Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

vendredi 27 janvier 2012

Mr Ramtane Lamamra commissaire de l’Union africaine (UA) pour la paix et la sécurité 2012


M. Lamamra : Il y a une grande volonté africaine
 de réélire l’Algérie à la tête de la commission de paix et de sécurité
ADDIS ABEBA - Le commissaire de l’Union africaine (UA) pour la paix et la sécurité, Ramtane Lamamra, a souligné, vendredi à Addis-Abeba, que la candidature de l’Algérie pour un second mandat à la tête du conseil jouit d’un large soutien auprès des pays membres de l’UA eu égard aux efforts de ce dernier dans le règlement de nombreuses crises et conflits en Afrique tout au long des quatre dernières années.
Dans une déclaration à l’APS en marge des travaux de la deuxième journée de la 20e session du conseil exécutif de l’UA qui se tient actuellement à Addis-Abeba,
M. Lamamra a précisé que "les efforts consentis par le conseil de paix et de sécurité durant son précédent mandat et ses efforts dans le règlement de nombreux conflits et crises a amené l’Algérie à réfléchir au renouvellement de son mandat à la tête de la commission de paix et de sécurité de l’UA".
Il a en outre précisé que la volonté de l’Algérie "correspond au souhait de nombreux pays membres de l’UA", ajoutant que la campagne électorale des candidats (Algérie, Ethiopie et Botswana) est en cours et se déroule dans un climat démocratique.
Le diplomate algérien s’est dit convaincu que "la place de l’Algérie ainsi que son apport au continent africain sont le meilleur atout dans cette compétition".
M. Lamamra a indiqué par ailleurs, que le mandat précédent du conseil de paix et de sécurité était jalonné de défis à relever en matière de paix et de sécurité en Afrique. "Les questions de paix et de sécurité sont parmi les priorités de l’UA et le règlement des conflits constitue, de ce fait, un préalable pour avancer dans la réalisation des programmes de l’UA aux plans politique, économique et social et aboutir à l’intégration escomptée", a-t-il affirmé.
Il a ajouté que le conseil a contribué par des efforts considérables avec les pays membres et les blocs régionaux au règlement de nombreuses crises et conflits notamment en Mauritanie, au Niger, en Guinée et aux Comores. M. Lamamra a précisé que le conseil œuvrait laborieusement en coopération avec les Nations unies et les blocs régionaux à trouver des solutions aux problèmes somalien et soudanais.
Le conseil exécutif procèdera à l’élection des membres des commissions de l’UA, des dix membres du conseil de paix et de sécurité et d’un juge du tribunal administratif de l’UA.
25 candidats des cinq zones du continent africain se disputeront les huit postes des commissions de l’UA.APS

Festival arabe du court-métrage d’Ifrane Maroc 2012



Festival arabe du court-métrage d’Ifrane (Maroc) en août  2012

RABAT - La 14e édition du Festival du monde arabe du court-métrage sera organisée du 23 au 26 août prochain à Azrou et Ifrane (200 km à l’est de Rabat) au Maroc sous le thème "Ciné-environnement", ont annoncé les organisateurs qui rendront, à cette occasion, un hommage au cinéma irakien APS

Algerie projets touristiques 2012


699 projets touristiques en cours de réalisation
 au niveau national (responsable)
directeur de l’évaluation et de l’appui aux projets touristiques au ministère du Tourisme et de l’artisanat, Abderraouf Khalef, a annoncé vendredi que 699 projets d’hôtellerie étaient en cours de réalisation à travers les différentes régions du pays pour un coût prévisionnel de 975 milliards de dinars.APS

Algerie OUARGLA FCE centre du forum des chefs d’entreprise 2012


Un centre du forum des chefs d’entreprise à Ouargla pour assister les investisseurs
OUARGLA - Le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Réda Hamiani, a annoncé, jeudi à Ouargla, l’ouverture prochaine d’un centre du FCE dans cette wilaya afin d’assister les investisseurs de la région dans le montage de leurs propres projets d’investissement.
Le FCE, qui regroupe depuis sa création en 2000 un total de 232 adhérents, se fixe comme objectifs la protection des entreprises, la promotion de l’investissement et la proposition de nouvelles entités économiques performantes créatrices d’emplois et de richesses, a indiqué M. Hamiani en marge d’une rencontre consultative organisée par le FCE en direction des opérateurs économiques de la région.
"Les nouvelles entreprises devant être créées doivent répondre à des critères de compétitivité, activer dans des créneaux autres que celui des hydrocarbures, et contribuer à la réduction de la facture d’importation", a estimé le président du FCE. Pour ce responsable, les facilités et avantages accordés par les pouvoirs publics aux promoteurs économiques devraient stimuler la création d’entreprises.
Un total de 137 projets d’investissement ont été avalisés en 2011 dans la wilaya de Ouargla, a indiqué, pour sa part, le directeur de l’Industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement (DIPMEPI) de Ouargla. Totalisant un financement de 50,35 milliards de dinars, ces projets, dont 129 ont été effectivement localisés sur une superficie cumulée de 385 ha, devraient générer quelque 8.700 emplois, a précisé Abdelaziz Harouz.
Selon le responsable de la DIPMEPI, 603 PME ont été montées l’an dernier dans la wilaya et ont permis la création de plus de 2.000 emplois, portant ainsi le total des PME à 6.633 entités au niveau wilayal, ayant généré un total de 23.180 emplois.
Cette rencontre, qui a eu pour cadre la maison de la Culture Moufdi Zakaria, a regroupé, outre les autorités locales, plus d’une cinquantaine d’opérateurs économiques et chefs d’entreprises activant dans la wilaya de Ouargla.APS

Experts climat appellent à une coordination inter-méditerranéenne 2012


Les experts appellent à une coordination inter-méditerranéenne (recommandations)
participants aux travaux du 2e forum méditerranéen sur les prévisions climatiques ont souligné la nécessité de la coordination inter-méditerranéenne en matière de prévisions climatiques.APS

Mr Cherif Kheddam Maître de la chanson kabyle retour a la terre natale 2012


Arrivée à Alger de la dépouille mortelle de l’artiste Cherif Kheddam
ALGER - La dépouille mortelle du maître de la chanson kabyle Cherif Kheddam, décédé lundi dernier dans un hôpital parisien, est arrivée jeudi soir à l’aéroport international d’Alger Houari Boumediene à bord d’un avion en provenance de Paris.
Etaient présents à l’arrivée de la dépouille du défunt, la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, M. Tayeb Louh, le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), M. Abdelmadjid Sidi Saïd ainsi que les proches du défunt, des artistes et des hommes de culture.
Décédé à l’âge de 85 ans des suites d’une longue maladie, Cherif kheddam, un des monuments de la chanson algérienne, a contribué, des années durant, au développement de la chanson kabyle qu’il a réussi à faire connaître au delà des frontières, en lui apportant une touche moderne tout en préservant son authenticité.
Le défunt sera inhumé vendredi à Ait Boumessaoud (Tizi Ouzou), où il est né un 1er janvier 1927.APS

Algerie en force énergies renouvelables 2012


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES 

 Energies Renouvelables, l’Algérie en force : 120 milliards de dollars pour 22 000 MW

Vendredi 27 janvier 2012
En 2011, le Ministère Algérien de l’Energie et des Mines a lancé un programme sur l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables avec une capacité de 120 milliards dollars américains. L’objectif est d’installer une capacité supplémentaire de production d’électricité d’origine renouvelable s’élevant 22 000 MW entre 2011 et 2030. 12 000 MW seront destinés à satisfaire la demande locale d’électricité et 10 000 MW destinés à l’exportation. Pour l’expansion de ces capacités, l’Algérie se repose sur ses partenaires et le savoir-faire de l’étranger. Dans ce contexte, le 6e Salon electro, automation & energy 2012 se concentre sur les énergies renouvelables et efficacité énergétique. Le salon international leader en Algérie est organisé par le spécialiste organisateur allemand fairtrade Messe et sa filiale fairtrade Algérie du 07 au 10 mai 2012.
Le grand potentiel national de l’énergie solaire constitue la base pour le programme d’énergie de 120 milliards de dollars américains. Une étude scientifique du Centre aérospatial allemand (Deutsches Zentrum für Luft-und Raumfahrt, DLR) pour le compte du ministère allemand de l’énergie trouve, que l’Algérie a un potentiel de 169 440 solarthermal TWh / a ainsi que 13,9 TWh / a de l’énergie photoélectrique. Selon le gouvernement algérien, on pourrait couvrir la demande énergétique de la Western Europa 60 fois avec le potentiel d’énergie solaire du Sahara (86% de la superficie de l’Algérie).
Dans le cadre du programme environ 60 systèmes solaires photovoltaïques et centrales solaires à concentration, les parcs éoliens ainsi que des centrales électriques hybrides doivent être installés jusqu’en 2020. Entre 2011 et 2030, 12 000 MW seront destinés à répondre de l’électricité domestique. De ce sera gagné 2 000 MW d’énergie éolienne, 2 800 MW de photovoltaïques et 7 200 MW d’énergie solaire. Pour réaliser ce projet l’Algérie s’appuie sur des partenaires et le savoir-faire de l’étranger. Selon ZVEI – l’association allemande de l’industrie électrique et électronique, l’Allemagne, France, Chine, Italie et Suisse, deux parts du tiers des exportations électrotechnique pour le plus grand pays du continent africain. En 2010, le total des importations de l’électrotechnique en Algérie s’élevaient à 2 678 milliards d’euros.
fairtrade, et son équipe algéro – allemande ayant reconnu ce potentiel. Après le grand succès du salon elec expo & EneR Event en novembre 2011 au Maroc elcomUkraine 2012 en avril et le 6e Salon électro, automation & énergie traite aussi ces sujets. Le salon international de pointe en Algérie pour des Energies renouvelables, des Energies conventionnelles, de l’Efficacité énergétique, de l’Electrotechnique, de l’Automation et de l’Eclairage est prévu du 7 au 10 mai 2011.

jeudi 26 janvier 2012

Mr Cherif Kheddam monument de la chanson kabyle dernier hommage Paris


Dernier hommage à Paris au monument de la chanson
 kabyle Cherif Kheddam
nombreuse, composée notamment de proches, d’amis et d’artistes, est venue jeudi rendre un dernier hommage au monument de la chanson kabyle Cherif Kheddam dont la dépouille, exposée au funérarium du Père Lachaise à Paris, sera rapatriée dans l’après-midi vers l’Algérie, pays natal du défunt.

Alger plages de Tamenfoust les jeunes se mobilisent 2012


Alger : Des jeunes se mobilisent pour nettoyer les plages de Tamenfoust

Des jeunes issus de quatre associations organiseront samedi 28 janvier, une action au profit de l’environnement. Elle consistera à nettoyer la plage de Tamenfoust (ex Laperouse) située à une vingtaine  de kilomètres à l’est d’Alger.

« Nous, les jeunes issus du collectif « Denia Bekhir », nous serons 50 bénévoles » nous a confié un jeune étudiant,membre du collectif. « Il y' aura aussi les bénévoles de trois autres associations, qui seront également nombreux à se déplacer pour nettoyer la plage de Laperouse » a-t-il ajouté.

L’action prévue s’étendra sur trois plages et  tout le monde est invité à y prendre part.  Les jeunes veulent réagir « contre le risque écologique qui menace cette plage » et veulent par cette opération « mobiliser et surtout sensibiliser les gens sur ce danger ».

« Nous nous sommes organisés de sorte  que chaque collectif ou association occupe une étendue d’une dizaine de mètres environs pour entreprendre l’opération qui s'étalera sur 200 mètres environs», nous expliquera notre interlocuteur.

Notre interlocuteur insiste sur le fait que « les plages de Laperouse sont pleines de saletés et de poubelles, donc la tache ne sera pas simple ».

Les initiateurs de cette action comptent "sensibiliser les habitants  sur la nécessité de nettoyer son environnement constamment ».
Les volontaires vont travailler avec les moyens de bord, sacs poubelles ,pelles,rateaux...
Ce n’est pas la première fois que la plage de Tamenfoust bénéficie d’une telle action. Des jeunes se sont mobilisés via facebook  et ont entrepris une action du genre samedi 21 janvier.
 
Hamida Mechaï EL WATAN

Algerie économistes patrons de renom bilan des 50 ans de l’économie algérienne 2012

Le FCE prépare 50 propositions pour sortir de l’économie de rente

Des économistes et des patrons de renom pour faire le bilan des 50 ans de l’économie algérienne

Le Forum des chefs des entreprises (FCE) veut faire le bilan des 50 ans de l’économie algérienne. La plus importante organisation patronale du pays organisera les 5 et 6 mars prochain à Alger un symposium intitulé "De l’urgence d’une nouvelle politique économique moins dépendante des hydrocarbures", a-t-on appris de source patronale.

Pour faire ce bilan à l’occasion de la célébration cette année du 50e anniversaire de l’indépendance de notre pays, le FCE a fait appel  à des économistes et à des chefs d’entreprises de renom parmi lesquels figurent Abderrahmane Hadj Nacer (ancien gouverneur de la Banque d’Algérie), Abdelmadjid Bouzidi (ancien conseiller à la présidence de la République), Mouloud Hedir, Bouyakoub, Hocine Benissad, Sadek Boucena (ancien ministre de l’Énergie), Abdelmadjid Attar (ancien PDG de Sonatrach et ancien ministre), Khelif Amor, Nazim Zouieoueche ancien PDG de Sonatrach), Chems Eddine Chitour, Omar Ramdane (ancien président du FCE), Brahim Benabdeslam (directeur général de MDI business school), Issad Rebrab (président de Cevital), Laïd Benamor (groupe Benamor), Tayeb Hafsi (professeur à HEC Montréal) et Abdelhak Lamiri.

Le FCE a choisi trois grands thèmes pour établir le bilan économique de l’Algérie. Le premier est consacré à "L’Histoire, l’état des lieux et perspectives". Le deuxième est réservé aux "Ressources-demande sociale : l’impasse ». Le dernier est consacré au « Secteur privé, moteur de croissance". Le P
r Bouzidi donnera une conférence sur les 50 ans de politiques économiques alors que Mouloud Hedir parlera d’autres expériences de développement à travers le monde. Des comparaisons seront établies entre l’économie algérienne et celles de pays aujourd’hui développés et qui étaient au même au niveau de développement de l’Algérie au début des années 1960, comme la Corée du Sud.

Le symposium fera le point sur la demande sociale, les ressources dont disposent l’Algérie et sa capacité à les satisfaire. Autrement dit, l’Algérie peut-elle satisfaire la forte demande sociale alors que ses ressources sont limitées ? Abdelmadjid Attar donnera une conférence avec pour thème : "La rente pétrolière et gazière, jusqu’à quand ?"

À la fin du symposium, le président du FCE Réda Hamiani rendra publiques les 50 propositions de son organisation patronale pour sortir de la rente pétrolière.TSA 
 

Algerie gestion de l’eau risques du changement climatique 2012


L’Algérie appelée à adopter des mesures en matière de gestion de l’eau face aux risques du changement climatique (expert)
ALGER - L’Algérie est appelée à adopter des mesures dans l’immédiat en matière de gestion de l’eau, du fait qu’elle n’est pas à l’abri face aux risques du changement climatique, a indiqué jeudi à Alger, M. Larbi Bahlouli, de l’Agence nationale des ressources hydriques (ANRH).
"Les changements climatiques représentent, pour l’Algérie, un risque majeur si des mesures d’adaptation ne sont pas prises dès maintenant", a déclaréà l’APS ce responsable des études hydrologiques et des prévisions au niveau de l’ANRH, en marge des travaux du 2ème Forum méditerranéen sur la prévision climatique.
La variabilité et le changement climatiques " peuvent agir pour modifier les conditions hydrauliques . Les variations du volume des précipitations, leur rythme et le type sont des facteurs clés qui déterminent le volume et le rythme d’alimentation des aquifères", a-t-il expliqué.
Selon l’expert, les niveaux d’eau dans un aquifère "varient régulièrement en fonction des précipitations, bien que la nature de cette variation puisse être complexe et qu’elle dépende notamment de la période de l’année et des conditions antérieures", a-t-il ajouté.
La diminution de la pluviométrie et l’augmentation de la température " influencent directement les quantités d’eau qui atteignent le sol et engendrent une réduction sensible des apports et un rabattement du niveau des nappes", a-t-il fait savoir. M. Bahlouli a fait remarquer que les événements extrêmes, (inondations, sécheresses ...) ont augmenté de "fréquence et d’intensité" ces dernières décennies dans les différentes régions du globe. Et la persistance du phénomène, dans le temps et dans l’espace, a-t-il noté, "est sans précédent". A l’instar des autres parties du monde où les dégâts dus aux catastrophes naturelles (les grandes catastrophes ont été multipliées par 3 pour les dix dernières années particulièrement pour les inondations) ont été évalués à plus de 100 milliards de dollars, "l’Algérie a vécu le même phénomène où elle a enregistré pendant les trois dernières années d’importantes inondations, a rappelé l’expert. Il a précisé, à ce propos, que " 100 communes ont été affectées par ce phénomène au moins une fois, 261 communes 2 fois et 265 plus de 3 fois avec parfois des dégâts importants" durant cette période. Dans le même contexte, il a cité, à titre d’exemple, les précipitations qui ont provoqué les inondations de Bab El Oued les 09 et 10 novembre 2001 sur la côte algéroise. Ce phénomène a été considéré comme " un évènement pluviométrique exceptionnel" de par son caractère orageux, la quantité de pluie enregistrée (290mm). Cet évènement qui a eu lieu sur un bassin versant de 10 km2, s’est produit "pendant que tout le territoire vivait une période de sécheresse sévère et que les barrages étaient presque vides", a fait observer le responsable de l’ANRH, soulignant que" cela dénote l’apparition de phénomène extrême". Face aux risques et l’impact du changement climatique sur les ressources en eau, les mesures à prendre, a estimé M. Bahlouli, doivent porter notamment sur " l’utilisation optimale des ressources en eau, par l’économie, l’utilisation efficiente et le recyclage des eaux usées et la mobilisation de nouvelles ressources en eau". Les mesures d’adaptation doivent s’articuler en premier lieu autour de la " réhabilitation de la notion vitale de l’eau", à travers "l’information, la formation, l’éducation, la réglementation et la politique tarifaire", a-t-il préconisé. " La mobilisation de l’eau ne peut pas se concevoir sans un programme intégré faisant intervenir la conservation du sol, des forêts et de l’aménagement des bassins versants", a soutenu l’expert. Il a appelé, à cet égard, à mener plusieurs types d’actions comprenant entre autres " la mobilisation nouvelle des ressources en eau, l’économie des ressources en eau, l’aménagement intégré des bassins versants pour optimiser la mobilisation des eaux". Il s’agit également, a-t-il poursuivi, de "protéger la qualité de l’eau, lutter contre l’érosion et la désertification et se prémunir contre les risques d’inondation". " Du fait de sa précarité et de sa fragilité, voire de son irrégularité, cette ressource nécessite une attention particulière quant à sa mobilisation et à sa gestion, et aussi parce qu’elle représente un facteur déterminant" pour le développement économique et social d’un pays, a souligné M. Bahlouli. Le renforcement des réseaux d’observations et le programme d’études et de recherches (entre autres l’étude de la variabilité temporelle des précipitations, des inondations) devront permettre au planificateur et l’aménageur d’établir, de façon optimale, des projets d’aménagement de cette ressource naturelle vitale, a-t-il dit. Le 2ème Forum méditerranéen sur la prévision climatique a pour thème " Prévisions saisonnières et services climatiques pour la gestion des risques et l’adaptation aux changements climatiques". Plusieurs sujets sont à l’ordre du jour de cette rencontre, dont " les risques liés au climat et ses impacts potentiels liés à la variabilité et aux changements climatiques dans la région ciblée", "Gestion des risques et adaptation au changement et besoins spécifiques". Il s’agit également de l’" Etat des connaissances en matière de prévision climatique saisonnière dans la sous région, y compris la prévisibilité du climat, modèles et échange d’expériences entre les différentes sous-région ciblée", ainsi que " Portée et étendue des prévisions saisonnières au niveau global et dans la sous-région ciblée".APS

Algerie Hassi-Messaoud Huawei 2012


Hassi-Messaoud

Huawei Algérie présente ses solutions entreprises

Par : Nabila SAIDOUN
Les TIC sont encore peu répandues dans le milieu entrepreneurial, malgré tous les avantages qu’elles représentent en termes de rationalisation de la gestion et l’optimisation des gains.
Les fournisseurs de solutions, les meilleurs qui soient dans le monde, sont pourtant présents en Algérie et proposent une gamme de produits riches et variés, à l’image de Huawei Algérie.
À l’occasion des Alpha Days organisées par la société Alpha Computers à Hassi-Messaoud, que Huawei Algérie a dévoilé aux entreprises de la région ses nouvelles solutions. Cette première participation est aussi l’occasion pour Huawei Algérie d’annoncer la signature d’un partenariat avec la société Alpha Computers et ainsi d’affirmer sa volonté à accompagner les entreprises algériennes dans leurs démarches d’appropriation des technologies les plus innovantes.
On en relève, ainsi, deux solutions, à savoir “Intelligent Campus Network Solution” qui est une solution réseau de haute performance permettant de réduire sensiblement à la fois les coûts énergétiques et les coûts de déploiement et de maintenance d’un réseau d’entreprise tout en assurant de très hauts niveaux de performance pour la gestion des services IP et IT. Il est question, également, de Single Cloud qui est une solution Cloud Computing des plus robustes s’assurant que la puissance du Cloud Computing, soit fournie au bon moment, au bon endroit, à la demande et de manière économique.
De quoi propulser l’entreprise algérienne dans une ère nouvelle en faveur de l’émergence d’une économie immatérielle qui consiste à chercher une productivité plus croissante. À rappeler, à ce propos, qu’il existe actuellement un programme national de mise à niveau de nos entreprises comportant un volet très important lié à l’encouragement des PME. Ceci intervient grâce à un financement à hauteur de 40% des opérations d’acquisition de l’outil informatique.
Huawei peut, en effet, jouer un rôle indéniable en sa qualité de partenaire fiable vu sa compétence reconnue dans le domaine et dans le monde.
Le géant chinois de l’informatique n’est pas méconnu, non plus, en Algérie pour avoir mis en place plus de 200 projets pour le compte de ses clients, entre autres, dans les secteurs des télécommunications, le transport et l’éducation. Huawei Algérie est aussi un partenaire du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (MPTIC) de l’opérateur mobile Mobilis, de la société pétrolière Sonatrach et de l’opérateur historique Algérie Télécom.
Pour le marché entreprise, Huawei a développé et mis en place une large gamme d’équipements et de services, pour toutes les catégories de produits : infrastructure réseau, communication d’entreprise, Data center et solutions métiers.LIBERTE

N S

Madame Keltoum Aïcha Adjouri hommage émouvant 2012


Un hommage émouvant rendu à Annaba à la défunte artiste Keltoum
ANNABA - Un vibrant hommage a été rendu, mercredi soir à Annaba à la défunte grande comédienne Keltoum, de son vrai nom Aïcha Adjouri, à l’ouverture de la 1ère édition du Festival national culturel de la production théâtrale féminine.
Un film de Ali Aissaoui, consacré à la comédienne disparue, a permis au public annabi, venu nombreux au théâtre régional Azzedine-Medjoubi, de découvrir le riche parcours professionnel de Keltoum depuis son jeune âge.
C’est feu Mahieddine Bachtarzi, un des monuments du théâtre algérien, qui la découvrit à Blida en 1935 pour lui proposer de tenter sa chance dans la chanson, la danse et l’interprétation.
Tous ceux qui ont misé sur son talent d’artiste, ne se sont pas trompés sur son compte car la regrettée Keltoum a prouvé, lors de sa première grande tournée en France et en Belgique, qu’elle était une artiste complète.
Elle joua dans plus de 70 pièces de théâtre et dans une vingtaine de films, dont le célèbre "Le vent des Aurès" de Mohamed Lakhdar Hamine. Elle enregistra également 5 disques avant 1962 (Ya Ouled El Ourbane, Ahd Thnine) avant d’arrêter de chanter après la naissance de son premier enfant en 1954.
Après l’indépendance, Aicha Adjouri reprendra ses activités d’artiste pour rejoindre en 1963 la troupe du Théâtre national algérien ou évoluaient des noms illustres comme Nouria, Abdelkader Alloula, Mustapha Kateb, Hadj Omar, Rouiched, Allal El Mouhib et Ahmed Agoumi.
Née en avril 1916 à Blida, Aicha Adjouri est décédée en novembre 2010 à l’âge de 94 ans, laissant derrière elle un grand héritage artistique.
Une dizaine d’autres artistes femmes ont été également honorées à cette occasion en reconnaissance de leur contribution à la promotion de la culture en Algérie. Il s’agit notamment de la réalisatrice Fouzia Ait El Hadj et de l’actrice Aida Kechoud.
Des morceaux de musique andalouse, interprétés par l’association Sadek-Bedjaoui et de l’école communale de musique et de danse de Annaba ont marqué la cérémonie d’ouverture du cette manifestation qui s’est déroulée en présence d’un représentant du ministre de la culture et des autorités de wilaya.
Pas moins d’une douzaine de représentations théâtrales, dont sept en compétition, seront proposée aux férus des planches lors de ces joutes culturelles qui verront la participation de troupes d’Alger, de Annaba, de Skikda, de Batna et de Sidi Bel-Abbes, en plus de formations spécialement venues de Tunisie et du Soudan.
Des conférences consacrées à la place de la femme dans le théâtre algérien, ainsi que des ateliers artistiques autour de l’interprétation et de la mise en scène, sont également au menu de ce festival qui se poursuivra jusqu’à la fin mois courant pour profiter également au public de Constantine et de Skikda, au titre d’une mini-tournée, ainsi qu’aux étudiants de la cité universitaire de Chaïba (Annaba).APS

Maroc Algerie déterminés à aller de l'avant 2012



Relations maroco-algériennes : Rabat et Alger déterminés à aller de l'avant


Le Maroc et l'Algérie sont déterminés à aller de l'avant pour la dynamisation des relations bilatérales et entamer une nouvelle étape dans leurs relations bilatérales, animés en cela d'une volonté commune. 
Cette volonté a été réaffirmée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saâd-Eddine El Othmani et son homologue algérien, Mourad Medelci, lors des entretiens qu'ils ont eus à l'occasion de la visite officielle, lundi et mardi, en Algérie de M. El Othmani à la tête d'une importante délégation de son département. 
"Il y a une volonté commune d'aller de l'avant et cette visite n'est que le début d'un processus de concertation et de coopération" entre les deux pays et "la mise en oeuvre de cette coopération à travers des programmes concrets", a affirmé M. El Othmani."Cette visite intervient dans le cadre de la volonté commune des deux pays de mettre à profit la conjoncture actuelle aux niveaux régional et international en vue d'enclencher une dynamique forte dans les relations bilatérales, les consolider et les raffermir davantage et les étendre à d'autres domaines et secteurs nouveaux", a ajouté M. El Othmani. 
Dans ce cadre, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a relevé que le dépassement des difficultés qui entravent la dynamisation des relations maroco-algériennes dans tous les domaines constitue "la priorité des priorités" pour le Maroc. De son côté, le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a exprimé la disposition de l'Algérie à "pousser à son maximum" la coopération avec le Maroc dans différents domaines. 
"Nous sommes disposés en Algérie à pousser à son maximum cette coopération (avec le Maroc) et à ce sujet nous avons enregistré en 2011 des initiatives et des visites fructueuses, ainsi que des accords, dont certains doivent être concrétisés sur le terrain", a-t-il affirmé à l'issue de ses entretiens lundi avec M. El Othmani. 
M. Medelci a cité dans ce sens les secteurs de l'énergie, de l'eau, de l'agriculture, de la pêche maritime et de la jeunesse et des sports, notant qu'il a été convenu d'élargir la coopération à d'autres domaines comme l'enseignement, la formation et la recherche scientifique. 
La visite de M. El Othmani a été l'occasion d'examiner avec son homologue algérien les moyens à même de diversifier les domaines de coopération et son évaluation au niveau des secteurs ayant fait l'objet de rencontres entre les deux pays à l'image de ceux de l'énergie, de l'agriculture et de la jeunesse. 
Pour les domaines qui n'ont pas encore fait l'objet de rencontres sectorielles comme ceux de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de l'éducation nationale et l'information, le ministre a souligné la nécessité de s'y atteler. 
Les deux parties ont convenu de la tenue en 2012 de la haute Commission mixte entre les deux pays comme ils ont proposé d'encourager les rencontres entre hommes d'affaires, entreprises, parlementaires, acteurs de la société civile en vue de jeter des ponts solides pour promouvoir la coopération et l'échange d'expériences et d'expertises. 
Pour ce qui est des mécanismes de coopération, ils ont décidé de tenir une réunion tous les six mois au niveau des ministres des Affaires étrangères pour évaluer les réalisations de tout ce qui a été convenu et mettre en place de nouveaux programmes. 
Au plan maghrébin, les deux parties ont convenu de la poursuite de la coopération et la concertation pour dépasser la stagnation que connaît l'Union du Maghreb arabe (UMA) et pour redynamiser ses institutions. 
Lors du deuxième jour de sa visite en Algérie, M. El Othmani a été reçu en audience par le président algérien, M. Abdelaziz Bouteflika. 
A l'issue de cette audience, il a affirmé que l'avenir du Maroc et de l'Algérie réside dans des relations excellentes et d'une fraternité entière entre les deux pays. 
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a également eu une rencontre avec Abdelaziz Belkhadem, ministre d'Etat, représentant personnel du président algérien au cours de laquelle ils ont abordé les relations entre le Maroc et l'Algérie, sous leurs différents aspects, et évoqué les problématiques qui se posent actuellement.


MAP

RENCONTRE EURO-ALGERIENNE DES ECRIVAINS 2012


4e RENCONTRE EURO-ALGéRIENNE DES ECRIVAINS

Une thématique. Dix-huit auteurs algériens et européens. Des expériences personnelles pour étayer des propos et autres affirmations sur un sujet tant de fois abordé.

“Quiconque revendique une identité plus complexe se retrouve marginalisé” (Amin Maalouf). C’est autour de ce sujet, dont la thématique générale est “les Identités plurielles”, que s’est ouvert la 4e rencontre euro-algérienne des écrivains, à 9h30, à l’hôtel El-Djazaïr. Organisée par la délégation de l’Union européenne, cette manifestation, qui se termine aujourd’hui, s’articule autour de quatre axes : “le lieu, l’appartenance et le moi”, “l’appropriation des langues et la transmission des imaginaires”, “l’identité et la pratique culturelle, transfert des modèles identitaires” et “l’appartenance unique à l’ère de la mondialisation”. à propos du premier point, Fatima Oussedik, (sociologue), Salim Bachi (écrivain) et Anouar Benmalek (écrivain) ont abordé le sujet des identités plurielles selon leurs propres expériences, sous la modération d’Amin Zaoui. Dans son intervention, “Identité et Hors lieu”, F. Oussedik a déclaré : “Nous sommes tous traqués par la question : qui sommes-nous ?” Et d’ajouter que la question sur l’identité n’est pas “une impasse”, ni “meurtrière”, elle est somme toute légitime. Elle exprime la peur d’être dépossédé de soi. D’où cette référence aux autres et à l’entourage. “La référence identitaire nous parle donc d’un moi collectif qui est une synthèse”, affirme-t-elle. Pour étayer ses propos, elle donne comme exemple sa vie, lors de la décennie noire, et de son “mal Algérie”. Il en découle que le moi est “tributaire” de son appartenance et du lieu dans lequel il a évolué. Une idée qu’elle a développée à travers le personnage de “le Horla” de Guy de Maupassant et de faire une parallèle avec la Casbah d’Alger, lieu commun et de référence pour le “moi” des Algérois et Algériens.
De son côté, Salim Bachi, dont l’intervention avait pour titre “à la recherche d’Ulysse”, prend également exemple sur lui pour donner son avis sur la pluralité identitaire. Son parcours est un exemple illustrant bien l’intitulé de cette rencontre. Il résume l’identité à trois éléments : lieu de naissance, appartenance et origine. “Des mots qui reviennent souvent chez beaucoup de personnes au point que cela en devient invraisemblable.” Il prend pour exemple la langue française qui est composée de beaucoup de mots d’origine arabe. Ce qui montre que l’identité de la langue est également plurielle... Pour lui, chacun a ses repères mais qui sont restreints. Poussant les recherches, l’on peut tomber sur des surprises (bonnes ou mauvaises). Comprendre que les trois éléments énoncés par Salim Bachi sont imbriqués, indissociables.
Lui succédant, Anouar Benmalek affirme que “l’identité unifie ce qu’elle identifie”. Et de poursuivre : “Nous ne sommes vraiment nous que si nous nous opposons aux autres.”
Selon lui, l’identité est considérée comme un prétexte à ne pas être soi. La sienne (identité) qui est plurielle (père algérien, mère marocaine, grand-mère suisse…), un exemple édifiant, n’est pas souvent un cadeau, car, comme il l’a souligné, “quand il y a de l’intolérance, ces identités plurielles deviennent négatives”. Et d’affirmer que sa quête est “d’être un homo sapiens parmi tant d’autres”.
En outre, le Roumain Valeriu Stancu (écrivain, journaliste et traducteur), l’Algérien Chawki Amari (écrivain, romancier et chroniqueur), la Finlandaise Elina Hirvonen (écrivaine, documentariste et journaliste) ont abordé cette thématique mais à travers la littérature qui est, selon Chawki Amari, “une façon de rendre visible l’invisible”. L’auteur ne peut vivre en dehors de la réalité qui l’entoure. Ce qui transparaît dans beaucoup d’écrits. L’intervenant roumain attribue cela à la poésie qui est pour lui un moyen de se libérer et de se retrouver. Identités plurielles ou identité singulière ou personnelle ? Les deux sont indissociables. Il faut connaître l’une pour cohabiter, voire dompter l’autre. Avec le temps on se forge son ou ses identités, selon un environnement, un lieu, passé ou nouveau, et des assomptions d’arrière-plan, partagées entre acquis et inné, qui servent d’indicateurs.

A I  LIBERTE

Algerie France partenariat savoir-faire 2012


Partenariat : importance du transfert de technologie
 et du savoir-faire en management
ORAN - Des opérateurs économiques dans la région ouest du pays ont mis l’accent, mercredi à Oran, sur l’importance du transfert de technologie et l’acquisition du savoir-faire en management dans le cadre du partenariat entre les entreprises algériennes et françaises.
Le transfert de la technologie "est un élément important dans le domaine du partenariat entre les entreprises algériennes et leurs homologues françaises", a indiqué, à ce propos, le directeur de la Bourse de sous-traitance et du partenariat de l’ouest (BSTPO), Belghit Tayeb, en marge d’une rencontre avec l’agence française pour le développement international des entreprises en Algérie "Ubifrance", avant d’insister sur l’importance de la formation.
Pour sa part, Alain Boutebel, directeur de "Ubifrance" en Algérie, a affirmé que la demande des entreprises algériennes porte sur l’accompagnement dans le domaine du transfert de technologie et dans la recherche de partenaires pouvant apporter assistance en matière de management.
Le même responsable a également affirmé que les partenaires français qui s’installent en Algérie et qui établissent des partenariats avec des entreprises algériennes apportent un savoir-faire en technologie et en management.
Le programme de 2012 de l’agence "Ubifrance" prévoit mettre en contact 750 à 800 entreprises françaises avec des hommes d’affaires algériens et l’organisation de 25 manifestations (rencontres, forums, séminaires) dont 20 en Algérie, a signalé M. Boutebel.
Parmi ces rencontres, Paris abritera, au mois de février prochain, un atelier d’information sur le secteur des mines et des carrières en Algérie pour faire connaître les offres que propose le marché algérien dans ce domaine.
Cette rencontre sera suivie, trois mois après, d’un séminaire sur le même domaine d’activité, qui sera organisé en Algérie, par la Chambre algéro-française.
Les travaux de la rencontre, qui a réuni ce mercredi 70 hommes d’affaires et représentants des Chambres de commerce et de l’industrie d’Oran, de Sidi Bel-Abbes, de Tlemcen et de la BSTPO, ont été marqués par le choix de 20 entreprises algériennes pour participer à des rencontres bilatérales avec l’Agence internationale de développement international des entreprises et l’institution bancaire "Société générale Algérie".
Cette rencontre, organisée par la bourse de la sous-traitance et de partenariat de l’ouest dont le siège est à Oran, l’agence Ubifrance en collaboration avec "Société générale Algérie", vise à rapprocher les entreprises algériennes des entreprises françaises pour des partenariats gagnants, selon la même source.APS

mercredi 25 janvier 2012

l’Algérie est pour le Maroc un pays prioritaire Mr Saad-Eddine El Othmani chef de la diplomatie marocaine 2012


Le MAE Marocain

«L’Algérie est un pays prioritaire»

Le nouveau chef de la diplomatie marocaine, Saad-Eddine El Othmani, s’est rendu hier, au deuxième jour de sa visite en Algérie, au siège du MSP où il a été reçu par les dirigeants de cette formation politique.

Avant cette escale, Saad-Eddine El Othmani a été reçu par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à la résidence Djenane El Mufti à Alger en présence de son homologue algérien, Mourad Medelci. Auparavant, M. El Othmani a été reçu par le ministre d’Etat, représentant personnel du président et chef de file du FLN, Abdelaziz Belkhadem. Au siège du MSP, le ministre marocain des Affaires étrangères et aussi membre du Parti de la justice et du développement marocain (PJD) a souligné «l’amitié forte» qui lie les deux partis politiques. Dans son intervention, l’hôte de l’Algérie explique qu’il n’est pas venu en Algérie pour évoquer les questions qui fâchent, mais plutôt les dossiers sur lesquels il y a un minimum de consensus.
«Dans le Maghreb, l’Algérie est pour le Maroc un pays prioritaire. Nous sommes ici pour renforcer nos relations et relancer par là même l’Union du Maghreb arabe», a fait remarquer M. El Othmani. Et d’ajouter : «L’Algérie et le Maroc ont convenu de poursuivre régulièrement leur concertation politique au niveau des ministres des Affaires étrangères des deux pays à raison de deux rencontres par année.» Il annonce aussi la tenue d’une haute commission mixte algéro-marocaine à Rabat au courant de cette année. Les deux pays ont décidé, en outre, de mettre en place des commissions mixtes dans différents secteurs pour procéder à une évaluation régulière de leur coopération, notamment dans le domaine de l’agriculture, de la jeunesse, des sports, de l’eau et de l’énergie. «L’instauration de ces relations bilatérales sectorielles vise à approfondir la coopération et à l’élargir au mieux des intérêts des deux pays et des deux peuples», a-t-il affirmé.
Une autre commission se penchera sur les mécanismes à mettre en place pour relancer l’UMA. «Nous avons ouvert les dossiers qui lient les deux pays, notamment dans le domaine économique. Par contre, concernant les points de divergences, nous avons décidé de les traiter ultérieurement», avoue le chef de la diplomatie marocaine qui évoque comme point de divergence la question de l’ouverture des frontières. «La rencontre d’aujourd’hui est un premier pas. Une prise de contact lors de laquelle nous nous sommes refusé de parler des dossiers qui posent problème. Les discussions entre l’Algérie et le Maroc se poursuivront et il y aura des visites de nos responsables en Algérie. Il s’agit là d’un long processus», estime M. El Othmani, précisant qu’«il est impossible de régler nos différends en une seule visite». 
Nabila Amir ELWATAN

Algerie USA partenariat algéro-américain enseignement supérieur 2012 Mr Henry S. Ensher ambassadeur


Les USA œuvrent à approfondir le partenariat
 algéro-américain dans le domaine de l’enseignement supérieur (ambassadeur)
OUARGLA - L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Alger, Henry S. Ensher, a indiqué, mercredi à Ouargla, que son pays "œuvre à approfondir le partenariat avec l’Algérie dans le domaine de l’enseignement supérieur".APS

Algerie journée mondiale des zones humides Jardin d’Essais du Hamma Alger 2012


Journée mondiale des zones humides : le Jardin d’Essais (Hamma) à l’honneur
ALGER - Une journée de sensibilisation sur la diversité des zones humides et leurs liens avec la vie des populations sera prochainement organisée à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale des zones humides au Jardin d’Essais du Hamma (Alger), ont annoncé mardi les responsables de cet espace.
A cette occasion, le Jardin accueillera notamment des expositions et des activités éducatives réservées aux enfants, ainsi que des ateliers de connaissances sur les plantes et les animaux existant dans le Jardin.
Pour le grand public, les responsables ont prévu un concours de dessein sur les zones humides, en plus d’un programme d’animation marqué par une exposition sur les "enjeux de l’environnement".
La célébration de cette journée marque la signature, le 02 février 1971, de la Convention relative aux zones humides.APS

Algerie The university of gnawa 2012


The university of gnawa inaugure le 1e cycle musical de l’Aarc
ALGER - Aziz Sahmaoui et "The university of gnawa" ont ouvert le premier cycle musical de l’Aarc (Agence algérienne pour le rayonnement culturel), en se produisant mardi en soirée à Alger.
Un public de connaisseurs assez nombreux s’est déplacé à la salle Ibn Zeydoun de Riadh El Feth pour assister à un concert très riche en sonorité alliant musique Ggnawi, Chaâbi, Groove, Reggae et musique africaine.
Aziz Sahmaoui, artiste Marocain et ex-leader du groupe algérien de l’Orchestre national de Barbès (ONB) a formé le groupe "University of gnawa" avec lequel il enregistre son premier album solo en 2010, fusion entre la musique gnawi et la musique sénégalaise.
Une fusion perceptible sur scène dès le premier morceau, "Salabati" issu du patrimoine Gnawa fusionné avec la Kora sénégalaise de Cheick Diallo, qui accompagne aussi Aziz Sahmaoui au clavier et au chant avec une voix chaude.
Le groupe enchaîne les titres de l’album du même nom avec une grande complicité du public qui en connaît par c£ur tout les morceaux, comme "Black market", hommage au jazzman autrichien Joe Zawinul, décédé en 2007, ou "Maktoub", des titres tous africanisés grâce à l’apport de deux autres musiciens sénégalais : Alioune Wade à la basse et Hervé Samb à la guitare.
Un savant mélange qui respecte parfaitement l’essence de tous les styles et offre une fusion harmonieuse que le public algérois a beaucoup apprécié surtout avec la touche du célèbre batteur de Jazz Mokhtar Samba aux percussions.
La "fusion, est la couleur de +University of gnawa+, qui cherche toujours à concilier le Maghreb et sa profondeur africaine qui donne autant de couleur à la musique", a déclaré sur scène Aziz Sahmaoui juste après une session d’improvisation avec Cheick Diallo à la Kora.
A la fin du spectacle et devant un public qui en redemandait, le groupe n’avait d’autre choix que de revenir sur scène pour exécuter de deux morceaux supplémentaires.
"Il est toujours très agréable de chanter pour et avec le public algérois", a déclaré Aziz Sahmaoui qui en est à son second passage à Alger.
Le concert de "The university of gnawa" s’inscrit dans le programme de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel, établi pour le premier semestre 2012.
Ce premier cycle, intitulé " Andalousie, Maghreb, terres d’accueil", se poursuivra jusqu’au 26 janvier.APS