Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

vendredi 27 avril 2012

Algerie FMI information 2012


L’Algérie répondra avant octobre 2012 à la demande de soutien financier du FMILe gouvernement algérien attend de savoir quelle forme propose le FMI pour cette opération de renforcement de ses capacités de financement. Le débat est relancé, en Algérie, sur la gestion des réserves de change, promises à atteindre 205,2 milliards de dollars d’ici fin 2012. Pour l’ancien gouverneur de la Banque centrale, Abderrahmane Hadj Nacer, le seul souci des autorités est celui de disposer de liquidités couvrant trois années d’importations. Si un retournement du marché pétrolier devait survenir, a-t-il prévenu, le pays n’aurait aucune voix au chapitre au sein du FMI.

Le gouvernement algérien étudiera l’appel que lui a lancé le Fonds monétaire international (FMI) à participer au renforcement de ses capacités de prêt, a indiqué jeudi à Alger le ministre de la Prospective et des Statistiques, M. Hamid Temmar, dans une déclaration à la presse en marge de la présentation de son livre « La transition de l’économie émergente ».
Indiquant implicitement que la politique économique du président Bouteflika a été un pur succès, le ministre a relevé que cette demande traduit l’amélioration de la situation de l’économie algérienne, l’Algérie devenant un « net prêteur » dans les années 2000, après avoir été, dans les années 1990, un pays emprunteur.
Pour rappel, c’est le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, qui avait révélé cette demande du Fonds dans une déclaration à l’agence officielle Algérie Presse Service (APS), dimanche dernier à Washington. Il avait promis que l’Algérie y répondrait avant la prochaine assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale prévue en octobre 2012 à Tokyo. Il avait précisé qu’avant de déterminer sa position, elle avait besoin de savoir si cette opération serait réalisée à partir de demandes de prêts ou de dépôts rémunérés ainsi que le rendement  proposé.

Renforcer la place de l’Algérie au sein du FMI ?

La demande du FMI  relance le débat, en Algérie, sur la meilleure manière d’administrer les réserves de change, qui pourraient atteindre 205,2 milliards de dollars d’ici fin 2012 et qui constituent les deuxièmes réserves les plus importantes de la région Mena (Moyen-Orient/Afrique Du Nord), après celles saoudiennes.
Dans une déclaration rapportée par El Watan le 24 avril dernier, l’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abderrahmane Hadj Nacer, a rappelé que les levées de fonds opérées par le FMI modifient l’équilibre de répartition du capital en son sein et, par voie de conséquence, des droits de vote. Aussi, a-t-il dit, le refus de contribuer à ses emprunts pourrait affaiblir la position des Algériens vis-à-vis de leurs partenaires.
Abderrahmane Hadj Nacer a fustigé, dans cette déclaration, la gestion des réserves de change par le gouvernement algérien qu’il a qualifiée de « gestion de court terme ». Pour lui, le seul souci de celui-ci est de disposer de liquidités permettant de couvrir trois années d’importations. Or, a-t-il souligné, le pays n’est pas à l’abri d’un retournement prolongé du marché pétrolier, et si cela devait arriver, il n’aurait aucune voix au chapitre au sein du FMI.MAGHREB EMERGENT
ÉCRIT PAR RÉDACTION MAGHREB EMERGENT

Algerie règle des 51/49 avril 2012


Algérie-La règle des 51/49 ne concerne pas les profits des joint-ventures algéro-étrangèresSelon le conseiller économique de la Chambre de commerce algéro-allemande, Georg H. Przikling, le ministre algérien de l’Industrie, Mohamed Benmeradi, a récemment déclaré à des hommes d’affaires allemands que la part des bénéfices de chacun des partenaires d’une joint-venture entre Algériens et étrangers pourrait être fixée indépendamment de la règle des 51/49 %, « par contrat et dans les statuts ». Edictée par la loi de finances complémentaire pour 2009, cette règle fixe un plafond de 49% à la part des investisseurs étrangers dans les partenariats avec des sociétés algériennes.

Les autorités algériennes semblent avoir fini par introduire plus de flexibilité dans la mise en œuvre de la disposition de la loi de finances complémentaire pour 2009 fixant un plafond de 49% à la part des investisseurs étrangers dans le capital des joint-ventures avec des sociétés nationales.
Le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi, aurait déclaré à des hommes d’affaires allemands que « la règle des 51/49% ne concerne pas les profits mais seulement la part de chacun des partenaires dans le capital des projets d’association ». C’est, en tout cas, ce qu’a révélé jeudi le conseiller économique de l’AHK, la Chambre de commerce algéro-allemande, Georg H. Przikling.
Le ministre aurait tenu ces propos lors de la réunion de la deuxième commission économique mixte à Alger les 24 et 25 avril derniers durant laquelle les entreprises allemandes ont insisté sur les « risques » qu’elles prennent en venant investir leur argent et leur technologie dans un pays qu’elles « ne connaissent pas suffisamment ». Selon la même source, Mohamed Benmeradi a expliqué à ses hôtes, conduits par la secrétaire d'Etat au ministère fédéral de l'Economie et de la Technologie, Anne Ruth Herkes, que la part des bénéfices de chacun des partenaires pourrait être fixée « par contrat et dans les statuts » de la joint-venture, indépendamment de la règle des 51/49 %.

Une usine automobile allemande en Algérie ? Impossible pour le moment

Georg H. Przikling, qui s’exprimait lors d’une rencontre avec la presse au siège de l’AHK à Alger, a indiqué que les parties algérienne et allemande avaient discuté, dans la cadre de la commission mixte, de plusieurs projets de partenariat dans les domaines des énergies renouvelables, des ressources en eau, de la sous-traitance mécanique, de l’industrie pétrolière, du traitement des déchets et des travaux ferroviaires. Elles « ne sont pas arrivées à des projets précis », a-t-il dit, précisant, toutefois, que les chefs d’entreprises des deux pays avaient eu des « changes fertiles » lors des rencontres B to B qui pourraient aboutir à des projets « concrets ».
Sur un autre plan, le conseiller économique allemand a déclaré ne pas croire à la possibilité de réaliser une usine de montage automobile en Algérie, du moins dans les conditions actuelles. Que ce soit Renault, Volkswagen ou un autre constructeur, il n y a pas de différence du moment que le réseau des fournisseurs de composants mécaniques reste « peu développé » dans le pays. Les sous-traitants algériens, a insisté Georg H. Przikling, doivent faire des efforts supplémentaires, notamment en matière de « certification de qualité ».ÉCRIT PAR FAROUK DJOUADI MAGHREB EMERGENT

Commission mixte algéro-allemande coopération domaine santé 2012


Une commission mixte algéro-allemande pour impulser la coopération
ALGER - Une commission mixte algéro-allemande a été mise en place mercredi à Alger dans l’objectif d’impulser la coopération dans le domaine de la santé.
Le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, M. Djamel Ould Abbès qui a reçu la secrétaire d’Etat au ministère fédéral de l’économie et de la technologie, mme Anne Ruth Herks, a indiqué que la coopération dans le domaine de la santé touchait actuellement uniquement les produits pharmaceutiques et les dispositifs médicaux.
Après avoir présenté des données sur le système de la santé en Algérie, M. Ould Abbès a rappelé la séance de travail qui a regroupé, janvier dernier, les représentants du ministère de la santé et de la pharmacie centrale des hôpitaux avec les chefs d’entreprises allemandes et qui a permis d’examiner les voies et moyens de développer la coopération entre les deux pays dans le domaine de la santé.
Il a été convenu lors de cette réunion de poursuivre les discussions en vue de développer un partenariat dans les domaines de l’assistance technique, du transfert de la technologie et de l’assistance des domaines spécialisés, a encore rappelé M. Ould Abbès.
Dans le cadre de cette concertation les deux parties ont convenu de réduire les transferts pour soins à l’étranger et d’élargir l’offre de soin de haut niveau, de développer les compétences locales dans le domaines des soins de haut niveau et promouvoir la formation des formateurs et la formation continue.
En matière de gestion hospitalière, les deux parties évoqueront la coopération et les moyens de mettre à profit l’expérience allemande dans l’amélioration de l’organisation et de la gestion des établissements de soins.
M. Ould Abbès a souligné l’impératif pour les laboratoires allemands de se tourner vers la production au niveau local de médicaments génériques notamment.
La secrétaire d’Etat allemande a pour sa part exprimé la disponibilité de son pays a soutenir la coopération rappelant la mise en place de commissions pour arrêter un programme d’action pour le soutien et le suivi de ce partenariat.APS

Algerie JIJEL producteurs de fraises sont appelés à mieux faire connaître leur produit 2012


Jijel : la promotion de la fraise passe par l’information pour sa commercialisation
JIJEL - Les producteurs de fraises sont appelés à mieux faire connaître leur produit, par le biais des médias, pour le placer sur les marchés national et international, a indiqué jeudi le wali de Jijel à l’occasion de la célébration de la traditionnelle fête de la fraise.
Rappelant que la wilaya de Jijel est "leader national" en matière de production de ce fruit rouge, Ali Bedrici, qui s’exprimait au musée Kotama qui abrite cette fête, a exhorté les producteurs et les responsables du secteur agricole à "opérer un battage médiatique" pour s’imposer sur le marché local et accéder, éventuellement, aux marchés extérieurs.
Pour la campagne 2011-2012, quelque 50.000 quintaux de fraise ont été produits dans la région, notamment au niveau des communes côtières telles que Sidi-Abdelaziz, Oued Adjoul, El Kennar, Beni Hebibi, Chekfa, El Ancer et Emir-Abdelkader, selon les responsables de la Direction des Services agricoles et de la Chambre de wilaya de l’Agriculture.
Lancée à titre expérimental en 2000-2001 sur quatre (4) hectares pour une production estimée à 1.200 quintaux, la culture de la fraise a fait un bond remarquable, pour atteindre les 160 hectares avec une production de 50.000 quintaux qui trouvent facilement preneur sur les marchés de la région et de la capitale, notamment, a indiqué à l’APS, le secrétaire général de la Chambre, Yacine Zeddam.
De son côté, le Directeur des services agricoles, Madjid Chenafi, s’est réjoui de "l’engouement progressif" des professionnels de la terre pour la culture de ce fruit qui, selon lui, a fait des émules dans plusieurs localités de la région. Il a rappelé au passage "la politique de soutien mise en place par les pouvoirs publics à travers différents mécanismes pour le développement de l’agriculture et la promotion du renouveau rural".
S’agissant du prix "plus ou moins acceptable" de ce produit écoulé sur les marchés de proximité (actuellement entre 150 à 200 dinars le kg), le chef de la subdivision agricole d’El Ancer, Ahcène Bourzama, a estimé que cet état de fait résulte de la "cherté des intrants et des charges" (films plastiques, amortissements des serres, main-d’œuvre agricole) qui entrent en ligne de compte dans la production de ce fruit de saison.
Onze (11) variétés de fraise sont produites actuellement, contre deux (2) seulement en 2000, sur le territoire de la wilaya de Jijel, entre autres, la "naïade", la "camarosa", la "candanga" et la "tudla", connues pour leur saveur, mais aussi pour leur résistance au climat, ont indiqué des agronomes.
Cette 8ème édition de la fête de la fraise a accueilli 77 exposants de la région, dont des femmes productrices qui se sont lancées avec succès dans la culture de ce fruit. Outre les producteurs, des opérateurs et des partenaires tels que les fournisseurs d’intrants agricoles, la Caisse régionale de mutualité agricole (CRMA), la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), ainsi que les centres de formation professionnelle de Taher et El Aouana, ont pris part à cette manifestation.
Une cérémonie de remise des prix aux lauréats des concours organisés à l’occasion de cette fête a été présidée par le wali en présence des responsables du secteur agricole et des invités. Le premier prix du meilleur exposant a été décerné à un producteur de Sidi-Abdelaziz, Mahiedine Ledraa, alors que celui du meilleur pâtissier professionnel est allé au jeune Mounir Bouhnika de Taher.APS

Mr Aourag Hafid directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique Algerie 2012


Recherche scientifique : l’Algérie a déployé d’importants moyens pour le développement du secteur (Aourag
ALGER - L’Algérie a déployé d’importants moyens au cours des dernières années pour le développement et la modernisation du domaine de la recherche scientifique et l’enseignement supérieur, a souligné jeudi à Alger le directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique, M. Aourag Hafid.
Le gouvernement a conduit une "politique de modernisation sans précédent" du secteur de la recherche et de l’enseignement supérieur, dans le sens défini par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a indiqué M. Aourag à l’occasion de la cérémonie "Scopus Awards" de remise des prix à des chercheurs algériens. Ces réformes, a-t-il précisé, s’articulent autour de deux axes, à savoir "un cadre stratégique et la refonte de l’université".
Il a rappelé, à cet effet, que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a "profondément rénové" le paysage algérien de la recherche et de l’enseignement supérieur, dans le but "d’en améliorer la performance, mais aussi d’en favoriser l’insertion dans les échanges mondiaux".
"La recherche et l’innovation sont au c£ur des défis que nous avons l’obligation de relever", a ajouté M. Aourag, soulignant que "les défis d’aujourd’hui sont globaux et nécessitent une réponse coordonnée faisant plus que jamais appel à nos compétences scientifiques".
Le directeur de la recherche scientifique a expliqué, dans le même contexte, que "la circulation et la maîtrise du savoir seront déterminants pour notre capacité à relever ces défis et pour le dynamisme de notre économie".
Il a relevé aussi notamment que "la science est pleinement intégrée à la mondialisation des échanges, comme le paysage mondial du savoir change très vite".
Il a souligné aussi, que les performances de l’Algérie "sont encore insuffisantes dans les grands classements internationaux" en la matière, "pourtant, a-t-il affirmé, nous voyons une amorce de prise en compte des changements profonds qui s’opèrent depuis 2.000 dans le paysage algérien de l’enseignement supérieur et de la recherche".
M. Aourag a précisé que les efforts de l’Algérie "ont porté vers une meilleure organisation et une meilleure efficacité de la programmation de la recherche".
Il a cité, à cet égard, la définition d’une stratégie nationale de recherche et d’innovation, la création de cinq agences de financement et d’évaluation de la recherche. M. Aourag a indiqué que "120 milliards de dinars, dont 22 milliards qui relèvent du ministère et 100 milliards du fond national de la recherche" ont été consacrés pour mettre en oeuvre trois axes forts. Il s’agit de "favoriser l’intégration entre pôles d’enseignement supérieur et de recherche, la mise à niveau des infrastructures et équipements scientifiques, et le renforcement des programmes stratégiques nationaux (nucléaire, industrie spatiale, transports, TIC, santé, biotechnologie)", a-t-il expliqué. Il a ajouté dans le même sillage que "plus de 1.000" projets d’infrastructures de recherche sont en construction" et près de "5.000 projets" nationaux de recherche ont été déposés au titre des premiers appels à projets, "dont 500" projets pour les équipements d’excellence. La cérémonie "Scopus Awards", dédiée à la célébration de la science en honorant 11 chercheurs algériens ayant fait le plus de publications dans leur domaine, a été organisée par la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique avec la société néerlandaise Elsevier. M. Aourag a souligné à cette occasion, la "contribution majeure que savent apporter les chercheurs algériens dans un domaine clé des sociétés du savoir en émergence, à savoir la science". Il a indiqué que le prix a désormais "conquis une notoriété" au sein de notre communauté scientifique et du grand public, et devenu un "réel outil" pour la mobilisation du talent algérien autour de la recherche scientifique.

Mr Xavier Driencourt Ambassadeur de France en Algérie message à l’occasion de son départ avril 2012


Message de M. Xavier Driencourt, Ambassadeur de France en Algérie. Mercredi 25 avril 2012

A l’occasion de son départ, l’Ambassadeur de France en Algérie, M. Xavier Driencourt, a organisé les 24 et 25 avril deux réceptions à sa résidence, offertes à l’intention des personnalités algériennes, des représentations diplomatiques ainsi que du personnel de l’Ambassade, où il a prononcé les quelques mots suivants :
" Je disais il y a quelques semaines à un journal que je serai malheureux le jour où je quitterai l’Algérie. Ce n’était pas qu’une formule et ce n’était pas une boutade.
Ce jour, hélas, arrive et je serai malheureux pour au moins deux raisons :
- Je suis venu pour la première fois en Algérie en 1978 comme étudiant. C’était à l’époque une autre Algérie qui connaissait des difficultés dans différents secteurs (ravitaillement etc). Mais dès la première fois, j’ai appris à aimer l’Algérie et les Algériens.
- la seconde raison est la suivante : j’ai beaucoup voyagé en 4 ans en Algérie et j’ai partout été accueilli avec amitié, gentillesse et affection. Affection : ce terme est fort et il doit caractériser nos relations avec l’Algérie au-delà des tensions. Il nous faut mettre de l’attention comme de l’affection dans nos relations. J’ai, au cours de ces voyages, noué des amitiés que j’espère durables, dans tous les milieux, les officiels comme des gens beaucoup plus simples et modestes. J’emporterai avec moi ces amitiés, ces relations et ces nombreuses images des régions variées de l’Algérie.
Je veux remercier ici tous ceux qui m’ont toujours réservé le meilleur accueil, les autorités algériennes bien sûr, nos amis du Ministère des affaires étrangères qui ont eu à traiter nos nombreuses notes verbales (+ de 1500/an) les Walis, remercier aussi les forces de sécurité, Police et Gendarmerie qui m’ont escorté partout.
Je souhaite aussi remercier mes collaborateurs de l’ambassade, au premier plan Diégo Colas avec lequel pendant quatre ans, nous avons constitué une équipe amicale, les membres des trois Consulats généraux et les directeurs des cinq Instituts français ; enfin les industriels français dont l’avis a toujours été précieux.
Je voudrais aussi rendre hommage à l’action de l’Eglise d’Algérie, les Pères blancs, les Sœurs blanches, les Evêques d’Algérie : Mgr Bader, les Evêques d’Oran, de Constantine et de Ghardaia , Mgr Teyssier . Je suis allé les voir partout, à chacun de mes déplacements, à Tizi Ouzou, Ghardaia (13 fois), Beni Abbès, Tamanrasset, Tebessa, Oran, Constantine, Djanet, Ouargla. Partout, ils font un travail exceptionnel et ils appartiennent à l’histoire de l’Algérie, à leur façon ils sont des artisans des échanges entre l’Algérie musulmane et l’Europe.
On ne sort pas indemne de quatre années en Algérie : les relations entre France et Algérie passent par des hauts et des bas. Cela a toujours été le cas. L’année 2012 doit être l’occasion de faire un « reset » au sens informatique du terme. Vous connaissez peut-être ce roman « Green Dolphin Country » où le héros avoue à sa femme, au soir de leur vie, que 50 ans plus tôt, il s’était trompé en la demandant en mariage, c’était sa sœur qu’il voulait épouser, et il avait confondu les 2 prénoms. Pendant ces cinquante années de mariage, il a été marqué par le souvenir de son erreur de prénom, hanté par la repentance vis-à-vis de son ex fiancée. France et Algérie, comme le couple de ce livre, nous ne nous sommes pas choisis, c’est la géographie, l’histoire qui nous ont réunis, mais comme dans ce roman, nous devons apprendre à nous aimer, parce que nous avons vécu ensemble et que nous sommes destinés à vivre ensemble.
Je souhaite beaucoup de bonheur au peuple algérien. J’ai dit à plusieurs Ministres que l’Algérie mérite mieux que l’image qu’elle a parfois, que le grand peuple algérien mérite mieux que l’image qu’il a parfois. J’ai confiance dans l’Algérie et dans son avenir. Les Algériens sont un peuple sage qui a choisi son destin il y a 50 ans et qui sait contre vents et marées, maîtriser son destin".
La France en Algerie 
Ambassade de France en Algerie 

L’innovation en Méditerranée ENPI 2012


Le dispositif de soutien à l’innovation en Méditerranée à la recherche de vingt nouveaux projets à financer

25-04-2012


Le Fonds d'amorçage, de réalisation et d'orientation (FARO), un dispositif de subvention de l’Union pour la Méditerranée pour favoriser les partenariats entre entrepreneurs innovants des pays de la Méditerranée, ambitionne de financer 20 projets supplémentaires en 2012, en plus des 24 qui ont été déjà présélectionnés.
Parmi ceux présélectionnés, 11 ont déjà reçu une aide financière pour un montant global de 204 000 euros. Cette subvention a permis à des entrepreneurs de finaliser des partenariats, de monter leur projet et lancer leurs produits sur le marché.
Un comité de pilotage en charge de la sélection se réunit chaque mois pour valider les projets, de façon à assurer aux promoteurs un octroi rapide de la subvention. Les porteurs de projet peuvent dès à présent envoyer leurs candidatures pour la session de juin. Les projets éligibles doivent être innovants, contribuer au développement économique, social et/ou environnemental d'un pays de la rive sud de la Méditerranée et impliquer des intervenants de trois pays différents (dont au moins un de la rive sud de la Méditerranée). Les promoteurs éligibles au Faro sont les entreprises, les laboratoires, les centres de recherche sous contrat, les groupements d'entreprises sous forme de Groupes d’Intérêt Economiques, associations ou fédérations professionnelles ayant leur siège social dans l'Union européenne et dont l'effectif est inférieur à 250 personnes. Pour plus d'informations et télécharger le dossier de candidature,  veuillez cliquer sur ce lien.
A titre d’exemple des projets financés, ‘Parrainer la Croissance’, tente de  créer un centre d'appels utilisant des technologies innovantes à Bethléem, dans lequel travailleront conjointement des opérateurs israéliens et palestiniens.
“Parrainer la Croissance […] est à la recherche d'investisseurs locaux et de partenaires pour le développement et la commercialisation. Le Faro lui a permis de nouer des contacts en vue de potentiels partenariats,» déclare le communiqué de presse émis par ANIMA Investment Network, la plateforme multi-pays de développement économique de la Méditerranée.
Le FARO a été créé en Mai 2010 à l'initiative de l’« Union pour la Méditerranée », pour contribuer au développement de l’innovation de part et d’autre de la Méditerranée. Doté d’un budget de 1 million d’euros, le fonds Faro permet à des entrepreneurs européens d’étudier la faisabilité de projets innovants menés en collaboration avec des partenaires du sud de la Méditerranée. Chaque projet soutenu par le fonds Faro est doté d’une subvention d’un montant maximum de 20 000 euros, qui finance jusqu’à 50% du montant total des frais engagés pour les travaux. ENPI Info centre
Pour en savoir plus
 Communiqué de Presse
ENPI Info Centre - 
Stimiler l'entrprenariat en Méditerrannée une initiative de l'UpM soutiant les projets innovants
FARO -  site internet


site internet du secrétariat de l'UpM

Algerie stratégie globale pour le développement des énergies renouvelables 2012


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES 

 Mise en place d’une stratégie globale pour le développement des énergies renouvelables

Vendredi 27 avril 2012
Dans le but de répondre à la problématique du développement durable, une stratégie globale s’articulant autour de grands axes du domaine a été mise en place par le Ministère de l’Energie et des Mines.
Il s’agit du développement des énergies renouvelables, de la promotion de carburants propres, la réduction des émissions de gaz à effets de serre, la promotion de la maîtrise d’énergie et l’efficacité énergétique, ainsi que le renforcement des capacités de recherche et le renforcement institutionnel et du cadre législatif, a expliqué Mme Zohra Bouhouche, chargée d’études et de synthèses au ministère de l’Energie et des Mines.
S’exprimant à l’ouverture de la Journée d’information avec la société civile sur le sommet de Rio+20, elle a relevé que développement de nouvelles sources énergétiques renouvelables (ENR) et la promotion de l’efficacité énergétique ont pour objectifs de réduire notamment la dépendance des hydrocarbures, contribuer au développement durable, participer à la diversification de l’économie et la création de l’emploi.
A cet effet, Mme Bouhouche a annoncé qu’une soixantaine de centrales solaires photovoltaïques, solaires thermiques, fermes éoliennes et centrales hybrides seront réalisées à l’horizon 2030, ajoutant que d’ici la même échéance (2030), environ 40% de l’électricité destinée à la consommation nationale sera produite à partir de sources d’énergie renouvelables.
Elle a expliqué que la production nationale d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables sera réalisée en trois phases, à savoir le lancement de projets pilotes pour tester les technologies disponibles (2010-2013), puis l’évaluation de la première phase (2013-2015) avant le déploiement du programme à grande échelle (2016-2020).
A ce titre, plus de 37% d’électricité seront produits grâce à l’énergie énergie solaire d’ici 2030. Pour ce qui est de l’énergie solaire thermique (CSP), deux projets pilotes de 150 MW chacun sont prévus pour 2011-2013 et quatre centrales avec stockage d’une puissance de 1200 MW (2016-2020), a-t-elle dit, rappelant qu’une centrale hybride de 150 MW dont 25 MW en solaire a été mise en service à Hassi R’mel en juillet 2011.
S’agissant du Potentiel éolien, jugé modeste pour le moment, il devrait permettre la production de 3% d’électricité d’ici 2030, la première ferme éolienne de 10 MW ayant été lancée à Adrar en 2012.
En parallèle, des unités expérimentales en géothermie, dessalement des eaux saumâtres et climatisation à partir de l’énergie solaire continuent d’être installées, a ajouté la représentante du ministère de l’Energie et des Mines. Mme Bouhouche a également appelé à promouvoir une consommation "plus efficace et optimale" de l’énergie en améliorant notamment l’isolation thermique des bâtiments et en développant le chauffe-eau et la climatisation solaires.
En matière d’efficacité énergétique, les objectifs fixés consistent en l’augmentation de 20% la part de marché du GPL/C dans le parc automobile d’ici 2020 et la mise en circulation de 100 bus au GNC à Alger à titre d’essai d’ici 2013 avant la généralisation de l’opération à d’autres grandes villes du pays.
Afin d’accompagner toutes ces mesures incitatives à l’utilisation des énergies propres et renouvelable, une usine de fabrication des modules photovoltaïques d’une capacité de 120 MW/an devrait entrer en service fin 2013 à Rouïba (Alger).
Par ailleurs, Mme Bouhouche a insisté sur l’implication "forte" et "réelle" de la société civile à travers les associations pour une "meilleure" à l’effet de sensibiliser les citoyens pour une consommation rationnelle et durable de l’énergie.
La Journée d’information avec la société civile sur le sommet de Rio+20 a été organisée par le ministère des Affaires étrangères en collaboration avec plusieurs autres départements ministériels en relation avec l’environnement et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Algerie INAPI institut national algérien de la propriété industrielle 2012


Algérie - INAPI : création de trois centres d’appui à la technologie et à l’innovation



L’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) a conclu jeudi trois conventions permettant la création officielle de trois Centres d’appui à la technologie et à l’innovation (CATI) au niveau de deux universités et un groupe industriel privé.

Les conventions ont été signées entre le directeur général de l’INAPI, Abdelhafid Belmehdi et les représentants de l’Université d’El Oued de Chlef et le PDG du groupe industriel Condor basé à Bordj Bouareiridj, en présence du ministre de l’Industrie, de la PME et de l’investissement, Mohamed Benmeradi.

Le projet de création de ces centres a été lancé en mars dernier en application d’un accord entre l’INAPI et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) qui s’est engagée à apporter son assistance technique et matérielle pour la création de ces centres.

Ces derniers auront pour rôle principal de rapprocher l’université de l’entreprise économique et permettre un échange d’informations et de formation et suivre les brevets d’innovation des chercheurs.

"Ces CATI vont permettre aux entreprises de mieux exploiter toutes les recherches et toutes le inventions qui se trouvent au niveau des universités", a expliqué à la presse M. Belmehdi.

"Malheureusement, nous avons aujourd’hui des recherches et des innovations qui ne sont pas exploitées en raison du manque de coordination entre l’université et l’entreprise", a regretté le même responsable.

"Ces centres vont permettre aussi d’encourager l’innovation et de défendre les intérêts des investisseurs, de lutter contre la contrefaçon pour protéger la santé du consommateur", selon M. Benmeradi.

Le nombre de CATI devrait passer d’ici octobre prochain à 12 puisque d’autres universités, institutions et sociétés industrielles avaient exprimé un intérêt d’installer des centres pareils.

Parmi eux, le ministre a cité les universités de Bejaia, de Boumerdes, de Blida, Khemis Meliana, l’Agence nationale d’appui aux résultats de recherche et le développement technologique et d’autres sociétés comme Saidal, Naftal et Sonatrach.

"Nous allons multiplier ces centres au niveau de l’ensemble des institutions pour permettre aux universités et aux entreprises, notamment, de trouver un lieu où ils peuvent accéder à l’information économique utile en vue de compléter leur compétitivité", a indiqué M. Benmeradi.MAGHREB EMERGENT

(APS)

jeudi 26 avril 2012

Algerie boxe art noble algérien JO 2012


Boxe - JO 2012

Huit pugilistes algériens à Casablanca

La sélection algérienne de boxe, conduite par le membre fédéral Mohamed Ayache, s’envolera ce vendredi à destination de Casablanca (Maroc) pour prendre part au tournoi africain qualificatif aux 30es Jeux olympiques de Londres (juillet 2012), qui aura lieu du 27 avril au 6 mai 2012 à la salle couverte du Complexe sportif Mohammed V de Casablanca.

Huit (8) pugilistes, à savoir Mohamed Flissi (49 kg), Samir Brahimi (52 kg), Abdelkader Chadi (60 kg), Sid Ali Berrag (64 kg), Ilyas Abbadi (69 kg), Abdelmalek Rahou (75 kg), Chouaïb Bouloudinat (91 kg) et Kamel Rahmani (+91 kg) représenteront l’Algérie au Maroc. Concernant l’objectif assigné aux Algériens lors du tournoi pré-olympique, Mourad Meziane, le directeur  technique national, ambitionne de qualifier quatre (4) boxeurs aux JO 2012 qui viendront s’ajouter aux deux ayant déjà validé leurs billets pour le rendez-vous londonien.
Le noble art algérien avait déjà décroché deux places pour les Jeux olympiques de Londres, grâce à Abdelhafid Benchabla, à la faveur de son titre mondial WSB (World Séries Boxing) dans la catégorie 80-85 kg, et Mohamed Amine Ouadahi (56 kg), quart-finaliste aux Mondiaux de Bakou (Azerbaïdjan). Pour ce qui est des adversaires de l’EN au tournoi pré-olympique, Meziane affirme que notre sélection sera l’équipe à battre, puisqu’il ne faut pas oublier qu’ils sont les triples champions d’Afrique et vainqueurs des Jeux africains.
«Dans un tournoi qualificatif pour les Jeux olympiques, tous les adversaires seront redoutables», a-t-il reconnu. Environ 194 boxeurs représentant 32 nations africaines dont l’Algérie prendront part à cette manifestation qui aura pour enjeu 48 places pour les JO 2012 (27 juillet-12 août) dans dix catégories. Pour conclure, l’Association internationale de boxe amateur (AIBA), désigne l’arbitre international algérien à officier durant ce tournoi.
 
Nacer Mustapha EL WATAN

FMI Algerie étudier la demande au renforcement des capacités de prêt de cette institution financière internationale 2012


Renflouement du FMI : l’Algérie va étudier la demande du Fonds
ALGER - Le gouvernement algérien va étudier la demande du FMI de participer au renforcement des capacités de prêt de cette institution financière internationale, a indiqué jeudi à Alger le ministre de la Prospective et des statistiques, M. Hamid Temmar.
"Le gouvernement va examiner la demande du Fonds monétaire international. Tout dépendra de l’opportunité" pour l’Algérie de participer au renflouement du FMI, a déclaré le ministre à la presse en marge de la présentation de son livre "la transition de l’économie émergente".
’’C’est au gouvernement d’apprécier l’opportunité de ces placements", a-t-il ajouté. M. Temmar relève à ce propos que la demande du FMI traduit le revirement de la situation en faveur de l’Algérie, qui est passée d’un emprunteur du FMI dans les années 1990 à un net préteur dans les années 2000.
Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a déclaré dimanche dernier à Washington que "cette demande a été faite par le FMI à l’Algérie en tant que pays doté d’excédents financiers’’ qui pourraient atteindre 205,2 milliards de dollars à fin 2012, selon les prévisions du Fonds.
M. Djoudi a aussi précisé que l’Algérie allait étudier le rendement proposé pour ces placements et le type de participation envisagée par le FMI pour les pays désireux de contribuer à cette opération. L’Algérie aurait en effet besoin de savoir si le FMI allait réaliser cette opération à partir de demandes de prêts ou de dépôts rémunérés, selon M. Djoudi.
En janvier dernier, le FMI avait annoncé être à la recherche de sommes nécessaires pour augmenter de 500 milliards de dollars ses ressources prêtables.
Le G20 s’était engagé la semaine dernière à accorder au FMI plus de 430 milliards de dollars de ressources supplémentaires. Le Japon, deuxième actionnaire du FMI derrière les Etats-Unis pourrait apporter à lui seul 60 milliards de dollars.APS

Mr Xavier Driencourt ambassadeur de France en Algerie souhaite beaucoup de bonheur au peuple algérien avril 2012


Moins de quatre ans après sa nomination, Xavier Driencourt, ambassadeur de France, fait ses adieux à l’Algérie. « Je souhaite beaucoup de bonheur au peuple algérien. J’ai dit à plusieurs ministres que l’Algérie mérite mieux que l’image qu’elle a parfois, que le grand peuple algérien mérite mieux que l’image qu’il a parfois.  J’ai confiance dans l’Algérie et dans son avenir.  Les Algériens sont un peuple sage qui a choisi son destin il y a cinquante ans et qui sait contre vents et marées, maîtriser ce destin », a‑t‑il dit au cours d’une cérémonie, organisée ce mercredi 25 avril, à l’ambassade de France à Alger. 
Nommé en août 2008, Xavier Driencourt rentre à Paris pour occuper le poste d’inspecteur général du ministère français des Affaires étrangère. Il cède sa place à André Parant, un connaisseur de la région du Sahel. Dans la tradition de la diplomatie française, un ambassadeur occupe son poste pour une période qui excède rarement quatre ans. Un renouvellement qui permet de redonner un nouveau souffle à la mission diplomatique et d’ajuster la politique étrangère de Paris dans le pays concerné. Parfois, l’ambassadeur peut être rappelé avant d’avoir accompli trois ou quatre ans si l’évolution de la situation le commande, comme cela a été le cas l’année dernière en Tunisie, après la révolution.
Mais la diplomatie algérienne n’obéit pas à la même logique. Missoum Sbih, ambassadeur d’Algérie à Paris, a été nommé ambassadeur d’Algérie en France en 2005. Depuis, quoique d’un âge avancé – plus de 80 ans –, il est toujours en poste. Malgré un résultat mitigé, il a échappé à tous les mouvements effectués ces dernières années dans le corps diplomatique. Certains attribuent cette longévité inexplicable aux "liens" entre M. Sbih et  le président Bouteflika,  les deux hommes étant originaires de la même région.
Résultat, la diplomatie algérienne en France est figée depuis quelques années, à tel point qu’elle ne parvient même pas à décrypter les évènements qui se déroulent dans ce pays. Elle n’arrive pas non plus à défendre le droit des Algériens, malmenés depuis par les nouvelles lois votées sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy. TSA  

Algerie filière fruits légumes développer un marché à l’export 2012


Filière fruits et légumes : développer un marché à l’export
ALGER- Un projet de développement de la filière fruits et légumes à l’exportation en Algérie a été lancé mercredi à Alger dans le cadre des 3èmes rencontres agroalimentaires méditerranéennes (RAM3) qui se tiennent du 25 au 26 avril.
Ce projet, qui va s’intéresser dans un premier temps à la filière fruits et légumes, va regrouper des exploitants, des producteurs, des bailleurs de fonds et des experts internationaux pour développer ensemble un marché à l’export, selon ses initiateurs.
Dénommé In Solidum (tous ensemble), le projet est un "groupement d’intérêt écologique, économique et social qui se focalisera sur le secteur agricole en mettant en place une organisation particulière pour créer des consortiums à l’export", a expliqué à l’APS Mme Nelly Cambervelle, responsable du projet.
"Avec l’accompagnement d’experts, ces producteurs peuvent développer plus vite leurs activités sur les plans technique, technologique, formation, mise en place des normes bio et gestion de l’entreprise", a-t-elle précisé.
Le financement de ce projet sera assuré par un fonds d’investissement ouvert aux investisseurs publics et privés, algériens et internationaux qui participeront au projet en tant qu’actionnaires, a-t-elle dit sans donner de détails sur les ressources de ce fonds.
"Chaque producteur sera accompagné par un expert et avec un investissement qui va prendre en charge tous les coûts liés à son activité", a expliqué Mme  Cambervelle.
Les concepteurs du projet misent aussi sur l’innovation pour pouvoir pénétrer le marché international qui se développe très rapidement.
La 3éme édition des rencontres agroalimentaires méditerranéennes se tient les 25 et 26 avril à Alger en partenariat avec le Salon international de l’agroalimentaire "Djazagro".
Ces rencontres visent à instaurer des échanges entres les opérateurs économiques des pays euroméditerranéens et à favoriser des contacts pour identifier les opportunités de projets en partenariat dans le domaine agroalimentaire.
Des rencontres d’affaires B to B sont organisées entre des opérateurs algériens et étrangers en vue d’identifier des projets de partenariat dans le secteur de l’agroalimentaire.
RAM3 connaîtra la participation de près de 300 d’experts représentant une dizaine de pays notamment l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Espagne, la France, l’Italie, la Turquie et le Liban.APS

Algerie Malaisie Coopération dans le domaine des technologies et de l’information et de la communication TIC 2012


Algérie-Malaisie : plan d’action de coopération dans le domaine des TIC

ALGER - Un plan d’action de coopération entre l’Algérie et la Malaisie a été élaboré dans le domaine des technologies et de l’information et de la communication (TIC) en attendant de le proposer aux gouvernements des deux pays pour approbation, indique mercredi un communiqué du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.
"Ce plan prévoit la mise en place d’un certain nombre de projets portant sur trois volets, à savoir la gouvernance électronique, la cybersécurité, les parcs technologiques et l’innovation", précise-t-on de même source.
Le plan "dont la mise en oeuvre est annoncée pour être effective dans les six mois à venir", sera d’abord proposé aux gouvernements des deux pays "pour approbation".
Résultat des travaux de la première session du groupe de travail algéro-malaisien, qui s’est réuni à Alger du 22 au 24 avril en cours, ce plan d’action de coopération s’inscrit, selon le communiqué, dans le cadre du mémorandum signé le 11 août 2003 à Alger entre les gouvernements des deux pays, en marge de la réunion de la commission mixte algéro-malaisienne dans le domaine des TIC APS

Algerie mis en place une stratégie globale Mr le ministère de l’Energie et des Mines 2012

Energies renouvelables : mise en place d’une stratégie globale par le ministère de l’Energie et des Mines (experte)
ALGER - Le ministère de l’Energie et des Mines a mis en place une stratégie globale
 s’articulant autour de grands axes dans le but de répondre à la problématique
 du développement durable, a-t-on indiqué mercredi à Alger auprès de ce département.APS

Rio+20 enjeux de la conférence 2012



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Les enjeux de la conférence de Rio+20 en débat

Le ministère des Affaires étrangères en collaboration avec plusieurs autres départements ministériels en relation avec l’environnement et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a organisé une journée d’information au profit de la société civile autour des enjeux de la prochaine conférence de l’ONU sur le développement durable (Rio+20), mercredi à la Résidence Djenane El-Mithak à Alger. Cette rencontre a vu la présentation de plusieurs communications sur les enjeux de la conférence de Rio, prévue du 20 au 22 juin prochain au Brésil. Les communications ont porté également sur les positions défendues par l’Algérie et l’Afrique plus globalement face aux défis des changements climatiques basées essentiellement sur le transfert de technologies et le renforcement des capacités des pays en voie de développement face à ces défis.
Après la présentation des communications, la parole a été donnée aux représentants de la société civile lors du débat. Cette Journée d’information a été sanctionnée par l’élaboration d’un rapport qui sera envoyé au PNUD à New York.
La conférence de Rio+20, co-organisée par le Brésil et l’ONU, traitera de deux thèmes majeurs à savoir l’économie verte et la gouvernance internationale de l’environnement.
Elle sera également l’occasion de faire le bilan de l’état de la planète notamment en matière de croissance, de sécurité alimentaire, d’accès à l’eau, d’énergie, de biodiversité et de climat.
En 1992, Rio avait abrité le premier sommet de la Terre où 180 pays s’étaient engagés solennellement sur la voie du développement durable.