Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

lundi 5 décembre 2011

Métro d’Alger un million de voyageurs transportés


Métro d’Alger : Un million de voyageurs transportés depuis la mise en service de la ligne Une (responsable)
ALGER - Un mois après sa mise en service le 1er novembre dernier, le Métro d’Alger a transporté plus d’un million de passagers sur son unique ligne reliant la Grande Poste à Hai El Badr, a affirmé dimanche le P-DG de l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA), M. Aomar Hadbi.
"Le métro d’Alger a connu un bon démarrage. Il a déjà transporté plus d’un million de voyageurs depuis son entrée en service", a-t-il déclaré sur les ondes de la radio nationale.
M. Hadbi a exprimé sa satisfaction quant au "succès" que connaît l’introduction du métro dans le système des transports algérois, assurant qu’ "aucun incident majeur" n’a été enregistré depuis sa mise en service.
La souscription des usagers du métro aux abonnements, lancée le 16 novembre dernier au niveau de 4 stations principales a connu un modeste engouement avec seulement ’’1.000 abonnés dont la majorité sont des étudiants", a-t-il indiqué. "Notre objectif est d’atteindre les 7.000 abonnés sur cette unique ligne.
Nous comptons même faire plus avec la mise en service de l’extension du Tramway des Bananiers vers la station des Fusillés", a-t-il ajouté. Deux formules d’abonnement, hebdomadaire et mensuelle, sont ainsi proposées aux voyageurs pour un prix respectivement de 540 DA et 1.820 DA. Ces abonnements offrent la possibilité d’effectuer un nombre illimité de voyages.
Le premier responsable du métro d’Alger a relevé par ailleurs que les fortes pluies qui se sont abattues sur Alger, qui se sont infiltrés dans certaines stations, "n’ont pas causé de dégâts".
"L’eau s’est infiltrée dans la station Jardin d’Essai et Aissat Idir, mais c’était sans gravité. Cela n’a pas perturbé le fonctionnement du métro et n’a eu aucune incidence majeure sur la sécurité des voyageurs", a-t-il avancé.
Selon ce responsable, toutes les stations sont équipées de systèmes d’évacuation d’eau pour faire face à ce genre de situation. "A chaque station, nous avons deux pompes pour éviter toute inondation dans le métro", a-t-il précisé.
Il a fait remarquer que tous les métros souterrains, de par le monde, sont menacés par les inondations, relevant que la ligne 14 du métro de Paris a été inondée quelque jours seulement après son entrée en service.
"Nous avons mis en service un métro aux normes internationales. Toutes les installations du métro sont issues de la dernière technologie et nous avons pris toutes nos dispositions pour assurer la sécurité des voyageurs", a-t-il assuré.
M. Hadbi a annoncé, par ailleurs, la mise en service des extensions Hai El Badr- El Harrach, Hai El Badr-Ain Naâdja et Grande Poste-Place des martyres sur 17 km de longueur, vers 2015.
Concernant le Tramway d’Alger, le P-DG de l’EMA, entreprise chargée de la réalisation de ce projet, a affirmé que les essais techniques sur le 2éme tronçon de ce tramway, reliant le quartier des Bananiers (Mohammadia) à la rue des Fusillés (Hussein Dey) débuteront vers la fin du mois de décembre en prévision de sa mise en service effective. "Le matériel roulant est déjà en place. Nous allons lancer les essais techniques à la fin du mois de décembre", a-t-il indiqué.
Le premier tronçon reliant Bordj El Kiffan aux Bananiers à Mohammedia, inauguré en mai dernier, transporte déjà quelque 25.000 passagers par jour, dépassant de loin les prévisions de l’EMA qui tablait sur 15.000 passagers par jour, a-t-il poursuivi.APS

Algerie France l’élan nécessaire à la relance de leurs relations le Ministre Mr Ould Kablia


L’Algérie et la France déterminées à donner "l’élan nécessaire" à la relance de leurs relations (Ould Kablia)
ALGER - L’Algérie et la France sont déterminées à donner "l’élan nécessaire" à la relance de leurs relations bilatérales, a affirmé dimanche à Alger le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M.Daho Ould Kablia.
"Nous sommes déterminés, conformément au souhait exprimé par les présidents algérien et français, à donner l’élan nécessaire à la relance de nos relations dans tous les domaines, sachant que les relations entre les départements de l’Intérieur des deux pays concernent des problèmes extrêmement complexes", a déclaré M. Ould Kablia lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre français de l’Intérieur, M. Claude Guéant, à l’issue de leurs entretiens.
Ces problèmes complexes sont relatifs aux dossiers de "la sécurité, la circulation des personnes, l’installation des personnes et leur séjour", a-t-il dit, notant avoir abordé avec son homologue français toutes les questions "essentielles"
M. Ould Kablia a indiqué, dans ce cadre, que vu le temps limité de la réunion, la visite de M. Guéant ne durant qu’un jour, il a été décidé de laisser le soin à leurs collaborateurs de continuer le travail. "Nous avons convenu que nos collaborateurs poursuivent les discussions de manière plus poussée, aussi bien en France qu’en Algérie, dans les prochaines semaines", a-t-il précisé.
De son côté, le ministre français de l’Intérieur a estimé, à propos du traité d’amitié qui devait être signé entre les deux pays en 2006, que l’"amitié se trouve non pas dans les traités mais dans l’action". "Je pense, que c’est dans l’action que nous souhaitons, l’un et l’autre, trouver les confirmations de cette amitié si vivante entre les deux peuples", a-t-il soutenu.
M. Guéant a rappelé, dans ce sens, que les présidents Abdelaziz Bouteflika et Nicolas Sarkozy avaient décidé que le partenariat entre les deux pays devait être un partenariat d’"exception", soulignant, à cet effet, la possibilité de fixer un "certain nombre d’objectifs supplémentaires" à la coopération.
"Nous pouvons améliorer encore cette coopération. Une rencontre tel que celle que nous venons d’avoir permet aussi davantage de compréhension entre les gouvernements et, par conséquent, entre les deux pays", a-t-il relevé.
Par ailleurs, M. Guéant a tenu à saluer les "initiatives nombreuses prise sous l’égide du président Bouteflika" pour renforcer l’exercice de la démocratie en Algérie.
"J’ai été très impressionné par la description que m’a faite M. Ould Kablia de tous les textes qui ont été soit déjà adoptés, soit présentés au Parlement, afin de donner un supplément de démocratie à l’Algérie. C’est profondément encourageant", a-t-il affirmé. Le ministre français de l’Intérieur est arrivé dimanche matin à Alger en visite officielle.
La Grande mosquée de Paris doit continuer à jouer son rôle de lieu de rayonnement religieux (Ould Kablia)
L’Algérie souhaite que la Grande mosquée de Paris, sous tutelle algérienne, continue à jouer son rôle historique de lieu de rayonnement religieux, moral et culturel en faveur prioritairement des Algériens, a déclaré dimanche à Alger le ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales, Daho Ould Kablia.
"Il faudrait permettre à la mosquée de Paris de continuer à jouer son rôle historique de lieu de rayonnement religieux et également de rayonnement moral et culturel et cela en faveur prioritairement des Algériens", a indiqué M. Ould Kablia lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français, M. Claude Guéant, à l’issue de leurs entretiens.
De son côté, M. Guéant a affirmé que la Grande mosquée de Paris a une place "toute particulière dans l’islam de France", ajoutant que "son autorité morale a un rayonnement considérable et le recteur de la mosquée a une place à part dans l’organisation de l’islam en France".
Rappelant que la religion musulmane est la deuxième en France avec quelque 4 millions de musulmans, il a relevé des "divergences" au sein du Conseil français du culte musulman (CFCM), une organisation de droit français.
Parmi ces divergences, a-t-il dit, figurent la question de la représentativité des musulmans au sein du CFCM. Il a expliqué que les musulmans "contestent" notamment le critère des mètres carrés dans les mosquées servant à définir la représentativité.
"Toutes les organisations représentatives des musulmans de France m’ont donné leur accord pour travailler ensemble à la recherche de nouveaux critères", a-t-il affirmé, ajoutant que "le travail est en cours et la concertation se déroule depuis quelques semaines".
Le ministre français de l’Intérieur est arrivé dimanche matin à Alger pour une visite officielle d’un jour.APS

dimanche 4 décembre 2011

Canon mythique baba merzoug youtube

Un canon mythique ayant longtemps défendu Alger 

Algerie Mr Mohamed Benmerad plan quinquennal de développement 2010-2014.


M. Benmeradi expose à l’ONUDI la stratégie industrielle
 de l’Algérie
ALGER- Le ministre de l’industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, M. Mohamed Benmeradi, a exposé devant la 14ème conférence générale de l’ONUDI à Vienne les grandes lignes de la stratégie industrielle que mène l’Algérie au titre du plan quinquennal de développement 2010-2014.
Intervenant lors d’une réunion des directeurs des départements de l’ONUDI (organisation des Nations unies pour le développement industriel ), en marge de la plénière, le ministre a détaillé la politique industrielle algérienne dans ses différentes filières comme la sidérurgie, la mécanique, la manufacture, la pharmacie, l’agro-industrie, précise un communiqué de son ministère.
M. Benmeradi s’est enquis, à l’occasion, des opportunités de coopération multilatérales qu’offre le cadre de cette organisation onusienne pour accompagner les efforts nationaux en la matière, y compris la coopération triangulaire et sud-sud, dont les moyens seront délimités en fonction de discussions ultérieures et de missions d’experts à organiser, ajoute cette source.
Le ministre s’est par ailleurs entretenu avec le secrétaire général de l’ONUDI, M. Kandeh Yumkella, qui n’a pas manqué de souligner "la qualité de la relation qui lie cette organisation à l’Algérie".
Le responsable de l’organisation s’est référé aux opportunités qu’offre le potentiel industriel de l’Algérie, tel que présenté par M. Benmeradi, pour réaffirmer sa "disponibilité à oeuvrer à la réactivation de la coopération bilatérale et régionale sur la base des besoins identifiés par la partie algérienne".
De son côté, le directeur régional de l’ONUDI pour l’Afrique de l’Est, M. David Tomé, a informé le ministre d’un projet, qui sera soumis au sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine prévu en juillet 2012 et destiné à assurer un financement autonome pour chacune des cinq sous régions du continent et d’introduire davantage de souplesse dans la mise en oeuvre des actions envisagées dans le programme AIDA de l’Union Africaine.
En sa qualité de président de la 19ème conférence africaine des ministres de l’industrie (CAMI-19), tenue à Alger en mars 2011, M. Benmeradi a d’autre part présidé à Vienne une réunion de suivi de l’application des décisions de cette conférence, notamment la préparation des fiches de projets des commissions économiques régionales (CER) de l’Union africaine en prévision d’une rencontre prévue à Bruxelles dans le courant du premier trimestre 2012.
Dans ce contexte, le bureau de la CAMI a endossé la demande exprimée par M. Benmeradi à l’ONUDI pour qu’une assistance soit fournie aux CER dans le domaine du renforcement de leurs capacités en matière de conception, de formulation et de maturation des projets. De même qu’a été entérinée la proposition de tenir une réunion du bureau de la CAMI à Alger durant la deuxième quinzaine de mars 2012, en marge de laquelle sera installé le comité de pilotage de la CAMI qui procédera au lancement du travail sur les fiches de projets.APS

Algerie enquête nationale sur le handicap


Lancement officiel de l’enquête nationale sur le handicap

ALGER - L’enquête sur le handicap en Algérie pour la détermination du nombre réel de handicapés, leurs besoins et les types de handicaps existants ainsi que l’adaptation des textes juridiques en fonction de ces besoins a été officiellement lancée samedi à Alger.
Le coup d’envoi de cette opération a été donné par le ministre de la Solidarité nationale et de la famille, Saïd Barkat, au cercle de l’armée de Béni Messous (est d’Alger), en présence de membres du gouvernement et du mouvement associatif.
Dans une brève allocution, le ministre a relevé l’importance de cette enquête qui devrait permettre, selon lui, d’obtenir des "données statistiques fiables et une évaluation précise", qualitative et quantitative de la situation et des besoins des personnes handicapées.
Déplorant l’absence du nombre exact des handicapés en Algérie et les différents types de handicap existants, M. Barkat a ajouté que cette enquête sera l’"occasion pour l’Etat d’adapter ses textes juridiques en fonction des besoins des handicapés".
Le ministre a saisi cette occasion pour inviter la société civile, à travers le mouvement associatif, à prendre part à cette recherche en incitant, entre autres, les familles des handicapés à jouer leur rôle notamment à l’intérieur de leurs domiciles.
Tout en reconnaissant l’existence d’insuffisances en matière de prise en charge, le ministre a toutefois, cité les efforts consentis par le gouvernement dans ce sens.
Il a, à cet effet, rappelé l’existence de 182 écoles spécialisées à l’échelle nationale, dont 42 destinées aux sourds-muets, 24 aux enfants non-voyants et 110 destinées aux retardés mentaux.
"14 autres écoles sont en voie de réalisation. Nous sommes actuellement en train de former des cadres", a-t-il ajouté. Lui emboîtant le pas, le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, El Hadi Khaldi qui reconnaît, lui aussi, l’existence d’insuffisances, a rappelé que l’Algérie compte cinq centres de formation professionnelle pour handicapés situés à Laghouat, Ghelizane, Skikda, Boumerdes et Alger.
Estimant que les doléances des handicapés sont tout à fait légitimes notamment en ce qui concerne le droit au travail, M. Khaldi a plaidé pour la spécification de l’handicap en fonction du degré du danger et la révision des différentes définitions ayant trait à cette catégorie de la société.
De son côté, le ministre de l’Habitat, Nouredine Moussa, a relevé que la problématique du logement n’est pas propre à l’handicapé mais touche toute la population algérienne.
Répondant aux représentants des handicapés sur la difficulté de l’acquisition d’un logement et son non aménagement en fonction du besoin de l’handicapé, le ministre a expliqué que cette catégorie de la société est "privilégiée" en matière de logement public de location.
Il a indiqué qu’il était impossible de répondre à toutes les doléances en même temps, invitant les personnes concernées à attendre les prochains programmes.
"Nous avons demandé aux autorités locales de nous délivrer les listes des personnes handicapées pour aménager les logements en fonction de leurs besoins", a précisé M. Moussa.
De leur côté, les représentants des différentes catégories de handicapés ont sollicité la contribution du gouvernement en matière d’incitation des entreprises publiques et privées pour recruter des handicapés et de leur accorder la priorité en ce qui concerne le logement et l’accès aux moyens de transport.
Par ailleurs, le ministère de la Solidarité nationale a honoré, à la fin de la cérémonie du lancement officiel de l’enquête nationale sur le handicap, les responsables d’association APS

samedi 3 décembre 2011

Algérie Turquie 1ère foire des produits turcs


Algérie : 134 entreprises participent à la 1ère foire des produits turcs


La première foire des produits turcs a ouvert ses portes samedi au palais des expositions (Pins maritimes) à Alger avec la participation de 134 sociétés turques, venues en Algérie présenter leurs dernières innovations notamment dans les secteurs de l’agroalimentaire, des matériaux de construction, de l’emballage, du textile et du cuir.
Cette manifestation économique de quatre jours à été inaugurée officiellement par le ministre turc du commerce et des douanes, Hayati Yazici et le Président de la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie (CACI), Tahar Kellil, en présence de l’Ambassadeur de Turquie en Algérie, Ahmet Neçati Bigali.
Estimant que le climat des affaires en Algérie "est l’un des plus favorables en Afrique", M. Yazici a appelé les opérateurs économiques des deux pays à sceller des partenariats "gagnant gagnant", basés sur une "confiance mutuelle".
Selon lui, l’Algérie "est la deuxième puissance économique en Afrique, après l’Afrique du Sud".
La Turquie quant à elle "est la 16ème économie mondiale et la sixième économie européenne et devrait atteindre un taux de croissance annuel de 7,4 % à la fin de l’année 2011", a-t-il indiqué.
En adoptant "une politique intelligente", la Turquie n’a pas été touchée par la crise mondiale de 2008", a-t-il ajouté.
Les entreprises turques "performantes et compétitives" sont prêtes à transférer leur technologie et savoir-faire aux entreprises algériennes, afin de créer de l’emploi et de la valeur ajoutée", a assuré le ministre turc.
Il a indiqué que deux opérateurs algérien et turc étaient en discussion pour établir un partenariat dans le secteur de l’emballage, "une industrie très développée en Turquie".
Quelque 146 opérateurs turcs sont présents en Algérie avec un montant d’investissement de 5 milliards de dinars, a-t-il ajouté. Le ministre turc a rappelé, par ailleurs, qu’une usine de sidérurgie avec un investissement de près d’un milliard de dollars sera réalisée à Oran dans le cadre d’un partenariat algéro-turc.
Ce projet, qui devrait être réalisé d’ici à 2013 permettra la création de 1.000 emplois directs et de 3.000 emplois indirects, a-t-il dit.
La Turquie est le 7ème client de l’Algérie avec un montant de 2,4 milliards de dollars et son huitième fournisseur avec un montant de 1,5 milliards de dollars, a-t-il indiqué.
La balance commerciale est défavorable pour la Turquie, en raison du volume des exportations du gaz algérien vers ce pays.
En plus de l’exposition des produits turcs, ce salon verra l’organisation de rencontres d’affaires et de conférences sur l’investissement et la création d’entreprises en Algérie et les relations douanières pour faire connaître aux investisseurs turcs le climat des affaires en Algérie.
MAGHREB EMERGENT

Algerie Mr BOUALEM M’RAKCHI le marché Algerien


BOUALEM M’RAKCHI, PRÉSIDENT DE LA CAP À LIBERTÉ

“Le marché algérien est ouvert”

Par : Ameur OUALI
À la fin d'un séminaire, organisé la semaine dernière par le consul d'Algérie à Nanterre avec des opérateurs du département des Hauts-de-Seine, le président de la Confédération algérienne du patronat (CAP) a répondu à nos questions.
Liberté : Dans quel cadre se tient cette rencontre ?

Boualem M’rakchi : Nous avons été sollicités par nos amis français et par l'association ACFA (coopération France/Algérie). Nous avons voulu que ce soit le prolongement de l'importante rencontre que nous avons eue à Alger avec nos amis français et à laquelle la CAP a participé de manière forte puisqu'elle a été le principal organisateur.

Quelle était la composition de la délégation venue d'Alger ?

Elle était composée d'une cinquantaine de personnes. Il y avait des opérateurs économiques de tous les secteurs d'activité. Nous avons eu un échange franc et sincère et nous avons présenté la démarche de l'opérateur algérien dans le cadre du développement économique et social et dans le cadre du développement de son entreprise.
Quelle était l'attente de vos interlocuteurs français ?
D'abord, il y avait des questionnements. Ce qui était normal. Au bout d'une journée harassante, nous avons pu présenter une vision commune. Moi, je ne m'attends pas toujours à une finalisation immédiate. Les opérateurs algériens sont venus avec, dans leur besace, des projets ficelés. Ce n'étaient pas des paroles en l'air, un cadre abstrait.
Nous avons discuté de projets concrets. Mais il n'y a pas eu des résultats probants. Il y avait des sourires. J'étais déjà là il y a un mois. J'avais rencontré Ségolène Royal, alors candidate à la primaire socialiste. C'était dans sa région du Poitou-Charente. Nous avons discuté. Aujourd'hui, nous ne ménageons aucun effort dans le cadre de l'approfondissement des relations algéro-françaises. Mais, de grâce, il faudrait que tout le monde comprenne que le marché est ouvert. À chacun de se libérer de ses contraintes. 

N'avez-vous pas l'optimisme de l'homme d'affaires qui oublie les contraintes politiques ?

Il y a des contraintes politiques et on nous l'a dit. Mais je pense qu'il ne doit pas y avoir d'a priori dans la démarche économique. Aujourd'hui, nous disons qu'il y a un certain nombre de conditions pour un opérateur économique sans rentrer dans les détails politiques.
Est-ce qu'un opérateur algérien est  en mesure de présenter des garanties à un partenaire étranger, des garanties sur la sécurité juridique de son investissement ?
Cette crainte est connue, nous y avons déjà répondu dans le cadre du partage 51/49%. Ce qui compte c'est le résultat, en dépit des obstacles et de la bureaucratie. Les garanties existent. Moi, en tant qu'opérateur, on m'offre 10% d'un milliard, je dis oui. Mais on m'offre 0% de 10 000 milliards, je dis non. Je préfère 10% dans une action fiable et viable que 60%, voire 90%, dans une affaire qui ne l'est pas. Ce que nous disons aujourd'hui à nos collègues français, c'est que nous avons besoin les uns des autres. Nous avons besoin d'accompagnement, nous avons besoin d'échanger dans un cadre libre. Nous avons besoin d'accompagnement dans les domaines des NTIC, de l'habitat (grands gabarits), dans l'industrialisation, dans la santé. Nous avons de bonnes perspectives, nous souhaitons que les choses s'accélèrent.
Y aurait-il un prolongement de cette rencontre ?
Oui, il y aura des actions concrètes en vue de l'aboutissement des projets.
A. O.QUOTIDIEN LIBERTE

Algerie Rome Venise Europe biens culturels algériens présenté à Venise


Le projet numérique de documentation des biens
 culturels algériens présenté à Venise
ROME - Le projet numérique de documentation des biens culturels algériens a fait l’objet d’une conférence donnée vendredi au 15e salon du patrimoine culturel à Venise (Italie) par le directeur de la conservation et la restauration du patrimoine culturel au ministère de la Culture, Mourad Bouteflika.
"La connaissance du patrimoine culturel d’un territoire donné permet à un ensemble de partenaires institutionnels de dépasser les actions d’urgence pour s’inscrire dans un projet de conservation et de valorisation qui suive des critères homogènes et des constantes de qualité et de méthode", a souligné le conférencier.
Le spécialiste algérien a estimé que la réalisation d’un projet de documentation d’une carte raisonnée du patrimoine culturel "permet de rédiger des programmes de restauration, d’entretien et de valorisation des biens culturels qui, tout en étant compatibles avec un usage soutenable des ressources naturelles et des produits manufacturés d’un territoire".
Evoquant les objectifs de ce projet, il a expliqué que le premier d’entre eux est de "produire un catalogue des biens culturels qui se caractérisent par un intérêt particulier, qui sont sauvegardés au titre de la loi algérienne sur le patrimoine culturel ou insérés dans les planifications urbanistiques et territoriales". Il a indiqué que ce catalogue "a besoin cependant d’être pensé et structuré selon un système d’information de catalogage (SIC), qui doit intégrer des technologies numériques".
L’expert a souligné, en outre, qu’"au-delà de sa validité comme moyen d’acquisition, de connaissance et de gestion intégrée du patrimoine culturel", un tel système permet, notamment, de " rendre opérationnel un réseau de relations parmi différent sujets institutionnels" et d’"harmoniser, entre ces derniers, les recherches conjuguées, études et chaque activité qui vise à mieux connaître le patrimoine culturel".
Il permet également, a-t-il dit, d’"optimiser les processus de catalogage (...), en assurant la qualité des données et leur harmonie avec un ensemble de standards nationaux, grâce à des procédures spécifiques" et d’"assurer l’homogénéité des informations".
Par ailleurs, le conférencier a précisé que le catalogue "utilise en définitive un ensemble de fiches codifiées, en incluant notamment le géo-référencement des biens architecturaux". "A travers le géo-référencement, la localisation physique de chaque bien architectural sur le territoire permet de mettre en évidence les relations entre plusieurs éléments d’intérêt culturel et les composantes environnementales et humaines qui se présentent dans le même milieu territorial et, par conséquent, de contextualiser les biens dans l’espace et dans le temps", a-t-il indiqué.APS

ALGERIE personnes vulnérables secteur de la justice


Le secteur de la justice intègre les personnes vulnérables
 dans tous ses projets (ministère)
ALGER - Le secteur de la justice prend en compte désormais et intègre la frange sociale vulnérable dans tous ses projets et affaires, a affirmé la directrice générale de la modernisation au ministère de la Justice, Lynda Baraka.
Au-delà des programmes déjà réalisés pour faciliter l’accès à la justice aux personnes vulnérables (handicapés moteurs, malvoyants et malentendants), le secteur de la justice "s’efforce d’intégrer aujourd’hui cette frange sociale dans la gestion régulière de ses affaires et projets", a souligné Mme Baraka dans une déclaration à l’APS à la veille de la célébration de la journée internationale des personnes handicapées coïncidant avec le 3 décembre de chaque année.
Elle a expliqué que les infrastructures et équipements d’accueil spécifiques sont "désormais systématiquement prévus" dans les plans de réalisation de toutes les nouvelles juridictions. Les programmes de communication et tous les supports confondus, y compris le web, prennent également davantage en compte les catégories vulnérables de la population, a ajouté Mme Baraka. Elle a relevé que les programmes réalisés depuis 2008 et généralisés en 2011, ont permis de "rattraper le retard" dans la prise en charge de la facilitation de l’accès à la justice aux personnes vulnérables.
"Cette dimension est prise en charge dans tous les programmes futurs et dans les plans de toutes les futures juridictions", a assuré la directrice générale de la modernisation au ministère. Elle a rappelé à cette occasion que deux grands programmes de facilitation de l’accès à la justice pour les personnes vulnérables ont été tracés depuis 2008. Le premier consiste en la réalisation d’infrastructures et équipements d’accueil spécifiques, alors que le deuxième porte sur la communication et l’information ciblant les malentendants et les malvoyants.
Au titre du premier programme, des rampes d’accès ont été réalisées dans l’ensemble des 250 juridictions, (cours, tribunaux et annexes) à l’exception de quelques-unes dont les caractéristiques du bâti ou de localisation n’autorisaient pas ce type de réalisation. Les rampes ont été réalisées avec la collaboration des services de la protection civile, compétente en matière de normes de sécurité, mais aussi avec l’aide "étroite" des associations spécialisées qui ont été associées à la définition des cahiers des charges et à la validation des études préparatoires, a expliqué Mme Baraka.
Les aménagements ont concerné aussi des infirmeries de premiers secours ainsi que la mise en place d’équipements sanitaires adaptés aux handicapés moteurs dans les cours et tribunaux de chefs-lieux importants, dotés, en outre, d’imprimantes braille, dont une centaine ont été acquises en 2011 au bénéfice des personnes malvoyantes. Un guichet spécifique réservé aux handicapés moteurs et aux personnes malvoyantes et malentendantes, construit selon les normes qui permettent aux personnes handicapées moteurs de pouvoir communiquer avec leurs interlocuteurs, a également été aménagé dans toutes les juridictions du pays.
Mme Baraka a souligné que depuis la mise en place des commodités facilitant l’accès à la justice et la prise en charge des personnes vulnérables, ces dernières sont de plus en plus nombreuses à se présenter aux juridictions.
Quant au programme ciblant les malvoyants et malentendants, la directrice générale relève qu’une panoplie de supports électroniques a été réalisée, notamment des guides du justiciable en forme de CD et DVD, élaborés avec la collaboration des associations et distribués via le réseau associatif. Elle a ajouté que 250 greffiers ont été formés au langage gestuel et affectés aux guichets spécialisés (1 par juridiction), après avoir suivi un programme de recyclage qui vient d’être achevé.
Le secteur de la justice prend en charge aussi les analphabètes qui ne comprennent pas les procédures judiciaires, l’illettrisme étant considéré comme un handicap culturel, a indiqué Mme Baraka. Un manuel d’alphabétisation portant guide du justiciable, pour vulgariser les procédures judiciaires les plus courantes, a été conçu avec l’aide de pédagogues spécialisés et validé par les enseignants alphabétiseurs lors de trois séminaires régionaux (Oran, Alger et Constantine). Elle a précisé que le manuel qui a été édité en 20.000 exemplaires est enseigné depuis 2 ans dans les 30.000 classes d’alphabétisation animées par l’association Iqraâ qui a travaillé en étroite collaboration avec le ministère de la Justice à son élaboration.
La loi du 25 février 2009 relative à l’assistance judiciaire octroi de plein droit l’assistance judiciaire à la frange des handicapés au même titre que les veuves et filles célibataires de chouhada, les invalides de guerre, les mineurs parties en cause, les victimes de la traite des personnes et du trafic d’organes et les victimes du terrorisme.APS

vendredi 2 décembre 2011

Algerie première usine privée de panneaux solaires


ÉCRIT PAR ALGERIE PRESSE SERVICe
Algérie – La première usine privée de panneaux solaires ouvre en marsLa première usine privée algérienne de fabrication de panneaux photovoltaïques sera opérationnelle à partir du mois de mars 2012 avec un taux d’intégration nationale de 90%, a annoncé jeudi le propriétaire de ce projet.

Cette unité, dont le démarrage était initialement prévu en décembre, est implantée à Dar El Beida (Alger) et produira 56.000 panneaux par an, soit l’équivalent de 12 MW d’énergie pour un coût total de 1,5 million d’euros (environ 150 millions DA), indique, Sid Ali Mokhefi, président de la société EDIELEC qui réalise le projet. Il s’agit de panneaux hybrides destinés, à la fois, à la génération d’énergie électrique ainsi que le chauffage de l’eau et des foyers, précise M. Mokhefi en marge de l’assemblée constitutive de l’Union des professionnels des énergies renouvelables (UPER). La quasi-totalité des composantes entrant dans la fabrication de ces panneaux seront produits localement, assure le patron du projet. "Nous avons une convention avec Mediterranean Float Glass (MFG), filiale de Cevital, pour la fourniture en verre plat et nous avons finalisé un contrat de fourniture de la partie aluminium avec une autre société privée (Satal+)", explique-t-il, ajoutant que la cellule solaire sera importée d’Europe en attendant la mise en service de la future usine de Rouïba Eclairage. En outre, le retard accusé pour le démarrage de l’usine, initialement prévu pour ce mois de décembre, est du à des lenteurs liées à la réception des équipements, précise M. Mokhefi selon lequel la partie engineering est totalement achevée.
Une convention avec Imeder
Par ailleurs, la société EDIELEC s’apprête à conclure prochainement une convention avec l’Institut méditerranéen des énergies renouvelables (IMEDER). Cette convention, dont la signature est prévue avant fin décembre, permettra à la société d’intégrer le réseau méditerranéen des industriels de la filière et lui permettra de bénéficier des avancées technologiques en la matière et aussi de l’accompagnement de l’IMERDER auprès des bailleurs de fonds à l’échelle internationale, selon M. Mokhefi. Une délégation de l’IMEDER venue la semaine dernière à Alger a rencontré les différents acteurs nationaux publics et privés dans le secteur des énergies renouvelables. Cette institution basée à Perpignan (France) avait affiché sa disponibilité à contribuer au développement d’une industrie algérienne des ’’énergies vertes’’ le soutien technique et l’accompagnement auprès des bailleurs de fonds des PME algériennes porteuses de projets de petite et moyenne taille, assurait son président, Bernard Fourcade.
MAHGHREB EMERGENT

Algerie portail web compétences nationales à l’étranger



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Un portail web pour faciliter l’intégration des compétences nationales à l’étranger

Une convention portant sur la mise en place d’un portail web destiné à faciliter l’intégration des compétences nationales à l’étranger dans les différents programmes sectoriels de recherche a été signée jeudi à Alger. La convention, qui s’appuie sur une banque de données, a été signée par M. Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et des technologies de l’information et de la communication (TIC), et M. Halim Benatallah, secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger. Dans son intervention, le ministre de la Poste et des TIC a indiqué que la mise en exploitation de ce portail web interviendra à la fin du mois de juin de l’année 2012. M. Benhamadi a fait savoir qu’en vertu de cette convention, son département s’engage à prendre en charge l’hébergement, la maintenance technique du portail ainsi que la sécurisation des applications et des données pour une période de 3 ans. Le même responsable a ajouté qu’une fois opérationnel, le portail permettra l’intégration des compétences nationales établies à l’étranger dans les projets de recherche.
Il a émis le souhait que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique s’associe à cette initiative car, a-t-il expliqué, il compte de nombreux chercheurs ayant des relations avec leurs homologues exerçant à l’étranger.
L’intervenant a précisé que le portail web doit permettre la diffusion et le partage de l’information entre les compétences nationales établies à l’étranger autour de projets ayant un intérêt socioéconomique pour l’Algérie.
M. Benhamadi s’est dit persuadé que ce portail web favorisera la mobilisation des compétences algériennes établies à l’étranger au service du développement socio-économique du pays. Il a exprimé l’entière disposition de son ministère à faciliter les échanges entre les chercheurs en Algérie et les compétences nationales à l’étranger.
Le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale à l’étranger, M. Halim Benatallah a, pour sa part, indiqué que l’idée de la création de ce portail web est venue suite aux discussions entamées avec la communauté nationale établie à l’étranger.
M. Benatallah a souligné que la mise en place de ce portail vient combler un vide en matière "légal", assurant que cet aspect est très important dans la mesure où il renforce la confiance entre les différents partenaires.
Il a rappelé que des initiatives ont été lancées par le passé, mais n’ont pas été couronnées de succès à cause de "l’absence d’un cadre légal". Le secrétaire d’Etat a estimé que ce portail web est susceptible de créer une "synergie" entre les secteurs nationaux demandeurs de haut potentiel humain et les compétences algériennes établies à l’étranger, qu’ils a invitées à participer à l’effort de développement du pays.
Un comité mixte de pilotage, chargé du suivi et de l’évaluation de la mise en oeuvre de la présente convention, sera mis en place, a-t-il dit.

Algerie Union des professionnels des énergies renouvelables UPER


Les professionnels des énergies renouvelables créent leur union
ALGER - L’Union des professionnels des énergies renouvelables (UPER), une association regroupant tous les acteurs nationaux de la filière, a tenu jeudi à Alger son assemblée constitutive en présence de l’ensemble de ces membres fondateurs.
Cette nouvelle association qui se propose comme un partenaire "incontournable" des pouvoirs publics pour le développement des énergies renouvelables en Algérie compte actuellement une centaine de membres entre industriels, experts et chercheurs universitaires.
L’idée de sa création remonte au mois de septembre lors d’une table ronde sur le développement des énergies renouvelables, organisée à Alger et à l’issue de laquelle les participants s’étaient mis d’accord pour se regrouper au sein d’une organisation qui se veut aussi une "force de proposition en vue de développer les énergies alternatives en Algérie", indique, Sid Ali Moukhefi, un des initiateurs de l’UPER et propriétaire de la société EDIELEC spécialisée dans la réalisation de panneaux photovoltaïques.
L’UPER a pour principales missions de contribuer au déploiement des énergies renouvelables en Algérie et à l’amélioration des cadres institutionnel et réglementaire, participer à la promotion de la formation professionnelle et optimiser la synergie entre les acteurs institutionnels, académiques et industriels de la filière.
Elle se propose aussi de mettre l’expérience de ses adhérents à la disposition des pouvoirs publics dans le cadre de la mise en œuvre du programme national des énergies renouvelables.
Il s’agit aussi de créer les mécanismes nécessaires à l’amélioration de la compétence et la mise en place d’une industrie nationale ainsi que l’encouragement du partenariat entre les secteurs public et privé.
La demande d’agrément de la nouvelle organisation dont le siège est à Alger sera introduite ce jeudi auprès des autorités compétentes afin d’engager son programme d’action dans les plus brefs délais, a, par ailleurs, assuré M. Mokhefi.
L’UPER regroupe plusieurs acteurs publics et privés notamment New Energy Algeria (NEAL) et le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER).APS

Algerie relance de l’économie nationale


La relance de l’économie nationale passe par l’assainissement
 de l’administration et de l’entreprise (économistes)
 de l’économie nationale passe par l’assainissement de l’administration et de l’entreprise
 à travers la mise en place d’"espaces d’intelligence" en mesure de définir des stratégies
 et des politiques de développement "efficaces", ont affirmé jeudi à Alger des économistes
 et universitaires.APS

APS Algerie plaque commémorative


Inauguration d’une Inauguration d’une plaque commémorative à l’occasion du cinquantenaire de l’APS à l’occasion du cinquantenaire de l’APS
ALGER - Une plaque commémorative a été inaugurée jeudi au siège d’Algérie presse service (APS) à Alger par le ministre de la Communication M. Nacer Mehal à l’occasion du 50ème anniversaire de la création de l’agence nationale d’information et en hommage à ses pionniers et à bâtisseurs.
La cérémonie s’est déroulée en présence notamment des directeurs généraux de l’APS, la Télévision nationale, la Radio nationale et celui de l’entreprise de Télédiffusion algérienne (TDA), respectivement MM. Abdelhamid Kacha, Abdelkader Leulmi, Tewfik Khelladi et Abdelmalek Houyou, ainsi que des pionniers et anciens de l’APS, dont Pierre Chaulet, Baya Hachemi et Mohamed Merzoug.APS

jeudi 1 décembre 2011

Algerie MOSTAGANEM colloque l’après pétrole


La nécessité de réfléchir à l’étape d’après pétrole préconisée à Mostaganem
MOSTAGANEM - Les participants au colloque national sur "l’Algérie et les défis de l’après pétrole", ouvert mercredi à l’université de Mostaganem, ont insisté sur la nécessité de réfléchir à l’étape de l’après hydrocarbures, "richesses tarissables et instables".
Ils ont également appelé à tirer profit des recettes pétrolières "pour réaliser un développement global, notamment dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme et à diversifier les exportations hors hydrocarbures".
L’universitaire d’Alger, Mustapha Sayedj, a estimé que les enjeux de l’Algérie résident dans les ressources inépuisables comme les énergies renouvelables (solaire et nucléaire) pour un développement durable, affirmant que "la ressource de la connaissance basé sur le capital humain est celle qui construit la stabilité".
Pour sa part, Abbes Amar, de l’université de Mascara, a valorisé les réformes engagées en Algérie pour parvenir à la stabilité des institutions et la consécration de la démocratie, notant que "cette stabilité permettra de mettre en place des politiques qui contribueront à la préparation de l’étape après-pétrole".
L’intervenant a également recommandé la nécessité de profiter des recettes des hydrocarbures à la faveur de la hausse des prix du pétrole pour concrétiser des projets générateurs de revenus en devises.
Ouadane Bouabdellah, de l’université de Mostaganem, a rappelé, quant à lui, que les hydrocarbures constituent 98 % des exportations de l’Algérie, tout en appelant à réfléchir sur des secteurs d’alternative comme l’agriculture, l’industrie alimentaire et le bâtiment et d’aller vers l’industrie mécanique et électronique.
Les travaux de cette rencontre, de deux jours, organisée par le département de sciences politiques de l’université Abdelhamid Ibn Badis, se poursuivront jeudi par une série de communications abordant le rôle des recettes d’hydrocarbures dans la stabilité politique et sociale en Algérie, la sécurité environnementale comme paramètre essentiel au développement durable en Algérie, l’activation du rôle de l’agriculture et des énergies renouvelables.APS

Algerie économie diversifiée hors hydrocarbures


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  Les leçons du conseil national économique et social

Mercredi 30 novembre 2011
Les assises régionales du Conseil national économique et social (CNES) tenues récemment à Laghouat, ont débauché sur la nécessité de " Changer le mode de gestion et de construire une économie diversifiée hors hydrocarbures ". Faire également le bon choix en dotant la région de nouvelles petites et moyennes entreprises (PME), et leur orientation vers des secteurs d’activité à forte valeur ajoutée tels que l’agriculture, les segments agroalimentaires, le BTPH, le tourisme. Une halte et un débat aussi, où le climat des affaires à Laghouat a besoin d’être amélioré à tous les niveaux et à travers une application rapide des recommandations du Cnes, sans ajournement, pour donner un coup d’accélérateur aux investissements, même si, jusqu’ici, la participation du privé (ici et ailleurs) dans la création de richesses et de l’emploi n’a pas évolué dans le sens souhaité, en dépit de la multiplication des mesures notamment celles liées à l’allégement de la pression fiscale ces dernières années. Quels sont donc les principaux " couloirs " d’investissement à Laghouat ? Il faut noter que dans ce domaine, les autorités locales n’ont pas encore pris la juste mesure du potentiel qui s’offre à elles, sinon le tourisme, l’artisanat, l’agro-pastorale et les énergies renouvelables. Il y a donc un effort d’information à faire en direction du monde des affaires : les données économiques, facilitation dans les démarches administratives, accès aux terrains d’assiettes, rapidité d’exécution des montages financiers, etc. Embrayer sur un régime de croissance local, durable passe nécessairement par l’identification du potentiel, le mettre ensuite sur " orbite ". La question revêt une actualité majeure au regard des récents développements internes dans un contexte de crise financière internationale qui a amené beaucoup de pays à revoir leurs copies, notamment ceux qui tirent leurs recettes des seules exportations de pétrole et de gaz. Dans cette optique, le challenge de chaque wilaya du pays est la bonne anticipation, d’organiser des journées techniques et des missions d’affaires pour la promotion de la carte locale. Au niveau de la commune, il n’est plus permis de faire à " contre-temps " dans les PCD, et autres subventions d’équilibre mais pour le jalon de l’autofinancement, un pouvoir réel pour agir localement, et compléter l’action de ’l’Etat sans " béquilles ". A Laghouat, le Cnes a déroulé une réflexion concertée en invitant les acteurs de la cité à opter pour " une diversification des activités en créant l’investissement, remodelé au besoin pour devenir applicable. Les responsables locaux ne pouvant plus ignorer les enjeux, et continuer le pilotage avec les crédits inscrits pour l’essentiel dans le budget de l’Etat. Ne pas gérer son futur se paie très cher…
A. Missoumi, Le Maghreb