Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

lundi 2 juillet 2012

Convention laboratoire-sécurité sociale Algerie 2012


Convention laboratoire-sécurité sociale : lancement
 de la gratuité des analyses médicales avant fin 2012
ALGER - Le conventionnement des laboratoires d’analyses médicales-sécurité sociale sera lancé avant la fin de l’année 2012, afin de mettre en vigueur la gratuité de ces analyses aux bénéficiaires du dispositif médecin-traitant, a-t-on appris dimanche auprès du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale.
Le partenariat entre les laboratoires d’analyses médicales et la sécurité sociale sera lancé avant la fin de l’année 2012, pour permettre aux bénéficiaires du dispositif médecin traitant-sécurité sociale (gratuité des soins) particulièrement les retraités et les malades chroniques de bénéficier également de la gratuité des analyses médicales, a indiqué à l’APS, le Directeur général de la Sécurité sociale au ministère, Djaouad Bourkaib.
Il s’agit, a-t-il précisé, de bénéficier gratuitement des analyses médicales essentielles à l’image de celles qui sont faites périodiquement, notamment celles concernant les diabétiques et les l’hypertendues.
Selon M. Bourkaib, le projet de cette convention (laboratoire d’analyse médicale-sécurité sociale) est finalisé à 90% et qu’il ne reste que quelques dernières retouches à faire.
La nouvelle mesure s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par le secteur dans le cadre du programme de développement du système de sécurité sociale dont l’un des axes principaux est l’amélioration continue de la qualité des prestations de ses organismes, a-t-il expliqué.
"Assurer une amélioration du suivi médical des assurés sociaux et de leurs ayants droit par le développement d’un partenariat laboratoire d’analyse médicales-sécurité sociale, et garantir la promotion de la qualité des soins, la prévention et de la rationalisation des dépenses de santé", sont les objectifs ciblés.
Le système tiers payant institué par la législation de sécurité sociale évite à l’assuré le paiement direct des frais de soins de santé lorsqu’il s’adresse à une structure de soins ou de services liés aux soins.
Les personnes atteintes de maladies chroniques bénéficieront à partir de la prochaine rentrée sociale ainsi que les retraités de consultations gratuites dans le cadre du dispositif de conventionnement médecin-sécurité sociale, rappelle-t-on.APS

Social Security Convention laboratory-Algeria 2012

الضمان الاجتماعي اتفاقية مختبريا الجزائر 2012
radio web europe
patrick le berrigaud

dimanche 1 juillet 2012

Malades chroniques consultations gratuites Algerie 2012


Algérie - Consultations gratuites pour les malades chroniques dès la prochaine rentrée sociale


Les personnes atteintes de maladies chroniques bénéficieront à partir de la prochaine rentrée sociale de consultations gratuites dans le cadre du dispositif de conventionnement médecin-sécurité sociale, a-t-on appris dimanche auprès du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale.

"Désormais les malades chroniques auront la possibilité de choisir leur médecin de famille (généraliste et spécialiste) défini dans une liste de médecins conventionnés établie par l’organisme de la sécurité sociale, afin de bénéficier de consultations et d’actes médicaux gratuitement, a indiqué à l’APS, le Directeur général de la Sécurité sociale au ministère, M. Djaouad Bourkaib.

Cette mesure qui était destinée uniquement aux retraités et leurs ayants droit depuis l’année 2009, sera élargie aux 2,8 millions de personnes atteintes de maladies chroniques (26 groupes de maladies chroniques dont le diabète, l’hypertension, les maladies cardio-vasculaire, rénale, et respiratoire chronique), bénéficiaire d’une couverture sociale à 100%.

M. Bourkaib a annoncé que "certaines maladies nécessitant des soins lourds et coûteux seront introduites prochainement à la liste des maladies chroniques afin de garantir une priorité en couverture sociale au profit des personnes atteintes, et enfin bénéficieront de cette mesure, a-t-il affirmé.

Dans ce sens, il a déclaré que "la liste de maladies chroniques sera prochainement actualisée en prenant en compte des critères scientifiques basées sur les données de l’évolution épidémiologiques".

Le dispositif de partenariat médecin-sécurité sociale qui compte actuellement 2.400 médecins conventionnés a pour objectif d’assurer une meilleure organisation du recours au système d’offre de soins. "Une amélioration du suivi médical des assurés sociaux et de leurs ayants droit, et le développement d’un partenariat médecin-sécurité sociale pour la promotion de la qualité des soins, de la prévention et de la rationalisation des dépenses de santé" , figurent parmi les objectifs de ce dispositif.

par ailleurs, ce dispositif connaîtra des actualisations dans toutes ses dimensions, a-t-il déclaré.

En 2013, le dispositif de conventionnement du médecin traitant-sécurité sociale sera généralisé à tous les assurés sociaux. Le système tiers payant institué par la législation de sécurité sociale évite à l’assuré le paiement direct des frais de soins de santé lorsqu’il s’adresse à une structure de soins ou de services liés aux soins.

L’organisme de sécurité sociale procède au règlement des montants des prestations à l’établissement ou au professionnel de la santé conventionné, l’assuré est dispensé de tout paiement lorsqu’il est pris en charge à 100% conformément la réglementation en vigueur, c’est le cas notamment des malades chroniques.MAGHREB EMERGENT

APS



Chronic free consultations Algeria 2012


حر مشاورات مزمن الجزائر 2012


radio web Europe
patrick le berrigaud

Algerie accès à l'eau potable 1962 2012

ABDELMALEK SELLAL L'A AFFIRMÉ

94% des Algériens ont de l'eau potable

94% de la population algérienne ont aujourd'hui accès à l'eau potable, contre 35% à l'indépendance du pays en 1962, a indiqué hier, le ministre algérien des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. «94% des Algériens sont reliés à un réseau d'eau potable, avec une alimentation journalière de près de 170 litres par habitant. En 1962, seuls les Français qui étaient là pouvaient disposer d'une quantité quotidienne ne dépassant pas 80 litres par habitant», a-t-il expliqué à la radio publique. L'Algérie, dont la population a atteint 37 millions d'habitants, dispose de 71 barrages hydrauliques pouvant mobiliser 7,4 milliards de m3 d'eau, selon M.Sellal. «En 1962, l'Algérie disposait de 13 petits barrages d'une capacité de 454 millions de m3 pour une population totale de 9 millions d'habitants», a précisé le ministre. L'Algérie, qui célèbre vendredi le cinquantième anniversaire de son Indépendance, a «largement dépassé» ses objectifs de réduire de moitié le nombre de personnes n'ayant pas accès à l'eau potable avant 2015, selon M.Sellal. L'Algérie a prévu d'investir plus de 15 milliards de dollars dans l'eau entre 2010 et 2014, avec notamment 19 nouveaux barrages, des stations de dessalement et des réseaux de transfert. Pour remédier au déficit hydrique, l'Algérie a lancé la construction depuis 2004 de 15 stations de dessalement d'eau de mer pouvant produire près de 2,3 millions de m3/jour, et confié la gestion de l'eau des grandes villes à des opérateurs étrangers. En 2011, le gouvernement a décidé de reconduire pour une durée de cinq ans le contrat du partenaire français Suez Environnement pour la gestion des eaux d'Alger, car l'opérateur a ramené le taux de déperdition de l'eau de 30% à 17%, a ajouté M. Sellal. La distribution de l'eau à Oran (la grande ville de l'Ouest algérien) se fait par l'Espagnol Agbar (détenue à 75% par Suez) et celle de Constantine (400 km à l'est d'Alger), est gérée par la Marseillaise des eaux.L'EXPRESSION


Algeria access to safe water 1962 2012


الجزائر الحصول على المياه المأمونة 1962 2012


radio web europe
patrick le berrigaud

Algerie Libye Sonatrach Mr Abdelhamid Zerguine PDG 2012


Le groupe public algérien Sonatrach a repris ses activité en Libye


ALGER - Le groupe public algérien Sonatrach a repris ses activité d'explorations en Libye dans la région de Zentane, près des frontières avec l'Algérie, a annoncé dimanche son PDG, Abdelhamid Zerguine.

Sonatrach vient de reprendre ses activités en Libye, notamment dans la région de Zentane, qui dispose d'une réserve avoisinant 45 millions de barils, a déclaré M. Zerguine à l'agence APS.

Le niveau d'exploitation de ce gisement ne sera défini qu'après la fin des travaux d'exploration, a-t-il précisé, annonçant son entrée en production dans les 12 à 18 mois.

En février, M. Zerguine avait assuré que les intérêts du groupe algérien en Libye, où il avait réalisé deux découvertes de pétrole, n'étaient pas menacés. Il avait précisé que ses activités reprendraient une fois réunies les conditions nécessaires.

Sonatrach avait annoncé en mai 2010 avoir réalisé, en partenariat avec la compagnie libyenne NOC (National oil corporation), une seconde découverte de pétrole dans le bassin de Ghadamès, près des frontières algéro-libyennes.

Cette découverte a été réalisée par la Sonatrach international petroleum exploration and production (SIPEX).



AFP 




Libya Algeria Sonatrach CEO Mr Abdelhamid Zerguine 2012


ليبيا الجزائر سوناطراك الرئيس التنفيذي السيد عبد الحميد Zerguine 2012


radio web europe
patrick le berrigaud

Algérie Union européenne jumelage institutionnel normes universelles

Jumelage institutionnel avec l’UE : Rapprocher la législation algérienne des normes universelles

L’accord d’association qui lie l’Algérie et l’Union européenne est le cadre qui régit les relations de coopération dans les domaines politique, économique, commercial, social et culturel. Pour accompagner la mise en œuvre de ce processus, un programme d’appui (P3A) a été initié, en 2007, avec le concours de l’UE.L’accord d’association qui lie l’Algérie et l’Union européenne est le cadre qui régit les relations de coopération dans les domaines politique, économique, commercial, social et culturel. Pour accompagner la mise en œuvre de ce processus, un programme d’appui  (P3A) a été initié, en 2007, avec le concours de l’UE. Ce dernier prévoit l’assistance à la mise à niveau de l’administration et l’ensemble des institutions concernées sur la base d’une feuille de route incluant des domaines prioritaires d’intérêt mutuel. Le programme en question dont la première  phase s’est étalée sur la période 2009-2011 pour un montant de 10 millions d’euros a prévu des actions d’assistance technique et d’expertise ainsi que des outils de travail nécessaires à la concrétisation des objectifs de l’accord. Une première phase qui aura permis de dynamiser la coopération interinstitutionnelle entre administrations publiques algériennes et européennes. Aussi, cinq projets de jumelage lancés en janvier 2011, pour une durée de dix-huit mois, ont permis aux secteurs du Commerce, de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’Investissement, des Finances, de l’Artisanat et de l’Eau de bénéficier des prestations du programme dans le cadre de partenariats avec au moins cinq pays, à savoir la France, l’Italie, l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne. Le jumelage qui est un volet du P3A intervient en complémentarité avec le programme PME II et a pour objectif de renforcer les capacités de l’administration algérienne sur la base de partenariat avec des administrations ou organes de l’UE désignés par celle-ci,  Dans ce contexte, un séminaire de clôture du jumelage institutionnel «préparation d’accords avec l’UE dans le domaine de l’évaluation et de la conformité» a été organisé, hier, à l’hôtel Hilton, par le MIPMEPI et le P3A.
C’est dans la perspective de l’instauration d’une zone de libre-échange entre l’Algérie et l’UE que s’inscrit l’action du MIPMEPI visant justement à améliorer la compétitivité de l’industrie algérienne, a rappelé le directeur de l’Unité de Gestion du P3A. Le programme initié avec le partenaire UE intervient en préambule à des négociations portant sur la signature d’accords en matière d’évaluation de la conformité et de l’acceptation de produits industriels (ACAA) dans le but de faciliter les opérations de commerce extérieur des produits industriels. La conclusion de tels accords suppose l’harmonisation préalable de la réglementation technique du pays avec celle de l’UE. Dans ce cadre, la partie algérienne a choisi les produits électriques de basse tension et les matériaux de construction, deux secteurs considérés prioritaires et validés par l’UE, a fait savoir le représentant du MIPMEPI, M. Abdelaziz Henni. Soulignant les objectifs des jumelages, il rappellera qu’il s’agira de «mise en conformité des normes algériennes et du renforcement des capacités de l’activité industrielle.
M. Henni, qui qualifiera les résultats de «fort probants», a affirmé que ce programme a permis de réaliser 13 jours de séminaires et 53 jours de formation au profit de 524 bénéficiaires dont l’IANOR, l’ONML et ALGERAC. Il a également appelé à fructifier les résultats de cette première phase du projet. Des recommandations devaient solder les travaux du séminaire, a-t-il déclaré. Pour sa part, le directeur de l’unité de gestion du P3A a indiqué que sur allocation de 963 000 euros, 867 000 ont été consommés, soit 90% du budget global, ce qui dénote «du bon déroulement du programme», selon M. Abdelaziz Guend.  Le projet de jumelage enclenché en janvier 2011, a-t-il ajouté, a été un «succès, en ce sens qu’il contribuera à faciliter le commerce extérieur avec l’UE et la diversification de l’économie algérienne».
Durant la période d’évaluation, des experts de l’UE vont encourager l’Algérie à revoir sa législation pour l’adapter aux normes européennes (près de 1 500 normes) et intégrer le système de l’accord ACAA qui permet la libre circulation des produits entre l’UE et un pays tiers, a conclu l’intervenant. Il y a lieu de souligner que la préparation d’un ACAA se déroule en deux phases. La première consiste à choisir les secteurs prioritaires appelés à être couverts par l’accord en question. En second lieu, un programme d’action pour la préparation de l’accord doit être mis en œuvre par le pays concerné. Il porte sur l’harmonisation de la législation-cadre régissant la normalisation et l’évaluation de la conformité ainsi que la réglementation sectorielle régissant les secteurs industriels prioritaires avec l’acquis communautaire, et la mise à niveau de l’infrastructure qualité correspondante, à savoir les organismes de normalisation, d’accréditation, d’évaluation de la conformité et de métrologie.
D. Akila EL MOUDJAHID



Algeria EU institutional twinning universal standards


الجزائر معايير الاتحاد الأوروبي للتوأمة المؤسسية العالمية
radio web europe
patrick le berrigaud 

Société mixte algréro-allemande Algerie Allemagne Europe coopération 2012


Création d’une société mixte algréro-allemande de construction
 de matériels de travaux publics
ALGER- La société algérienne Somatel, filiale de l’Entreprise nationale des matériels des travaux publics (ENMTP) et la société allemande "LIEBHERR EMTEC" ont procédé dimanche à la création d’une société industrielle commune dénommée "Somatel Liebherr", a indiqué l’ENMTP dans un communiqué.
La création de cette société intervient conformément "au protocole d’accord signé entre les deux parties en mars 2011 relatif à la réalisation d’un partenariat industriel et commercial", précise l’ENMTP, relevant de la SGP-Equipements industriels et agricoles (Equipag).
"Somatel Liebherr" produira en première phase sous le label (Liebherr) au niveau du site industriel de Ain Smara (Constantine) un type de pelle sur pneus, deux types de pelle sur chenilles, deux types de chargeurs et deux types de bouteurs, ajoute la même source.
Cette démarche constitue "le premier jalon d’une collaboration riche et constructive qui sera renforcée par la concrétisation de la société commune commerciale".
La nouvelle société a été créée dans le cadre "de la décision des pouvoirs publics de moderniser, de mettre à niveau et de développer la filière industrielle des matériels des travaux publics,"conclut le communiqué.
Libherr est une entreprise allemande spécialisée notamment dans la fabrication d’engins de construction, de machines-outils et d’équipements aéronautiques.APS

Joint venture algréro-German cooperation
مشروع مشترك algréro الألمانية للتعاون
radio web europe
patrick le berrigaud

Mr Youcef Yousfi ministre de l’Energie et des Mines Opep cours du pétrole 2012



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Yousfi n’exclut pas la tenue d’une réunion extraordinaire de l’Opep pour redresser les cours du pétrole

Dimanche 1er juillet 2012
Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, n’a pas exclu dimanche à Alger la possibilité d’une réunion extraordinaire de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour tenter de redresser les cours.
"Lors de la dernière réunion de l’Opep, il a été convenu que si la dégradation du marché (pétrolier) atteigne une certaine limite, il y aura convocation d’une conférence extraordinaire pour étudier les voies et moyens pour corriger ce déséquilibre", a affirmé Yousfi en marge d’une exposition sur les pierres décoratives.
Le ministre a reconnu que la baisse des cours qui marque actuellement les prix du pétrole est, en particulier, due au déséquilibre entre l’offre et la demande.
"Il y a plus d’offre que de demande et cela est du à la crise financière en Europe et aux difficultés économiques dans d’autres pays", a-t-il noté, ajoutant que la consommation des pays émergents demeure insuffisante "pour avoir une demande similaire à celle de l’année dernière".
En outre, la hausse des stocks constitue un autre facteur baissier du marché, souligne Yousfi, affirmant que deux (2) millions de barils par jours supplémentaires par rapport à l’année précédente sont actuellement sur le marché.
Après être descendus à moins de 80 dollars le baril à Londres, les prix du brut ont rebondi de sept dollars vendredi, terminant la semaine à près de 85 dollars le baril à la faveur d’un accord surprise conclu en fin de semaine dernière lors du sommet européen de Bruxelles.
La radio nationale

Mr Youcef Yousfi Minister of Energy and Mines 2012 OPEC oil price
السيد يوسف يوسفي وزير الطاقة والمناجم نفط أوبك سعر 2012

radio web europe
patrick le berrigaud

CDER 50ème anniversaire de l’indépendance nationale 2012


Le CDER participe aux festivités du 50ème anniversaire de l’indépendance nationale

Dimanche 1er juillet 2012
Dans le cadre de la commémoration du 50ème anniversaire de l’indépendance, le centre de développement des énergies renouvelables, CDER, participera à la manifestation qui célèbrera la recherche scientifique et le développement technologique du 07 au 20 juillet au Pavillon Gourara de la SAFEX.
L’espace d’exposition du CDER sera réservé pour mettre en valeur les produits de la recherche issus des travaux des chercheurs dans le domaine des énergies renouvelables. L’exposition sera l’occasion de refléter les efforts de valorisation des résultats de la recherche au profit du développement technologique et au service du secteur socioéconomique.

CDER 50th anniversary of national independence in 2012
CDER الذكرى 50 للاستقلال الوطني في عام 


radio Web europe
patrick le berrigaud

Algerie exposition-promotion de marbre et de pierres décoratives


Ouverture à Alger d’une exposition-promotion de marbre et de pierres décoratives
ALGER - Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a inauguré dimanche à Alger une exposition-promotion de pierres ornementales organisée dans le cadre des festivités célébrant le cinquantenaire de l’indépendance du pays.
Ouverte au siège du ministère, cette exposition itinérante durera une année, soit jusqu’au juillet 2013, et a pour objectif de faire connaître aux professionnels du domaine du marbre et des pierres décoratives les potentialités nationales en la matière dans le souci de développer une industrie locale qui contribue à la réduction des importations, indique un responsable de l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) chargée de l’organisation de cette exposition en collaboration avec l’Agence nationale de la géologie et du contrôle minier (ANGCM).
"Nous avons organisé cette exposition pour mettre en valeur les potentialités algériennes en matière de minerais et de marbre", affirme, de son côté M. Yousfi, appelant les investisseurs nationaux et étrangers à visiter cette présentation afin de connaître les variétés dont dispose l’Algérie en matière de marbre, d’onyx et de pierres décoratives.
"Notre objectif est de réduire les importations et de promouvoir la production du marbre algérien connu pour ses qualités depuis l’époque romaine", a-t-il ajouté, rappelant que "certaines pièces de la Maison Blanche aux Etats Unis sont décorées par ce marbre".
Abordant le volet formation, le ministre a indiqué qu’outre l’école d’El Abed (Tlemcen), un institut national d’ingénieurs et techniciens supérieurs miniers ouvrira prochainement ses portes.
Actuellement, la production nationale de marbre couvre 25% à 30% de la demande interne, alors que les importations représentent 6 milliards de dinars annuellement, selon des chiffres du ministre.
En outre, la nouvelle mine de marbre entrée récemment en production dans la région de Kristel (Oran) a pu exporter une bonne quantité de marbre coloré et d’onyx, assure M. Yousfi.
Interrogé, par ailleurs, à propos de nouvelles opérations d’exportation de gaz naturel notamment vers certaines pays asiatiques, le ministre a confirmé que des discussions sont en cours avec ces pays, ajoutant même que des accords sont déjà conclus sans donner le nom des pays concernés.APS

Algeria-promotion exhibition of marble and decorative stones
الجزائر لترويج معرض الرخام وأحجار الزينة

radio web Europe
patrick le berrigaud

1962 2012 Algerie les fondements d’une économie pérenne durable


1962-2012 : cinquante ans d’édification continue de l’économie algérienne
CINQUANTENAIRE DE L’INDEPENDANCE DE L’ALGERIEPar Boukhalfa Mahdi
ALGER - Au lendemain de l’Indépendance, l’Algérie devait mettre rapidement en place les fondements d’une économie pérenne, capable de prendre en charge les énormes besoins, notamment sociaux, d’un peuple avide de rejoindre le concert des Nations libres et développées, après avoir enduré 132 années d’occupation coloniale.
Les Algériens et les algériennes étaient totalement mobilisés pour entreprendre la construction, pierre par pierre, de l’édifice économique national. Aujourd’hui, 50 ans après le recouvrement de la souveraineté nationale, la prospérité économique est bien visible, à travers des réserves de change dépassant les 270 milliards de dollars et un endettement réduit à sa simple expression.
La création de la Banque centrale d’Algérie, symbole éminemment politique de la souveraineté nationale, le 13 décembre 1962, cinq mois après la fête de l’indépendance nationale, découlant de la loi N.62-144 votée à l’époque par l’Assemblée constituante, allait dès lors ouvrir la voie à une tâche exaltante : le développement économique et social du pays.
Galvanisés par une volonté inébranlable à libérer définitivement le pays de la dépendance coloniale, y compris au plan économique, les enfants de l’Algérie indépendante avaient alors entamé la mise en œuvre d’un long processus de développement socio-économique, reposant sur la création de sociétés nationales chargées de tirer vers l’avant l’économie nationale, et de favoriser la mise en place des fondements en mesure d’assurer un développement cohérent et prospère.
Les années ’’60’’, époque durant laquelle régnait une grande précarité dans les zones rurales et une situation difficile dans les villes, seront celles de la mise en chantier des principaux fondements de l’économie nationale.
La création fin 1963 de Sonatrach, chargée de reprendre la production pétrolière et gazière du pays, et la mise en place de la Banque nationale d’Algérie reflétaient la volonté politique de l’époque d’aller vite vers la construction économique d’un pays qui avait d’énormes retards à combler du fait de la longue nuit coloniale.
Le début des années ’’70’’ coïncidait ainsi avec la grande victoire politique de l’Algérie qui avait décidé la nationalisation des richesses de son sous-sol, dont les hydrocarbures, exploitées jusque-là par les grandes multinationales, soutenues par les puissances coloniales.
Dès lors, la voie est ouverte pour les grands chantiers structurants, même s’ils nécessitent des budgets assez conséquents. Coup sur coup, le défunt Président Houari Boumediene annonce, alors que le premier choc pétrolier faisait exploser les prix du brut, le lancement de deux œuvres majeures : la révolution industrielle et la révolution agraire.
Il s’agissait à travers cette démarche complémentaire de développer une industrie ’’clés en main’’ tournée vers la mise en place d’un faisceau de grands pôles industriels, notamment dans l’agro-industrie et la mécanique, et de déployer aux quatre coins du pays les exploitations agricoles pour assurer l’indépendance alimentaire.
Le fonctionnement de la machine économique nationale reposait pour l’essentiel sur ces deux secteurs clés, avec en toile de fond la production de financements internes, pour éviter de recourir aux institutions internationales, à travers l’apport des recettes découlant de la commercialisation des hydrocarbures.
A partir des années 70, la nécessite de construire des logements dans toutes les wilaya du pays est fortement ressentie compte tenu des besoins exprimés en la matière par les algériens.
Avec l’explosion de la crise urbaine des années 70 dans le sillage d’un important exode rural provoqué par l’offre d’emplois dans les usines implantées près des centres urbains, les pouvoirs publics lancent de vastes programmes de construction de logements.
Il fallait mettre en place progressivement "les instruments d’un développement économique équilibré qui puisse répondre aux exigences sociales" compte tenu de la "demande pressante" en termes de logements décents, estiment les experts internationaux.
A partir des années ’’80’’, et dans la foulée du passage progressif de l’économie administrée des premières années de l’Indépendance à une économie de marché, d’autres chantiers seront par ailleurs ouverts : routes, barrages, infrastructures de transports urbain, maritime et aéroportuaire, développement agricole, habitat, industrie, alors qu’au plan bancaire et financier, l’Algérie disposait déjà d’institutions financières de qualité dont les cadres dirigeants de grande compétence étaient issus de l’Université algérienne.
Cette belle dynamique sera ralentie tout le long de la tragique décennie 90, marquée par les actes terroristes ayant ciblés des milliers de citoyens ainsi de de nombreuses usines et plates-formes économiques.
Durant cette dure période, l’Algérie était en outre confrontée aux injonctions du FMI, avec lequel il fallait cependant négocier une "oxygénation" financière, malgré un drastique plan d’ajustement structurel, induit par un effondrement des prix du pétrole.
La reprise des ’’chemins de la croissance’’ s’effectuera à partir de la fin des années 90, dans le sillage de l’élection du Président Abdelaziz Bouteflika, qui initia trois grands ambitieux programmes de relance économique (2000-2005, 2005-2010, et 2010-2014).
Le dernier de ces programmes de relance socio-économique, doté d’un budget de 286 milliards de dollars, est à la hauteur des ambitions de l’Algérie, et s’inscrit dans le prolongement des différents plans mis en œuvre jusque-là dans le but de créer encore et toujours les meilleures conditions de développement et d’épanouissement de tous les algériens.APS

Algeria 1962 2012 the foundations of a sustainable economy Sustainable

الجزائر 1962 2012 أسس اقتصاد مستدام المستدامة

radio web Europe
patrick le berrigaud

Mr ABDERRAZAK DOURARI, DIRECTEUR DU CENTRE PÉDAGOGIQUE POUR L'ENSEIGNEMENT DE TAMAZIGHT 2012

ABDERRAZAK DOURARI, DIRECTEUR DU CENTRE PÉDAGOGIQUE POUR L'ENSEIGNEMENT DE TAMAZIGHT

«L'élite algérienne est marginalisée»

Chercheur à l'Université d'Alger II, il vient de participer à Oran à un colloque sur l'Université algérienne. Il pense que jusqu'à présent, l'Algérie n'a pas donné d'institution qui prenne réellement en charge la langue.
L'Expression: Vous venez de participer à un colloque international sur l'Université algérienne, pouvez-vous nous éclairer sur le sujet?
Abderrazak Dourari: Repenser l'université est venu après avoir fait le constat de l'effondrement de l'université et du système éducatif de manière générale. De nos jours, l'élite algérienne, qui a été formée après 50 ans d'efforts, sert en partie des pays autres que celui d'origine. Ces pays auraient pu se passer d'elle, mais tenant compte de son savoir et de ses compétences, elle est aux Etats-Unis, au Canada, en France, en Espagne et j'en passe. Tout en rappelant que ces pays n'ont pas déboursé un centime pour sa formation. L'Algérie l'a formée et l'a donnée gratuitement à d'autres nations qui en tirent profit. Le système de l'enseignement supérieur est actuellement dans une crise structurelle très grave. Aujourd'hui, l'Algérie a besoin de son élite disséminée à travers le monde et dont elle a besoin en urgence, afin de trouver les remèdes nécessaires. De nos jours, on est obligé de prendre des décisions courageuses et très importantes, notamment le recours à la coopération, comme cela a été fait dans les années 1970. C'est malheureux, mais on n'a pas d'autre choix. Je vais aller plus loin, il faudrait probablement penser à l'implantation d'universités étrangères sur le territoire national, au moins pour redonner l'idée de ce qu'est l'université. Ceci dit, une nation ne peut pas se construire sans son élite, ou en l'ignorant.
Qu'en est-il des thèmes abordés et de la qualité des participants pour revoir cette problématique universitaire?
Le colloque est organisé par l'Université d'Oran. Je ne suis qu'un participant de l'Université d'Alger II. Mais il y a des universitaires algériens qui activent sur le territoire national et d'autres expatriés qui viennent de l'étranger, notamment du Canada et de France. C'est donc, une partie de l'élite nationale expatriée qui vient nous aider à mieux comprendre ce qui se passe dans notre université en partageant son expérience et son savoir scientifique. Ce colloque vise à établir essentiellement un constat et prendre connaissance et conscience de la réalité et du niveau de la catastrophe à laquelle est arrivé le système de formation en Algérie.
Vous êtes le directeur du Centre national pédagogique et linguistique pour l'enseignement de tamazight (Cnplet). Où en est-on avec la langue amazighe en Algérie?
Jusqu'à présent, l'Algérie n'a pas donné d'institution qui prenne réellement en charge la langue amazighe de manière générale. Cette langue a vraiment besoin d'une institution dotée de moyens humains et matériels qui prenne en charge la recherche et la promotion de la langue amazighe de manière sérieuse. C'est la recommandation qui a été donnée lors du dernier colloque que j'ai organisé vers la fin du mois d'avril 2012 à Boumerdès. C'est aussi l'orientation qui est préconisée, il me semble, au Maroc. Au-delà de la segmentation du champ linguistique de la langue amazighe et de la langue arabe, il est plus intéressant d'avoir une institution nationale des langues avec des départements spécialisés pour les deux langues. Les autres langues comme l'anglais, le français sont nécessaires.
Si l'on arrive à mettre en place l'institut, cela nous permettra de traiter toutes ces langues avec le même potentiel humain pour que le champ linguistique ne soit pas segmenté. Que l'arabe scolaire, que j'appelle la langue de l'école, serve dans le domaine formel, dans les niveaux où il peut servir. Que la langue française serve aussi dans les domaines où elle peut servir, tamazight idem, pour la langue arabe etc. Nous sommes une société plurilingue. Il est normal de la gérer avec des mentalités et des lois qui intègrent le pluralisme et non pas qui ramènent à l'effacement magique des différentes paroles.
Justement, dans un passé récent, vous avez insisté sur la nécessité du rattachement du Cnplet au ministère de l'Enseignement supérieur au lieu du ministère de l'Education nationale.
C'est très simple. C'est parce que dans notre cas, nous sommes le seul pays dans la planète où le ministère de l'Education nationale n'a pas le droit de faire de la recherche. Six ans après l'installation de ce centre, je ne peux pas recruter des chercheurs et cette situation pose un grand problème. Le centre comme l'université, ne se construisent pas uniquement avec des murs. C'est plutôt, le corps professoral qui constitue l'établissement de recherche scientifique que l'on trouve dedans. Dans le centre que je dirige actuellement, je rappelle encore que je n'ai pas de chercheurs qui peuvent faire avancer les choses. Si l'on veut libérer la recherche dans le domaine de tamazight, si l'on veut créer réellement une autorité scientifique régulatrice des discours linguistiques, il est nécessaire de mettre en place une institution digne de ce nom et forte non seulement de par ses budgets, mais aussi de par son statut et la flexibilité des lois en même temps. A titre d'exemple, j'ai parlé de l'importance d'une académie depuis des années. Car l'académie est capable de mobiliser et de recruter des chercheurs spécialisés dans le domaine des langues de l'étranger. Qu'ils soient Italiens, Allemands, Russes, Français ou tout simplement Algériens établis à l'étranger pour être au diapason de ce qui se passe un peu partout dans le monde par rapport à la problématique. Mais, je dirais que, malheureusement, tant qu'on n'a pas d'institutions de recherche dignes de ce nom, on ne peut dire qu'on a donné quoi que ce soit pour la langue et la culture amazighes en Algérie.
C'est regrettable de laisser tamazight, aujourd'hui, à des novices et à des gens qui font du militantisme. Beaucoup sont des militants pour la cause et d'autres figés et contre cette langue. Au lieu de régler la problématique de tamazight une fois pour toutes, dans un esprit scientifique en Algérie, et qui y va pourtant dans l'intérêt et l'avenir des langues dans le pays, on continue à faire la sourde oreille en retardant sa prise en charge concrètement. D'ailleurs, j'irais plus loin encore, même la langue arabe n'est pas prise en charge correctement. Il n'est pas normal que la langue arabe, qui est celle d'une grande civilisation humaine, soit réduite au segment conservateur. Il n'est pas normal de réduire la langue arabe à la simple expression religieuse du conservatisme. C'est une langue de la philosophie, c'est une langue de l'humanisme, dire beaucoup d'humanisme écrit dans cette langue classique, que j'appelle aujourd'hui la langue scolaire, pour un ensemble de raisons qu'il est difficile d'exprimer en quelques mots.
Vous avez parlé de manque de moyens, pouvez-vous être plus précis sur la question?
Pour la langue amazighe, je répète qu'il est nécessaire d'avoir une institution de recherche digne de ce nom et aussi capable de recruter des chercheurs et d'aller sur le terrain pour faire les recherches nécessaires à son évolution. C'est très clair, toutes les institutions de tutelle sont au courant de cette demande. Peut-être que le passage à l'enseignement supérieur me permettra de recruter des chercheurs, parce qu'il y a déjà des chercheurs à l'enseignement supérieur qui peuvent répondre aux besoins de la demande en matière de recherches linguistiques. S'agissant de la langue arabe, soit elle dépend directement de la présidence de la République qui lui donne beaucoup de possibilités à son développement, soit de l'enseignement supérieur qu'il faudra doter de moyens nécessaires. Par ailleurs, le centre de recherche Crtsdla (Centre de recherche technique scientifique pour le développement de la langue arabe), qui dépend du secteur de l'enseignement supérieur, est déjà opérationnel. Je ne vois pas pourquoi la langue amazighe ne bénéficie pas du même statut, du moment que son rattachement au ministère de l'Education ne permet pas de recruter et de gérer les chercheurs pour faire de la recherche scientifique dans la profondeur de la problématique de tamazight. Actuellement, au centre Cnplet, je ne possède que le budget et les murs. Depuis janvier 2005, j'ai signalé la nécessité de la mise en place du statut qui permet la recherche scientifique dans le domaine amazigh, à ce jour, en vain. Depuis janvier 2005, que j'ai dit qu'un centre de recherche sans statut, c'est pareil à une voie sans issue. On m'a demandé de proposer un projet de statut, j'en ai proposé, mais malheureusement la proposition a complètement disparu des bureaux des services concernés.
Justement, il y a quelques mois vous aviez avancé que si jamais on ne vous donnait pas les moyens nécessaires pour accomplir vos projets de recherche, pour faire avancer la langue amazighe, vous démissionneriez...
Cela fait longtemps que j'ai parlé de démission et ce, à défaut de la mise en place des conditions qui permettent de faire avancer tamazight. Mais je dis que si cela ne relève que de ma démission, il n'y a absolument aucun problème. Si ma démission permettra de mettre en mouvement le Cnplet, demain je pars.L'EXPRESSION  
Par 






Algerie France 1827 2012 Mauboussin

Mauboussin est un  joailler réputé, dont la première affaire a été fondée par Monsieur Mauboussin en 1827. La boutique de la  place Vendome à Paris ouvre en 1955.


Hydra sur les hauteurs d'Alger, où plusieurs marques françaises ont pignon sur rue comme Carré Blanc et Geneviève Luthu


Algeria France 1827 2012 Mauboussin
الجزائر فرنسا 1827 2012 موبوسين
radio web Europe
patrick le berrigaud

L'Algérie à l'honneur Cabaret Sauvage 6 au 8 juillet 2012



FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE SIN FRONTERAS DE PARIS

L'Algérie à l'honneur

L'Algérie sera du 6 au 8 juillet prochain au coeur du Sin Fronteras, un Festival international consacré aux musiques du monde et qu'abritera Paris jusqu'au 29 du mois, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs.
«C'est la moindre des choses de montrer, en ce cinquantenaire de l'Indépen-dance de l'Algérie, un pays toujours débout en dépit des épreuves qu'il a endurées», a indiqué le directeur du Cabaret Sauvage, l'établissement culturel devant abriter l'évènement. Selon Meziane Azaïche, un hommage «particulier» sera rendu cette année à la femme algérienne. «En plus du volet festif, avec des concerts de chants diversifiés, des rencontres autour de la femme seront organisées avant les galas», a-t-il estimé. La semaine consacrée à l'Algérie sera animée par des maîtres de la musique châabie dont Abdelkader Chercham, Liamine Haimoun et Abdelmadjid Meskoud, le Bal de Barbès Café, Hasna El Bacharia et Essi Moh dans le genre Gnawa Rock, Souad Asla pour la Musique du désert et Tighri Uzar, pour les chants kabyles. En plus de ces moments musicaux, des rencontres animées par le mouvement associatif sont prévues autour des thèmes de la «femme algérienne d'hier à Aujourd'hui» et de la «femme résistante durant la guerre de Libération nationale». Un film-témoignage sur l'apport des femmes algériennes durant la période coloniale sera également projeté à cette occasion. Organisé à Paris depuis maintenant trois ans, Sin Fronteras est présenté comme un «véritable kaléidoscope» musical et mondial. En plus de l'Algérie qui inaugurera l'évènement, le Festival prévoit une séquence dédiée aux rythmes latinisés à coups d'envolées flamenca (Tekameli), de tempos afro-cubains ou brésiliens, un retour en Europe à la découverte de la nouvelle scène électro berlinoise, alors que les Caraïbes boucleront la fête avec la célébration des 50 ans de l'indépendance de la Jamaïque.L'EXPRESSION

CABARET SAUVAGE
Parc de La Villette - Paris 19e

Algeria has the honor Cabaret Sauvage 6 to 8 July 2012

الجزائر لديها ملهى سوفاج شرف 6-8 يوليو 2012
radio web europe 
patrick le berrigaud

Algerie Bulgarie Europe ALGÉRIE: 50 ANS D'INDÉPENDANCE souvenir 2012


CONFÉRENCE EN BULGARIE: «ALGÉRIE: 50 ANS D'INDÉPENDANCE»

La rencontre du souvenir

ls étaient nombreux dans cette splendide salle du Palais national de la culture à Sofia. Ils étaient tous là, médecins, architectes, ingénieurs, enseignants, y compris certains parmi les vétérans qui ont participé à notre lutte de libération nationale, ceux-là mêmes à qui la santé permet de rester encore debout, portant inévitablement les vicissitudes du temps et assumant l'inéluctable fardeau des ans. Pour d'autres, ceux qui ne sont plus de ce monde, leurs enfants étaient là, palliant l'absence de leurs parents qui auraient célébré avec enthousiasme, dans la solennité, cette mémorable journée du souvenir.
Il y avait de l'émotion, en effet, dans cette rencontre qui exprimait la reconnaissance d'un pays envers des gens à travers une cérémonie symbolique qui leur paraissait grandiose. Et en effet, elle était grandiose parce qu'on a assisté à des larmes de joie, des accolades fraternelles, des rappels d'évènements, des récits pathétiques, des photos souvenirs et de «bonnes petites histoires» qui racontaient cette beauté ancestrale de l'Algérie, ce pays qu'ils ont tant aimé. Il n'y avait pas, dans cette Conférence, de distinction qu'on accrochait au revers d'un vêtement, il y avait de la reconnaissance, certainement de l'admiration, car les valeurs et la dimension de quelques gens qui nous faisaient face surpassaient cette distinction.
D'ailleurs, ils nous l'ont dit, au cours du cocktail offert par les organisateurs, peu après la Conférence, «qu'ils ne se sont pas engagés avec nous pour porter rosette à la boutonnière...».
Qui sont eux, et qui sommes-nous? Une question, non sans intérêt, puisqu'il fallait dès le début, comme dans tout article de presse concernant un événement important, situer d'abord le lieu et les personnages. C'est ainsi, que j'ai feint sciemment de négliger cet aspect pour donner à l'événement plus de portée et de conséquence. Et comment ne pas le mettre en valeur de cette manière, quand nos amis bulgares - c'est d'eux qu'il s'agit - ont eu cette détermination d'aller vers le souvenir, en revisitant une étape franchie ensemble, et que l'Histoire, la vraie, n'oubliera pas de transcrire en lettres d'or?
A Sofia
Les Bulgares n'ont pas oublié que nous fêtons le 50e anniversaire du recouvrement de notre souveraineté nationale. Ils ne l'ont pas oublié parce qu'ils ont contribué par leur présence avec nous, sur le terrain, pendant que les armes crépitaient et que l'adhésion à une Révolution, comme la nôtre, n'était pas une question de soutien que l'on dit du bout des lèvres, mais de positions et d'actions claires, continues, positives, et très difficiles, dans tous les cas... Ils ont été présents, et le peuple algérien n'oubliera jamais, parce qu'il a cette vertu qui le fait fidèle et reconnaissant envers ceux qui ont partagé ses moments forts, en des circonstances souvent dramatiques.
A Sofia, la salle du Palais national de la culture était pleine, en cet après-midi du lundi 25 juin 2012, quand ont pris part à la tribune, du côté bulgare, le Pr Alexander Yankov, président de l'Association nationale des relations internationales, ancien membre du directoire de l'UIE (Union internationale des étudiants) et ami de feu Mohamed Khemisti, ancien responsable de l'Ugema, Grigor Kratchmarski, président de l'Association d'amitié Bulgarie-Algérie, ancien conseiller au MJS du temps du ministre Bouteflika, ancien responsable des brigades bulgares aux chantiers internationaux du travail volontaire des Ouadhias, d'Oued-Fodda et d'Azzefoune, ensuite de par deux fois ambassadeur de Bulgarie en Algérie, ainsi que Boris Tsvetkov, premier ambassadeur de Bulgarie en Algérie indépendante.
La victoire algérienne
Le côté algérien était représenté par Son Excellence le dynamique ambassadeur d'Algérie en Bulgarie, Ahmed Boutache, et les invités venus d'Alger, Ali Haroun ancien membre du Cnra, du HCE, et ancien ministre des Droits de l'homme, avocat et écrivain, Faouzia Laradi, poétesse et directrice au sein d'Art et Culture de la Wilaya d'Alger et Kamel Bouchama, ancien ministre, ambassadeur et écrivain, qui ont eu à s'exprimer sur des thèmes, complémentaires, qui ont retenu l'attention de toute l'assistance qui était en complète harmonie et en parfaite symbiose avec ces principales communications.
Nos amis bulgares se sont exprimés, pour la plupart, dans le style affirmatif, fraternel, style qui ne manquait pas de chaleur: «Notre Conférence d'aujourd'hui traduit notre soutien et notre amitié au peuple algérien...», ou encore: «Tout cela est le ciment de nos relations qui ne manquera pas d'impulser davantage notre volonté d'aller plus en avant, vers des horizons prometteurs, dignes de notre travail conséquent au profit de nos deux peuples». Madame Vera Kitova, médecin du corps diplomatique bulgare, peintre, écrivain et poète, qui était présente à cette Conférence, parmi tant d'anciens d'Algérie, ne manquera pas de nous présenter son livre édité à l'occasion de notre cinquantième anniversaire, intitulé: «Les Ambassadeurs en blanc», qui raconte la mission ô combien noble et passionnante de ces médecins bulgares, pendant et après la guerre de Libération nationale.
Le capitaine Vassil Valtchanov, commandant du fameux bateau transportant des armes pour nos djounoud - nous lui consacrerons un article spécial au cours de ce 50e anniversaire - a tenu à participer à cette Conférence par l'envoi d'un message qui a été lu par notre ami Grigor Kratchmarski, à la satisfaction des présents et sous leurs applaudissements nourris, tellement le personnage revêt le caractère de «légende» dans ce pays qui a été à la pointe du soutien constant au cours de notre lutte pour l'indépendance.
Quant aux Algériens, ils ont dû rappeler, tour à tour, que «la victoire algérienne a été aussi une victoire de la Bulgarie dont le soutien a été plus que déterminant». Cela, n'a pas été dit par démagogie, ou par un simple sentiment de complaisance, loin s'en faut... Il a été dit très sincèrement, par devoir de vérité, devant une auguste assemblée, pour que les amis bulgares sachent que tous leurs sacrifices envers les Algériens, pendant et après la guerre, n'étaient pas des gestes vains et des actions que ces derniers allaient très vite oublier. Car revisiter ces moments forts de la lutte de Libération nationale, où se mêlait la solidarité fraternelle au soutien inconditionnel, c'est louer le mérite de ses frères, de ses amis, de ses alliés, et démontrer en même temps, et simplement, toute la reconnaissance envers les peuples qui ont été à ses côtés. Et «La reconnaissance n'est-elle pas la mémoire du coeur»? Oui, la nôtre, nous vient du coeur, sans aucun doute!
La solidarité bulgare
«En effet, nous vous sommes reconnaissants, parce qu'une main tendue venant sauver quelqu'un qui a tant besoin d'aide est un geste fort. Nous vous sommes reconnaissants parce que ces moyens de défense qui permettent à un combattant de rester debout devant l'ennemi, est un geste encore plus fort. Nous vous sommes reconnaissants, parce que l'accueil du blessé et, les soins jusqu'à sa guérison, est une attitude noble qui démontre la sublimité du peuple qui pratique cette forme de générosité et de bonté. Nous vous sommes reconnaissants parce que vous nous avez donné ce plaisir, une fois notre indépendance acquise, de vous aimer davantage et de profiter de vos bons sentiments à notre égard, pour vous demander de faire les premiers gestes dans le cadre de la coopération avec notre jeune République.», s'exprimaient ainsi les Algériens du haut de la tribune de cette rencontre du souvenir.
Et comment, encore une fois, n'allaient-ils pas le clamer au cours d'une pareille circonstance? Ils se devaient de le rappeler, surtout qu'il y avait de jeunes étudiants qui assistaient à la Conférence, ces jeunes porteurs d'espoirs pour le proche avenir dans le cadre d'excellentes relations entre l'Algérie et la Bulgarie. Ils se devaient de rappeler cette solidarité qui s'est exprimée dans des moments difficiles par une première livraison de plus de 2000 tonnes d'armes et de munitions, y compris 240 tonnes de TNT et quatre canons antiaériens.
Et par une seconde, plus importante, en un chargement de 6500 tonnes d'armement lourd destiné à nos combattants qui en avaient tant besoin. Ils se devaient de dire que dans d'autres domaines, la solidarité bulgare s'est exprimée par l'accueil de centaines de blessés qui ont bénéficié de bons soins dans des centres hospitaliers et sont revenus, chez eux, guéris et souvent accompagnés de charmantes épouses choisies parmi les belles du pays. Elle s'est exprimée, également, au lendemain de l'indépendance, par l'envoi d'importantes équipes médicales, dont plus de 700 médecins ont été installés dans plusieurs régions du pays où les populations enduraient encore les affres de la guerre de Libération nationale. La solidarité bulgare n'avait pas de limite, en effet, puisque même dans le domaine énergétique, de grands techniciens ont intervenu de la manière la plus efficace, au lendemain de l'Indépendance, pour pallier le manque de cadres dans le domaine de l'électricité et du gaz car, les Français allaient rappeler les spécialistes de ce secteur et laisser l'Algérie et son industrie dans le grand besoin. La Bulgarie, qui n'a pas hésité un seul instant dans son programme de soutien, a envoyé un groupe assez fourni d'ingénieurs et de techniciens, accompagnés par le ministre de l'Electrification. Et la lumière fut! Merci... Quelque temps après, sont arrivés d'autres ingénieurs et techniciens pour l'industrie minière, de même que des architectes et des ingénieurs du génie civil, des agronomes et d'autres spécialistes dans différentes branches, y compris de grands spécialistes dans le domaine du sport, à travers plusieurs disciplines. C'est par ces quelques rappels, relatés dans la plus simple gratitude des Algériens, et après avoir écouté madame Faouzia Laradi, dans une admirable poésie, au terme de son intervention, déclamée en langue bulgare..., une poésie qui nous a tous émus et fait pleurer nombre de participants, que la Conférence devait se terminer par cette affirmation de l'un des intervenants que je résume en ces termes: «Ne pouvons-nous pas, pour la énième fois, dire très fort merci jusqu'à ce que les échos de notre voix, nous soient renvoyés par le Mont Vitosha? Merci donc à vous tous, ceux qui ont soutenu la Révolution et les plus de 5000 cadres-coopérants qui avaient fait l'impossible pour rendre le sourire à ces Algériens qui ne demandaient qu'à vivre dans la liberté et la dignité.»
Ainsi, notre sentiment après la réussite d'une telle Conférence dont notre ambassadeur a été l'un des principaux organisateurs, est que nos relations vont bon train et que notre pays, représenté par un de ses meilleurs diplomates, Son Excellence Ahmed Boutache - travailleur, chevronné, expérimenté, au vu de postes importants qu'il a dirigés et des résultats qu'il a générés - fera constamment le maximum pour préserver nos relations d'antan et les raffermir davantage.
Par