Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

mardi 13 septembre 2011

Algérie investissements publics

Algérie - Des investissements publics à 55 milliards $ d’importations !L’excédent commercial algérien peut disparaitre dès 2012. Les importations, en sérieuse hausse en 2011, s’installent sur un palier de 55 milliards de dollars services compris. Les recettes énergétiques redeviennent incertaines. Une seule variable d’ajustement immédiate, réduire la voilure du programme d’investissements publics et le niveau des subventions à l’importation. Le pouvoir politique ne l’entend pas ainsi.


lundi 12 septembre 2011

Algerie propriété intellectuelle

Propriété intellectuelle : 3.600 brevets d’invention déposés par des Algériens au niveau d’offices mondiaux de recherche Pas moins de 3.600 brevets d’invention ont été déposés par des chercheurs algériens au niveau d’offices mondiaux de recherche,  notamment européens et américains, a indiqué hier à Tipasa le directeur de la valorisation, de l’innovation et du transfert technologique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. "L'Algérie dispose de plusieurs potentialités et capacités incarnées par des programmes de recherche visant à stimuler la production scientifique, et à activer le partenariat entre les différents acteurs du développement", a souligné M. Abed Seïf-Eddine en marge de l’ouverture des travaux de l’atelier national sur l’utilisation du système de traité de coopération en matière de brevets (PCT) et la commercialisation des résultats de la recherche, abrité par l’unité de développement des équipements solaires de Bou Ismaïl (Tipasa). L’organisation de cet atelier national sur le système PCT s’inscrit, selon les organisateurs, dans le cadre de la coopération entre l’Algérie et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), et répond à une perspective de mise en œuvre d’un projet de stratégie nationale en matière de propriété intellectuelle, avec l’ensemble des partenaires du développement du pays. Cet atelier est destiné principalement aux chercheurs, inventeurs et aux enseignants chercheurs, aux porteurs de projets, ainsi que les examinateurs de brevets et les entrepreneurs/managers d’entreprises, a-t-on indiqué. L'objectif principal de cet atelier, qui se poursuivra jusqu'au 14 septembre, est de sensibiliser la communauté scientifique dans son ensemble, et particulièrement les utilisateurs potentiels du système PCT sur le rôle de ce dernier dans la protection des inventions, en tant que système de protection auprès de l’OMPI.
Il s’agit également d’exploiter toutes les opportunités offertes pour la valorisation de l’application industrielle et la commercialisation des produits (brevets) issus de la recherche, a-t-on expliqué.EL MOU
DJAHID

Banque d’Algérie communiqué réserves de change algériennes 2011

La Banque d’Algérie a indiqué ce lundi 12 septembre que les réserves de change algériennes ont atteint 173,91 milliards de dollars à la fin juin, confirmant ainsi un chiffre publié par TSA dès le 27 juillet . « L'encours des réserves de changes de l'Algérie s'élève à 173,91 milliards équivalent dollars à fin juin 2011 », a déclaré le gouverneur de la Banque d'Algérie Mohamed Laksaci lors d'une conférence sur les principales évolutions monétaires et financières au premier
semestre 2011.

Ce chiffre constitue un record depuis l’indépendance du pays. Les réserves de change, obtenues grâce aux exportations d’hydrocarbures, sont en hausse 17,6 % sur une année. Depuis le début de l’année, elles sont en hausse de 12 % (18,63 milliards de dollars supplémentaires). L’Algérie est ainsi le 13e pays au monde le plus riche en terme de réserves de change. Elle est le deuxième pays arabe après l’Arabie Saoudite (485,48 milliards de dollars). Ce montant - qui n’inclut pas les réserves en or - représente 123,5 % du PIB du pays.
Comme le montre sa communication sur leur montant, la Banque d’Algérie gère les réserves de change de manière très opaque. On sait seulement qu’une bonne partie de cette somme issue des exportations d’hydrocarbures est placée dans des bons du Trésor américain. Un placement qui s’effectue à perte. Le rendement « réel » – indexé sur l'inflation – des obligations du Trésor américain ne cesse en effet de décroître tendanciellement (de 10 % au milieu des années 80 à moins de 4 % en 2000). Il a même été négatif au plus fort de la crise économique mondiale entre 2008 et 2009 (-2 %). Après une reprise en 2009 (+6 %), ce rendement est reparti à la baisse à partir de 2010. Aujourd'hui, il est tout simplement égal à zéro.
Malgré les appels des experts, le gouvernement algérien refuse de modifier sa stratégie de placement des réserves de change à l’étranger. Frileux, le gouvernement Ouyahia n’a toujours pas doté l’Algérie d’un fonds souverain pour permettre des prises de participation dans des entreprises à l’étranger. A titre de comparaison, le Qatar, grand pays producteur de gaz, ne possède que 18,72 milliards de dollars de réserves de change. Mais le pays, grâce à son fonds souverain détient aujourd’hui un portefeuille d’actifs de plusieurs dizaines de milliards de dollars en Europe, en Asie et aux États‑Unis.tsa
 

Widoobiz 1ère radio en ligne 100% dédiée aux entrepreneurs sa 1ère bougie le 15 Octobre

Widoobiz, la 1ère radio en ligne 100% dédiée aux entrepreneurs souffle sa 1ère bougie le 15 Octobre 2011 ! Le média, qui compte plus de 30 000 auditeurs mensuels, propose des interviews, émissions et chroniques directement liées à l'activité des entrepreneurs, cadres et dirigeants d'entreprises. Actualité économique, interviews, success stories, développement personnel ... Quasiment tous les thèmes qui touchent à un point de la vie d'entreprise

Algerie l’université du notariat de France

Une délégation de 20 notaires a participé à la 28e session de l’université du notariat de France qui s’est déroulée au Futuroscope à Poitiers, du 5 au 10 septembre 2011.

Cette participation relève de la mise en œuvre du protocole de partenariat conclu entre la chambre nationale des notaires et le conseil supérieur du notariat de France, indique un communiqué de la chambre nationale des notaires.
L’université du notariat regroupe plus d’un millier de participants, principalement des notaires de France, mais aussi des notaires venus d’Europe, d’Afrique et d’Amérique latine.Organisée chaque année à l’initiative du Conseil supérieur du notariat de France, l’université constitue «un observatoire de l’évolution du droit, de la jurisprudence et un espace d’investissement dans les connaissances pour s’adapter aux changements et anticiper les évolutions législatives, économiques et sociales». «Forum de formation continue par excellence», et «outil indispensable pour préserver et garantir la profession», cette université dans sa 28e édition a été organisée sous forme de conférences et d’ateliers en relation avec l’actualité.

Elle devait permettre, notamment, aux notaires d’«approfondir leurs connaissances (conférences) et d’ évaluer le niveau de leur expérience en termes de pratiques notariales, à travers les débats et échanges avec les différents participants (ateliers)». A cet effet, différents thèmes relatifs à la pratique notariale devaient être débattus, couvrant  les domaines suivants : Droit de la famille : divorce à l’amiable par-devant notaire et droit international privé de la famille (liquidation du patrimoine successoral familial situé sur plusieurs pays et entre des héritiers de différentes nationalités) ; Droit des affaires : visant l’optimisation de l’investissement et de la fiscalité (comparaison des statuts juridiques des nouvelles formes de sociétés entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)– société anonyme simplifiée (SAS) et société anonyme simplifiée unipersonnelle (SASU)) ; Droit immobilier et environnement : (actualités du droit de l’immobilier, nouvelles mesures sur les ventes de l’immeuble saisi ou hypothéqué ; Techniques modernes de gestion de l’étude notariale (développement de l’outil informatique, gestion comptable et financière, exercice sous forme sociétale et enfin gestion de la clientèle).Elwatan

dimanche 11 septembre 2011

Metro Alger plan de communication

MR Garet, directeur général de la RATP El Djazair a présenté, hier, le plan de communication Nous avons choisi l'un des meilleurs opérateurs de gestion de métro dans le monde, la RATP de France, en termes, notamment de sécurité ", a déclaré, hier, Amar Tou, ministre des Transports, en marge de la cérémonie de la présentation  du plan de communication par  M. Garet DG de la RATP El Djazair au siège du ministère de tutelle, en présence des représentants de la DGSN et de la DGPC. Ainsi, M. Garet, estime que " le métro  d'Alger est extrêmement sûr, en termes de sécurité ", mettant en évidence la qualité des équipements de désenfumage et de bouches d'incendie mis en place qui sont, selon lui, de dernière génération. Il a souligné la collaboration entre les éléments de la DGSN, de la DGPC et ceux de la RATP en vue de garantir aux usagers " une meilleure sécurité ". 400 agents de la RATP seront soutenus par 400 policiers formés dans le domaine de la sécurité dans un métro, a-t-il ajouté à propos de cette question pertinente de la sécurité des usagers. M Garet  a souligné l'adaptation de cette infrastructure, dont les travaux ont démarré en 1985, aux nouvelles exigences de construction et de sécurité. Il est prévu 100 essais tests durant 8 semaines de l'opération non commerciale.  Un officier de la Protection civile est également dans la même direction pour dire que les équipements de protection et de prévention d'incidents sont " au top des normes ", mettant en exergue les bouches d'aération et les systèmes d'évacuation et de communication. "Le désenfumage consiste à évacuer la fumée et d'injecter l'air frais en cas d'incident " explique-t-il. Il estime aussi qu'il y aura une meilleure coordination entre la DGSN, la DGPC et la RATP par un système de communication radio numérique selon le système Tétra. Le programme de communication élaboré par la RATP (Régie autonome de transport parisien) à l'adresse des usagers, des habitants et des commerçants proches des stations du métro d'Alger, cautionné par son département ministériel, va démarrer jeudi prochain au niveau de la place du 1er Mai par l'ouverture d'un stand de communication avec distribution de dépliants aux citoyens. Les spots et placards publicitaires seront en outre lancés à travers la radio, la TV et les journaux. Il est prévu l'envoi des SMS sur les téléphones portables pour une sensibilisation des citoyens habitant Alger.  Une visite guidée sera organisée au profit des usagers pour qu'ils puissent découvrir l'infrastructure, la marche à blanc du métro et les modalités d'accès aux stations et rames. Les stations de la Grande Poste, Khelifa Boukhalfa, Les Fusillés, Jardin d'essai seront ouvertes au public du 28 juillet au 18 août, dans le cadre de l'ouverture de la première ligne La Grande Poste- Hai El Badr.  L'horaire est fixé de 9 H du matin jusqu' à 18 H. Durant le Ramadhan, les visites vont se poursuivre entre 21 H et 00 h 30. Le 8 septembre prochain est prévu le lancement de l'opération non commerciale du métro d'Alger. Ainsi un programme est élaboré sous le thème générique de " Il (Metro) va vous changer la vie ", ce programme s'articule sur la présentation des différentes étapes de fonctionnement et d'appropriation des équipements en place, avant la phase commerciale et l'ouverture officielle. Il en est d'ailleurs de même pour la tarification du ticket en dépit de la question posée.  Ainsi la sensibilisation des citoyens doit être prise sous toutes les formes pour éviter toute mauvaise surprise et permettre surtout une appropriation du métro d'Alger dans les normes.
Meziane Atmani le MAGHREB quotidien

Algerie l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle

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Atelier sur le traité de coopération en matière de brevets et la commercialisation des résultats issus des produits de la recherche
Avec la participation du secrétariat de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle, la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique organise un atelier national sur le système "patent cooperation treaty" (Traité de coopération en matière de brevets) et la commercialisation des résultats issus des produits de la recherche.
Cette action s’inscrit dans le cadre de la coopération entre l’Algérie et , et répond à une perspective de mise en œuvre d’un projet de stratégie nationale en matière de la propriété intellectuelle avec l’ensemble des acteurs de la communauté scientifique et du secteur socioéconomique du pays.
L’ouverture officielle de cet atelier national se fera sous le patronage de Monsieur Rachid Harraoubia, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, aujourd’hui à l’unité de développement des équipements solaires, en présence des représentants et experts de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle et des représentants des institutions nationales.
L’objectif principal de cet atelier national est de sensibiliser la communauté scientifique dans son ensemble, et particulièrement les utilisateurs potentiels du système de traité de coopération en matière de brevets, sur le rôle de ce dernier dans la protection des inventions, en tant que système de protection auprès de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle et, sur toutes les opportunités offertes pour la valorisation, l’innovation, l’application industrielle et la commercialisation des produits (brevets) issus de la recherche et développement.
Cet atelier national d’information, de sensibilisation et de formation est destiné principalement aux chercheurs, aux inventeurs et aux enseignant-chercheurs, aux porteurs de projets, aux responsables des services de valorisation et propriété intellectuelle, ainsi qu’aux examinateurs de brevets, et aux entrepreneurs et managers d’entreprises.

samedi 10 septembre 2011

Algerie volet économique 2011

Il commente la prochaine tripartite
Mouhoubi : “Pas de réformes politiques sans le volet économique”
Par : Badreddine Khris
La rentrée sociale intervient dans un contexte plus au moins favorable d’autant plus que globalement l’ensemble les tensions se sont apaisées. Une telle situation a été favorisée par les augmentations des salaires ayant touché de nombreuses catégories professionnelles et qui ont permis de revaloriser dans une certaine mesure, le pouvoir d’achat du citoyen.

Alger services professionnels adaptés à vos besoins

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vendredi 9 septembre 2011

Métro Alger suiver le guide elwatanvideo Dailymotion 2011

La société RATP-El Djazaïr, chargée de l'exploitation du métro d'Alger, a procédé jeudi 8 septembre 2011, à sa mise en marche non commercial dite marche à blanc. La ligne 1 du métro d'Alger va transporter un nombre limité de passagers qui sera augmenté progressivement en prévision de sa mise en service effective prévue

jeudi 8 septembre 2011

Colloque sur "l’Algérie et la France au XXIe siècle"2011

Algerie logements location-vente à travers le territoire national

Livraison "incessamment" de 11.000 logements location-vente à travers le territoire national (responsable)SETIF - Un total de 11.000 logements répartis sur le territoire national, réalisés dans le cadre de la formule location-vente, sera livré "incessamment", a affirmé le directeur général d’Assurance Immo (ex-CNEP-Immo), Mokhtar Boufatit, jeudi au siège de la wilaya de Sétif.
Intervenant en marge de la cérémonie de signature, en présence du ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Noureddine Moussa, d’une convention portant sur la réalisation de 6.200 unités de ce type à Sétif, le même responsable a rappelé que les 11.000 logements font partie d’un programme de 65.000 unités devant être réalisées durant le quinquennat en cours (2010-2014).
Le règlement du problème de foncier sur lequel avait buté ce programme s’effectue "progressivement", a affirmé M. Boufatit lors de cette signature passée entre CNEP Banque, Assure Immo et la wilaya de Sétif.
Le même responsable a souligné, à ce propos, que les assiettes de terrain pour l’implantation de 41.000 logements ont été identifiées, et que 16.600 unités sont déjà en chantier, dont 300 à Sétif.
Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme devait, au terme de cette signature à laquelle ont également assisté les autorités de la wilaya, lancer plusieurs projets d’habitat et inspecter différents programmes relevant de son secteur, avant de présider des cérémonies de réception de logements à Sétif et El Eulma.

Algerie énergies renouvelables (2010-2030) et son application .

Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Table ronde sur le programme nationale des énergies renouvelables


Une table ronde sur le programme nationale des énergies nouvelles et renouvelables et d’efficacité énergétique sera tenue le aujourd’hui à partir de 13h30 au siège du centre de presse Algeria Invest à Alger. Le débat de cette rencontre aura pour thème, le programme nationale des énergies renouvelables (2010-2030) et son application en Algérie.
Participera à cette table ronde, Madame Bouhired Fatiha chargée de recherche au centre de développement des énergies renouvelables, Madame Adamou Aicha directrice chargé de la stratégie de New Energy Algeria, Monsieur Kara Mustapha Kamel expert dans les énergies renouvelables et directeur général l’agence nationale des changements climatiques et Monsieur Mokhefi Sid Ali président directeur général de la Société EDIELEC spécialisée dans les énergies renouvelables. La rencontre sera animée par Madame Amina Kadri Messaid sociologue au centre de recherche en économie appliquée pour le développement et consultante du centre.

Diaspora algérienne


Diaspora algérienne futur pétrole du pays ?
Avec ses 98% d'exportations en hydrocarbures, l'Algérie est un pays rentier par excellence. Les études les plus optimistes prévoient l'épuisement de ses réserves en pétrole d'ici 2030. Le pays devra alors se tourner vers sa richesse inépuisable, en l'occurrence la compétence des hommes et des femmes ; et sur ce point la diaspora algérienne pourra apporter énormément à l'économie du pays. Beaucoup disent que les richesses naturelles de l'Algérie sont la cause de tous ses problèmes économiques. Elles ont réduit le pays à un système rentier, couvrant toutes les insuffisances et les échecs des différentes politiques appliquées depuis l'indépendance.
«La bonne nouvelle», c'est que la principale ressource naturelle du pays, le pétrole, va vers un épuisement prompt. Cet épuisement interviendra alors que l'économie mondiale est en train de changer radicalement. C'est ce que pense M. Ahmed Benbitour économiste algérien et ancien premier ministre, il affirme que «nous sommes en train d'aller vers un monde où le savoir va devenir la variable la plus importante du développement.
On parle déjà de l'économie de savoir. Demain la puissance des pays ne se mesurera pas par leurs ressources naturelles, ni même par rapport à leurs ressources humaines. Elle va se mesurer par la compétence de leurs cadres et l'excellence de leurs systèmes de formation». Dans le même sens, M. Abderrahmane Mebtoul, expert international et ancien conseiller à la présidence, affirme que « c'est l'investissement immatériel qui manque aujourd'hui cruellement à ce pays et l'émigration peut y contribuer fortement.
Nous pouvons investir autant de milliards de US$ dans le matériel (vision dépassée des années 1970 du modèle des industries industrialisantes) en délaissant l'immatériel sans connaître de développement voire régresser». Mais tout le problème est là : le retour de la diaspora algérienne est loin de constituer un phénomène.

L'investissement étranger
Quand M. Benbitour parle de l'investissement de la diaspora algérienne, il ne le dissocie pas de l'investissement étranger, dont il explique le manque par l'absence «des textes de loi pérennes et stables, une possibilité de prévision à moyen et long terme et un gouvernement qui définit clairement sa politique de développement, pour que les investisseurs puissent s'inscrire dedans.
Dans un volet plus social, il affirme, concernant les compétences algériennes qui veulent revenir, que «les conditions d'accueil ne sont pas réunies» pas seulement au niveau de leur travail, mais aussi le niveau de vie de leurs familles.
Si leurs familles vivent à un certain niveau avec une certaine liberté et certaines perspectives pour leurs enfants, il faut qu'ils les trouvent ici sinon ils ne viendraient pas ! «Si des algériens ont quitté leur pays pour des raisons sociales et professionnelles, il faudrait au moins que leur retour ne les renvoie pas au point de départ. Surtout qu'ils sont très attentifs à tous les aspects politiques et socio-économiques du pays.

Avant de parler de leur retour ne faut-il pas d'abord parler de leur départ ?
Un taux de chômage élevé qui va augmenter davantage en considérant l'évolution démographique du pays, un indice de développement humain (IDH) qui a beaucoup de progrès à faire, un système éducatif qui se dégrade, une politique économique qui ne prend pas compte des données du nouvel ordre économique mondial, une dépendance avérée des hydrocarbures et une gouvernance qui a démontré ses limites.
Tous ces points contribuent à la dissuasion des émigrés de revenir d'après M. Mebtoul. Mais avant de parler de leur retour ne faut-il pas d'abord parler de leur départ ? Selon le Conseil national économique et social (Cnes), la période allant de 1994 à 2006, a connu le départ de pas moins de 71 500 diplômés !
L'expert international résume les causes du phénomène par «la dégradation de la situation sécuritaire, les conditions socioprofessionnelles, l'absence d'un climat propice à la recherche et la formation des élites, les entraves à la liberté d'initiatives, les relations de clientèles dans la promotion défavorisant le mérité, l'absence de débouchés, tout cela aggravé par la corruption qui le rend pareil à un cancer qu'il faut traiter avec une forte chimiothérapie».
Il s'agit d'un véritable drame pour le pays, mais si la situation venait à changer, l'Algérie pourrait se retrouver avec des centaines de cadres hautement qualifiés grâce aux expériences acquises à travers le monde, ce qui constituerait un atout majeur pour réorienter l'économie du pays.

Des valeurs fortes et nobles
Une réorientation qui doit se faire pendant que les ressources financières la permettent. A ce propos, M. Benbitour prévoit une baisse des exportations d'ici l'année 2020, pour lui des réformes doivent débuter avant la fin 2012, afin que le pays soit prêt à faire face à la nouvelle situation.
Il considère que «les secteurs sur lesquels il faudra investir sont : les services qui gravitent autour des TIC, le tourisme, l'agriculture et l'industrie. et ce sont tous des secteurs où notre diaspora peut beaucoup apporter que ça soit en assurant la distribution à l'étranger ou en partageant son savoir-faire».
Mais le plus important c'est que cette relance soit construite sur des valeurs fortes et nobles : «on construit une économie d'abord sur les valeurs morales d'une société,  l'éducation civique, le code de l'honneur, la tolérance, la discipline, la rigueur, la performance, le sens du devoir, l'ordre de mérite, la loyauté, le goût de l'effort, la déontologie et la connaissance», estime  M. Mebtoul qui a par ailleurs précisé que ni l'âge d'un pays ni ses ressources naturelles ne font son développement.  
L'Algérie a de grandes potentialités. Grâce à sa richesse en ressources humaines, elle peut aspirer à un avenir meilleur, où émigrés et nationaux travailleraient ensemble pour le développement et la prospérité de leur pays. Ceci doit passer par des réformes profondes qui touchent tous les domaines, afin que les algériens puissent accueillir l'après-pétrole dans les meilleures conditions.  
M. C. A.
 
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Diaspora algérienne futur pétrole du pays ?
Avec ses 98% d'exportations en hydrocarbures, l'Algérie est un pays rentier par excellence. Les études les plus optimistes prévoient l'épuisement de ses réserves en pétrole d'ici 2030. Le pays devra alors se tourner vers sa richesse inépuisable, en l'occurrence la compétence des hommes et des femmes ; et sur ce point la diaspora algérienne pourra apporter énormément à l'économie du pays.

Beaucoup disent que les richesses naturelles de l'Algérie sont la cause de tous ses problèmes économiques. Elles ont réduit le pays à un système rentier, couvrant toutes les insuffisances et les échecs des différentes politiques appliquées depuis l'indépendance.

mercredi 7 septembre 2011

Algerie environnement de l’entreprise

Le droit des affaires et le cadre réglementaire et législatif, régissant la chose économique en Algérie, «nécessitent une réforme profonde», de façon à être «plus en phase avec les besoins de développement de l’entreprise privée».

C’est ce qu’a estimé, en substance, Mme Yakout Akroune, juriste et experte spécialisée dans le domaine du droit des affaires, lors d’une conférence organisée, hier au Tantra d’Alger, par le quotidien Liberté. Intervenant devant une assistance composée d’hommes d’affaires et d’experts, dont l’ex-président du FCE, Omar Ramdhan, et les économistes Abdelhak Lamiri et Abdelmadjid Bouzidi, Mme Akroune a surtout mis en relief les multiples incohérences qui caractérisent le droit des affaires en Algérie et les forces d’inertie qui en découlent, tant pour le développement de l’entreprise que pour l’amélioration du climat des affaires et de l’investissement. «Les insuffisances qui caractérisent le droit des affaires en Algérie, a-t-elle ainsi prévenu, découragent l’entreprenariat national, polluent le climat des affaires et entravent l’investissement étranger.»
Cadre législatif instable, textes de lois foisonnant et parfois contradictoires, dispositions régimentaires à interprétations multiples… Ce sont là autant de tares qui caractérisent le droit des affaires en Algérie et qui le rendent pour ainsi dire «impropre» à l’entreprenariat et à l’investissement productif. Les exemples d’incohérence et d’insuffisance en la matière sont légion, révèle Mme Akroune. «Le droit foncier en Algérie, souligne-t-elle en ce sens, est difficile à maîtriser, car pléthorique, éclaté dans différents textes sans cohérence globale et renfermant diverses contradictions.» Il en est de même, relève encore la juriste, pour le cas du droit immobilier, du droit du crédit, trop insuffisant pour impulser l’investissement, mais aussi du droit des sociétés qui, selon son propos, «mérite un toilettage profond» pour être au diapason du monde de l’entreprise, notamment pour ce qui a trait aux formes juridiques des sociétés et à la structure de l’actionnariat.
En définitive, recommande Mme Akroune, il faut procéder à un audit général du droit des affaires en Algérie et cette opération, qui doit être menée, selon elle, par des experts versés à la fois dans le droit et l’économie, doit tenir lieu d’un préalable au lancement d’une réforme profonde en ce domaine. Intervenant lors de cette conférence-débat, l’économiste Abdelmadjid Bouzidi a souligné que la réforme du droit des affaires doit tenir lieu d’instrument privilégié pour venir à bout de la logique rentière actuelle, mais aussi pour débloquer le processus de la transition économique «qui perdure depuis plus de trente ans», a-t-il estimé. De son côté, Abdelhak Lamiri a surtout mis en évidence l’absence d’une vision de gouvernance globale et cohérente, d’où, selon lui, l’incapacité de l’Exécutif à s’organiser et à cesser de fabriquer des incohérences juridiques et autres. Et comme pour mettre en avant l’urgence d’en finir avec l’instabilité de la législation touchant au monde de l’entreprise, l’ex-président du FCE dira, tout simplement, qu’il est inconcevable de continuer à changer le code des investissements tous les trois ans.     
 elwatan

Aigle Azur France-Algérie

Pour la rentrée, la compagnie Aigle Azur propose des tarifs exceptionnels au départ de la France à destination de toute l'Algérie. Les tarifs sont à partir de 235 euros, aller-retour.
La compagnie annonce que ces tarifs s'appliquent pour des départs compris entre le 7 septembre et le 11 décembre 2011 pour toute réservation effectuée avant le 26 septembre 2011. Dernier retour possible le 18 décembre 2011.

Le calcul intensif une opportunité pour l’Algérie

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Un workshop sur les opportunités du calcul intensif pour l’Algérie se tiendra au centre de recherche sur l’information scientifique et technique à Alger le lundi 19 septembre. Il sera organisé par la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique avec la contribution de la Société Bull.
Ce Workshop sera animé par des spécialistes de Bull, qui apporteront l’expérience et la vision de cette société, et permettra d’engager les perspectives d’introduction des technologies du calcul intensif comme instrument structurant dans l’économie et la recherche pour stimuler l’innovation et l’intégration industrielle.
Alliant puissance de calcul et sécurité, Bull conçoit, déploie et exploite pour les entreprises et les administrations des solutions, qui font du système d’information un levier d’excellence, de différenciation et de création de valeur.
La stratégie de Bull repose sur sa vision de la société numérique du futur et la certitude que le Groupe possède tous les moyens humains et technologiques pour en être un acteur majeur.

mardi 6 septembre 2011

Algerie audiovisuel l'ouverture passe par la création d'un Conseil supérieur

L'ouverture passe par la création d'un Conseil supérieur.
Les dernières déclarations du Premier ministre Ahmed Ouyahia sur l'ouverture audiovisuelle, ont relancé l'espoir, mais n'ont pas donné des réponses précises sur la nature et les mécanismes de l'ouverture audiovisuelle en Algérie. Le dossier de l'audiovisuel, avouons-le, a toujours été le sujet de prédilection de Ouyahia. C'est lui qui était en 1998 derrière le projet de création de la 2e chaîne de télévision publique dont le siège devait être installé à Club des pins. Ouyahia n'a jamais caché son ambition d'ouvrir le champ audiovisuel.

Algerie l’Université algérienne

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L’Université algérienne vise le Top 500 des universités dans le monde
Lors de son intervention sur les ondes d’Alger chaîne III, le directeur général de la recherche scientifique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Hafid Aouarag, a affirmé que la tutelle a engagé des réformes qui permettront à l’université algérienne de se classer parmi les 500 premières universités dans le monde dans cinq ans. L’aboutissement des reforme est à moyen et long terme. "Nous ne pouvons pas, dans le cadre de l’amélioration de la production scientifique, faire du court terme, c’est impossible !". Pour faire un travail de recherche, il faut au chercheur au moins quatre années, pour publier un travail, et deux années et pour se faire publier dans une revue internationale, il faut attendre au moins 3 années. "Même si nous avons engagé des réformes, il y a deux ans, la production algérienne ne pourra réellement voir le jour par rapport à cette réforme que dans 5 années".

lundi 5 septembre 2011

Widoobiz, la radio des TPE PME entreprendre au service des entrepreneurs

Entreprendre au service des entrepreneurs ! Telle est la vision de Widoobiz, la radio des TPE PME.
Notre but ? Accompagner cadres, créateurs et dirigeants d’entreprise dans la création et le développement de leur activité.
Lancée officiellement le 15 octobre 2010, Widoobiz radio a requit plus d’une année de préparation en amont. En effet, l’équipe Widoobiz travaille depuis Septembre 2009 sur le développement de la radio.

Algerie établir votre entreprise sur Alger

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Alger l’éradication de l’habitat précaire.

Plus de 3000 familles bénéficieront de nouveaux logements durant le mois de septembre à AlgerALGER - 3245 familles de la wilaya d’Alger bénéficieront de logements décents au niveau de plusieurs communes de la wilaya durant la période s’étalant du 5 au 9 septembre, en application des instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, sur l’éradication de l’habitat précaire.
Première du genre pour cette année, l’opération de relogement concernera 630 familles occupant des chalets et 1997 autres résidant dans des immeubles précaires dans des quartiers populaires, outre 618 familles issues des bidonvilles.
Concernant les habitants de chalets, 123 familles occupant des chalets à la cité Mimouni, 291 de Draa el-Guendoul, 191 de Bourada et 25 autres de la cité Bentalha seront relogées dans le cadre de cette opération.
Le relogement des habitants d’immeubles précaires issus de quartiers populaires concerne 399 familles de la cité Diar Echams, 347 de Diar el Baraka, 216 de la cité el Bahia, 227 de Diar el Mahsoul, 225 de la cité des palmiers et 200 familles de climat de France, outre 383 autres de Diar el Kaf.
S’agissant du relogement des familles issues de bidonvilles, il s’agit de 172 familles de Diar el Afia, 129 familles de Oued Kniss, 206 de Djnane Hassan, 32 familles résidant près du lycée international à Kouba, 50 familles résidant à El Biar et 29 autres de la cité Abdelkader Abdou de Bab el Oued.
La wilaya d’Alger a connu depuis le début de l’année 2010 la plus grande opération de relogement depuis l’indépendance qui a touché plus de 10.000 familles occupant des bidonvilles, des habitations précaires et des chalets, au titre du programme d’éradication de l’habitat précaire du président de la République.
24 opérations de relogement ont été programmées par les services de la wilaya d’Alger depuis le 14 mars dernier jusqu’au 28 décembre. Celles-ci ont concerné 10.036 familles d’Alger qui ont été relogées dans des appartements décents de type F2 et F3.
L’opération de relogement a été lancée le 14 mars 2010 et avait ciblé dans son premier volet 205 familles occupant cinq immeubles à Diar Echems (El Madania), dont la plupart des appartements sont de type F1. Celles-ci ont été relogées à Tixeraïne dans la commune de Birkhadem.
Le deuxième volet de l’opération a concerné la deuxième vague des habitants de Diar Echems au nombre de 307 familles relogées dans des appartements neufs à Djenane Sfari (Birkhadem).
Les volets 3, 4 et 5 de l’opération de relogement lancée par la wilaya d’Alger ont concerné les habitants du bidonville Doudou Mokhtar situé sur les hauteurs de Hydra. La première vague avait concerné 295 familles, la deuxième 186 familles et la troisième 307 familles toutes relogées dans la cité des 1310 logements dans la commune de Tessala El-Merdja.
Dans le cadre de cette opération, 197 familles résidant dans des habitations précaires à la cité Zaâtcha (Sidi M’hamed, Alger), érigée en 1958, ont été relogées en avril 2010 dans des appartements neufs à Tessala El-Merdja, Djenane Sefari, Birkhadem, Aïn Benian, Souidania et Bordj El-Bahri.
Les opérations de relogements ont été interrompues en juin 2010 pour permettre aux enfants en classe d’examen de se présenter aux épreuves dans de bonnes conditions.
Les opération ont repris en juillet 2010 à un rythme accéléré et ont concerné 1.049 familles dont 39 occupant un site situé à Bir-Mourad-Raïs à proximité de la cité AADL, 316 familles de Diar el-Kef, 195 familles de Fontaîne-Fraîche, 229 familles de Beaucheraye (commune d’Oued Koriche) et 270 familles du site El-Djazira (commune de Bab Ezzouar).
65 familles habitant les bidonvilles Ferme Nezali et Ferme ex-flamand, dans la commune de Chéraga ont également été relogées dans les communes de Souidania et Bir Touta (Alger).
En septembre, quelque 118 familles issues d’habitations précaires dans les quartiers de "Dar El-Ghoula" et "Lalahoum" à la Casbah d’Alger ont été relogées dans la cité des 1680 logements de Biroutouta.
14 familles qui vivaient dans des habitations précaires au niveau du stade du 20 août 1955 (Belouizdad) ont également été relogées aux cotés de 101 familles occupant des bidonvilles, dans le quartier Aloui (El Madania).
Par ailleurs, 465 familles occupant des chalets à Bordj El Bahri ont été relogées dans des appartements neufs à Birtouta et Gué de Constantine (wilaya d’Alger).
En décembre 2010, trois opérations de relogement ont été enregistrées. 579 familles qui habitaient dans des chalets à Bordj El Kiffan, 520 familles qui habitaient à Diar Echems (Madania) et 466 familles résidant dans des chalets, des bidonvilles et immeubles menaçant ruines dans plusieurs communes de la wilaya d’Alger ont été relogées mardi dans la cité de 1600 logements à Draria (Alger).
A cette occasion, le wali d’Alger, Mohamed Kebir Addou, a affirmé que tous les habitants des chalets datant du séisme de 2003 ont été relogés dans des habitations décentes.
L’opération de relogement se poursuivra en 2011 et toutes les familles logeant dans des habitations précaires y bénéficieront, a-t-il ajouté. Alger bénéficiera, dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014, de 60.000 logements sociaux et 20.000 logements promotionnels aidés (LPA). APs

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Algerie énergies renouvelables d’ici 2020

Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES 

 L’Algérie réalisera plus de 60 projets en énergies renouvelables d’ici 2020

Plus de 60 projets en énergies renouvelables seront réalisés en Algérie pour les neuf prochaines années dans le cadre du programme national de développement des énergies nouvelles et renouvelables et de l’efficacité énergétique 2011 - 2030. La puissance qui sera installée est estimée à 2.357 MW selon la Commission de régulation de l’électricité et du gaz.
Ces projets de centrales seront réalisés dans une vingtaine de Wilayas du Sud et des Hauts plateaux mais aussi du Nord. Quatre filières sont visées par ce programme à savoir, le solaire photovoltaïque, le solaire thermique, l’éolien et l’hybridation entre le solaire et le gasoil ou les turbines à gaz.
La filière solaire photovoltaïque totalise 27 projets avec une capacité globale de 638 MW. La plus importante de ces centrales en matière de puissance sera installée dans la Wilaya de Djelfa avec une puissance de 48 MW.
La filière d’hybridation des centrales diesel et turbines à gaz destinée aux régions du Sud non-connectées au réseau national de distribution totalise également 27 projets avec une capacité globale d’un peu plus de 100 MW. La plus importante de ces centrales en matière de puissance sera installée dans la wilaya d’Adrar avec une puissance de 20 MW.
La filière solaire thermique totalise quant jusqu’à elle 6 projets avec une capacité globale d’un peu plus de 1350 MW. La plus importante de ces centrales en matière de puissance produira 400 MW. La plus petite centrale de 150 MW et sera construite dans la wilaya de Béchar.
Enfin la filière éolienne totalise 7 projets avec une capacité globale de 260 MW avec 04 projets d’une capacité de 50 MW et 3 projets d’une capacité de 20 MW. Les sites devant abriter ces projets n’ont pas encore été définis, mais devraient être localisés dans la région d’Adrar connue pour son important potentiel en la matière.
La concrétisation de ces projets se fera en trois phases d’ici 2020. La première, celle de 2011à 2013, verra le lancement et la réalisation de projets pilotes pour tester les différentes technologies disponibles.
La seconde phase qui s’étalera de 2014 à 2015 sera principalement marquée par le début du déploiement du programme, alors que la troisième et dernière phase sera ponctuée par le déploiement à grande échelle du programme.
Parallèlement aux projets inscrits dans le programme national de développement des énergies nouvelles et renouvelables et de l’efficacité énergétique, les pouvoirs publics favoriseront toute intervention d’autres opérateurs privés ou publics dans le développement des énergies renouvelables. Et c’est dans cette optique que l’Etat accordera les aides financières et techniques nécessaires dans des conditions devant être définies par la réglementation à mettre en place à cet effet.
Adopté par le gouvernement en février 2011, le programme national de développement des énergies nouvelles et renouvelables et de l’efficacité énergétique prévoit de produire 40% de l’électricité à l’horizon 2030 à partir de sources non-fossiles. De prime à bord, cette stratégie devrait permettre à l’Algérie de se positionner comme acteur incontournable en la matière dans la région et fournisseur majeur d’électricité verte en direction du marché européen en se fixant un objectif d’exportation de 10 000 MW en partenariat à la même échéance qui feront partie des 22 000 MW devant être produits d’ici 20 ans, souligne la même source.
Au-delà de la satisfaction des besoins en énergie, ce programme permettra de développer une industrie nationale des énergies renouvelables qui s’appuiera sur les compétences algériennes existantes et en mettant en valeur l’effort de recherche et de développement dans les différents domaines liés à cette industrie, affirmait récemment le président de la République.
D’autre part, les investissements consentis par les pays arabes pour le développement des différentes filières renouvelables devraient se situer autour de 430 milliards de dollars pour les quatre prochains pays. En effet, cinq pays arabes se sont taillés la plus grosse part de ces investissements dont l’Algérie, indique l’organisation des pays arabes exportateurs de pétrole dans un rapport récent.
Liste des projet du Programme Algérien de Développement des Energies Nouvelles et Renouvelables et de l’Efficacité Energétique

Alger ABB / NOVATEC SOLAR le Mercredi 07 septembre

J

Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

ournée technique organisée par ABB / Novatec Solar à Alger
Le groupe Asea Brown Boveri ABB organise une journée technique pour présenter la technologie solaire thermique de ABB / NOVATEC SOLAR le Mercredi 07 septembre à Alger.
ABB est un groupe industriel allemand leader mondial dans la production des équipements électriques et des automatismes. Le groupe vise à améliorer les performances des système énergétiques tout en diminuant leur impact sur l’environnement. ABB est présent dans environ 100 pays, et emploie quelque 117 000 personnes. Les activités de ABB se répartissent sur les produits énergétiques, les systèmes énergétiques, les produits d’automation, les processus d’automation et la robotique. Le groupe est engagé dans le développement durable considéré comme étant un équilibre entre le succès économique, la gestion environnementale et le progrès social.
ABB a conclu en mars 2011 un accord d’acquisition portant sur 35% du capital de Novatec Solar, une jeune entreprise allemande innovante spécialisée dans les technologies de concentration solaire (CSP). Cette entreprise a développé un concept breveté de la technologie "Linear Fresnel CSP" qui est une technologie hautement compétitive en raison du recours au verre plat et à l’acier pour les modules de miroirs à basse inclinaison, ce qui les rend plus faciles à assembler et à installer.

Algerie architecture ville sociologique rebelle

Un autre sujet inévitable inhérent à la production de l’architecture est la ville. Cet objet sociologique rebelle ne semble obéir à aucun contrôle malgré toute l’armada de nos instruments de l’urbanisme. Les PDAU, POS, lotissements, aménagements… ne donnent pas de résultats spectaculaires sur le terrain et ne semblent pas pouvoir réguler l’image de la ville quand bien même cette ville est de petite grandeur. Le contenu des instruments de l’urbanisme devrait peut être connaître des améliorations, notamment en matière d’écologie urbaine et de méthodes d’analyse de lecture et de cadrage. Néanmoins et dans une attitude critique d’antithèse, on peut cibler le problème à l’effet caduc du règlement d’urbanisme émanant du PDAU et du POS.Nedjma Hichem (Architecte urbaniste Khenchela)Elwatan

Algerie urbanisme matière de financement up grading

En matière de financement, il faudrait que l’Etat, ainsi que les propriétaires s’impliquent en partie. Donc, après avoir défini des plans de façade par des bureaux d’études en collaboration avec les services de l’APC et la DUC, on passe à la concrétisation dans des opérations de type «up grading» et si une opération sur une seule paroi de rue réussit, je suis sûr que cela fera tache d’huile et sera un véritable élément catalyseur pour toutes nos cités, notamment les lotissements. Le ministre de l’Habitat a beaucoup insisté dernièrement sur la nécessité de parfaire des études technico-urbanistiques de qualité
Nedjma Hichem (Architecte urbaniste Khenchela)Elwatan

Algerie l’espace vert

Dans les villes d’Algérie, l’espace vert occupe un rang inférieur par rapport aux autres composants de la ville, quand bien même son intérêt pour l’individu et pour l’ensemble est reconnu et ne semble souffrir aucune équivoque. Mais si on revient à l’adage qui dit : «Dis-moi qui tu hantes je te dirai qui tu es», il est permis d’affirmer que l’espace vert ne hante personne, et par conséquent l’espace vert chez nous n’est pas tout simplement. Car si déjà l’action de composer l’espace vert est une tâche ardue, qu’en est-il de la banalisation de cet acte urbanistique à une simple plantation d’arbres et arbustes et dont l’entretien dans le temps n’est pas systématique. Aujourd’hui, il ne s’agit nullement d’activer la sonnette d’alarme, car des collègues l’ont déjà fait, néanmoins la réhabilitation de ces espaces importe à la salubrité… importe à la civilisation… importe à la vertu ...  et qu’on ne vienne pas dire que telle personne physique ou morale est la cause de ceci ou cela, car il ne s’agit nullement dans ce contexte de jeter l’anathème sur quiconque, mais de ramener un plus dans un souci de construire et non pas de constater et d’accuser.Nedjma Hichem (Architecte urbaniste Khenchela) elwatan

dimanche 4 septembre 2011

Alger Assises nationales 2011

Assises nationales à Alger les 26, 27 et 28 décembre
L'opération de développement local et de débats avec les citoyens en vue de connaître leurs préoccupations, initiée par le Conseil national économique et social (Cnes), sera lancée, demain à partir de la wilaya de Tindouf, et s'étendra vers  les autres wilayas de l'extrême Sud, a annoncé, hier,  Mohamed Seghir Babes, président du Cnes, lors d'une conférence de presse organisée à Djenane El Mithaq,  et ce, dans le cadre de  la mobilisation de la société civile autour des enjeux du développement local dans le sens de la participation des populations à la gestion des affaires locales. Les membres du comité du Cnes vont aussi à la rencontre des citoyens d'autres wilayas comme  Illizi, Adrar, Tamanrasset, Béchar et El Oued. “Il s'agit d'un exercice démocratique, premier du genre, entamé en Algérie depuis l'Indépendance. Il  permet ainsi de donner la parole aux populations et de relever leurs aspirations en vue d'améliorer les conditions de développement local qui  les concerne,  en premier lieu" a expliqué M Babes, qui n'a pas manqué de souligner que le Cnes  a passé les trois derniers mois à affûter les méthodologies et les voies et moyens d'approche de l'opération dans de meilleures conditions. Quand bien même l'exercice est difficile, M Babes est convaincu  de la réussite de l'événement,  car il s'agit de donner la parole à des citoyens qui ne se sont jamais exprimés à ce jour, comme les segments sociaux qui sont marginalisés. Les Hauts- Plateaux sont également au programme de la tournée du Cnes sur le terrain de la promotion de la citoyenneté et de la démocratie participative.  Il s'agit en fait de revoir, dit-il, le dispositif organisationnel de l'Etat, de la base au sommet, en donnant la parole aux citoyens sans discrimination  politique ni partisane. Les lois régissant la décentralisation des codes de wilaya et communal  sont ainsi, explique-t-il, susceptibles d'être amendées par la suite, une fois les recommandations remises au président de la République. La troisième halte est réservée aux pays du Tell, avant d'entamer les 7 rencontres régionales  qui doivent déboucher sur une rencontre nationale prévue durant trois jours, les 26, 27, 28 décembre à Alger sur le développement local avec comme perspective l'amélioration du dispositif pour aller vers plus de décentralisation dans l intérêt des citoyens et de la démocratie participative.  M Babes a souligné l'intérêt de  cette  démarche proposée par le président de la République dans le cadre de la promotion de la société civile dont les premières assises ont été tenues en juin dernier.
Les populations fragiles comme les jeunes, les femmes et les chômeurs sont ciblées par cette opération qui va permettre de recueillir pour la première fois des propositions venant de la base sur des questions économiques et de développement local.
L'exercice va donner la parole, selon le président du Cnes, pas uniquement aux populations qui sont organisées dans les structures associatives ou de l'Etat  mais surtout aux citoyens qui sont marginalisés pour une raison ou une autre. D'où l'intérêt de lancer une campagne de sensibilisation au niveau des wilayas et communes pour que les populations adhèrent à la démarche du Cnes et viennent poser les problèmes qui semblent bloquer le développement local avec des propositions de solutions.
"Nous sommes disposés à les écouter et à transmettre leurs préoccupations au président de la République",  a souligné M Babes à la fin de la conférence.
Méziane Atmani Le Maghreb

samedi 3 septembre 2011

Mr Christoph Partsch, DG de la chambre de commerce et d’industrie algéro-allemande

Christoph Partsch, DG de la chambre de commerce et d’industrie algéro-allemande “AHK’’ : “Nous tablons sur des investissements durables’’

Sollicité par nos soins pour faire le point sur la coopération économique entre l’Algérie et l’Allemagne, M. Christoph Partsch note d’emblée qu’en réalité les relations de coopération économique entre les deux pays sont excellentes.
Sollicité par nos soins pour faire le point sur la coopération économique entre l’Algérie et l’Allemagne, M. Christoph Partsch note d’emblée qu’en réalité les relations de coopération économique entre les deux pays sont excellentes.
Les contacts avec les institutions et les opérateurs économiques algériens, au cours de ces derniers temps, tendent à renforcer davantage cette étroite coopération. Il s’agit, entre autres, du ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’Investissement (MIPI), de celui du Commerce, de la SAFEX, de la CACI et de l’ANDI. A dire vrai, il existe encore des domaines de coopération qu’il y a lieu d’explorer et d’exploiter ensemble. Les visites du président allemand, Christian Wulff et de la chancelière Angela Merkel ont également impulsé de façon déterminante cette dynamique de coopération. Une commission mixte présidée par les ministères de l’Industrie algérien et allemand a été installée afin d’examiner les questions de partenariat. Il est à retenir que les sociétés allemandes, la plupart étant des PME familiales, comptent parmi celles qui s’engagent dans des investissements durables, en s’efforçant d’apporter de la formation aux entreprises algériennes qui en expriment le besoin. “Bien sûr, ils veulent réaliser des profits en Algérie, mais ils veulent s’assurer de la pérennité de cet investissement et du partenaire algérien, détenteur de la majorité du capital dans le temps et avoir la garantie sur la protection de ce placement’’, souligne Christoph Partsch. Citant à titre d’exemple, la règle 51- 49%, il se demande si en cas d’augmentation de capital pour les investisseurs qui sont là  plusieurs années avant cette fameuse loi, il faudra prendre un partenaire algérien pour des investissements 100% allemands ou en changer avec l’option de 51% du capital octroyé à celui-ci. “Les investisseurs allemands appréhendent la rétroactivité de cette mesure’’, a-t-il souligné, ajoutant qu’il serait judicieux d’organiser un débat autour de la question avec les autorités algériennes et les opérateurs économiques. Quant aux domaines de coopération qui représentent un intérêt majeur pour les Allemands, il confirme la puissante volonté d’investir massivement dans les énergies renouvelables, qui font que l’Algérie soit parmi les pays les plus riches en la matière, rappelant l’opportunité de l’initiative Desertec, d’essence non gouvernementale, c’est-à-dire privée.
Une très bonne initiative qui pourrait servir d’exemple. “Au départ, à juste titre, le gouvernement algérien a demandé à en savoir plus sur cette initiative. A mon avis, la partie allemande a mal initié le projet en ne demandant pas l’avis des autorités algériennes. Aujourd’hui, les déclarations des officiels algériens donnent confiance de voir se réaliser cette initiative. Le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’Investissement considère que c’est une bonne initiative. En tant que chambre de commerce et d’industrie, nous sommes un point focal de cette initiative. L’AHK représente l’initiative Desertec en Algérie. Nous avons reçu auprès du ministère de l’Industrie le soutien à cette initiative’’, a-t-il expliqué. Voulant assurer de l’énergie pour sa population, l’Algérie pourrait, après, l’exporter si elle arrive à produire de l’électricité. Cela sera examiné dans le cadre de la deuxième conférence prévue au Caire et à laquelle sera conviée l’Algérie, précise  Christoph Partsch. Par ailleurs, le commerce constitue un domaine de coopération privilégié pour les deux pays. Domaine dans lequel les deux parties pourraient faire mieux, en facilitant davantage les procédures et autres formalités douanières, par l’application du régime préférentiel de part et d’autre. Pour ce qui est des visas, le dossier est pris très au sérieux, en vue d’aboutir à des solutions qui donneront satisfaction pour tous, a-t-il affirmé. Enfin, il faut savoir que la majorité des entreprises dans l’industrie pharmaceutique sont allemandes. Aujourd’hui, les sociétés dans ce domaine sont internationales. A titre d’exemple, le groupe Bayer a acheté plusieurs entreprises présentes en Algérie. Beaucoup de secteurs hors hydrocarbures intéressent les Allemands, notamment celui du tourisme.
Makhlouf Aït Ziane
 EL MOUDJAHID

Mr Salim Rebrab. DG de Numidis, filiale du groupe Cevital

Le directeur général de Numidis, filiale du groupe Cevital, nous raconte l’expérience de cette entreprise dans la distribution et évoque, à travers cet entretien, les contraintes liées à cette activité, mais annonce aussi des promotions à l’occasion de l’Aïd et de la rentrée des classes.
 

vendredi 2 septembre 2011

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Alger l'Espace Entreprise Arcades de l'Amirauté

Et si votre espace de travail se pliait à toutes vos exigences professionnelles et personnelles ?
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Madame Jennifer Noisette, consul des Etats-Unis d'Amérique à Alger

Entretien réalisé par
Meziane Atmani
Jennifer Noisette, consul des Etats-Unis d'Amérique à Alger au Maghreb"Il y a des hommes d'affaires américains qui veulent investir en Algérie"En termes d'échanges commerciaux  algéro-américains, les Etats-Unis sont le premier partenaire commercial ; alors que l'Algérie importe 70% de ses médicaments. Ses importations sont passées de 500 millions de dollars en 2000 à 1,85 milliard de dollars en 2008, selon les chiffres officiels. Les groupes pharmaceutiques américains souhaitent faire de l'Algérie une plaque tournante pour la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord afin de reproduire l'expérience que les Etats-Unis ont menée à Singapour où l'Etat avait mis à leur disposition les infrastructures. Dans l'ensemble, les échanges commerciaux entre l'Algérie et les Etats-Unis sont dominés à 97% par les hydrocarbures. Leurs échanges s'élèvent à près de 16 milliards USD en 2010, dont 13,7 milliards USD d'exportations algériennes et plus de 2,1 milliards USD d'importations. L'Algérie avec un volume global d'échanges qui a atteint près de 16 milliards de dollars en 2010. Dans ce cadre de la promotion des échanges algéro-américains Jennifer Noisette, consul des Etats-Unis d'Amérique a accordé un entretien à notre quotidien en marge d'une rencontre organisée récemment à Alger, à l'occasion d'une visite d'une délégation d'hommes d'affaires en Algérie.



L'administration américaine et la réglementation offrent des avantages importants aux opérateurs économiques algériens en quête de business aux Etats-Unis  d'Amérique ? Qu'en est-il exactement ?

Jennifer Noisette

J'espère que les produits algériens soient présents sur le marché des Etats-Unis d'Amérique, car aujourd'hui, les opérateurs économiques algériens exportent des biens et marchandises vers les USA.Nous aimerions, par exemple, que les exportateurs algériens y commercialisent des produits alimentaires, agricoles et agroalimentaires ainsi que les produits du terroir, tel que le couscous que j'apprécie beaucoup. Mais, nous souhaitons voir sur le marché américain l'ensemble des produits algériens. Moi, je suis en Algérie depuis deux années et j'aime bien les produits alimentaires algériens. Aussi, j'espère que tous les consommateurs américains sollicitent les produits made in Algeria du terroir.

Pensez-vous que les Etats-Unis octroient des facilités et des avantages compétitifs aux opérateurs économiques algériens ?

Oui, je pense qu'il existe des facilités qui sont accordées aux exportateurs et opérateurs économiques algériens pour accéder au marché américain. Cependant, nous sommes en train d'examiner les opportunités et les possibilités d'exportation  des produits algériens vers notre pays, en  mettant en place des prérogatives administratives et douanières nécessaires.  Et je pense obtenir des résultats positifs avec cette idée.

Dans quel sens pouvons- nous dire que les échanges algéro-américains seront facilités dans le cadre du business Council algéro-américain en vue de leur augmentation ?

Oui, j'espère que le forum algéro-américain, organisé ici à Alger, soit très utile pour la coopération et le commerce entre les deux pays, car il y a des Américains qui veulent entrer dans des affaires en Algérie pour faire du business.
Mais, je sais aussi qu'il y a également des opérateurs économiques algériens désirant  lancer le business et l'entrepreneuriat aux Etats-Unis d'Amérique pour promouvoir et vendre leurs produits. Par ailleurs, de nombreuses personnes, du monde du business qui sont intéressées par le partenariat algéro-américain, encouragent les opérations d'exportation vers les USA. En matière de la circulation des personnes, il faut signaler que
nous avons accordé 1 061 visas d'affaires pour seulement  3 140 demandes de visas d'affaires et touristiques combinées en 2010.

Et les demandes rejetées sont-elles à cause des dossiers incomplets ?

Généralement, les gens qui viennent pour l'entretien sont considérés comme des immigrants aux Etats-Unis d'Amérique. Durant l'entretien, les demandeurs de visas doivent seulement prouver et convaincre qu'ils n'ont pas l'intention d'émigrer aux USA. Il y a aussi, des gens qui ne peuvent pas exprimer cette chose. Mais, le taux de refus est seulement de 25 % dans l'ensemble.

Pour les Algériens désirant investir aux Etats-Unis, ont-ils la possibilité de réaliser leurs projets en ayant des facilités administratives ?

Certainement, il existe normalement des procédures facilitant le business en général. Lorsque je vous octroie le visa, c'est pour vous donner la permission d'entrer aux Etats-Unis et fructifier des projets d'investissement. Il y a moins de bureaucratie dans les procédures d'octroi de visas US pour les hommes d'affaires et les opérateurs économiques algériens.

En pratique, comment cela se passe t-il, sachant qu'il n'y a pas de paperasse et des dossiers volumineux ?

Oui, la procédure est simple. Nous demandons juste les formulaires et les pages de confirmation, c'est-à-dire le passeport et des photos. C'est donc facile et pratique comme procédure d'octroi de visas pour les opérateurs économiques et les hommes d'affaires algériens.
M. A.

Algerie ÉNERGIES RENOUVELABLES

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La formation et la recherche au service du développement des énergies renouvelables

jeudi 1 septembre 2011

Algerie secteur de l’habitat 2011

Les données qui ressortent de l’évaluation du secteur de l’habitat à l’occasion de l’audition du Président de la République en même temps qu’elles suscitent l’espoir chez le citoyen de pouvoir accéder dans un temps plus ou moins proche à ce précieux bien qu’est le logement montrent toute la détermination des pouvoirs publics à relever le défi. L’envergure du programme de construction de logements pour le quinquennat 2010-2014 et les moyens financiers mobilisés ne manquaient pas d’impressionner l’Algérie n’ayant jamais vu depuis l’indépendance la planification de tels objectifs qui ont été d’ailleurs revus à la hausse puisque 450.000 unités ont été rajoutées au programme initialement retenu consistant en la réalisation de 2 millions de logements tous types confondus à l’échéance 2014. EL MOUDJAHID

Algerie financemants’opérateurs privés et publics (DG)

Leasing : la SNL a autorisé une trentaine de financements pour 656 millions de DA au profit d’opérateurs privés et publics (DG)ALGER- La Société nationale de leasing (SNL), première société publique de leasing en Algérie, opérationnelle depuis la fin mars, a autorisé le financement d’équipements d’un coût global de 656 millions de DA au profit d’une trentaine d’opérateurs privés et publics, a indiqué à l’APS son Directeur général, Mr Mohamed Krim.
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