Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

vendredi 9 décembre 2011

La plateforme africaine d’Alger sur les changements climatiques



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

 Réunion des Ministres africains de l’environnement,

 préparatoire aux négociations sur les changements climatiques

Vendredi 9 décembre 2011
Le Ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement, Monsieur Cherif Rahmani, conduisant une délégation interministérielle, a animé, le dimanche 4 décembre 2011, la réunion consultative des ministres de l’environnement africains, en vue de mieux préparer l’Afrique pour un meilleur engagement à Durban et de supporter auprès des autres groupes de négociations la plateforme africaine d’Alger sur les changements climatiques actualisée à Bamako en septembre 2011, en argumentant d’une part scientifiquement et économiquement les intérêts africains mis en avant, et d’autre part, d’appuyer l’Afrique du Sud, pays africain organisateur, pour obtenir un succès, à travers les résultats de la Conférence.
La réunion a été structurée sous forme d’atelier de manière à permettre aux Ministres et aux négociateurs africains de faire des échanges et de développer une stratégie commune. Les discussions ont porté notamment sur les points suivants.
Le contexte politique, économique et scientifique et les questions et priorités stratégiques pour les Etats africains lors des négociations de l’ONU sur le climat en général, et particulièrement durant la Conférence de Durban ;
La position commune africaine réitérée à Addis Abbeba en juin 2011 par le Comité ad hoc des Chefs d’Etats et de Gouvernements sur les Changements Climatiques (CAHOSCC) et les résultats convenus par les Ministres africains à la quatrième session extraordinaire de la CMAE, à travers la déclaration de Bamako, les messages clés de la position africaine commune  ;
Les questions essentielles découlant des deux volets des négociations visant la mise en œuvre de la Convention de l’ONU sur le climat et son Protocole de Kyoto et la position africaine commune sur chacune de ces questions dans le contexte des positions des principales Parties et groupes participants dans les négociations ;
Les configurations de résultats éventuels sous chacun des deux précédents volets des négociations, leur association potentielle pour obtenir «  une solution globale  » de résultats émanant de la Conférence de Durban, ainsi que les positions possibles, les stratégies et les résultats qui soient acceptables pour l’Afrique et profitable pour la planète.
La réunion a donné aux Ministres et aux négociateurs africains, l’occasion de mieux se préparer pour un meilleur engagement à Durban, pour porter la position et les intérêts africains en avant, et d’obtenir un résultat satisfaisant à la lumière du contexte de crise financière et des enjeux politique, économique, et environnemental international.
MATE

Algerie communication ministère du Commerce


Création d’un club de presse au niveau du ministère du Commerce (ministre)
ALGER - Un Club de presse animé par des journalistes relevant des différents médias écrits et audiovisuels et devant être opérationnel en janvier 2012 a été créé jeudi à Alger.
Intervenant lors d’une rencontre consacrée à la présentation du bilan médiatique du secteur du Commerce, et animée en présence du ministre de la Communication, Nacer Mehal et les directeurs de plusieurs médias publics, le ministre du Commerce, Mustapha Benbada a indiqué que la création de ce club visait notamment "à mettre en place un espace de communication de concert avec les organes de presse en vue de contribuer à la conception d’une presse économique professionnelle et spécialisée".
Cette initiative vise, en outre, à faciliter aux journalistes l’accès aux sources d’information pour fonder une presse économique spécialisée, a précisé le ministre.
Le représentant du gouvernement a, par ailleurs, souligné que ce club sera doté de tous les moyens nécessaires aux journalistes dans le but de faciliter à ces derniers la couverture des activités inhérentes à ce secteur, indiquant que la tutelle organisera des expositions spécialisées sur les différents domaines de son activité et "se chargera de fournir les outils nécessaires à l’accès rapide à l’information".
Evoquant le programme d’activités de ce club, M. Benbada a précisé qu’il comprendra des conférences de presse animées par le ministre du commerce et les cadres du ministère et des conférences spécialisées données par des spécialistes du secteur outre l’organisation de sessions de formation sur la presse économique.
Tout en mettant en relief l’importance du rôle des médias dans la protection du consommateur, le ministre a indiqué qu’environ 500 interventions radiophoniques et télévisées avaient été enregistrées entre juillet et septembre, et ce, dans le cadre de la sensibilisation du consommateur.
De son côté, le ministre de la Communication a insisté sur l’importance de la complémentarité entre les secteurs du commerce et de la communication dans le domaine de la protection du consommateur, soulignant, par ailleurs, la nécessaire spécialisation des journalistes en vue de "l’amélioration de leur performance et leur niveau".
M. Mehal a, dans ce contexte, rappelé le programme du ministère portant sur la formation des journalistes dont le lancement est prévu pour janvier 2012 avec le concours de l’Ecole supérieure de journalisme.
Le ministre a, par ailleurs, précisé qu’un centre de formation dans les techniques audiovisuelles sera créé dans le cadre d’une convention devant être signée avant la fin de l’année entre la tutelle et le ministère de l’Enseignement et de la formation professionnels.APS

Mr MOHAMMED BENAMAR ZERHOUNI faire connaître notre patrimoine poétique


ENTRETIEN AVEC L'AUTEUR, MOHAMMED BENAMAR ZERHOUNI

«Faire connaître notre patrimoine poétique est mon hobby...»

Ce parfait bilingue se consacre à la production d'oeuvres littéraires. Il vient d'ailleurs de rééditer le Diwan de Cheikh Kaddour Benachour Ezzerhouni. A côté de son talent d'écrivain, il a aussi fait preuve d'une gestion minutieuse du secteur de la communication au milieu des années 1990.

jeudi 8 décembre 2011

Algerie Alger MEDEF 2011


Une nouvelle délégation du MEDEF attendue lundi à Alger
ALGER - Une délégation de chefs d’entreprises françaises, conduite par le président du Conseil de chefs d’entreprises Algérie-France de MEDEF international, Jean Marie Dauger, se rendra à Alger à partir de lundi prochain, a-t-on appris jeudi auprès de l’ambassade de France en Algérie.
La nouvelle mission de deux jours, la septième du genre, est "composée d’une soixantaine de dirigeants de grandes entreprises et de PME françaises" opérant dans différents secteurs, notamment les banques, les assurances, les finances, le conseil et la formation, l’énergie, les transports, les nouvelles technologies, l’ingénierie, l’eau, le BTP et l’industrie, indique-t-on de même source.
Elle s’inscrit dans "la continuité et le renforcement des relations établies entre les deux pays". Ainsi, le programme de cette délégation prévoit des rencontres avec des ministres en plus d’une réunion avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE) lundi à Alger, selon la même source.
La délégation du MEDEF international, "qui témoigne de la volonté des entreprises françaises de poursuivre l’approfondissement des échanges et des investissements avec l’Algérie, partenaire de premier plan", a pour objectif de prendre la mesure des nouvelles priorités économiques du pays et des évolutions de l’environnement et des affaires.
Selon l’ambassade, "la France souhaite ainsi, avec ces entreprises et leurs partenaires algériens, rappeler la confiance qu’elle place dans le potentiel de développement économique de l’Algérie".APS

Mr Dilem Mr Plantu le Monde Liberté coopération


Echange de dessinateurs de presse, Dilem à Paris et Plantu à Alger
PARIS — Les quotidiens français Le Monde et algérien Liberté vont échanger pendant quinze jours leur dessinateur vedette, Dilem viendra au Monde et Plantu à Liberté, a annoncé mercredi ce dernier.
"A partir du 22 janvier, Dilem viendra faire la Une du Monde à ma place et moi j'irai à Alger pour faire le quotidien Liberté, c'est le journal de Dilem", a déclaré Plantu dans un entretien à la chaîne francophone TV5 qualifiant cet échange de "belle opération".
"J'en profite pour dire qu'en Algérie, qui n'est pas vraiment une démocratie, dans la presse écrite c'est incroyable la liberté dont jouissent les journalistes et les dessinateurs", a dit le dessinateur du Monde.
Malgré cela, "Dilem passe plus de temps dans les commissariats que devant sa table à dessiner, il a 24 procès. Il a transgressé un tabou, on n'avait pas le droit de dessiner le président, il l'a fait il y a quinze ans et depuis ça passe", a encore dit Plantu.
Le dessinateur français est à l'origine de la création de "Cartooning for Peace" (Dessiner pour la paix) qu'il a fondé en 2006, avec le soutien de l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan. Cette association défend la liberté d'expression des dessinateurs de presse à la travers le monde. AFP

Alger Paris l'année 2012 tournée vers l'avenir


 A la veille de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance

Alger et Paris veulent “se tourner vers l’avenir”

Par : Karim Kebir
On ignore si les impératifs des politiques internes y sont pour quelque chose. Mais, Alger et Paris, dont les relations sont régulièrement parasitées par les pesanteurs de la mémoire, entendent faire de l’année 2012, emblématique en ce sens qu’on célébrera le cinquantenaire de l’Indépendance du pays, celle de l’intensification et du renforcement de leurs relations.
“Je saisis cette occasion pour dire que nous partageons le point de vue selon lequel les relations algéro-françaises sont en train de prendre une direction qui laisse la possibilité à nos deux pays de poursuivre et d’intensifier, en même temps, à la fois la coopération sur les plans politique, économique, mais également sur tous les autres plans”, a déclaré hier
M. Mourad Medelci, lors d’une conférence de presse conjointe avec le chef de la diplomatie française, peu après l’entretien qui les a réunis au Quai d’Orsay. “Au regard des actions que nous avons initiées ou finalisées pour 2012, cette année sera une année emblématique en ce qu’elle représente pour nous Algériens et pour vous Français comme pesanteur de la mémoire et, en même temps, permettra le dynamisme de l’espoir, ce qui est permis entre des peuples qui souhaitent continuer à travailler ensemble dans l’amitié, la considération et le respect réciproque”, a-t-il dit, selon des propos rapportés par l’agence APS.
Il a également rappelé le travail de l’Algérie au niveau de l’Union européenne (UE) à “la consolidation de ses rapports, à la finalisation des négociations sur le démantèlement tarifaire”. Peu de temps auparavant, Medelci avait annoncé, lors de son audition par la commission des affaires étrangères, que l’Algérie allait “très prochainement” ouvrir des négociations exploratoires pour qu’elle puisse participer à la Politique européenne de voisinage (PEV), celle-ci ayant subi un “lifting” qui la rend accessible, selon lui.
Signe de la volonté des deux pays d’aller de l’avant, de nombreuses propositions formulées par l’Algérie, auxquelles M. Juppé a “répondu favorablement”, connaîtront prochainement un début d’exécution. Il s’agit, entre autres, de l’École internationale d’Algérie de Paris, du Centre culturel algérien, ainsi que de la Maison de l’Algérie à la cité universitaire internationale. Par ailleurs, interrogé sur la position de l’Algérie par rapport à la Syrie, le chef de la diplomatie algérienne s’est montré quelque peu réservé. “L’Algérie est aujourd’hui au sein de la Ligue arabe, elle est aussi membre de la commission ministérielle chargée du dossier de la Syrie et nous sommes en train, avec l’aide de la communauté internationale, de faire avancer l’initiative arabe qui vise d’abord l’arrêt de la violence et surtout l’ouverture d’un dialogue entre les Syriens mêmes car, en définitive, c’est à eux qu’appartient leur devenir et l’Algérie travaille au sein de la Ligue arabe dans ce sens.”
Pour sa part, M. Alain Juppé a affirmé que “l’année 2012 sera plus tournée vers l’avenir que vers le passé”, et que les relations bilatérales “sont étroites et tout à fait confiantes”. Sur la préparation du cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie, il a précisé qu’elle se ferait “chacun de son côté et sous sa propre initiative dans un esprit de sobriété et de concertation”.
Synthèse K. K.QUOTIDIEN LIBERTE

mercredi 7 décembre 2011

Algérie-Union Européenne 16 décembre à Bruxelles


 TSA Accords d’association 

Réunion bilan le 16 décembre à Bruxelles

La deuxième session du Comité d’association entre l’Algérie et l’Union européenne se tiendra le 16 décembre à Bruxelles et évaluera la feuille de route arrêtée en 2008 lors de la première session « Cette rencontre aura  pour  objet  de faire un bilan global de la coopération entre l’Algérie et l’Europe », a précisé Laura Baeza, chef de la  délégation de l’UE en Algérie, ce mercredi 7 décembre lors d’un déjeuner avec la  presse à Alger. D’ores et déjà, Laura Baeza se réjouit des bonnes relations établies : « Je peux vous dire avec satisfaction que nos relations bilatérales prennent une nouvelle dynamique et que les visites en Algérie de responsables européens de haut niveau se multiplient. Nos projets de coopération avancent à un bon rythme ». 
 
Pourtant, les relations  entre  Alger et Bruxelles  ne sont pas au beau fixe. L’Algérie, mécontente des conséquences négatives de l’accord d’association sur son économie, veut obtenir le report du délai du démantèlement tarifaire à 2020 au lieu de 2017. Mais l’UE refuse. En vigueur depuis 2005, cet accord prévoit une suppression progressive des taxes entre l’Algérie et l’Europe pour arriver à une zone de libre‑échange. L’accord d’association avec l’organisation européenne est d’ailleurs vivement critiqué par de nombreux patrons algériens qui estiment qu’il favorise l’Europe au détriment de leurs produits. 
 
Interrogée sur la liste des produits concernés par  le démantèlement tarifaire, la chef de la délégation de l’UE avoue que le processus avance peu. « C’est un  travail laborieux », remarque‑t‑elle, expliquant que l’identification des produits industriels concernés est compliquée. Plusieurs réunions ont  déjà été  tenues entre les deux parties pour accélérer la révision de cette liste. Plus de 2 300 produits de l’UE sont déjà exemptés de droits de douane, dont 2 076 produits industriels considérés comme des matières premières pour la production algérienne.

Algerie France l’intensification de la coopération



Les relations algéro-françaises vont dans le sens
 de l’intensification de la coopération

MEDELCI A L’ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISPARIS- Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a affirmé mercredi à Paris qu’il partageait avec son homologue français, M. Alain Juppé, le point de vue que les relations algéro-françaises vont dans le sens de l’intensification de la coopération entre Paris et Alger.
"Je saisis cette occasion pour dire que nous partageons le point de vue que les relations algéro-françaises sont en train de prendre une direction qui laisse la possibilité à nos deux pays de poursuivre et d’intensifier, en même temps, à la fois la coopération sur les plans politique, économique mais également sur tous les autres plans", a déclaré M. Mourad Medelci, lors d’une conférence de presse conjointe avec le chef de la diplomatie française, peu après l’entretien qui les a réuni au Quai d’Orsay.
"Au regard des actions que nous avons initiées ou finalisées pour 2012, a-t-il dit aussi, cette année sera une année emblématique en ce sens qu’elle représente pour nous Algériens et pour vous français comme pesanteur de la mémoire et en même temps, permettra le dynamisme de l’espoir, ce qui est permis entre des peuples qui souhaitent continuer à travailler ensemble dans l’amitié, la considération et le respect réciproque".
Le ministre a également indiqué,dans ce cadre, avoir mentionné avec son homologue français que l’Algérie est en train de travailler également au niveau de l’Union européenne (UE) à "la consolidation de ses rapports, à la finalisation des négociations sur le démantèlement tarifaire", soulignant en même temps avoir annoncé que l’Algérie allait "très prochainement" ouvrir des négociations exploratoires pour qu’elle puisse participer à la Politique européenne de voisinage (PEV).
"Cette politique ayant fait l’objet d’un lifting qui la rend plus accessible au pays que nous sommes", a-t-il souligné.
Sur les propositions qu’il a faites et qui s’inscrivent dans le renforcement des relations bilatérales à l’approche de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie et "auxquelles M. Juppé a répondu favorablement", M. Medelci a indiqué avoir relevé "la nécessité" de faire aboutir un certain nombre de projets qui ont été gérés "de manière un peu trop lente", citant en particulier l’Ecole internationale d’Algérie de Paris, le Centre culturel algérien, ainsi que la maison de l’Algérie à la cité universitaire internationale.
Il a précisé que ce dernier projet est nouveau et que s’agissant des autres, c’est en terme de clarification quant à leurs statuts qui pourraient aboutir dès le début de l’année 2012 "de façon à ce que ceux qui vont en bénéficier, les jeunes et les femmes de culture puissent participer également à ce renouveau de la coopération dont le domaine reste si sensible et si important".
Sur la position de l’Algérie à propos de la Syrie, M. Medelci a indiqué que l’Algérie "ne s’est pas contentée de condamner", rappelant qu’elle l’a faite en juin déjà, soulignant cependant qu’elle a "transcendé aujourd’hui le stade de la condamnation".
"Elle est aujourd’hui au sein de la Ligue arabe, elle est aussi membre de la commission ministérielle chargée du dossier de la Syrie et nous sommes en train avec l’aide de la communauté internationale de faire avancer l’initiative arabe qui vise d’abord l’arrêt de la violence et surtout l’ouverture d’un dialogue entre les syriens mêmes, car en définitive, c’est à eux qu’appartient leur devenir et l’Algérie travaille au sein de la Ligue arabe dans ce sens", a dit M. Medelci. M. Juppé a, pour sa part, déclaré que l’année 2012 sera "plus tournée vers l’avenir que vers le passé", et que les relations bilatérales "sont étroites et tout à fait confiantes".
Sur la préparation du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, il a précisé qu’elle se fera "chacun de son côté et sous sa propre initiative dans un esprit de sobriété et de concertation". Il a également précisé que l’entretien "nous a permis d’échanger nos vues sur l’évolution positive des choses en Libye et en Tunisie APS

Mr Pierre Boursot Société Générale Algérie

Mr Pierre Boursot, le nouveau président du directoire de Société Générale Algérie qui remplace Mr Gérard Lacaze appelé à «d’autres responsabilité   12 agences sont en attente d’autorisation 

Algerie JEUX SPORTIFS ARABES 2011 A DOHA


L’élite sportive nationale espère faire mieux qu’à Maputo
ALGER - Le coup d’envoi de la 12e édition des jeux sportifs arabes sera donné le 9 décembre prochain à Doha (Qatar) avec la participation record de plus de 5000 athlètes représentant 22 pays, dans 31 disciplines.
L’Algérie, qui prend part au rendez-vous de Doha avec 211 athlètes dont 136 garçons, dans 18 disciplines, nourrit de grandes ambitions en espérant faire mieux que lors des derniers Jeux Africains de Maputo (3-18 septembre) où l’élite sportive nationale a récolté 85 médailles dont 22 en or.
"Nous nous attendons à une participation de qualité de la part de nos athlètes aux joutes de Doha qui revêtent une importance particulière pour le sport algérien sur tous les plans ", a indiqué le chef de la délégation algérienne, Abdelkrim Idriss Khodja.
Lors des derniers jeux sportifs arabes du Caire (2007), les 179 athlètes qui ont représenté l’Algérie dans 19 disciplines, avaient remporté 128 médailles (32 or, 44 argent et 52 bronze). "A Doha, l’Algérie vise plusieurs podiums dans différentes disciplines. Nous avons un certain standing à défendre à l’échelle arabe et africaine ", a ajouté Idriss Khodja, membre du bureau exécutif du Comité olympique algérien.
La plus importante délégation qui prendra part aux jeux de Doha (9-23 décembre), est celle d’Egypte avec 472 sportifs, suivie du pays organisateur le Qatar avec 392, et le Koweït avec 382 athlètes.
Doha-2011 : une organisation "à la mesure des Olympiades"
Un total de 14 infrastructures sportives et 16 non-sportives (aéroport de Doha, village sportif, hôtels, centre de presse) ont été retenues pour accueillir les 8000 personnes entre sportifs, staffs techniques, médicaux et administratifs, ainsi que les accompagnateurs. Le directeur exécutif des jeux, Khaled Ben Hamed El Mohanadi, a assuré que ces jeux arabes seront "au même niveau que les tournois olympiques, notamment sur le plan organisationnel".
La couverture médiatique constitue, d’autre part, l’un des défis majeurs des organisateurs qui attendent environ 700 journalistes. "Le centre de presse peut accueillir jusqu’à 700 journalistes. Des informations sur les sportifs (âge, meilleurs performances, statistiques et autres), seront à la portée des journalistes qui assureront la couverture des jeux de Doha", a-t-il fait savoir. Vingt-neuf (29) journalistes algériens, de différents médias, ont été accrédités pour assurer la couverture de l’évènement.
"Les jeunes sportifs qui représenteront l’Algérie dans 18 disciplines vont être boostés par la présence de ce nombre important de leurs compatriotes journalistes", estime le directeur général des sports (DGS) au ministère de la jeunesse et des sport (MJS), Hocine Kennouche.
Une manifestation de cette envergure nécessite inévitablement la contribution de volontaires. Le comité d’organisation a prévu à cet effet 5000 volontaires pour encadrer ces joutes arabes.
Des récompenses importantes aux vainqueurs
Les meilleurs athlètes arabes seront engagés dans les différentes compétitions, en football et athlétisme notamment, lors de ces jeux, selon le porte-parole officiel de cette manifestation, Abdellah El Mola.
"Les pays arabes prendront part aux jeux de Doha avec leurs meilleurs sportifs, dans l’objectif de réaliser les meilleurs résultats, et plus particulièrement en football et en athlétisme", selon El Mola, qui a précisé que "les athlètes d’élite seront présents vu la particularité de l’organisation, ce qui devrait donner des compétitions d’un niveau très élevé". C’est la première fois dans l’histoire des jeux arabes que les lauréats seront récompensés financièrement dans les sports collectifs et individuels.
"Le Qatar a prévu des primes conséquentes aux vainqueurs ainsi qu’à leurs comités olympiques respectifs, et aussi pour les meilleurs sportifs des jeux. C’est pour cela que nous nous attendons à la présence des pays arabes avec leurs élites sportives, ce qui devrait leur offrir une sérieuse préparation en vue des Jeux olympiques 2012 de Londres", a-t-il estimé.
L’athlète qui pulvérisera un record arabe sera récompensé par une prime de 5000 dollars, en plus de la même somme pour le comité olympique de son pays. Une prime de 70.000 dollars a été consacrée pour le meilleur sportif des jeux qui remportera le plus grand nombre de médailles.
Concernant les jeux individuels, le médaillé d’or empochera 5000 dollars, le médaillé d’argent 3000, alors que le médaillé de bronze sera récompensé par 2000 dollars. Les mêmes sommes seront versées à leurs comités olympiques respectifs. Dans les sports collectifs, le vainqueur empochera 50.000 dollars, le deuxième 30.000, et le troisième 10.000 dollars. Leurs comités olympiques respectifs toucheront également les mêmes sommes.
Outre l’aspect pécunié, les nageurs arabes se disputeront des billets pour les jeux olympiques 2012, car la natation est la seule discipline qualificative au rendez-vous de Londres.
L’Algérie avait récolté un total de 672 médailles (201 or, 22 argent et 249 bronze), lors de ses 11 précédentes participations aux jeux sportifs arabes, rappelle-t-on.APS

Société générale Algerie


Société générale Algerie : Une banque qui compte

Loin d’être affectée par la crise, la SGA réalise une croissance de 15 à 20% et un chiffre d’affaires de 12 milliards de dinars. par ailleurs, la banque prévoit un résultat net de 3 milliards de dinars au titre de l’exercice 201Loin d’être  affectée par la crise, la SGA réalise une croissance de 15 à 20% et un chiffre d’affaires de 12 milliards de dinars. par ailleurs, la banque prévoit un résultat net de 3 milliards de dinars au titre de l’exercice 2011
Avec près de 300 000 clients, dont 267 000 particuliers, la Société Générale Algérie (SGA) installée sur le marché national depuis 2000 affiche des résultats en croissance de 15 à 20%,  a déclaré hier, lors de sa première rencontre avec la presse nationale, son nouveau président du directoire, M. Pierre Boursot.  «Nous sommes  une banque profitable  sur un marché qui offre de réelles opportunités», indique M. Boursot qui table sur un résultat net pour cette année de l’ordre de 3 milliards de dinars contre 2,4 milliards en 2010.
La SGA,  propriété à 100% du groupe Société Générale, implanté à travers 30 pays,  se classe, en effet, dans le premier tiers des filiales les plus rentables. La baisse de la trésorerie du groupe, conséquence du rétrécissement des lignes de crédit,  n’affectera pas la trésorerie de la filiale algérienne autonome et dont les dépôts excédentaires couvrent parfaitement les prêts, affirme le nouveau P-DG.
Avec  25 milliards de fonds propres,  la banque qui réalise un chiffre d’affaires de 12 milliards de dinars, enregistre des engagements par signature hors bilan de 110 milliards de dinars sur un total des prêts directs décaissés de 224 milliards de dinars.  Réfutant le statut de banque de crédits à consommation qui ne représenteraient que 3 à 4% des engagements, le directeur général adjoint de la SGA, M. Hakim Ouzzani, promu responsable de la filiale du groupe au Tchad, affirme que la Société Générale Algérie est une banque d’intermédiation orientée vers les métiers de base, à savoir dépôt et crédit qui constitue 60% de son activité.
Et la majorité des engagements de crédits sont consentis, poursuit-il, aux entreprises sous des formes diverses, notamment le Credoc. «Notre réseau est orienté vers l’exploitation et l’investissement, dont l’activité leasing connaît une croissance particulière», explique M. Ouzzani. Depuis la suspension du crédit à la consommation, le crédit aux particuliers a été notamment recentré sur le prêt immobilier qui ne dépasse pas les 3% de l’activité globale de la banque.
La SGA qui ambitionne de renforcer sa présence sur le marché algérien dans le cadre de son plan de développement 2015 avec un objectif de 150 agences contre 75 actuellement, s’intéresse de plus près au secteur de la PME dans lequel elle compte 5 400 clients en plus de 21 000 professionnels (artisans et autres métiers) et 286 grandes entreprises.
Son plan de développement porte ainsi sur le renforcement des financements structurés et l’investissement, le maintien de la qualité des services dans le domaine du commerce extérieur, le développement de nouveaux produits,  notamment dans le domaine de la monétique, l’optimisation des délais de traitement des dossiers de crédits et l’amélioration de l’ima-ge de marque de l’entreprise.
N’ayant pas réussi à faire venir sur le marché national sa filiale assurance SOGECAP, la filiale algérienne de la Société Générale étudie actuellement d’autres possibilités de partenariat pour développer des produits dans le domai- ne des assurances.  Forte de 1500 collaborateurs, dont une dizaine d’expatriés, l’entreprise  a tracé, par ailleurs, un plan d’action de promotion des compétences et de ressources humaines. Et sur le plan marketing, elle se veut plus ouverte sur le monde de la presse, auquel elle propose des rencontres bimestrielles pour présenter sa stratégie et ses résultats,  ainsi que ses nouveaux produits.   
Hamida B.EL MOUDHAJID

mardi 6 décembre 2011

Algerie Alger festival international d’art contemporain


3ème festival international d’art contemporain d’Alger : Rapport du parrainage occidental dans les identités du Sud

En marge de la tenue du 3ème Festival International d’Art Contemporain d’Alger, un cycle de communications et de débats avec le public a été organisé dimanche dernier à la galerie Mohamed-Racim de l’avenue Pasteur, regroupant des écrivains, critiques d’art et commissaires indépendants venus d’Angleterre, d’Afrique, de Belgique et de France pour montrer leurs travaux de recherches et discuter de la manière d’appréhender les échanges des festivals et biennales du Sud à l’intérieur de la cartographie de l’art international.
En marge de la tenue du 3ème Festival International d’Art Contemporain d’Alger, un cycle  de communications et de débats avec le public a été organisé dimanche dernier à la galerie Mohamed-Racim de l’avenue Pasteur, regroupant des écrivains, critiques d’art et commissaires indépendants venus d’Angleterre, d’Afrique, de Belgique et de France pour montrer leurs travaux de recherches et discuter de la manière d’appréhender les échanges des festivals et biennales du Sud à l’intérieur de la cartographie de l’art international.

Le concept de mondialisation qui suppose l’égalité dans l’échange culturel est une donnée qui ne semble pas aller de soi lorsqu’elle est appliquée à la pratique de l’art dans les festivals des pays du Sud ou en voie de développement comme l’Afrique, le Moyen-Orient ou l’Amérique du Sud qui, même s’ils  commencent à développer une nouvelle orientation esthétique locale, souffrent à l’occasion des grandes manifestations comme la Biennale de Venise, Lyon ou Berlin, non seulement d’une certaine dictature du marché occidental mais aussi d’une insuffisance flagrante des moyens financiers et matériels, y compris d’une forme de dépendance professionnelle vis-à-vis des modèles européens. C’est cette grande question des stratégies et enjeux de l’art dans ces régions qui restent isolées du monde qui était au cœur du débat convivial animé par  de célèbres critiques d’art indépendants, comme la commissaire originaire d’Argentine établie depuis longtemps en Angleterre Gabriela Salgado, le Serbe qui nous vient de Belgique Marco Stamenkovic, la Française Caroline Hanckok et l’Africain Simon N’jami. Autour d’une discussion caractérisée par les échanges d’expériences dans les travaux artistiques présentés dans les biennales du Sud, sur un temps décontracté et avec beaucoup d’humour dans l’air, Caroline Hanckok a débattu au cours de cette rencontre des biennales panafricaines qui se distinguent par leur itinérance et évoqué la 2ème rencontre en 2010 au CTC du Caire. Elle posera dans son intervention les questions des réseaux continentaux et les problèmes logistiques de langues et parlera de l’aide aux initiatives locales et de la nécessité de transcender les difficultés financières dans le marché de l’art des pays du Sud et du soutien pour la création culturelle en Afrique qui apparaît aujourd’hui comme une véritable institution qui produit un capital artistique considérable. Pour Gabriela Saldago, qui s’est occupée de la biennale en Grèce, il faut mettre aujourd’hui l’accent sur  un réel dialogue et une bonne communication entre les artistes et plasticiens du Sud et ceux du Nord. Cette dernière montrera au public une série de collections qu’elle a analysées sur diapositif  et évoquera les spécificités du langage artistique latino-américain qui s’oppose parfois à l’héritage artistique occidental. Marco Stamenkovic, qui a engagé avec le public un dialogue à la fois engagé et regorgeant d’humour, a montré une image sélectionnée sur internet, une photo d’un ouvrier  en train de s’immoler. Pour lui, l’expérience de la rue, de la révolution et de ses bruits est parfaitement capable de couvrir la passivité d’un discours, dira-t-il, en guise de préambule face aux agitations que l’on percevait en dehors de la galerie. Pour en revenir à l’homme  qui a tenté de se suicider en direct sur internet à Santiago, il expliquera que cette image fonctionne  comme un miroir de l’oppression subie  par cet homme en raison des mauvaises conditions de travail et dont le geste désespéré lui a permis  pourtant de sauvegarder la vie. Pour lui, cette image est l’incarnation  de la pratique artistique  qui renferme toute une rhétorique dans son intervention. Quant à l’écrivain et critique d’art africain Simon N’jami, il essayera dans une courte allocution —selon son expression pleine de dérision— de défoncer les portes ouvertes en évoquant « Manifesta », art qui a réussi à créer un projet de réflexion  endogène à l’Afrique sur la manière dont sont produites les œuvres d’art. Il a par ailleurs parlé de la nécessité pour les  organisateurs locaux de biennales  de penser au contenu et non à l’aspect formaliste de ces dernières qui, selon lui, représentent des projets qui doivent être accompagnés d’une structure, laquelle doit permettre de connaître concrètement l’audience de ces œuvres d’art.
Lynda Graba ELMOUDJAHID
 

Algerie Italie Europe PATRIMOINE CULTUREL

15E SALON
DU PATRIMOINE CULTUREL DE VENISE

Grand intérêt pour le stand algérien

Le public italien a eu un grand intérêt pour le stand algérien qui a accueilli l'exposition sur le patrimoine culturel matériel et immatériel, à partir des premiers témoignages de la présence de l'homme jusqu'à l'Algérie d'aujourd'hui, au 15e Salon du patrimoine de Venise (Italie), a appris samedi, l'APS auprès de la la délégation algérienne. L'Algérie était le premier pays méditerranéen du Sud, à prendre part, en tant qu'invité d'honneur, à ce 15e Salon du patrimoine, des activités culturelles et de la restauration, de trois jours, qui s'est achevé samedi. Dès la premier jour du salon, l'exposition algérienne a drainé un nombreux public de connaisseurs et de curieux et les responsables algériens ont été félicités par les autorités locales et régionales, mais aussi par le représentant du Conseil de l'Europe, pour la qualité de l'exposition, selon le Commissaire, M. Farid Ighilhariz. «Des enseignants ont visité notre stand et se sont émerveillés du patrimoine matériel et immatériel algérien exposé et y ont ramené le lendemain, les élèves pour connaître l'histoire de l'Algérie des origines à aujourd'hui, notamment durant la période romaine», a-t-il dit, ajoutant que des Fondations culturelles italiennes «ont assuré qu'elles allaient nous inviter lors de leurs prochaines manifestations culturelles». Au cours de cette manifestation, trois conférences spécialisées ont été données par les membres de la délégation algérienne sur le patrimoine culturel national. M. Mourad Betrouni, directeur de la protection légale des biens culturels et de la valorisation du patrimoine culturel au ministère de la Culture, a expliqué comment les Touareg du Tassili N'Ajjer et de l'Ahaggar, à travers les siècles, ont su gérer la rareté de d'eau dans ces espaces hostiles. Pour sa part, Farid Ighilahriz, directeur du Centre national de recherche en archéologie et commissaire de l'exposition algérienne au Salon, s'est penché sur le mode d'expression artistique rupestre saharien. De son côté, M. Mourad Bouteflika, directeur de la Conservation et la restauration du patrimoine culturel au ministère de la Culture, a présenté le projet numérique de documentation des biens culturels algériens, objectifs, acteurs et organisation. Par ailleurs, les membres de la délégation algérienne ont été interviewés dans des médias locaux sur ce patrimoine et sur le secteur de la culture en général en Algérie. Ainsi, M. Ighilahriz a expliqué au journal online Il Mediterraneo, la politique algérienne en matière de sauvegarde du patrimoine culturel, relevant que l'Algérie a renforcé la législation dans ce domaine à partir de 1998. L'EXPRESSION 

Algerie ambitionne énergies nouvelles à 40%


Des opérations pilotes en attendant des projets d’envergure

Mardi 6 décembre 2011
L’Algérie ambitionne de porter la part des ces  de sa consommation énergétique. Le programme national des énergies renouvelables se décline en trois étapes dans l’objectif de produire 22 000 mégawatts dont 10% pourraient être destinés à l’exportation. Ainsi, les pouvoirs publics semblent viser loin en misant sur un tel objectif. Il faut dire que malgré les énormes potentialités, le pays en est toujours à ses premiers pas dans ce domaine stratégique. Les experts l’attestent en préconisant d’augmenter la cadence des travaux afin de respecter les délais impartis pour ce programme. Ce dernier repose, d’ailleurs, sur le développement d’une industrie locale capable d’acquérir la technologie requise pour la fabrication des équipements dans une première phase, et ce, avant le déploiement du programme au niveau national et par la suite le déploiement total et la production qui sera entamée à l’horizon 2020. Pour le moment, hormis certaines opérations et actions pilotes, notre pays peine à se lancer sérieusement dans ce domaine, bien que tous les éléments soient réunis pour la réussite du programme.
Actions pilotes en attendant des projets d’envergure
Il y a lieu de rappeler que plusieurs projets pilotes ont été lancés et sont toujours en cours. On peut citer, entre autres, Top industrie, Eco Bat, Alsol, Eco lumière, Prop air. Ces programmes toucheront certaines parties du pays et visent, selon les responsables de l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue), à réduire la consommation de l’énergie mais aussi à introduire les technologies innovantes pour sa production. Dans ce cadre, l’Aprue s’attelle à lancer un vaste programme national d’installation de chauffe-eau solaires individuels et collectifs. Ce programme, connu aussi sous l’appellation Alsol, s’étale jusqu’en 2014, et porte sur l’installation annuelle de 2 000 kits pour des habitations individuelles et 3 000 m de champs captants collectifs à travers les différentes régions du territoire national. L’installation des champs captants sera exclusivement destinée au secteur des services, notamment les établissements sanitaires et hôteliers, alors que les logements collectifs ne seront concernés qu’après la mise en œuvre d’une réglementation adéquate définissant les modalités d’exploitation commune de ces équipements par les habitants afin d’éviter tout contentieux dans ce sens. Alsol devra, en outre, prendre le relais d’une opération similaire, mais moins importante, lancée dans le cadre du précédent PNME 2007-2011 et portant sur l’installation de 400 chauffe-eau solaires individuels qui touche à sa fin. Financièrement, cette opération sera prise en charge à hauteur de 45% par le Fonds national de maîtrise de l’énergie (FNME), les 55% restants seront à la charge des bénéficiaires. Le coût du kit est de 11 000 dinars.Toutes ces opérations lancées entre 2007 et 2010 devraient laisser place à des projets d’envergure, et ce, dans l’objectif de généraliser l’utilisation de ces énergies. Cependant, les spécialistes assurent que plusieurs paramètres entrent dans ce cadre, tels que « les coûts, l’accessibilité et l’efficacité ». Pour le moment, « l’Algérie, qui compte peser de tout son poids dans le pourtour méditerranéen dans ce domaine avec un potentiel inégalé, devra faire du développement des énergies nouvelles une action stratégique au même titre que la préservation des énergies fossiles », estime-t-on. Son rôle dans le mégaprojet Desertec, qui commence à prendre forme, est également central du fait de l’emplacement géographique du pays, analysent des spécialistes. Les professionnels des énergies renouvelables sont déjà sur le point de constituer leur association qui leur permettra de devenir « une force de proposition ». En effet, l’Union des professionnels des énergies renouvelables (UPER) a tenu jeudi dernier à Alger son assemblée constitutive en présence de l’ensemble de ces membres fondateurs. Cette nouvelle association se propose comme un partenaire « incontournable » des pouvoirs publics. Elle compte une centaine de membres entre industriels, experts et chercheurs universitaires. L’UPER a pour principales missions de contribuer au déploiement des énergies renouvelables en Algérie et à l’amélioration des cadres institutionnel et réglementaire, participer à la promotion de la formation professionnelle et optimiser la synergie entre les acteurs institutionnels, académiques et industriels de la filière, résument certains membres. Elle se propose aussi de mettre l’expérience de ses adhérents à la disposition des pouvoirs publics dans le cadre de la mise en œuvre du programme national des énergies renouvelables. Il s’agit aussi de créer les mécanismes nécessaires à l’amélioration de la compétence et la mise en place d’une industrie nationale ainsi que l’encouragement du partenariat entre les secteurs public et privé.
Smaïl Boughazi, La Tribune

lundi 5 décembre 2011

Algerie Algériens de la Silicon Valley visite sur Alger


Ils sont une quarantaine de chercheurs et d’ingénieurs

Les Algériens de la Silicon Valley prochainement à Alger

Par : Rubrique Radar
Une quarantaine de chercheurs et d’ingénieurs algériens de la célèbre technopole de San Francisco, Silicon Valley, se rendront en février prochain à Alger pour la mise en place d’un projet d’accompagnement des start-up (entreprises innovantes) algériennes. Dans ce cadre, un forum devrait regrouper notamment les ministères de l’Industrie, de la Poste et des TIC, l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej), des banques et la délégation des technologues algériens de Silicon Valley, a indiqué l’ambassadeur d’Algérie à Washington, Abdallah Baali. La diaspora algérienne, qui prendra part à cette rencontre, sera composée de spécialistes exerçant, pour la plupart, dans les grandes entreprises technologiques américaines telles que Apple, Google, Cisco, Oracle, Intel, Hewlett-Packard, ainsi que des Algériens qui sont patrons de leur propre société technologique.LE QUOTIDIEN LIBERTE

Algerie promotion protection droits de personnes handicapées



Plaidoyer pour la mise en place d’un mécanisme
d’application de la Convention des droits
 de personnes handicapées
JOURNEE INTERNATIONALE DES PERSONNES HANDICAPEES
ALGER - La Commission nationale Consultative de Promotion et de Protection des Droits de l’Homme (CNCPPDH) a plaidé dimanche à Alger pour la mise en place d’un mécanisme nationale de concertation sur l’application de la Convention internationale des droits des personnes handicapées.
"La Commission nationale souligne l’impératif de mise en place d’un mécanisme national de concertation, associant tous les acteurs et tous les intervenants autour des personnes handicapées", a indiqué le secrétaire général de la commission, Abdelouahab Merdjana.
Le responsable de la CNCPPDH s’exprimait lors des travaux d’un séminaire de vulgarisation de la convention internationale relative aux droits des personnes handicapées.
M. Merdjana s’est notamment appuyé sur l’article 33 de cette Convention internationale qui prévoit la mise en place d’un mécanisme de suivi de l’application au niveau nationale.
Cet outil d’application constituerai un cadre regroupant, en réseau, les différents acteurs et partenaires concernés ainsi que ceux activant pour la promotion et la protection des droits des personnes handicapées.
Dans ce contexte, M. Merdjana s’est félicité du lancement de l’enquête nationale sur le handicap en Algérie, estimant que cette action vient au bon moment et devrait faire connaître ses résultats à l’ensemble des partenaires concernés.
Les données chiffrées attendues de cette enquête, a-t-il poursuivi, sont de nature à "garantir la qualité et l’ampleur des actions à entreprendre au service des personnes handicapées".
Sur un autre volet, il a relevé que pour la CNCPPDH l’intégration sociale passe surtout par la consécration du droit à l’éducation, à la formation professionnelle et à l’apprentissage, au travail. Des facteurs qui sont à même d’"améliorer sensiblement l’accessibilité des lieux publics aux personnes handicapées".
A cet titre, la Commission a tenu à souligner que la question de l’accessibilité "ne devrait souffrir aucune approche de type approximatif mais reposer sur une large concertation des acteurs concernés et des compétences nécessaires".
L’accessibilité, devrait, également, reposer, selon M. Merdjana, sur la base d’actions programmées, budgétisées et qui font l’objet d’un contrôle approprié avant la mise en service des voies et des moyens de circulation ou encore des moyens de travail ou des équipements de formation.
"La Commission nationale entend faire de la question des personnes handicapées une de ses préoccupations majeures, non en raison d’une quelconque sensibilité de type caritatif mais bien en raison de l’impératif de redonner citoyenneté et dignité à une frange vulnérable de la société", a affirmé M. Merdjana.
Pour sa part, la présidente de la Fédération algérienne des personnes handicapées, Atika El Mammeri, a mis l’accent sur "la nécessité de mobiliser des compétences et des experts" au côté des pouvoirs publics et des partenaires (mouvement associatif) afin de renforcer les actions en cours visant la mise en œuvre de cette convention internationale.
Mme. El Mammeri a, dans cet ordre d’idées, proposé l’élaboration d’une stratégie nationale accompagnée d’un calendrier pour chaque programme d’application à l’effet d’être à jours dans la mise en œuvre de cette Convention internationale.
De son côté, Fatiha Merah experte auprès du comité des droits des personnes handicapées siégeant à Genève, a annoncé que l’Algérie présentera en 2012 son rapport Etat-parties sur l’application de la Convention des droits des personnes handicapées.
Les pays concernés, rappelle-t-on, sont tenus de présenter leurs rapports Etat-parties sur l’application de cette Convention internationale trois ans après la ratification. L’Algérie avait ratifié ce document en 2009.
Evoquant la volonté politique et les efforts consentis par l’Algérie pour la prise en charge des personnes handicapées, Mme Merah a estimé que l’handicapé, en Algérie, "n’est pas abandonné". Toutefois, a-t-elle conclu, "il reste encore des choses à faire".APS

Sonatrach à Doha coopération l’industrie mondiale du pétrole WPC


WPC à Doha : la coopération, l’innovation et l’investissement
 pour promouvoir l’industrie mondiale du pétrole
DOHA - Le développement de l’industrie mondiale du pétrole à travers la coopération, l’innovation et l’investissement seront à partir de ce dimanche au menu du 20e Congrès mondial du pétrole (WPC), qu’abritera la capitale qatarie Doha.
Les travaux de ce congrès, le premier du genre qu’accueille un pays du Moyen-Orient, seront axés sur les solutions à apporter en urgence à l’industrie pétrolière afin d’en assurer sa durabilité, a indiqué le vice président du WPC, M. Renato Bertani dans son message qui sera lu demain lundi à l’ouverture des travaux du congrès.
Il s’agit aussi, selon M. Bertani, de répondre à l’occasion de ce forum aux questions urgentes du développement rentable du secteur pétrolier et du déploiement de la technologie la plus avancée. Le message dominant de ce congrès de quatre jours, qui sera ouvert officiellement par l’Emir du Qatar, Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, porte sur "l’Energie, solutions pour tous : promouvoir au mieux la coopération tout en encourageant l’innovation et l’investissement".
Une vingtaine de ministres de l’énergie des grands pays producteurs et consommateurs de pétrole, seront présents à ce congrès et animeront plusieurs sessions ministérielles sur des thèmes de l’actualité pétrolière. L’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), fortement représentée à cette rencontre, participera avec presque tous les ministres de l’énergie de ses pays membres, à l’exception du ministre Saoudien Ali Nouaimi, annoncé probablement comme le grand absent du Congrès, le plus important forum mondial traitant des questions pétrolières.
A la veille de ce congrès qui se tient chaque trois ans, 5.000 délégués représentant quelque 60 pays ont confirmé leur participation, selon les organisateurs.
Du côté algérien, la participation à ce congrès a pour objectif de médiatiser les récents développements du secteur de l’énergie, essentiellement les projets que compte développer le groupe Sonatrach. La présentation de l’Algérie prévue à cet effet va comprendre plusieurs aspects liés à l’industrie pétrolière, aux progrès technologiques dans les activités en amont et en aval, ainsi qu’au rôle du gaz naturel, du renouvelable et des énergies alternatives, selon la délégation algérienne présente à cette rencontre.
Une session ministérielle est dédiée à l’Algérie, lors de laquelle le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi et le PDG de Sonatrach auront à présenter les grandes lignes de la politique nationale de promotion du domaine minier algérien. Lors de cette session, Sonatrach tiendra aussi deux présentations portant sur la politique énergétique nationale et la stratégie de développement du groupe à moyen terme.
"Ce congrès permettra de démontrer que l’Algérie, acteur de premier plan sur la scène pétrolière africaine, entend conforter sa position à l’échelle globale dans l’ensemble des segments de la chaîne des hydrocarbures à travers les mutations que connaît le secteur des hydrocarbures et la stratégie de développement de Sonatrach", a souligné à l’APS un membre de la délégation algérienne.
L’Algérie sera aussi présente, à travers son groupe Sonatrach dans l’exposition du Congrès mondial du pétrole. Sonatrach figure parmi les "gold sponsors" de cette exposition internationale à laquelle participe tous les grands groupes pétroliers et gaziers mondiaux.APS