de l’oléiculture, la santé et la nutrition végétale, l’eau et l’agriculture et les fruits et légumes seront animés par des professionnels du secteur.
SAM
Coopération algéro-marocaine : Les échanges commerciaux s’élèvent à 300 millions de dollars

S’exprimant en marge de l’ouverture de la 7e édition de l’Agro Expo-Filaha, le ministre du Commerce a révélé que les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Maroc s’élèvent à 300 millions de dollars, et considère que si les frontières entre les deux pays venaient à être rouvertes, ce chiffre sera sans aucun doute revu à la hausse. Sur un autre registre, Mustapha Benbada a confié que l’adhésion de l’Algérie à la zone arabe de libre-échange (ZALE) n’est pas encore tranchée, et assure à ce propos que les négociations avec la Ligue arabe, entamées en septembre dernier, sont toujours en cours. « Un second round est prévu en février prochain et lors duquel, nous allons proposer quelque 1.272 produits qui ne devront pas faire l’objet d’importation dans notre pays », ajoute-t-il.                            SAM
ELMOUDJAHID

Algerie encourager les opérateurs nationaux à investir dans les énergies renouvelables,


Alger cherche des investissements dans l'énergie renouvelable


ORAN (Algérie) - L'Algérie cherche les investissements dans les énergies renouvelables et consacrera des dizaines milliards de dollars à la transition énergétique, a déclaré mardi le ministre algérien de l'Energie et des mines Youcef Yousfi à Oran, dans l'ouest algérien.

Nous encourageons les opérateurs nationaux à investir dans les énergies renouvelables, l'Etat les accompagnera dans l'aide à l'investissement, a indiqué le ministre en marge de l'assemblée exécutive du Conseil mondial de l'énergie (CME) qui se déroule jusqu'à jeudi à Oran.

S'il y a des opérateurs qui fabriquent de l'électricité, nous les aiderons à écouler cette électricité dans le réseau national, a-t-il ajouté.

La transition énergétique - passage du fossile au renouvelable - en Algérie nécessitera plusieurs dizaines de milliards de dollars, a estimé le ministre.

A l'échelle mondiale, les investissements nécessaires dans ce secteur pour les 20 prochaines années sont de 38.000 milliards de dollars selon les experts.

La promotion de l'approvisionnement et l'utilisation durable de l'énergie pour le plus grand bien de tous, est l'une des missions du CME.

Seulement, de l'avis de certains experts, il sera difficile d'y arriver au vu du contexte économique mondial marqué par de nombreuses crises.

Le programme de l'Algérie consiste à installer une puissance d'origine renouvelable de près de 22.000 MW entre 2011 et 2030 dont 10.000 MW pourraient être dédiés à l'exportation si les conditions s'y prêtent, a souligné M. Yousfi en inaugurant la journée de l'Algérie.

Des experts issus d'une vingtaine de pays membres du CME sont réunis pour discuter de l'augmentation de la demande énergétique mondiale, l'organisation prévoyant que la demande progressera d'environ 50% dans les 20 prochaines années.
ROMANDIE

AFP 

Algerie la wilaya se dotera bientôt d’un centre de la télévision


Nacer Mehal l’a annoncé à Tamanrasset

“La wilaya se dotera bientôt d’un centre de la télévision”

Par : RABAH KARECHE
Accompagné des premiers responsables de la télédiffusion d’Algérie (TDA), de l’ENTV, de la société d’impression d’Algérie (SIA) et de la Radio nationale, le ministre de la Communication, Nacer Mehal, en visite du travail avant-hier dans la wilaya de Tamanrasset, a pris une série de décisions en mesure de booster son secteur.
En effet, dans le but de donner un nouveau souffle au secteur de la communication dans cette grande partie de l’Algérie profonde, le ministre a annoncé la création d’un centre régional de la télévision, qui aura pour principale activité d’assurer une couverture médiatique permanente des différentes festivités et manifestations organisées par la wilaya. L’autre objectif annoncé par le représentant du gouvernement est d’asseoir une assise solide en matière de communication entre le citoyen et l’environnement dans lequel il évolue.
La wilaya sera dotée très prochainement d’une imprimerie, a-t-il indiqué en sus. Les journaux, qui se vendent avec une majoration de prix de 100%, seront donc cédés au même prix appliqué dans les autres wilayas, et le récurrent problème relatif à la distribution ne sera plus posé. Douze millions de dinars est le coût que l’OPGI de Tamanrasset a fixé pour le siège qu’il compte céder à la SIA. Le siège en question est sis à l’ancien marché couvert de Tahaggart. Ce qui est demandé à faire dans l’immédiat est seulement de vérifier la rentabilité du projet qui, selon le P-DG de la SIA, est estimé à plus de 48 millions de dinars.
Pour ce faire, une équipe technique sera bientôt mise en place pour l’étude de faisabilité et de rentabilité dudit projet, apprend le premier responsable de la SIA, qui a réussi à avoir un sondage préliminaire en effectuant une virée dans la ville.
Ce qui lui a permis d’avoir une idée sur l’état et les conditions dans lesquelles se fait la distribution des journaux ainsi qu’un taux approximatif du lectorat en interrogeant quelques buralistes. Le ministre de la Communication s’est rendu au bureau de l’APS et au siège régional de la radio où il a insisté sur la mise en place des moyens adéquats pour la mise à niveau de ces
organismes, afin de donner une information de qualité et d’assurer le métier de
journalisme dans les meilleures conditions possibles.
Le ministre a également effectué une visite au projet de réalisation du nouveau siège de la radio de l’Ahaggar, dont la réception est prévue pour le 2 novembre 2012.
RABAH KARECHE Quotidien LIBERTE

ALGERIE première mission énergies renouvelables


L’Institut méditerranéen des énergies renouvelables

La première mission en Algérie du 22 au 24 novembre

Par : Rubrique Radar
L’Institut méditerranéen des énergies renouvelables (Imeder) organise, en partenariat avec la Mission économique Ubifrance près l’ambassade de France en Algérie, sa première mission en Algérie du 22 au 24 novembre.
Créé le 11 juin 2009, l’Imeder est un organisme unique en Méditerranée pour fédérer le monde professionnel des énergies renouvelables autour de projets collaboratifs intégrant des acteurs publics et privés, mais aussi des centres de formation, des laboratoires de recherche, sur le territoire des 44 pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Il tend à rassembler les compétences de chacun pour permettre à long terme d'atteindre les objectifs qui sont les siens, à savoir, entre autres, développer les échanges et les flux intraméditerranéens et les relations Nord/Sud et accélérer les transferts de technologie.Quotidien LIBERTE

Algerie Tchéquie Europe coopération économique et industriel.


Vers la création d’une commission mixte algéro-tchèque
PRAGUE - L’Algérie et la République Tchèque procéderont à la création d’une commission mixte, s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de coopération économique et industriel.
La décision de la mise en place de cette structure dont la première réunion devrait se tenir au cours du premier semestre 2012, a été prise lors de la visite officielle qu’effectue le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci en Tchéquie.
Lors de son séjour à Prague, M. Medelci a eu une séance de travail élargie aux délégations des deux pays, avec le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Karel Schwrzenberg.
Les deux parties ont, à cette occasion, mis l’accent sur les voies et moyens visant à "renforcer la coopération bilatérale dans tous les domaines, en particulier les volets économique, militaire et culturel". Les entretiens ont porté également sur des questions relatives à l’actualité régionale et internationale.
Auparavant, M. Medelci avait coprésidé la cérémonie de signature d’accord de coopération économique et industrielle entre les deux Etats, au siège du ministère tchèque de l’Industrie. Il s’est également entretenu avec le Premier ministre, Petr Necas, avant de se rendre au sénat tchèque où il a rencontré une délégation de sénateurs conduite par le vice-président de cette institution, Premysl Sobotka.
A la faveur de cette rencontre, les deux parties ont souligné l’"importance de la diplomatie parlementaire dans le raffermissement de la coopération bilatérale", en tirant profit du dialogue entre les instances législatives des deux pays.
La rencontre a été également mise à profit pour échanger les points de vue sur "un certain nombre de questions d’intérêt commun en rapport avec la situation dans l’espace euro-méditerranéen et dans le monde".
La visite officielle de trois jours de M. Medelci à Prague, qui sera suivie d’une visite officielle de trois jours à Bucarest (Roumanie), à l’invitation de ses homologues tchèque et roumain, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre l’Algérie et ces deux pays. l sera notamment question de faire le point sur les relations bilatérales et de procéder à un échange de vues sur les grandes questions d’actualité régionale et internationale.APS

lundi 21 novembre 2011

Algerie France Europe coopération secteur de l’Habitat



M. Moussa favorable à une coopération algéro-française
dans le secteur de l’Habitat
ministre de l’habitat et de l’urbanisme, Noureddine Moussa, a exprimé lundi à Alger sa volonté d’encourager des partenariats entre les entreprises publiques relevant de la société de gestion des participations Injab (SGP Injab) et les entreprises françaises, notamment de l’Alsace, indique un communiqué du ministère.APS