Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

jeudi 2 février 2012

Algerie France dossiers de partenariat économique 2012


Les grands dossiers de partenariat économique commencent à se débloquer
ALGER - L’Algérie et la France qui mènent depuis deux ans des négociations pour booster leur coopération économique semblent s’acheminer vers la conclusion d’importants accords de partenariat.
La visite entamée mercredi par Jean Pierre Raffarin, l’envoyé spécial du président français Nicolas Sarkozy, illustre la volonté des deux pays d’aboutir à des projets concrets dans l’investissement productif qu’Alger a longtemps revendiqué.
Un protocole d’accord pour la construction automobile entre le constructeur Renault et le gouvernement algérien est au stade de la signature, selon les propos tenus par M. Benmeradi.
"Nous sommes déjà à la phase de la signature d’un protocole d’accord avec Renault. C’est pour vous dire que nous sommes très près de la concrétisation du projet", avait-il déclaré à l’APS peu avant la visite à Alger de l’émissaire français.
D’ailleurs, Renault a identifié cinq sous-traitants algériens pour l’accompagner dans la fabrication d’une usine de construction de véhicules en Algérie, a déclaré M. Benmeradi à la presse.
"Les responsables de Renault viennent de choisir eux-mêmes cinq sous-traitants algériens, avec qui ils ont l’habitude de travailler, pour prendre part au projet de réalisation d’une usine de construction de véhicules en Algérie, dont les négociations sont en cours", avait-t-il expliqué au terme d’une réunion avec M. Raffarin.
Si rien n’a filtré sur l’avancement des deux grands projets dans les ciments avec Lafarge et la pétrochimie avec Total, les deux parties ont cependant affirmé que les négociations sur ces deux dossiers se poursuivaient.
Alger et Paris sont déjà parvenues à concrétiser sur le terrain deux projets dans la fabrication de verre entre Saint-Gobain et le groupe algérien ’’ALVER’’ ainsi que dans les assurances entre l’assureur mondial AXA et la BEA et le Fond national de l’investissement.
S’y ajoute un autre projet dans la fabrication des médicaments en Algérie par le laboratoire français Sanofis Aventis qui s’est engagé, selon M. Raffarin "de manière concrète dans l’industrie pharmaceutique algérienne avec un projet d’usine en développement.
Au total une vingtaine d’accords ont été conclus entre des entreprises algériennes et françaises, depuis la tenue en mai 2011 du Forum de partenariat économique Algérie-France, selon M. Benmeradi.
La France s’est dite disposée, par la voix de son émissaire à investir en Algérie tout en respectant les règles édictées par l’Etat algérien en matière d’investissement étranger.
"Les relations de partenariat (entre entreprises algériennes et françaises) visent à créer une dynamique entre les acteurs des deux pays, tout en respectant la souveraineté de l’Algérie et de ses règles", a déclaré M. Raffarin.
La déclaration de M. Raffarin confirme que les règles décidées par l’Algérie en 2009 pour encadrer les investissements étrangers relèvent de sa souveraineté économique et ne constituent plus, pour les entreprises françaises, un obstacle à l’investissement dans le pays.
En 2009, le gouvernement avait institué, à travers la loi de finances complémentaire, la règle dite des ’’51-49%’’ pour encadrer les investissements étrangers en Algérie.
D’ailleurs, a ajouté M. Raffarin, le nouveau partenariat algéro-français avait "obtenu des résultats positifs" sur les dossiers de coopération discutés entre les deux pays dans le cadre de ces règles.
Il a aussi noté que cette coopération "basée sur un rendez-vous régulier" entre les deux pays portait sur "le suivi de nouveaux dossiers de partenariat", mais aussi sur "le développement de partenariat entre les PME algériennes et françaises".
Pour lui, l’Algérie, qui est un "moteur de croissance dans la zone euro-méditerranéenne", dispose d’un riche potentiel économique à développer, rendu également attractif par la disponibilité "de ressources humaines qualifiées".APS

Algerie développement du tourisme de montagne 2012


Une journée d’étude sur le développement du tourisme
 de montagne, en mai prochain à Alger (ministre)
KHENCHELA - Le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Smail Mimoune, a annoncé jeudi à Khenchela l’organisation d’une journée d’étude sur le développement du tourisme de montagne, en mai prochain à Alger, en marge de salon international du tourisme et des voyages (SITEV).
M. Mimoune, qui effectue une visite d’inspection dans la wilaya de Khenchela, a souligné "l’importance du développement, tout au long de l’année, du tourisme de montagne et de l’écotourisme, dans l’optique de diversifier l’offre touristique qui ne doit pas être confinée au tourisme balnéaire".
Par ailleurs, le ministre a rappelé que toutes les wilayas du pays avaient bénéficié de projets pour l’établissement de schémas directeurs de développement touristique avec la mobilisation, à cet effet, de 15 millions de dinars pour chaque wilaya.
L’Algérie recèle des potentialités touristiques "considérables" qui ont besoin d’être mises en valeur par des investissements, a notamment affirmé M. Mimoun, indiquant que l’Etat assume, dans ce cadre, les missions de contrôle et d’orientation, en plus de la mise en place de dispositifs incitatifs et d’avantages fiscaux notamment dans les régions des Hauts plateaux où, a-t-il noté, les infrastructures touristiques demeurent largement inférieures aux atouts immenses de ces régions en matière de tourisme thermal et d’écotourisme.
S’agissant de l’artisanat traditionnel, le ministre a insisté sur la formation des jeunes à ces métiers séculaires et sur le rôle du mouvement associatif pour leur accompagnement.
M. Mimoune s’est rendu, lors de sa tournée, au village séculaire de Taberdga (5 km de Chechar) où il a visité les veilles habitations en pierre blanche éparpillées à travers de vastes vergers arboricoles où les palmiers côtoient grenadiers, abricotiers, figuiers et beaucoup d’autres espèces d’arbres fruitiers composant cet éden de verdure.
Le ministre s’est dit "émerveillé" par la beauté naturelle de ce village montagneux dont les vestiges des anciennes constructions à même la roche témoignent de l’ingéniosité des bâtisseurs berbères.
Sur place, le ministre a appelé à hâter les travaux de restauration de la vieille mosquée du village ainsi que de son ancien hôtel de ville.
Sur le mont Chélia, dont le pic de Ras Kelthoum culmine à 2.328 m, le ministre a reçu des explications sur l’étude technique élaborée pour la valorisation de cette station climatique située au milieu de paysages montagneux féeriques composés de forêts de cèdres de l’Atlas et de pins d’Alep et où la neige ne fond qu’au printemps.
L’étude qui a mobilisé 30 millions de dinars, propose l’implantation d’une série d’équipements touristiques dont un hôtel de 140 lits.
L’offre touristique dans de tels sites "doit inclure le tourisme d’exploration pour attirer visiteurs et touristes", a relevé le ministre qui devait également se rendre à la station thermale de Hammam Essalihine qui a bénéficié d’une étude technique pour l’aménagement de sa source thermale dont le débit est de 20 litres par seconde.
Exploitée depuis la période romaine, cette station qui comprend deux bassins aménagés durant la période romaine, a récemment fait l’objet de travaux d’entretien.
M. Mimoune a également visité une exposition mettant en valeur le riche patrimoine artisanal de cette région des Aurès.Aps

Algerie 1.020.058 entreprises recensées en Algérie 2012


Recensement économique : 1.020.058 entreprises recensées en Algérie
ALGER- Le nombre d’entreprises recensées sur le territoire national a dépassé le million pour atteindre plus exactement 1.020.058 entités à décembre 2011, selon les résultats préliminaires du premier recensement économique (RE) effectué en Algérie l’année dernière.
Sur ce total, on dénombre 959.718 entités économiques (94%) et 60.340 entités administratives, selon ces résultats rendus publics par l’Office national des statistiques (ONS) sur son site internet.
Cette opération d’envergure pilotée par l’ONS de mars à décembre 2011, a révélé que le tissu économique national était dominé par les personnes physiques à 90,6% contre 9,4 % pour les personnes morales (entreprises) et qu’il reposait donc essentiellement sur des micro entités.
La capitale s’accapare de plus du tiers des entités morales réparties à travers le pays avec une part de 33,8 %, suivie de loin par les wilayas de Tizi-Ouzou (7,2%) et Bejaia (6,7%), relève l’enquête qui a ciblé tous les établissements économiques, hors agriculture, relevant des secteurs privé et public et qui a également concerné tous les établissements administratifs.
D’autre part, le nombre d’entités industrielles recensées est de 97.202, dont 23,4% opèrent dans les industries agroalimentaires, 22,7% la fabrication de produits métalliques et 10,5% dans l’habillement.
Pour ce qui est du secteur de la construction, les très petites entreprises (TPE) constituées essentiellement de métiers de plomberie, bâtiment et peinture ne disposent pas d’un local fixe et visible et sont donc difficiles à repérer sur le terrain.
En outre, sur les 959.718 entités économiques, 83,5% sont implantées dans le milieu urbain et 16,5% en milieu rural. En terme d’activité, 68% des industries extractives sont implantées dans le milieu rural, tandis que les industries manufacturières représentent 19%, selon les résultats préliminaires du recensement.
Par ailleurs, les activités immobilières et financières restent très faibles dans le milieu rural, représentant respectivement 1,8% et 3,5%. Lancé en mars 2011, le RE a pour principal objectif d’améliorer la gouvernance de l’économie au niveau national et au niveau local, par une prise de décisions plus pertinente, grâce une meilleure connaissance du tissu économique.
Il constitue, pour les pouvoirs publics, une occasion exceptionnelle d’être à l’écoute des préoccupations des entrepreneurs et d’Appréhender de manière objective les véritables contraintes et problèmes rencontrés par l’entreprise.APS

Algérie lections législatives 17 mai 2012 premier ministre Mr Ahmed Ouyahia


- les prochaines élections législatives auront lieu avant le 17 mai 2012 (Ouyahia)



Les prochaines élections législatives auront lieu avant le 17 mai 2012, a indiqué jeudi à Alger le Premier ministre, Ahmed Ouyahia.
"Ce que je peux vous dire, selon une lecture des textes (de loi) et en attendant que le président de la République promulgue le décret portant convocation du corps électoral, devant intervenir 90 jours avant le scrutin, il est sûr que conformément à la loi les élections devront se tenir avant le 17 mai prochain, date de la précédente législature", a déclaré M. Ouyahia à la presse en marge de la cérémonie de clôture de la session d’automne du Conseil de la nation.
"Ce sera durant la première quinzaine du mois de mai et vous l’apprendrez exactement dans peu de temps", a-t-il ajouté. (APS) MAGHREB EMERGENT

Mécanisme de coopération algéro-français bons résultats 2012


Le mécanisme de coopération algéro-français
 a donné de bons résultats (Benmeradi et Raffarin)
ALGER - Le mécanisme, mis en place depuis plus deux ans par les gouvernements algérien et français pour encourager leur coopération économique, a donné de "bons résultats", ont affirmé jeudi à Alger le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi et l’envoyé spécial du président français, Jean-Pierre Raffarin.
Dans une déclaration conjointe à la presse au terme d’une séance de travail, les deux responsables ont souligné la contribution du mécanisme dans l’avancement et l’aboutissement de nombreux projets inscrits dans l’agenda de la coopération algéro-française.
M. Raffarin a indiqué que chacune des cinq réunions tenues dans le cadre de ce mécanisme, avait constitué "une avancée concrète et opérationnelle" et se déroulait dans un "climat positif et constructif".
Concernant le traitement des dossiers ciblés par le mécanisme, M. Raffarin s’est dit "très satisfait de voir que des dossiers comme Lafarge, Renault et Total connaissent des avancées significatives".
Il a rappelé, dans ce sens, que les négociations sont en cours entre plusieurs entreprises algériennes et françaises à l’instar du groupe français Lafarge qui participe, a-t-il dit, de manière significative au développement d’une cimenterie algérienne en partenariat avec le Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA).
"Aujourd’hui les horizons sont dégagés pour développer une cimenterie en partenariat Lafarge-GiCA en Algérie", a-t-il affirmé. M. Raffarin a souligné, d’autre part, que le groupe français Sanofi "est engagé de manière concrète dans l’industrie pharmaceutique algérienne avec un projet d’usine en développement".
Concernant la création d’une filière automobile en Algérie, l’ancien Premier ministre français a relevé que "les négociations avec Renault s’accéléraient" et que son gouvernement souhaitait "voir ce constructeur participer à la structuration d’une filière automobile significative en Algérie".
Pour sa part, M. Benmeradi a indiqué que de nombreux projets de partenariat ont été concrétisés grâce à ce mécanisme dont certains sont "très peu médiatisés". "Il y a de nombreux dossiers de coopération qui ont très bien avancé mais qui ne sont pas assez médiatisés", a-t-il dit.
Abordant le dispositif d’investissement en Algérie, le ministre de l’Industrie a déclaré qu’"il n’y a pas de dispositifs figés et nous travaillons pour leur amélioration".
Au cours de la séance de travail, le ministre a estimé que la coopération économique entre les deux pays doit aller au-delà de l’aspect commercial.
’’Quantitativement, les échanges entre les deux pays ne sont pas négligeables, qualitativement, nous pensons qu’il y a énormément de gisements à valoriser’’, a-t-il dit, en affirmant que ’’l’Algérie va déployer tous les efforts pour concrétiser de nouveaux partenariats avec les entreprises françaises et ces partenariats s’élargiraient même au secteur privé’’.
Entamée mercredi soir, la visite de travail de M. Raffarin en Algérie s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération économique algéro-française.APS

Mr Mohamed Benmeradi ministre de l’industrie de la PME coopération algéro-française 2012


M. Benmeradi plaide pour le renforcement de la coopération industrielle algéro-française
ALGER - Le ministre de l’industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi a plaidé jeudi à Alger pour le renforcement des relations économiques entre la France et l’Algérie, notamment dans le secteur industriel.
M. Benmeradi, qui intervenait au cours d’une réunion avec une délégation d’hommes d’affaires français conduite par l’ex-Premier ministre Jean Pierre Raffarin, a estimé que la coopération économique entre les deux pays doit aller au-delà de l’aspect commercial.
’’Quantitativement, les échanges entre les deux pays ne sont pas négligeables, qualitativement, nous pensons qu’il y a énormément de gisements à valoriser’’, a-t-il dit.
Pour autant, il a affirmé que ’’l’Algérie va déployer tous les efforts pour concrétiser de nouveaux partenariats avec les entreprises françaises et ces partenariats s’élargiraient même au secteur privé’’.
’’Nous souhaitons participer à la mise en place de conditions nécessaires pour le développement de partenariats notamment pour les dossiers d’investissements lourds comme la pétrochimie et la mécanique’’, a-t-il encore précisé, avant d’affirmer à ses interlocuteurs que ’’la France est un partenaire de choix pour l’appareil productif national en termes d’équipements et de biens intermédiaires destinés notamment aux secteurs de l’agriculture et de l’industrie’’.
En Algérie, les entreprises françaises sont présentes notamment dans les secteurs des services, de la finance, de l’agroalimentaire, des matériaux de construction, de l’énergie, des technologies de l’information et de la communication, de la pharmacie, de l’industrie et des transports.
’’L’Algérie ambitionne à un moyen terme la diversification de son économie à travers ses ressources naturelles et financières pour créer de la valeur ajoutée et des postes d’emplois’’, a encore précisé M. Benmeradi.
Il a par ailleurs estimé, concernant les discussions menées avec l’envoyé personnel du Président Sarkozy pour renforcer la coopération algéro-française, que ’’nous apprécions ce cadre de partenariat économique, et au-delà des dossiers inscrits à nos agendas, la touche personnelle que nous allons apporter au succès de ce mécanisme’’. Il a encore affirmé que la France ’’est un partenaire économique très important pour l’Algérie’’.
A fin 2011, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a dépassé 13,5 milliards de dollars.APS

Algerie France ce que les deux pays peuvent faire ensemble à l'exemple du projet de métro d'Alger.2012


RELATIONS ALGÉRO - FRANÇAISES

L'impossible désamour

La visite de Jean-Pierre Raffarin entamée hier à Alger a toutes les chances d'aboutir à de nouveaux projets concrets.
L'envoyé spécial du président français Nicolas Sarkozy a la ferme intention d'achever sa mission en beauté. Jean-Pierre Raffarin est confiant puisqu'il assure qu'il tire un bilan très positif de l'avancée des dossiers qui lui sont confiés. Neuf d'entre eux sont définitivement réglés. Les trois principaux dossiers restants concernent Renault, Lafarge et Total. Cette approche plaît au gouvernement algérien. Le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, Mohamed Benmeradi, n'a pas hésité à déclarer que l'Algérie veut construire avec ses partenaires étrangers, comme la France, des relations économiques basées sur l'investissement productif. Du côté de la France, on a insisté aussi sur le caractère symbolique de ce que les deux pays peuvent faire ensemble, à l'exemple du projet de métro d'Alger.
L'accent est aussi mis sur l'esprit de «coopération et d'entente concrète» pour lever les obstacles afin de répondre aux besoins quotidiens de la population. Ce sont là les termes de Jean-Pierre Raffarin. Ce dernier ne cache pas que des signaux positifs ont été perçus au cours des derniers mois. A propos de son déplacement effectué hier à Alger, il a souligné qu'il vise à en faire un point d'étape important avec les autorités algériennes pour, à la fois, prendre acte des avancées et examiner les efforts restant à entreprendre pour les régler définitivement.
Ce n'est pas pour autant que quelques écueils peuvent surgir et entraver cette marche. Les dossiers qui fâchent sont aussi évoqués. Les Français ont détecté des difficultés d'ordre administratif. Une fois que tous les verrous auront sauté, les Français seraient aussi disposés à discuter d'autres thèmes. Ce sera le cas pour les volets relatifs au développement de l'esprit d'entreprise chez les jeunes, ainsi que la formation professionnelle.
Dans tous les cas, les deux partenaires évitent d'utiliser une rhétorique qui évoque l'existence d'obstacles. Selon Raffarin, il n'y a pas lieu de parler de blocage. A titre d'exemple, il considère qu' il est normal que les discussions qui portent sur le projet Renault aient besoin de temps pour aboutir.
Preuve que la patience peut très bien venir à bout des situations les plus inextricables, il y a lieu de citer les investissements opérés dans le domaine des assurances, fermé pendant des années aux Français à cause d'un litige datant du milieu des années 1960. Concernant la société Axa, Raffarin s'est déclaré satisfait que le projet d'investissement soit entré en vigueur. Saint-Gobain a bénéficié du même traitement.
Qu'en sera-t-il des intentions d'investissements exprimées depuis quelque temps par les hommes d'affaires de l'autre rive de la Méditerranée?
Lors du Forum de partenariat algéro-français organisé en mai dernier à Alger, 146 patrons d'entreprises françaises, principalement des PME, ont été réunis. En face, il y avait les responsables de 520 sociétés algériennes. A l'issue des discussions, on avait enregistré une quinzaine d'accords de partenariat. Certains sont en négociation avancée. 25 rencontres d'entreprises seront organisées par Ubifrance courant 2012. Raffarin précise qu'une approche plus ciblée par secteur sera adoptée. Le but avoué est celui de mobiliser 250 nouvelles PME tout au long de l'année pour explorer de nouveaux partenariats avec des entreprises locales. Serait-ce autant de success story comme c'est le cas pour la gestion des eaux d'Alger, du métro et de l'aéroport d'Alger qui sont gérés par des Français? C'est le voeu affiché avec la volonté d'aller plus loin. La deuxième étape sera celle du transfert de savoir-faire et de la formation. Les Français ont bien compris que l'Algérie n'est plus condamnée au partenariat avec un seul vis-à-vis. Cela veut dire que la France doit donner des gages qu'elle veut aller jusqu'au bout et réaliser ses projets si elle ne veut pas risquer de perdre la mise au profit d'autres investisseurs.
Y compris dans le domaine de l'automobile où ce ne sont pas les offres qui manquent. C'est ainsi que le projet de fabrication de véhicules en partenariat avec le constructeur allemand Volkswagen est, lui aussi, en train d'avancer et suscite l'intérêt d'un fonds d'investissement qatari, a annoncé le ministre de l'Industrie, Mohamed Benmeradi. Quel commentaire font les autorités algériennes sur ces intentions d'investissement?
«Nous sommes tranquilles. Nous ne sommes ni trop optimistes, ni trop pessimistes. Le gouvernement a décidé de réaliser un projet d'usine de fabrication de véhicules et nous le ferons avec Renault ou avec un autre partenaire», a souligné le ministre.L'EXPRESSION
Par Mr 

Comédie musicale algérienne Essaha Paris 2012


La comédie musicale "Essaha", projetée vendredi à Paris
PARIS- "Essaha" (La Place), une première comédie musicale algérienne, sera projetée vendredi à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, a-t-on appris mercredi auprès de son réalisateur, Dahmane Ouzid.
La projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur, a-t-il précisé à l’APS, signalant que le long métrage sortira sur les écrans en France le 8 février.
Selon lui, il s’agit, à travers une telle projection, de faire de la promotion à un produit cinématographique algérien dans l’Hexagone et de lui donner "plus de lisibilité" auprès du public français. "C’est grâce à une telle promotion que nous pourrons avoir les moyens financiers nécessaires à une large diffusion du film en France avec une premier sortie à Paris, à partir du 8 février", a expliqué le réalisateur.
La Place donne à voir une jeunesse décomplexée, chantant et dansant, confrontée aux réalités urbaines de l’Algérie contemporaine. La scène se déroule au coeur d’une cité neuve, un terrain resté dépourvu de tout aménagement... Pour le réalisateur, l’autre but recherché à travers la diffusion de ce film en France est de mettre à profit le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie pour donner une "image valorisante de la jeunesse algérienne".
"Le propos est de rompre avec les clichés présentant la jeunesse algérienne comme celle des desesperados ou de la harga (immigration clandestine). Nous voulons, par le biais d’une oeuvre joyeuse, mettre en relief des comédiens que nous considérons comme étant les véritables ambassadeurs de la jeunesse algérienne telle qu’elle est", a-t-il dit.
Sorti en 2010, Essaha a été à plusieurs reprises distingué lors de festivals internationaux, à l’image du Fespaco (Ouagadougou) dont la 22 eme édition en 2011 lui a décerné le prix spécial des Nations-unies pour la lutte contre la pauvreté, et le prix de la meilleure affiche qui vient récompenser le talent du designer et graphiste, Nouredine Boutella.
Le film avait déjà obtenu un prix pour la musique au Festival de Montpellier ainsi que les prix d’interprétation masculine et féminine au dernier Festival international du film arabe d’Oran.
D’autres festivals à l’instar du Cinémed à Montpellier, d’El Ojo Cojo de Madrid ou celui de Milan ont également donné une première visibilité à l’oeuvre produite par Belkacem Hadjadj, cinéaste et producteur de films.APS

mercredi 1 février 2012

Mr Jean Pierre Raffarin Algerie la coopération 2012


M. Raffarin : forte demande des entreprises françaises
 pour coopérer avec leurs homologues algériennes
ALGER - L’envoyé spécial du président français et ancien Premier ministre, Jean Pierre Raffarin, a exprimé, mercredi soir à Alger, la "forte demande" des entreprises françaises de coopérer avec leurs homologues algériennes.APS

Coopération algéro-francaise 2012


Coopération algéro-francaise : plusieurs projets sur le point d’être concrétisés (Benemradi)
ALGER - Plusieurs projets de partenariat algéro-français sont à un stade avancé de négociation ou sur le point d’être concrétisés, a indiqué mercredi à Alger, le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benemradi.
Dans une déclaration à l’APS peu avant l’arrivée à Alger de l’envoyé personnel du président français, Jean Pierre Raffarin, il a fait savoir que la réalisation d’une usine de vapocraquage d’éthane à Arzew (Oran), en partenariat avec le groupe français Total, "avance bien".
"C’est un dossier qui avance bien et les négociations sur la rentabilité économique du projet seront bientôt engagées entre les deux parties (Sonatrach et Total)", a-t-il ajouté.
Selon M. Benmeradi, ces évaluations menées par Sonatrach ont été finalisées et permettent le démarrage des négociations sur la rentabilité économique de la future usine d’Arzew.
"Les études menées par Sonatrach avaient porté notamment sur la faisabilité d’acheminer l’éthane à partir des gisements gaziers de Hassi Ramel", a-t-il fait savoir.
Concernant le projet de réalisation en Algérie d’une usine de fabrication de voiture en partenariat avec Renault, M. Benmeradi a fait savoir que le gouvernement algérien et le constructeur français étaient ’’sur le point de signer’’ un protocole d’accord visant à concrétiser le projet.
"Nous sommes déjà à la phase de la signature d’un protocole d’accord avec Renault. C’est pour vous dire que nous sommes très près de la concrétisation du projet", a-t-il souligné.
"Une fois que cet accord sera paraphé, nous procéderons à la signature d’un pacte des actionnaires qui donnera le feu vert au lancement du projet’’, a-t-il ajouté.
S’agissant du développement de l’industrie automobile en Algérie, M. Benmeradi a réaffirmé que les pouvoirs publics tablaient notamment sur cette filière pour "booster l’investissement industriel de manière générale, et contribuer à l’émergence d’un réseau national de sous-traitance fiable".
Abordant la politique de partenariat prônée par l’Algérie, le ministre a souligné que l’Algérie veut construire avec ses partenaires étrangers, comme la France, "des relations économiques basées sur l’investissement productif".
"L’Algérie veut que ses relations commerciales et économiques avec ses partenaires, comme la France, ne soient plus des relations basées essentiellement sur les importations et les exportations mais aussi sur l’investissement productif sur son sol", a-t-il déclaré.
Pour M. Benmeradi, le mécanisme de coopération mis en place par les gouvernements algérien et français, depuis un peu plus de deux ans, visait justement à orienter les relations économiques vers l’investissement productif en Algérie.
"C’est un mécanisme qui vise à booster la coopération économique entre les deux pays et de développer le niveau de leurs relations commerciales qui ne doivent plus se baser uniquement sur les importations et les exportations mais aussi sur l’investissement productif commun en Algérie", a-t-il ajouté.
Parmi les projets de partenariat concrétisés dans le cadre de ce mécanisme, le ministre a cité celui de Sanofi Aventis (pharmaceutique), de Saint-Gobain (fabrication de verre) et d’Axa (assurances)", a-t-il dit.
La dernière visite de M. Raffarin en Algérie remonte au mois de mai 2011. Elle avait permis de faire avancer de nombreux projets de coopération économique algéro-française.APS

Algerie les entreprises peuvent investir sereinement 2012


Partenariat : Les entreprises peuvent investir sereinement en Algérie

Le président du Conseil des chefs d’entreprise France-Algérie, Jean-Marie Dauger, a affirmé mardi que l’Algérie est un marché à '' fort potentiel '' et sa solidité macroéconomique pourrait permettre aux entreprises françaises d’y investir sereinement.
Le président du Conseil des chefs d’entreprise France-Algérie, Jean-Marie Dauger, a affirmé mardi que l’Algérie est un marché à '' fort potentiel '' et sa solidité macroéconomique pourrait permettre aux entreprises françaises d’y investir sereinement. '' Le faible niveau d’endettement, les larges réserves de change et une  balance commerciale excédentaire sont le signe de la solidité macroéconomique du pays et contribuent à faire de l’Algérie un marché à fort potentiel '', a indiqué le représentant du patronat français dans un entretien à l’APS. Pour M. Dauger, le plus important pour toutes les entreprises algériennes ou étrangères, c’est la sécurité, la stabilité juridique, la transparence et la possibilité de pouvoir réaliser des transferts financiers et de créer un  climat de confiance propice aux investissements, des conditions qui, selon lui, permettent d’investir sereinement en Algérie. Commentant la règle des 49/51, mise en place par la loi de finances complémentaire en 2009, il a estimé que c’est le cadre juridique '' choisi ''  par le gouvernement algérien et que les entreprises internationales, et françaises en particulier, s’y adaptent avec leurs partenaires locaux, tout en poursuivant les coopérations technologiques ou la formation. '' Des solutions pragmatiques sont utilisées entre entreprises algériennes et françaises pour s’adapter dans le respect du cadre des règles d’investissement  et des marchés publics '', a ajouté M. Dauger qui s’était rendu en décembre dernier à Alger à la tête d’une délégation du Medef international. Interrogé sur la lenteur prise dans la matérialisation de grands projets  entre l’Algérie et la France, il a estimé que ces dossiers (Renault, Total-Sonatrach, Lafarge) sont des investissements lourds qui ne peuvent se concrétiser qu’après un long processus de discussion entre les différentes parties. '' Les projets des entreprises françaises sont des investissements  importants qui témoignent de la volonté de participer au développement économique de l’Algérie, l’un de nos premiers partenaires économiques et le premier sur le continent africain '', a affirmé M. Dauger, signalant que si un certain ralentissement est visible en Europe, ce n’est pas le cas des pays émergents qui bénéficient d’une croissance encore souvent supérieure à 4 % et qui, a-t-il dit, sont les  '' marchés de demain ''. Il a rappelé que les entreprises françaises investissent en Algérie depuis plusieurs dizaines d’années. '' Près de 450 sociétés sont implantées, filiales de grands groupes et de PME dans tous les secteurs d’activités, employant plus de 30.000 personnes et générant 100.000 emplois indirects, ce qui fait de la France le premier investisseur étranger en Algérie '', a-t-il dit.
L'ancien premier ministre français et envoyé spécial du président  Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin, est attendu mercredi à Alger pour faire avancer la coopération économique entre les deux pays, ainsi que pour relancer certains  projets industriels d'importance. A la question de savoir si les perspectives moroses de l’économie européenne ne seraient pas un frein au commerce extérieur de l’Algérie dont le marché est tributaire du Vieux continent, le responsable du patronat français a signalé que l’Algérie est le troisième partenaire commercial de la France  hors OCDE (après la Chine et la Russie).
ELMOUDJAHID

Mr Jean-Pierre Raffarin, envoyé spécial de Mr Nicolas Sarkozy chef de l'etat 2012


 TSA
À la veille de sa visite à Alger, Jean-Pierre Raffarin, envoyé spécial du président français Nicolas Sarkozy, a accordé un entretien exclusif à TSA.

Plus de deux ans après votre nomination pour relancer les relations économiques entre l’Algérie et la France, quel bilan faites-vous de  votre mission ?        

Nous en tirons un bilan très positif (9 dossiers définitivement réglés  sur 12). Celui du métro est symbolique de ce que nous pouvons faire ensemble dans cet esprit de coopération et d’entente concrète pour  lever les obstacles afin  de répondre aux besoins quotidiens de la  population. Les trois derniers, plus complexes, demandent un travail plus approfondi, davantage de concertation. Des signaux positifs ont été perçus au cours des derniers mois. Ce déplacement vise à faire un  point d’étape important avec les autorités algériennes pour, à la fois, prendre acte des avancées et examiner les efforts restant à  entreprendre pour les régler définitivement.        

Quels sont les principaux dossiers qui seront au menu de votre  visite ce 1
er février en Algérie ? 


Les trois principaux dossiers concernent Renault, Lafarge et Total. Nous évoquerons également des dossiers plus ponctuels sur lesquels des  difficultés d’ordre administratif sont apparues au cours des derniers mois. Nous évoquerons enfin des thématiques plus générales, comme  l’approche par filières, le développement de l’esprit d’entreprise, notamment chez les jeunes et la formation professionnelle.        

Beaucoup de déclarations ont été faites sur le dossier Renault. Mais les choses ne semblent pas avancer au bon rythme. Quels sont les  principaux éléments de blocage dans ce projet ?       

Il n’y a pas lieu de parler de blocage. Sur un dossier de cette  ampleur, il est normal que les discussions, qui portent sur un très grand nombre d’aspects (le développement d’un tissu fournisseur, le  choix du site, le pacte d’actionnaires, le financement du projet…),  aient besoin de temps pour aboutir. Ces discussions avancent sur un  rythme tout à fait satisfaisant. Des rencontres sont à nouveau prévues  au cours des prochaines semaines et je suis confiant sur l’issue.        

Hormis ces dossiers lourds qui rencontrent des difficultés, y a-t-il d’autres projets d’investissements français qui ont vu le jour  ces derniers mois ? 

S’agissant des dossiers Saint-Gobain et Axa, on se souviendra qu’avant l’été (2011), les pactes d’actionnaires avaient été conclus. Nous  sommes très heureux que ces deux projets d’investissement soient  entrés en vigueur en octobre dernier avec l’octroi de leurs autorisations : à Saint-Gobain par le Conseil national d’investissement, et agréments à Axa (pour ses filiales "dommages"  et "assurance des personnes") par le ministère des Finances. Ces entreprises sont désormais en activité.

Par ailleurs, suite au Forum de partenariat algéro-français organisé  en mai dernier à Alger, qui avait réuni 146 entreprises françaises, principalement des PME, et 520 algériennes, une quinzaine d’accords de  partenariat sont soit conclus soit en négociation avancée. Ainsi, 25 rencontres d’entreprises seront organisées par Ubifrance courant 2012,  dans une approche plus ciblée par secteurs. Elles visent à mobiliser  250 nouvelles PME/PMI françaises tout au long de l’année pour explorer de nouveaux partenariats avec des entreprises algériennes.   

Cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, de nombreux  services publics comme les eaux d’Alger et de Constantine, le métro et  l’aéroport d’Alger sont gérés par des Français. Pourquoi n’y a-t-il  toujours pas de transfert de savoir-faire pour permettre aux Algériens  de gérer eux-mêmes ces services ? 

Précisément, il s’agit de contrats de gestion de durée limitée, qui  comprennent justement un volet important de transfert de savoir-faire  et de formation, et qui visent à permettre aux opérateurs publics  algériens concernés, lorsqu’ils le jugeront souhaitable, de reprendre  eux-mêmes la gestion de ces services publics, forts de l’expérience qui aura été acquise auprès des entreprises françaises actuelles  délégataires. Cette forme de partenariat "public-privé" et "public-public" reçoit en Algérie un accueil favorable.        

Les entreprises françaises ne sont pas les seules à se plaindre de  difficultés en Algérie. De nombreux investisseurs étrangers et  algériens se plaignent de contraintes liées aux lois sur  l’investissement. Pensez-vous que le gouvernement algérien doive revoir certaines dispositions ? 

Il est vrai que le nouveau régime des investissements issu de la Loi de finances complémentaire 2009 a apporté des contraintes qui peuvent poser des difficultés aux entreprises étrangères qui peuvent trouver, dans d’autres pays, des conditions d’accès plus attractives. Mais il est clair aussi que les autorités algériennes sont souveraines pour décider des conditions dans lesquelles elles souhaitent accueillir les investisseurs étrangers. Il appartient à ceux-ci de s’y adapter. Toutes décisions que prendraient les autorités algériennes pour  assouplir le régime existant seraient certainement bien accueillies. Je pense en particulier aux PME qui peuvent apporter beaucoup à nos  deux pays en termes de coopération, de diversification d’activités, de création d’emplois.        

De quoi se plaignent les entreprises françaises qui cherchent à  investir en Algérie ? 

Comme les autres investisseurs étrangers, et comme la plupart des sociétés algériennes, les entreprises françaises soulignent les lourdeurs administratives, l’accès au foncier industriel. Il est  quelquefois difficile aux sociétés françaises d’identifier un partenaire algérien adéquat, compte tenu d’un tissu d’entreprises  privées encore limité. Elles sont en revanche unanimes à saluer le potentiel du marché  algérien, la qualification de la main-d’œuvre locale, et la proximité  géographique, culturelle et linguistique avec l’Algérie.       

Il y a un an, vous avez été le premier à annoncer des réformes politiques en Algérie après une rencontre avec le président  Bouteflika. Quel regard portez-vous aujourd’hui sur les réformes en  cours en Algérie ?       

L'Algérie a choisi la voie des réformes par l'adoption de plusieurs  textes législatifs, de la participation d'observateurs aux élections  législatives du printemps puis de l'adoption à venir d'une réforme de la Constitution. Sur le fond, il ne nous revient pas de nous prononcer sur les choix du législateur ou du constituant algérien. Nous pouvons en revanche encourager les autorités algériennes à répondre aux aspirations démocratiques du peuple algérien, dans le contexte régional actuel où ces aspirations sont encouragées par les changements dans plusieurs pays, comme elles ont entrepris de le faire. Les Algériens savent que la France est à leurs côtés.                                           

Comment la France compte-elle agir au plan économique pour renforcer le processus de démocratisation dans la région du Maghreb ? 

Si la France est également soucieuse de soutenir les aspirations  démocratiques en Afrique du Nord comme ailleurs, les situations sont différentes d'un pays à l'autre. Ainsi, la France, lorsqu'elle était  Présidente du G8/G20, a mobilisé ses partenaires pour soutenir les aspirations de la Tunisie avec l'adoption du partenariat de Deauville. En Algérie, et c'est tout l'objet de ma mission, les autorités  souhaitent que chaque projet industriel soit porteur d'un développement plus vaste d'une filière, d'emplois, de formation, de transfert de technologie et de savoir-faire. Nous avons fait des  propositions précises en matière de formation. L'emploi et la formation constituent la meilleure réponse possible, au plan  économique, aux aspirations de la jeunesse. N'oublions en outre pas que l'Algérie et le Maroc constituent nos premières enveloppes de coopération au monde et, dans un contexte budgétaire dégradé, sont  parmi celles qui se maintiennent.

 TSA 
 

Algerie engager des investissements dans les énergies renouvelables 2012


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES 

 Engager des investissements pour développer l’industrie des énergies renouvelables

Lundi 30 janvier 2012
L’Algérie a tracé un programme à long terme pour le développement des énergies renouvelables dont l’application dépendra de plusieurs paramètres à savour la ressource humaine qualifiée et l’implication du secteur de l’industrie dans la concrétisation des projets.
Une problématique soulevée lors des assises sur les énergies renouvelables organisées à Alger. Pour le directeur adjoint du centre de développement des énergies renouvelables Amor Bouhdjar, il s’agit beaucoup plus d’impliquer les producteurs dans la mise en place de cette stratégie et sortir de la théorie à la pratique.
Il affirme à ce propos que des progrès sont enregistrés notamment dans la maîtrise des process, précisant ainsi que tout repose sur la qualité de la ressource humaine. M. Bouhdjar estime que le moment est venu pour les producteurs d’être de la partie et développer le secteur du renouvelable qui a un bel avenir devant lui en Algérie.
" Le secteur de la recherche est dans un état très avancé mais reste le côté industrialisation qu’il faut développer ", a-t-il déclaré hier sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale.
Des expériences sont menées dans ce sens à l’image de la mise en place de l’unité de fabrication du silicium de Rouiba pour la production de panneaux photovoltaïques. M. Bouhdjar insiste sur l’accompagnement par la recherche du secteur de l’industrie notamment dans la réalisation de centrales solaires ou éoliennes comme la ferme éolienne installée dans la wilaya d’Adrar qui sera " lancée prochainement ", a-t-il dit.
Interrogé sur la disponibilité des moyens financiers, il souligne que le problème ne se pose pas puisque pas moins de 600 milliards de dinars sont dégagés pour la recherche scientifique pour les cinq prochaines années en plus des autres mesures comme la création d’un fonds pour le développement des énergies renouvelables mais à présent il faut " passer au stade des démonstrations pour stimuler le marché et inciter les industriels à investir ". M. Bouhdjar rappellera au passage le programme du gouvernement dans ce domaine en précisant que l’objectif est d’arriver à produire avant 2020 " 7000 mégawatts d’énergie renouvelable et la plupart viendra du solaire ". A moyen terme, il est prévu grâce aux centrales de Saïda et d’El Oued de produire " 300 mégawatts en 2015 ". L’invité de la radio a insisté, par ailleurs, sur la nécessité de redoubler d’efforts pour développer davantage le renouvelable car " dans 30 ans le pic de la production des hydrocarbures sera atteint et donc tout se prépare maintenant pour trouver une alternative aux énergies fossiles ", a-t-il souligné.
Le Maghreb

Algerie partenariat économique basé sur l’investissement productif 2012


L’Algérie veut construire un partenariat économique basé sur l’investissement productif (Benmeradi)
- L’Algérie veut construire avec ses partenaires étrangers, comme la France, "des relations économiques basées sur l’investissement productif", a indiqué mercredi à Alger le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi. APS

Algerie financement des PME 2012

Financement des PME : le FSIE mise sur l’émission de 50.000 nouvelles actions en 2012 (DG)
ALGER - Le FSIE, un fonds d’investissement des travailleurs finançant notamment la PME, compte émettre en 2012 quelque 50.000 nouvelles actions pour renflouer ses caisses, a indiqué à l’APS le Directeur général de cette société financière, Mohamed Sennoun.APS

Coopération Algerie UE l’Union européenne domaine de l’énergie 2012


Coopération énergétique Algérie-UE

Un accord stratégique sera signé à Alger

L’Algérie et l’Union européenne vont signer un accord dans le domaine de l’énergie. Selon une source officielle basée à Bruxelles, «le texte est désormais finalisé. Il devrait être signé dans les prochains mois à l’occasion d’une visite à Alger du commissaire Günther Oettinger, dont la date n’a pas été fixée».

L’Algérie et l’Union européenne vont signer cette année un mémorandum d’entente pour aboutir à un partenariat stratégique dans le domaine de l’énergie. C’est ce que nous avons appris d’une source officielle de l’Union européenne basée à Bruxelles. La signature nous a aussi été confirmée par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Alger.
Il faut se rappeler que Mourad Medelci, le ministre des Affaires étrangères, avait indiqué sur les ondes de la Radio nationale au début du mois de janvier qu’«un accord sur l’énergie entre l’Algérie et l’Union européenne est actuellement en cours de finalisation et pourrait être signé courant 2012».
Sollicité par nos soins, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani, a indiqué qu’«il s’agit, en fait, d’un mémorandum d’entente qui est en cours de finalisation et qui est appelé à régir les relations entre l’Algérie et l’UE dans le domaine de l’énergie».
A propos du contenu de cet accord, Amar Belani a précisé : «Dans ce contexte, il établit le cadre général qui comporte un certain nombre de dispositions pour fixer la complémentarité et l’équilibre des intérêts entre les deux partenaires comme, par exemple, la sécurité des approvisionnements de l’UE et le transfert de technologie pour le développement des énergies renouvelables en Algérie.»

Sécuriser les approvisionnements de l’UE

Une source de l’Union européenne basée à Bruxelles nous a confirmé que «les deux parties souhaitent marquer le renforcement de leur coopération en signant un mémorandum d’entente ayant pour objectif d’explorer la mise en place d’un partenariat stratégique entre l’UE et l’Algérie dans le domaine de l’énergie». A propos du contenu de cet accord, la source a précisé que «ce mémorandum s’inscrit dans le contexte de la mise en œuvre de l’accord d’association et notamment de son article relatif à la coopération énergétique». Plus explicite, notre source a affirmé que «le texte est désormais finalisé. Il devrait être signé dans les prochains mois à l’occasion d’une visite à Alger du commissaire Günther Oettinger, dont la date n’a pas été fixée».
Si dans un premier temps, le gouvernement algérien avait mis en avant la question des visas lorsque l’UE avait proposé de conclure un accord stratégique sur l’énergie destiné à sécuriser les approvisionnements de l’Europe en gaz algérien, les discussions ont évolué vers le domaine des énergies renouvelables.Le lancement de l’initiative Desertec et du plan solaire méditerranéen a fait apparaître de nouveaux domaines de coopération.
L’Algérie s’est aussi positionnée en adoptant au mois de février 2011 un programme ambitieux de développement des énergies renouvelables (ENR) et d’efficacité énergétique en s’appuyant sur la mise en valeur des ressources inépuisables comme le solaire et leur utilisation pour diversifier les sources d’énergie.
Le programme algérien a pour objectif l’installation d’une puissance d’origine renouvelable de près de 22 000 MW entre 2011 et 2030, dont 12 000 MW seront dédiés à couvrir la demande nationale en électricité et 10 000 MW à l’exportation d’ici 2030. Environ 40% de la production d’électricité destinée à la consommation nationale sera d’origine renouvelable.

Après le gaz, le solaire

La signature au mois de décembre 2011 d’un accord entre Desertec et Sonelgaz a dû contribuer à faire avancer les discussions qui sont menées depuis 2006. En effet, après le lancement de l’initiative Desertec, l’Algérie avait développé sa propre vision et son propre programme.A la proposition de lancer des centrales électriques solaires au sud de la Méditerranée pour alimenter l’Europe en électricité d’origine solaire, l’Algérie avait proposé un partenariat qui tienne compte de ses intérêts, à savoir garantir l’ouverture du marché européen à cette électricité d’origine solaire et fabriquer le matériel localement en assurant le transfert de technologie.
Surtout que, selon les experts, «l’Algérie présente des conditions exceptionnelles pour la production de l’électricité solaire et la moyenne annuelle d’ensoleillement la place comme un site de premier choix en Afrique du Nord».
L’ouverture du marché européen garantirait les investissements énormes, que nécessitent ce projet et le transfert technologique avec le lancement d’industries locales génératrices d’emplois au sud de la Méditerranée qui aiderait une région marquée par la présence d’une importante population jeune touchée par le chômage.
C’est en présence du commissaire européen chargé de l’énergie, Günther Oettinger, et du ministre algérien de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, que la société algérienne de l’électricité et du gaz, Sonelgaz, et l’initiative industrielle Dii (Desertec) avaient signé le 9 décembre 2011 à Bruxelles un accord qui considère que «le renforcement des échanges d’expertise technique, l’examen des voies et moyens pour l’accès aux marchés extérieurs et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international sont au cœur de ce partenariat stratégique».
Selon le communiqué officiel, «les deux parties encourageront par leurs activités les coopérations industrielles en matière de recherche et développement dans les domaines de la fabrication, de l’installation et de l’exploitation des énergies renouvelables». Cet accord a été signé lors d’une rencontre sur le développement du partenariat dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique organisée à Bruxelles par l’Algérie en collaboration avec l’Union européenne.
La réunion avait permis à l’Algérie de présenter le programme national de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. L’Algérie est l’un des principaux fournisseurs en gaz naturel de l’Europe avec la Russie et la Norvège. Plus de 97% de ses exportations de gaz naturel, en moyenne 60 milliards de mètres cubes par an sont destinés à l’Europe.


 
Liès Sahar ELWATAN

ALGERIE FRANCE coopération formation d’agents et cadres des collectivités locales 2012


Algérie - coopération avec la France dans la formation d’agents et cadres des collectivités locales



Les axes de la coopération algéro-française dans le domaine de la formation d’agents et cadres des collectivités locales ont été identifiés, mardi à Alger, à l’occasion d’une rencontre entre des cadres des ministères de l’Intérieur des deux pays.
Dans un document définissant le contexte actuel dans lequel s’inscrit la "volonté" d’engager une coopération dans ce domaine entre l’Algérie et la France, le ministère de l’Intérieur a précisé que les échanges pourraient concerner l’ingénierie permettant l’acquisition du savoir-faire en matière d’élaboration des contenus, des outils et des supports pédagogiques.
La formation de formateurs et l’organisation de stages dans les collectivités locales françaises ont été citées, de même que la formation des hauts fonctionnaires territoriaux.
La coopération à développer dans ce contexte pourrait concerner, ajoute le document, l’accompagnement de la mise en place des centres de formation du ministère et la mise en réseau des instituts régionaux d’administration (relevant de la Fonction publique) avec les établissements de formation du ministère dans le volet des formations initiale et continue.
Dans le domaine de la gestion des villes, il a été recommandé la création d’un cadre d’échange avec le centre national de la fonction publique territoriale, notamment à travers ses instituts de formation, l’Institut national d’études territoriales de Strasbourg (France) et les quatre écoles nationales d’application des cadres territoriaux pour les aspects liés à la gestion des villes.
Le renforcement de la formation en matière de conception et de mise en œuvre des politiques publiques et le développement des compétences pour l’amélioration de la qualité des services publics figurent aussi au nombre des axes de cette coopération algéro-française. (APS) MAGHREB EMERGENT

Algérie Japon coopération énergétique 2012


Algérie-Japon : la coopération énergétique évoquée
ALGER - Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a reçu mardi le vice-ministre parlementaire au ministère japonais des Affaires étrangères, Ryuji Yamane, qui effectue une visite de travail à Alger.
Les entretiens entre les deux responsables ont porté sur le renforcement de la coopération algéro-japonaise dans les domaines des hydrocarbures, de l’énergie et des mines, indique un communiqué du ministère.
A cette occasion, M. Yousfi a invité les entreprises japonaises à "s’engager d’avantage dans l’investissement et le partenariat dans les domaines de l’exploration, la pétrochimie, les énergies renouvelables et la fabrication localement des équipements entrant dans l’industrie des hydrocarbures et des énergies renouvelables".
Il a mis l’accent également sur les volets de la formation et la recherche développement dans ces domaines, ajoute la même source.APS