Algerie Europe coopération durable

Algerie Europe coopération durable
Patrick le Berrigaud

mercredi 9 novembre 2011

Algerie Forum des chefs d'entreprises (FCE


L’élection aura lieu le 17 novembre

Quatre candidats pour la présidence du FCE

Par : Meziane Rabhi
Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) élira, le 17 novembre à Alger, son nouveau président. Réda Hamiani, en lice pour sa réélection, est challengé par trois autres candidats. Le FCE regroupe 243 membres en 2010, représentant 512 sociétés parmi les plus importantes entreprises activant sur le marché algérien. 217 membres du forum sur les 243 réalisent un chiffre d’affaires de 671,2 milliards de DA, soit l’équivalent de 9,2 milliards de dollars. 224 membres emploient 86 956 travailleurs permanents.

Hassen Khelifati : Remettre le forum à l’écoute de ses membres
Né le 6 octobre 1968 dans la commune de Meftah (wilaya de Blida), le président-directeur général d’Alliance Assurances, Hassen Khelifati, se définit comme un passionné. Titulaire d’une licence en finance et comptabilité et d’un DESS banque-assurance de l’École supérieure de commerce d’Alger, ainsi que d’un MBA INSIM-UQUAM Montréal (Canada), M. Khelifati veut remettre le Forum des chefs d’entreprise (FCE) à “l’écoute de ses membres”, estimant que “le bilan de l’équipe actuelle n’est pas à la hauteur de leurs espérances”. M. Khelifati, fort de son parcours professionnel et de son engagement associatif, est convaincu qu’il impulsera, s’il est élu, “une nouvelle dynamique au FCE, pour lui faire jouer son véritable rôle”. L’actuel P-DG d’Alliance Assurances a débuté sa carrière au sein du Crédit populaire d’Algérie, en tant que cadre à la direction du crédit. Après le service national, il rejoint le groupe familial qui activait dans la distribution des matériaux de construction et la promotion immobilière. En 2004, il crée Alliance Assurance, agréée officiellement le 31 juillet 2005. L’entrée réussie à la bourse d’Alger de cette compagnie a quelque peu redoré le blason du “privé algérien après tous les scandales enregistrés au milieu des années 2000”. C’est aussi la première entreprise à avoir adopté la charte de bonne gouvernance. M. Khelifati est également “un militant économique”. à l’école supérieure du commerce, il préside l’association des étudiants de finance et marketing pendant cinq ans. Il est un des membres fondateurs de l’association de l’amitié algéro-sud-africaine. Il a présidé l’association des promoteurs et des investisseurs de la zone industrielle d’Oued Smar pendant cinq ans. Hassen Khelifati est un des membres fondateurs qui ont lancé l’initiative Nabi (Notre Algérie bâtie sur de nouvelles idées) 2012 et 2020. Il également participé à la création d’un certain nombre de think-tanks, comme le club Care. Il rejoint le FCE en 2002. Il vient d’être élu vice-président de l’association des diplômés et des amis de l’école supérieure du commerce d’Alger. Se disant sans attaches politiques, “ce qui ne l’empêche pas d’avoir des amis dans plusieurs formations politiques de toutes tendances et sensibilités”, il veut “rebâtir le FCE sur de nouvelles idées”. M. Khelifati se dit porteur “d’un programme et d’une vision”, à même de donner “un nouveau souffle” au FCE, et de “le rendre plus proche de ses membres”. Le P-DG d’Alliance-Assurances veut faire du FCE “une véritable force de proposition et non un bureau critique des politiques gouvernementales”. Du coup, il s’engage à “bâtir un partenariat public-privé, avec les pouvoirs publics et les syndicats”.


Nassim Kerdjoudj : Un candidat d’évolution
Il se définit comme un candidat d'évolution et non de révolution. Nassim Kerdjoudj, né le 26 septembre 1971 à Alger, est quelqu’un qui, dans son parcours, évolue très vite, mais en franchissant tous les échelons. “Je ne grille jamais les étapes, c’est un principe, mais je progresse toujours très vite”, rassure-t-il. Titulaire d’un DESS en informatique à l’université Paris VII et d’un master en management à l’école supérieure des arts et métiers (Ensam), il débute sa carrière en 1996 au sein du Groupe Decan, puis rejoint Lotus (filiale d’IBM) en tant que consultant senior, avant de passer chez IBM en 2001 comme professional services manager. En 2003, il rejoint Microsoft comme directeur du développement et de la stratégie et rentre en Algérie. Puis il crée en 2004 sa société Net-Skills, dans le domaine de services informatiques et télécoms, dans le cadre du dispositif Ansej. “Je suis fier d’être passé par l’Ansej et d’avoir démarré comme beaucoup de jeunes en bas de l’échelle”, revendique-t-il. Net-Skills est aujourd’hui une société par actions au capital 100% algérien de 100 millions DA. M. Kerdjoudj, qui a déjà eu à présider le club Care en 2008/2009, veut mettre cette expérience et son énergie au service du Forum des chefs d’entreprise dont il est aujourd’hui le plus jeune vice-président. Il considère que l’organisation patronale “à laquelle il est profondément attaché” a besoin “d’une forme de sérénité qui lui permettra d’aborder son évolution de manière crédible, ambitieuse et en conjuguant l’expérience de tous sans distinction d’âge, de taille ou de secteur d'activité”. “Je ne suis ni un homme de rupture ni d’immobilisme”, souligne M. Kerdjoudj. Il aime les évolutions bien ordonnées. Il ambitionne de “changer l'image de l'entreprise privée”, entre autres en mettant en valeur les réussites d'entreprises dans différents secteurs et différentes régions, comme il le fait déjà en tant que vice-président. Dans son “projet de programme”, M. Kerdjoudj inscrit la réconciliation des économies publiques et privées en développant des projets communs ambitieux, comme par exemple la création d’une banque d’investissement pour la PME en partenariat public/privé. Décentraliser la réflexion en créant des clubs FCE dans toutes les régions et renforcer la présence de l'entreprise dans le monde de l'université en promouvant le concept de “Junior Entreprise” sont les autres axes majeurs de son programme. M. Kerdjoudj considère que l’autre enjeu de cette élection est de démontrer la capacité de sa génération à donner une image crédible en portant des valeurs autour de la compétence, du travail et de l’engagement. Il est parfaitement trilingue (arabe, français, anglais).

Mohamed Baïri : “Pour une entreprise algérienne compétitive et citoyenne”
Il appartient à la nouvelle génération de managers algériens. Né le 24 août 1970, Mohamed Baïri a fait une formation en management et marketing en 1992 à Bruxelles. Chez les Baïri, famille de notables de la région de Lakhdaria (Bouira), on est plutôt spécialisés dans l’agriculture et le commerce de matériaux de construction. Mais le parcours de Mohamed Baïri a débuté dans le monde de l’automobile, lorsque, à 27 ans, il devient agent agréé SNVI.
Il est aujourd’hui à la tête d’Ival Algérie, distributeur des marques Iveco et Mazda. En 2006, il est élu par ses pairs pour présider l’Association des concessionnaires automobiles d’Algérie (AC2A). Un challenge qu’il a réussi à relever en mettant en place un cadre de concertation et de dialogue entre les membres de l’association et, également, avec les représentants des institutions publiques. En quelques années d’activité, il a réussi à faire de l’AC2A une véritable force de proposition. Durant son mandat, M. Baïri a constamment milité pour le professionnalisme dans le secteur et pour faire émerger une véritable industrie automobile. C’est cette expérience à la tête de cette association et son énergie que le candidat Baïri se propose de mettre au service du FCE, convaincu que “l’association a besoin, plus que jamais, d’un souffle nouveau pour aller de l’avant et consolider sa position dans la promotion de l’entreprise privée et la défense de ses intérêts”. Très critique, le patron d’Ival pense que “l’action menée jusqu’ici semble avoir atteint ses limites”, évoquant la multiplication des problèmes vécus par les entreprises et “beaucoup de secteurs” de l’économie. Il suggère le renforcement l’organisation du FCE et de ses moyens d’intervention ainsi qu’un réaménagement de son mode de gouvernance, “dans le sens d’une plus grande concertation et d’une plus grande transparence”. Le candidat vise le rapprochement avec les entreprises “en vue d’une meilleure prise en charge de leurs préoccupations”. M. Baïri envisage “de redynamiser l’action du Forum à l’international avec l’objectif de nouer des relations d’échanges et de coopération avec les organisations patronales des pays du Maghreb et de renforcer les relations existantes avec les organisations des autres pays”. Le programme du patron d’Ival se décline en 10 dossiers-phares.
M. Baïri s’engage, entre autres, à restructurer l’organisation interne du FCE en consolidant, notamment, les attributions du conseil d’orientation et de suivi. Il mettra en place un conseil d’analyse composé d’experts et de membres du FCE qui sera chargé d’enrichir les avis de l’organisation sur les grands dossiers de la politique économique nationale et une cellule “assistance et conseil juridique et fiscal”.

Réda Hamiani : Faire du FCE “un partenaire critique des autorités”
Né 4 mai 1944 à Mostaganem, Réda Hamiani compte parmi les hommes d’affaires algériens les plus en vue. Sa vision prospective et son esprit d’analyse fortement arrimés aux réalités économiques et au vécu des entreprises algériennes en ont fait un manager écouté aussi bien par ses pairs que par les autorités.
Titulaire d’une licence en sciences économiques (sciences politiques et démographiques) et d’un diplôme de l’Institut d’administration des entreprises, M. Hamiani a enseigné à la faculté de droit et des sciences économiques de l'université d'Alger de 1970 à 1973. Tout en étant chef d'entreprise, il a été élu vice-président de la filière textile de 1986 à1988 à la Chambre algérienne de commerce. M. Hamiani a été président de la Confédération algérienne du patronat en 1992, avant d’être nommé ministre de la PME-PMI de 1992 à 1995. Membre fondateur du FCE, M. Hamiani en est le président depuis 2007. Le programme de campagne électorale de M. Hamiani s’articule autour de quatre axes. Le président sortant du FCE prône la continuité de la politique de proximité avec les membres de l’association, mise en œuvre durant ses mandats, “pour être plus proche des chefs d’entreprise, s’enquérir de leur vécu sur le terrain et des contraintes auxquelles ils font face”. Le patron de Redman ambitionne de développer une capacité maximum d’écoute pour essayer de répondre au mieux aux attentes des membres de l’association. Fort de son expérience, M. Hamiani veut faire du FCE “un partenaire critique des autorités”, dans le but d'user de l’influence de l’association dans la définition “consensuelle” des différentes politiques économiques et d’avoir un regard sur le mode opératoire dans la mise en œuvre des politiques. M. Hamiani veut positionner le forum en think-tank en poursuivant l'animation de la scène économique, en organisant des débats sur des thèmes précis.
à l’international, M. Hamiani milite pour l’amélioration de l’image du pays afin d’obtenir plus d’investissements directs étrangers, promouvoir les partenariat et favoriser le rapprochement d’entreprises dans le but d’avoir le maximum de transferts de technologie et d’ouverture des marchés extérieurs. M. Hamiani estime que les IDE sont importants pour tirer l’économie vers le haut, pour apporter une mise à niveau technologique, une bonne qualité de management et pourquoi pas l’ouverture de quelques marchés étrangers.
Au-delà du programme, M. Hamiani estime que le futur président du FCE doit répondre à certains critères, entre autres un bon agenda relationnel et une bonne maîtrise des questions économiques. Le FCE est, aujourd’hui, considéré et respecté. Il est reconnu comme un acteur essentiel. Il a élargi son crédit et a plus que jamais pris place, sur la scène nationale et auprès de ses partenaires étrangers, comme une organisation incontournable.
M. R.LIBERTE QUOTIDIEN

Alger pôles urbains CNERU (DUC)


Nouveaux pôles urbains à Alger : les études de faisabilité en préparation au niveau du CNERU (DUC)
ALGER - Les plans d’aménagement relatifs à la création de trois nouveaux pôles d’extension urbaine à la wilaya d’Alger sont en cours de finalisation, alors que leurs études de faisabilité sont en préparation au niveau du Centre national d’études et recherches appliquées en urbanisme (CNERU), a annoncé mercredi à l’APS un responsable de la wilaya.
Ces trois zones, dont le projet de création s’inscrit dans le cadre du plan d’aménagement et d’urbanisation, sont localisées dans l’est, le centre et l’ouest de la capitale et totalisent une superficie globale de 614 hectares, indique Saïd Guellal, directeur de l’urbanisme de la wilaya d’Alger en marge de la rencontre sur le développement local, qui se tient au Palais des Nations.
La zone est comprend les communes de Baraki et El Harrach et leurs environs, celle du centre s’étend de Birkhadem à Khraissia en passant par Gué de Constantine, Baba Ali, Birtouta, Douera et Saoula, alors que la zone ouest comprend toutes les communes et localités situées entre Cheraga et Ouled Fayet, explique le même responsable, ajoutant que les zones centre et ouest constituent le ’’gros’’ de la superficie allouée à ces extensions.
Selon M. Guellal, l’aménagement de ces nouveaux pôles d’extension urbaine consiste en la mise en place de nouvelles constructions intégrées selon les différents dispositifs de logement notamment celui du promotionnel aidé et disposant de tous les équipements publics nécessaires (établissements sanitaires et scolaires, aires de jeux à.).La réalisation de cet important projet a été décidée pour décongestionner la capitale et la hisser aux standards internationaux des grandes métropoles du monde, avait, par ailleurs souligné le wali d’Alger, Mohamed El Kebir Addou, à l’ouverture de la rencontre.
La rencontre locale de concertation sur les objectifs de développement local et les attentes de la population qui a ouvert ses travaux ce mercredi au Palais des Nations vient boucler le premier chapitre d’une démarche globale animée par le Conseil national économique et social (CNES) de puis début septembre sur le développement local. La rencontre d’Alger se poursuivra jeudi par une rencontre avec les représentants de la société civile locale APS

Alger a une place particulière compte tenu de son histoire

Concertations sur le développement local : Alger, un statut à redorer


M. Babès : “Alger a une place particulière””
«On est conscients qu’Alger a un rôle sensible et une place importante, compte tenu de son histoire», a déclaré hier, au palais des Nations, Mohamed Seghir Babès, président du Conseil national économique et social (CNES), lors de l’ouverture des concertations sur le développement local de la wilaya d’Alger. Après avoir sillonné le territoire national, le CNES a consacré la capitale, connue pour ses problèmes particuliers, comme ultime étape «afin de préfigurer les premières assises régionales qui débuteront à Ouargla le 13 novembre». Si hier M. Babès était à l’écoute des walis délégués et leurs préoccupations, «aujourd’hui, pour la première fois, en présence des responsables de l’exécutif local et  des élus locaux, dit-il, on sera dans l’interactivité et l’échange avec les responsables de la société civile, de la société civile et les élus locaux». Chargé par le Président de la République pour accomplir cette mission, le CNES a mis son train en marche et travaillé d’arrache-pied pour gagner la «bataille» de proximité. Intervenant lors de cette séance, le wali d’Alger, M. Mohamed El-Kebir Addou, a souligné, de prime abord, qu’au niveau local, il était important d’adopter, d’un côté, une «stratégie d’action pour faire face aux conséquences de la décennie noire», et de l’autre, «répondre aux préoccupations des citoyens, notamment celles relatives au logement, au travail, à l’éducation et à la santé».
Dans le même ordre d’idées, l’orateur a mis en relief la nécessité de veiller sur l’aspect esthétique de la wilaya d’Alger, lequel constitue le maillon faible, de point de vue urbanistique, Cependant, enchaîne le wali d’Alger, «les différentes communes de la capitale sont loin d’atteindre les objectifs assignés dans le cadre du programme quinquennal du Président de la République». Devant ce manque, Mohamed El-Kebir incite les présidents des APC et les walis délégués à déployer plus d’efforts.Pour sa part, Abdelkader Djellaoui, wali délégué de Chéraga, a indiqué qu’«il est nécessaire de nos jours, l’implication et l’appui des citoyens dans le développement de leurs communes».
D’autre part, il faut savoir que les consultations de proximité de la daïra qu’il représente auront lieu du 14 au 16 novembre. De son côté, Mohamed Lebka, wali délégué d’El-Harrach, a axé son intervention sur la gestion des déchets qui constitue un véritable casse-tête. Cette gestion, et en dépit des efforts consentis, «demeure toujours confrontée à une situation délicate et épineuse de collecte et de traitement des déchets solides sur le plan des moyens que celui des installations». Alger toute blanche et belle s’est transformée en des quartiers sales et hideux.
Citée comme un exemple de propreté il y a deux décennies, Alger se transforme en un dépotoir à ciel ouvert. Force est de constater que « l’absence d’infrastructures de valorisation et de récupération des déchets a aggravé davantage la problématique de la prise en charge de l’hygiène au niveau de la capitale».
Dans sa communication, M. Lebka regrette de voir « les centres urbains, ainsi que les agglomérations des communes de la capitale continuent de subir les effets de l’insalubrité de leur environnement ».
Fouad Irnatene UDJAHID EL MOUDJAHID

Europe Algerie coopération chômage des jeunes

L'Europe engage 23,5 millions d'euros pour lutter contre le chômage des jeunes en Algérie

L'Union européenne soutient un « programme d’appui jeunesse‑emploi » en direction de la jeunesse algérienne. La commission européenne vient en effet d’attribuer 23,5 millions d’euros dans un plan d’action qui sera orienté en priorité sur les questions d’emplois, a annoncé la commission dans un communiqué ce mardi 8 novembre. « C’est une première dans notre coopération avec l’Algérie », a commenté Stefan Fule, commissaire européen chargé de la politique de voisinage.
 
Ces fonds sont destinés à appuyer la politique du ministère de la Jeunesse et des sports ainsi que l’action des associations de jeunesse en matière d’information, de formation et de financement de projets. Le programme a pour objectif de renforcer la participation des jeunes dans la société et d’améliorer leur accès à l’emploi.
 
En vertu de l’accord d’association signé entre l’Algérie et l’Union européenne, l’Algérie bénéficiera d’une enveloppe globale de 172 millions d’euros pour la période 2011‑2013. En 2011, 58 millions d’euros ont déjà été engagés, selon les données de l’Instrument européen de voisinage et de partenariat.  TSA

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mardi 8 novembre 2011

Algerie Eu Commission européenne jeunesse en Algérie

L’UE accorde un nouveau soutien pour la jeunesse en Algérie
BRUXELLES (Xinhua) – La Commission européenne a adopté mardi le programme d’action annuel complémentaire en faveur de l’Algérie, incluant un programme d’appui en faveur de la jeunesse – avec une priorité particulière accordée à l’employabilité des jeunes pour un montant de 23,5 millions d’euros, a annoncé l’exécutif de l’Union européenne (UE) dans un communiqué »Mieux répondre aux attentes des jeunes est un défi pour tout gouvernement. En Algérie, dans un contexte où les moins de 35 ans représentent 70% de la population totale, les difficultés auxquelles la jeunesse est confrontée sont indiscutablement celles de la société toute entière », a déclaré Stefan Füle, le commissaire européen chargé de l’élargissement et de la politique européenne de voisinage, cité dans le communiqué.

« A travers son soutien, la Commission européenne accompagne le gouvernement algérien dans sa politique nationale en faveur de la jeunesse, ainsi que les efforts de la société civile pour une meilleure prise en compte des jeunes dans la société », a indiqué M. Füle, ajoutant : «Ce programme est une première dans notre coopération avec l’Algérie ».
Le programme apportera un appui au ministère algérien de la Jeunesse et des sports pour le renforcement de ses capacités institutionnelles centrales et locales ainsi qu’aux associations algériennes de jeunesse par l’information, la formation et le financement de projets.
Il accompagnera également les structures nationales pour la mise en place d’un dispositif d’orientation et d’accompagnement à l’insertion des jeunes, en partenariat avec le secteur privé, les partenaires sociaux et le secteur associatif en développant notamment des outils et pratiques de concertation et de coordination intersectorielle.
Il s’agira d’accompagner aussi bien les dispositifs centraux que locaux, à travers la réalisation d’activités dans des régions pilotes.
Dans le cadre de l’Accord d’Association avec l’UE signé en 2005, l’Algérie bénéficie au total d’une enveloppe de 172 millions d’euros pour la période 2011-2013, financée à travers l’Instrument Européen de Voisinage et de Partenariat. En 2011, la Commission européenne a engagé 58 millions d’euros en faveur de l’Algérie.Afriquinfos
http://algerquartiermarine.blogspot.com

Algerie Université de Annaba

Université de Annaba : 249 projets de recherches attribués249 projets de recherches dans différentes disciplines ont été attribués depuis juin 2011 à des professeurs de l’université de Annaba. Ces projets qui sont inscrits au Programme national de recherches (PNR), élaboré par le ministère de tutelle, ont trait à des domaines divers, entre autres sciences et techniques, physique et sciences humaines, et doivent, selon les conditions fixées, aboutir en deux ans. Selon la direction des recherches, les travaux des chercheurs doivent servir le secteur économique et visent l’innovation, de façon à doter les entreprises d’une banque de données scientifiques qui peuvent être appliquées sur le terrain et à même de leur permettre d’être compétitives et se repositionner sur le marché national. Pour chaque projet attribué, une enveloppe de 3 millions de dinars a été allouée. Cette somme est répartie en 2 tranches : 70% pour la première année et 30% pour l’année suivante. Actuellement à l’Université de Annaba, il existe 65 laboratoires de recherches et 194 projets en cours.
la tribune

Coopération algéro-cubaine

Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Coopération algéro-cubaine dans le domaine de la recherche scientifiqueDans le cadre de la coopération algéro-cubaine dans le domaine de la recherche scientifique, le docteur Fidel Castro Diaz-Balart a entamé mardi une visite de travail en Algérie. Cette visite revêt un caractère scientifique et vise à prendre connaissance des domaines de la recherche scientifique en Algérie". Le docteur Castro visitera, au cours de son séjour en Algérie, les centres de recherche scientifique en vue de prendre connaissance des différents progrès dans ce domaine. Le scientifique s’est dit heureux de visiter l’Algérie, précisant que "c’est un pays ami dont nous suivons les progrès dans les différents domaines depuis les années soixante". Le docteur Castro s’entretiendra, au cours de sa visite, avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraouabia, et rencontrera plusieurs responsables d’établissements scientifiques.
Titulaire d’un doctorat en sciences physiques et mathématiques de l’Institut de l’énergie atomique de Moscou et de plusieurs autres diplômes scientifiques, le docteur Castro animera une conférence sur la nanotechnologie.
Le docteur Castro a représenté son pays (Cuba) à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Il est actuellement conseiller auprès de plusieurs ministères et organismes scientifiques.
Le docteur Castro a été accueilli à son arrivée, à l’aéroport international Houari-Boumediene, par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès.

l’union pour la méditerranée sur le développement urbain durable (Strasbourg, 9 et 10 novembre 2011)

Première réunion ministérielle de l’union pour la méditerranée sur le développement urbain durable (Strasbourg, 9 et 10 novembre 2011)

La France accueillera les 9 et 10 novembre 2011 à Strasbourg la première réunion ministérielle de l’Union pour la Méditerranée, avec la co-présidence égyptienne, la présidence polonaise du Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne. Cette réunion sera consacrée au développement urbain durable. Une réunion préparatoire avec les hauts fonctionnaires de l’Union pour la Méditerranée chargés de l’urbain a eu lieu à Rabat les 12 et 13 Septembre 2011.
Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, M. Philippe Richert, ministre chargé des collectivités territoriales, pour la France et, pour l’Egypte, M. Mohamed Fathi El Baradei, ministre du logement et du développement urbain, M. Mohamed Ahmed Attia, ministre du développement local, coprésideront cette réunion ministérielle. Une vingtaine de ministres ont annoncé leur participation. La Libye nouvelle a été invitée.
Le développement urbain durable est une priorité pour la coopération régionale euro-méditerranéenne. Cette priorité sera mise en œuvre par les grandes politiques de l’UpM (transports durables, environnement, Plan Solaire Méditerranéen, Centre Méditerranéen de Recherche Scientifique et Technologique, agriculture et développement rural, gestion du littoral).
La réunion ministérielle sera axée autour de trois thèmes principaux :
- les projets intégrés pour bâtir la ville durable ;
- la cohésion sociale, enjeu de la ville durable ;
- la ville durable et le développement territorial.
Le développement urbain durable revêt une importance cruciale pour tous les peuples méditerranéens. Les bouleversements liés aux révolutions arabes placent les acteurs urbains (collectivités territoriales, institutions financières et promoteurs) au cœur de la réflexion pour construire la ville durable en Méditerranée.
Deux habitants sur trois du pourtour méditerranéen sont des citadins. Avec près de 100 millions d’habitants supplémentaires entre 2000 et 2025, les villes du Sud de la Méditerranée connaîtront des changements majeurs dans tous les domaines, auxquels il est nécessaire de se préparer.
Face aux défis immenses liés à cette très forte croissance urbaine, la réunion ministérielle aura pour objectifs :
- une prise de conscience collective sur l’importance du développement urbain durable, tant auprès des responsables que des opinions publiques ;
- un travail sur le développement urbain durable, à partir d’un constat partagé et d’une vision stratégique fondée sur les expériences de chacun ;
- l’émergence de projets de développement urbains durables concrets et opérationnels, accompagnés par les institutions financières.

Algerie développement local

Développement local : fin de la 1ère étape des concertations nationales jeudi prochain à Alger
ALGER - Les rencontres qui regrouperont mercredi et jeudi à Alger le Conseil national économique et social (CNES) et les représentants de l’exécutif et de la société civile de la capitale, constituent la fin de la première étape des concertations nationales sur le développement local.
Au cours de cette première phase, engagée le 5 septembre, la délégation du CNES a sillonné le territoire national pour s’enquérir des préoccupations et des attentes des populations dans le domaine du développement local.

WASHINGTON - La rencontre entre les Etats-Unis et les pays du champ (Algérie-Mali-Mauritanie-Niger

La rencontre USA-Pays du champ à Washington est une ’’étape qualitative’’ dans le partenariat (Messahel)WASHINGTON - La rencontre entre les Etats-Unis et les pays du champ (Algérie-Mali-Mauritanie-Niger) à Washington constitue une "étape qualitative" dans la mise en place du partenariat tel que conçu à la conférence d’Alger sur la lutte contre le terrorisme, a déclaré lundi soir à l’APS le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel.

Algérie Conjoncture Investissements directs étrangers

Algérie : l’investissement privé doit prendre le relais
Une bonne campagne agricole, un programme d’investissements publics soutenu et voilà que l’Algérie, selon le Fonds monétaire international (FMI), atteindrait cette année une croissance économique hors hydrocarbures de 5 %. Pour autant, le FMI, à l’issue de sa dernière mission de consultation à Alger (13-25 octobre), a aussi pointé « le principal défi » que doit relever l’Algérie : parvenir à « une plus grande diversification économique » avec « un secteur privé dynamique et générateur d’emplois ».
En fait, remarque l’institution internationale, l’économie algérienne est surtout stimulée par l’investissement public. Or, prévient-elle dans un communiqué de presse du 26 octobre , « avec la maturation des investissements publics, le secteur privé devra être en mesure de prendre le relais comme moteur de la croissance de l’activité hors hydrocarbures ».
C’est pourquoi, souligne le FMI, « afin de renforcer les perspectives de croissance et de l’emploi », Alger doit « poursuivre un programme de réformes structurelles ambitieux qui permette l’amélioration du climat des affaires et de la compétitivité des entreprises ». A cet égard, le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, a dévoilé récemment que le gouvernement prépare un projet d’amendement du code des marchés publics, permettant d’apporter « plus de flexibilité » dans l’octroi des contrats.
Par ailleurs, le FMI s’était déjà inquiété par le passé des nouvelles contraintes imposées par l’Algérie aux investisseurs étrangers – notamment la règle du 51/49, selon laquelle la ou les parties algériennes doivent obligatoirement détenir au moins 51 % des parts dans tout nouveau projet d’investissement. Ce durcissement des conditions d’investissement avait déjà expliqué le maigre bilan des investissements directs étrangers (IDE) en 2010. Cette année, la situation est stable, constate l’Observatoire du partenariat et de l’investissement méditerranéen Anima-Mipo.
Deux gros projets ont été annoncés : un méga projet de parc urbain par le groupe émirien EIIC et le complexe d’El Hadjar de l’aciériste indien ArcelorMittal. Les deux grands projets concurrents dans l’automobile de Renault et Volkswagen sont toujours bloqués. Les deux grands constructeurs européens, qui lorgnent sur le marché domestique et la zone arabe de libre échange (Zale), rechignent à accepter certaines conditions, comme la cession de la commercialisation aux Algériens ou un niveau élevé d’intégration locale. Il est plus question aujourd’hui de l’extension de la ligne 1 du métro
qui vient d’être inaugurée le 1er novembre à Alger.  Une deuxième ligne de métro est même prévue.
François Pargny lemoci

Mr Raymond Maxwell le sous-secrétaire d'Etat adjoint américain chargé du Maghreb Algerie


Réformes politiques en Algérie Mr Raymond Maxwell : Le gouvernement a choisi la bonne voieLe gouvernement algérien qui s'est engagé dans des réformes politiques a choisi la "bonne voie", a affirmé jeudi à Alger le sous-secrétaire d'Etat adjoint américain chargé du Maghreb, Raymond Maxwell.

"Je crois qu'il est très facile de constater que le gouvernement algérien (...) a choisi la bonne voie en adoptant des réformes politiques", a déclaré M. Maxwell lors d'une conférence de presse à l'ambassade des Etats-Unis à Alger à l'issue de sa visite en Algérie. Il a tenu, en outre, à saluer "l'immense liberté" dont jouit la presse en Algérie.
Sur le plan de la coopération entre les deux pays, le responsable américain a rappelé l'existence d'un partenariat "important" entre l'Algérie et les Etats-Unis fondé sur "l'amitié", exprimant le souhait de son pays de renforcer davantage les relations bilatérales. Il a indiqué que les nombreuses visites de responsables américains en Algérie "ne font que souligner la qualité des relations algéro-américaines".
"Les deux pays ont beaucoup d'intérêts communs", a-t-il dit. M. Maxwell a eu lors de son séjour des entretiens à Alger avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel. le temps d'Algerie

Algerie énergies solaires electrification rurale

Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES  

Electrification rurale grâce aux énergies solaires
Les programmes Energies Renouvelables prévoient le raccordement à l’électricité grâce aux énergies solaires pour les régions les plus reculées où se justifient la réalisation de réseaux isolés et déconcentrés. Le programme solaire photovoltaïque entrant dans le cadre du programme d’électrification rurale est de l’ordre de 5 MW.

lundi 7 novembre 2011

Unesco Algerie élue membre du comité du patrimoine mondial de l'Unesco

L'Algérie élue membre du comité du patrimoine mondial de l'Unesco
L'Algérie a été élue lundi, au premier tour avec une très large majorité, membre du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani, dans une déclaration écrite.
Cette élection «représente une reconnaissance du rôle particulièrement dynamique joué par l'Algérie en tant qu'Etat partie à la convention sur le patrimoine mondial et plus généralement au sein de l'Unesco, en matière d'édification de la paix et de promotion du dialogue interculturel et du développement durable», a souligné le porte-parole du MAE.
Les autres Etats parties élus au cours du scrutin sont l'Allemagne, le Japon, l'Inde, le Sénégal, la Malaisie et la Serbie, a précisé la même source.
Le Comité du patrimoine mondial est responsable de la mise en oeuvre de la Convention du patrimoine mondial. A cet égard, il détermine l'utilisation du Fonds du patrimoine mondial et alloue l'assistance financière suite aux demandes des Etats parties.
Le Comité se réunit une fois par an et est composé de représentants de 21 Etats parties à la Convention élus par l'Assemblée générale.l'expression

Algerie l’urbanisme

Qu’est-ce que l’urbanisme ? Des rues bien tracées, avec de beaux bâtiments, des placettes bien fleuries, de larges trottoirs, des magasins bien alignés, des monuments impressionnants, des circulations fluides, c’est ce que l’on retient d’un urbanisme réussi.

dimanche 6 novembre 2011

Madame Salima Souakri désignée ambassadrice coopération Algérie-Unicef

Le bureau d’Alger de l’Unicef a nommé la championne de judo,Madame Salima Souakri, en qualité d’ambassadrice de cette organisation en Algérie. La judokate, qui jouit d’un palmarès exceptionnel sur les plans professionnel et humanitaire, travaillera de concert avec le bureau de l’Unicef dans les domaines de l’éducation de la fille, de l’adolescente, de la protection des enfants et de la santé de la mère, et ce, dans le cadre du programme de coopération Algérie-Unicef. LIBERTE
Madame Salima Souakri a terminé 5e des Jeux olympiques 2004 dans la catégorie des moins de 52 kilos. Elle a participé aux Jeux olympiques 2000 et aux Jeux olympiques 1992 dans la catégorie super-léger 48 kg.
Salima Souakri a été quinze fois championne d'Algérie et a totalisé dix titres de championne d'Afrique.
Salima Souakri est entraineuse de l'équipe nationale féminine algérienne de judo.

Algerie LF 2012 développer l’entreprise et l’investissement


LF 2012 : allègement fiscal pour
ALGER - Le texte de loi de Finances (LF) pour 2012, adopté mercredi par l’APN, a introduit une série de mesures pour développer l’entreprise et l’investissement notamment à travers l’allègement de la fiscalité.
Ces mesures socio-économiques s’articulent autour des recommandations issues des travaux de la tripartite du 28 mai dernier qui s’était achevée sur des décisions importantes au profit des PME.

samedi 5 novembre 2011

Algerie opportunité historique à ne pas manquer (Parlement européen)

Les réformes politiques en Algérie, une opportunité historique à ne pas manquer (Parlement européen) ALGER - Le Parlement européen a estimé, par la voix de son représentant, M. Pier Antonio Panzeri, président de la commission des relations avec les pays du Maghreb, que le processus des réformes politiques en Algérie représente une opportunité historique "à ne pas manquer".
"Ce processus en cours de consolidation devra témoigner de l’ouverture démocratique en Algérie et je tiens à exprimer notre soutien à ces réformes", a affirmé M. Panzeri lors d’une conférence de presse tenue vendredi au siège de la délégation de l’Union européenne (UE) à Alger.
M. Panzeri a réitéré, au terme de la visite d’une délégation du Parlement européen, l’appui de cette institution au processus de réformes politiques en Algérie, affirmant avoir décelé chez les autorités algériennes une "détermination" à mener à "bon terme" ce processus visant à "approfondir la démocratie, élargir le champ des libertés publiques et promouvoir une meilleure gouvernance à tous les niveaux".
Il a relevé que la visite de la délégation du Parlement européen en Algérie s’est déroulée "dans un climat de franchise et de véritables et fructueux échanges entre les deux parties à un moment crucial dans le processus de réformes politiques". Au cours de sa visite, la délégation parlementaire européenne a été reçue respectivement par les présidents des deux chambres du Parlement et s’est entretenue avec le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines.
Les membres de la délégation ont rencontré également les députés de la majorité parlementaire et de l’opposition, ainsi que des représentants de syndicats, du patronat, de la société civile et des médias. Les parlementaires européens ont salué, par la même occasion, l’adoption par l’Assemblée populaire nationale (APN) de la loi sur la participation de la femme aux assemblées élues, estimant que cela contribuera "de manière très positive" à consolider la démocratie dans le pays.
Ils ont estimé aussi que les associations devraient être un "interlocuteur à part entière" des autorités, considérant que leur utilité publique est "indéniable". Au sujet des prochaines élections législatives prévues en 2012, la délégation européenne a salué la "détermination des autorités algériennes pour que ce scrutin soit libre et transparent", tout en marquant la disponibilité du Parlement européen à mettre son expérience à la disposition de l’Algérie.
Sur le chapitre de l’accord d’association entre l’Algérie et l’UE, les membres de la délégation parlementaire européenne ont déclaré encourager la poursuite des discussions sur l’accord de démantèlement tarifaire, afin de "trouver une solution qui reste dans le cadre de l’accord, dans les meilleurs délais".
Ils ont souligné, dans ce sens, la nécessité d’un "renforcement" de la coopération entre l’Algérie et l’UE dans le cadre de la nouvelle politique européenne de voisinage. Pour ce faire, il a été convenu de l’intérêt de constituer une délégation permanente au sein du Parlement algérien pour les relations avec le Parlement européen pour la continuité du dialogue entre les deux parties.
S’agissant du changement qui s’est opéré en Libye et ses répercussions sur la région du Sahel, M. Panzeri a exprimé la préoccupation du Parlement européen par rapport à ces développements, soulignant que la nouvelle situation requiert une "action commune" et un "renforcement" de la coopération régionale et internationale en matière de lutte contre le terrorisme. Il a exprimé, en outre, son inquiétude quant à la prolifération d’armes lourdes à l’intérieur et en dehors de la Libye, se demandant si ces armes ne sont pas tombées entre les mains des groupes terroristes activant dans la région.
Les parlementaires européens ont souhaité, dans ce contexte, que la Libye se dote d’institutions "démocratiques et représentatives", soulignant qu’il est "primordial" que le processus en cours dans ce pays aboutisse à l’instauration d’un Etat de droit.APS

Algérie-UE Union européenne dialogue interparlementaire

Algérie-UE : le caractère "stratégique" du dialogue interparlementaire souligné
ALGER - Les travaux de la 11e rencontre parlementaire Algérie-Union européenne, tenus du 2 au 4 novembre à Alger, ont été sanctionnés par des conclusions mettant en relief le caractère "stratégique" du dialogue interparlementaire pour les pays des deux rives de la Méditerranée.
A la suite de l’évolution "substantielle" des relations entre l’Algérie et l’UE depuis l’entrée en vigueur de l’Accord d’association, "le caractère stratégique du dialogue interparlementaire pour les pays des deux rives de la Méditerranée a été souligné" tout comme la "nécessité d’un renforcement de la coopération entre l’Algérie et l’UE dans le cadre de la nouvelle politique européenne de voisinage", indique un communiqué du Parlement algérien rendu public vendredi.
Les membres des deux délégations se sont ainsi accordés sur l’intérêt de constituer une délégation permanente au sein de Parlement algérien, composée de membres des deux chambres, pour les relations avec la délégation pour les pays du Maghreb du Parlement européen, dans un objectif de "continuité du dialogue" entre les deux partenaires.
Ils ont exprimé leur "soutien" au processus de réformes politiques en Algérie, "en cours de consolidation", estimant que ces réformes représentent une "opportunité historique".
A cet égard, ils se sont félicités de l’adoption par le Parlement algérien de la loi sur la participation des femmes à la vie politique qui est "indispensable", de même que leur participation au développement économique, notamment via des actions de promotion de leur accès à l’emploi.
Les deux délégations ont mis en exergue le rôle des associations en tant qu’"interlocuteur à part entière", leur utilité publique étant "indéniable".
L’action de ces associations doit, à cet effet, être félicitée et leur financement s’effectuer en toute transparence. S’agissant de la situation régionale, les membres des deux délégations ont souligné la "communauté de destin" des pays du Maghreb de même qu’avec les pays de l’UE, "notamment dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, pour relever les défis du 21ème siècle".
"La coopération régionale devrait se développer le plus rapidement possible afin d’apporter une réponse adéquate aux enjeux régionaux", ont-ils recommandé.
La "détermination" des autorités algériennes pour que les élections législatives prévues en 2012 soient "libres et transparentes" a été saluée, relève le communiqué.
A cet égard, la délégation européenne a fait part de la "grande expérience" de l’UE et du Parlement européen dans l’observation des processus électoraux et marqué sa "disponibilité" à mettre cette expérience à la disposition de l’Algérie "si l’observation internationale est retenue parmi les modalités de supervision, de surveillance et de contrôle des élections législatives de 2012".
Les membres des deux délégations ont encouragé, par ailleurs, la poursuite des discussions sur l’accord de démantèlement tarifaire, le but étant de trouver, dans le cadre de cet accord, une solution "dans les meilleurs délais".
La délégation parlementaire européenne a eu durant son séjour en Algérie des entretiens avec les présidents des deux chambres du Parlement algérien, a été reçue par le Premier ministre et a rencontré le ministre des Affaires étrangères ainsi que le ministre délégué chargé des Affaires africaines et maghrébines.
Les parlementaires européens ont eu, en outre, des discussions avec une délégation parlementaire algérienne constituée des membres du Conseil de la nation et de députés à l’APN. Les membres des deux délégations ont procédé à des échanges de vues sur des questions d’intérêt commun telles que la coopération entre l’Algérie et l’UE, les réformes politiques et la situation de l’Algérie dans le contexte régional du Maghreb.
Les parlementaires algériens ont présenté à leurs homologues européens le processus de réformes politiques en cours en Algérie, affirmant la volonté de mener à terme ce processus visant à approfondir la démocratie, à élargir le champ des libertés publiques et à promouvoir une meilleure gouvernance à tous les niveaux. La délégation parlementaire européenne a, par ailleurs, été informée sur la conjoncture économique en Algérie ainsi que des perspectives de l’économie algérienne, selon le communiqué APS

Métro d'Alger la Grande-Poste est devenue un lieu de pèlerinage

Métro d'Alger
Un lieu de pèlerinage !
Les autorités ont fait les choses au complet. Pour permettre au maximum de gens d'Alger ou d'ailleurs de faire connaissance avec le métro, après près de 30 ans d'attente, il a été décidé de l'inaugurer durant les vacances scolaires. On y va donc comme on va à l'école : par groupes. Cela va permettre à tout le monde de satisfaire rapidement sa curiosité.

Ecoliers, collégiens et lycéens auront ainsi de quoi palabrer à la prochaine rentrée des classes. Après son inauguration officielle, le 1er novembre, par le président de la République, le métro a été, en effet, pris d'assaut dès le lendemain matin qui a marqué le début de l'exploitation commerciale de l'infrastructure.
Très tôt dans la matinée de mercredi, quelques personnes âgées tournaient déjà autour des accès de la gare centrale de la Grande-Poste, à Alger Centre, hésitant à y entrer malgré les portes ouvertes et s'en éloignant quand d'autres personnes étaient de passage. Au cours de la journée, un monde fou était allé à la découverte du métro. L'affluence a été toutefois à son apogée jeudi dernier.
La station de la Grande-Poste est devenue un lieu de pèlerinage. Un passage obligé pour des milliers de familles en quête de bonnes affaires d'achats dans le centre-ville de la capitale, à trois jours de la fête du sacrifice. Les voyageurs sortaient de la bouche du métro comme des fourmis.
«C'est une bonne chose kho !», lance un jeune homme. A l'intérieur de la station, les exploitants donnent l'impression de ne pas s'attendre à cette ruée. Dans les couloirs et les escaliers, on rencontre des femmes, beaucoup d'enfants et peu d'hommes. Les uns faisaient des commentaires sarcastiques à propos des instructions comme celle interdisant de manger ou de cracher dans les rames, et surtout de fumer !
Les autres, très joyeux, essayaient de profiter au maximum de ce voyage, le premier de leur existence dans un métro. La station s'est pliée en quatre devant cette affluence. Faute de savoir le manipuler correctement, le distributeur automatique de tickets, 50 DA l'unité, est déjà «hors service».
«Les gens pensaient qu'il suffisaient de glisser de l'argent pour obtenir son billet. La machine est programmée de façon à permettre aux voyageurs de choisir la langue de la programmation, le nombre de tickets demandés. A force de mauvaises manipulations, elle a été mise hors service», indique-t-on.
Un des deux escaliers mécaniques a été aussi bloqué. Dans l'après-midi, une équipe de maintenance était à l'œuvre afin de le remettre au point. En plus du distributeur automatique, la station dispose de deux guichets de vente de billet. On demande jusqu'à 5 tickets à la fois.
«T'es monté dans le métro ?», c’est la question d'actualité !

Sur le comptoir des guichetiers, l'on peut admirer cette montagne de billets de 200 DA et ces plaines de 50 et 100 DA. Une belle cagnotte. «Tout-Alger est déjà passé par là !», s'exclame-t-on.
Au centre-ville, dans les cafés, les magasins ou les boulevards, quand on a du mal à engager une discussion, la première question qui vient tout de suite à l'esprit est : «T'es monté dans le métro ?»
Ceux qui répondent par la négative subissent parfois des reproches comme s'ils sont passés à côté de quelque chose de très essentiel, alors que l'exploitation du métro n'est qu'à son deuxième jour… Une fois les billets achetés, il faut les composter pour franchir les barrières qui bloquent le passage vers le quai.
Dans beaucoup de cas, les composteurs rejettent les tickets introduits sous prétexte qu'ils ne sont pas «valides». L'introduction des billets à l'envers y est certainement pour quelque chose.
Les voyageurs sont alors priés de changer de file et d'utiliser un autre poste de compostage, cette fois-ci avec l'aide des agents de la gare. Un habitué des métros parisiens regardait avec amusement la foule massée derrière les barrières. «Tout le monde est gentil ici !», dit-il.
Le bonhomme voulait faire comprendre que les voyageurs sont encore loin de deviner comment on peut monter dans le métro sans prendre un ticket. Comment ? «C'est simple. Quand on est face à la barrière, il suffit de se coller à deux. Il y a suffisamment d'espace entre les deux bouts de fer de la barricade pour deux personnes, en se serrant un peu bien sûr», explique-t-il. On n'en est pas encore là : les gens sont plus curieux que voyageurs.

Tafourah-Bachdjarrah en 10 minutes
Par bus, les voyageurs parcourent le trajet Tafourah-Bachdjarrah, soit une dizaine de kilomètres, en deux heures, voire plus aux heures de pointe.

Les embouteillages à Tafourah, Hassiba Benbouali ou Ruisseau, entre autres, gênent grandement le trafic routier. En pareille situation, le métro rend un grand service.
Il permet de quitter le centre-ville et d'arriver à l'entrée de la commune de Bachdjarrah en 10 minutes, sans avoir à subir les interminables files de voitures, les insupportables klaxons et les inévitables bousculades dans les cars privés, souvent d'une saleté repoussante. «Cela fait longtemps que je ne me suis pas rendu à La Casbah. Chaque fois je laissais tomber rien qu'en pensant aux bus et aux embouteillages qu'il faut endurer. Avec le métro, c'est carrément une autre vie», estime une vieille dame.
Née à La Casbah, elle vit actuellement au chef-lieu de Bachdjarrah. Même en changeant de lieu de résidence, elle a toujours aimé fréquenter les marchés de la Basse-Casbah où il est toujours possible de tomber sur de bonnes affaires. Pour cette dame comme pour d'autres, il est désormais possible de se promener tranquillement en ville et de s'y attarder sans avoir à penser à chaque fois au trajet du retour.

Qu'en est-il des tarifs ?
Les avis divergent. Ceux qui descendent aux stations intermédiaires, entre Khelifa-Boukhalfa et Aïssat-Idir notamment, les qualifient d'excessifs, voire de «vols». Mais les voyageurs qui descendent à Haï El Badr, la dernière station, sont souvent indécis. Ils ont du mal à faire une comparaison entre le niveau des tarifs (50 DA la place) et tous les tracas auxquels ils échappent.

«Ça sera beaucoup mieux si on arrive à le baisser un peu, à 40 DA par exemple», estime l'ancienne fille de La Casbah. Il faut dire que le métro ne règle pas tous les problèmes de déplacement sur cette ligne. Une fois à Haï El Badr, les gens doivent prendre un bus pour rejoindre la station de transport urbain de Bachdjarrah, à environ 1,5 km. Depuis la passerelle de la gare, on apperçoit un immense embouteillage sur cette route.
Que faire? Une partie des voyageurs préfèrent alors attendre aux arrêts en face de la gare, à l'entrée du lotissement Mohamed-Saïdoun. C'est par là que transitent les transporteurs privés exploitant la ligne Brossette-Bachdjarrah. En fin de journée, les bus arrivaient bondés au point de ne pouvoir s'arrêter au lotissement. Ceux qui peuvent marcher poussent jusqu'aux prochains arrêts, 300 m plus loin.
A ce niveau, les bus, privés ou de l'Etusa, sont plus nombreux et moins chargés parce qu'ils viennent de plusieurs localités à la fois (1er-Mai, Aïn Naâdja,...) L'endroit est peu accueillant à cause d'une décharge sauvage de et d'un commerce improvisé de foin, à 800 DA la botte. Par terre, on tombe sur des tickets de métro.   le temps d'Algerie   DC                   

vendredi 4 novembre 2011

Algerie plan de développement stratégique de la wilaya d’Alger

Plan de développement stratégique de la wilaya d’Alger : rencontres-débats du 13 au 15 novembre
ALGER - Des rencontres-débats autour du Plan de développement stratégique de la wilaya d’Alger, élaboré à l’horizon 2030 auront lieu du 13 au 15 novembre 2011, a annoncé jeudi la wilaya dans un communiqué.
Les citoyens, les comités de ville, les associations, les commerçants les entreprises, les professionnels et les acteurs institutionnels sont conviés à cette large concertation, a précisé la même source.
Afin de répondre au mieux aux attentes de chacun et d’apporter des solutions opérationnelles aux défis, que ce soit en matière de logements, de transports ou d’intégration urbaine, il sera procédé durant ces rencontres, a-t-on fait savoir, à la présentation du plan de développement stratégique "en vue de recueillir des propositions susceptibles de l’enrichir".
La première rencontre concernera la circonscription administrative de Chéraga, a-t-on souligné.
A cet effet, la wilaya d’Alger a invité l’ensemble des acteurs locaux à exprimer leurs points de vue sur un projet "stratégique qui ambitionne de transformer la capitale et l’élever au rang d’une grande métropole méditerranéenne".APS

jeudi 3 novembre 2011

Algerie Alger L’entreprise du Métro d’Alger a lancé un avis d’appel d’offres national et international

APS Appel d’offres pour la réalisation des études des extensions
ALGER - L’entreprise du Métro d’Alger a lancé un avis d’appel d’offres national et international restreint pour la réalisation des études préliminaires relatives aux extensions de la ligne 1 du métro d’Alger.
Cet appel d’offres, publié jeudi dans la presse, porte sur la réalisation des études d’avant-projet sommaire (APS) et avant-projet détaillé (APD) des extensions d’El-Harrach centre-Bab Ezzouar, Ain Naâdja-Baraki et Place des martyrs-Bab El Oued-Chevalley.

mercredi 2 novembre 2011

Algérie-UE partenariat

Partenariat Algérie-UE : “Une évolution palpable dans le cadre de l'accord”

Le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, s'est entretenu, hier à Alger, avec le président de la commission des relations avec les pays du Maghreb au Parlement européen, M. Pier Antonio Panzeri, sur les relations parlementaires algéro-européennes qui connaissent "une évolution palpable
Le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, s'est entretenu, hier à Alger, avec le président de la commission des relations avec les pays du Maghreb au Parlement européen, M. Pier Antonio Panzeri, sur les relations parlementaires algéro-européennes qui connaissent "une évolution palpable". Les deux parties ont passé en revue les relations parlementaires algéro-européennes qui ont connu ces dernières années "une évolution palpable, notamment dans le cadre de l'accord de partenariat algéro-européen", indique un communiqué du Conseil de la nation rendu public à l'issue de l'audience accordée par M. Bensalah à M. Panzeri. A cette occasion, M. Bensalah a présenté un exposé exhaustif sur l'évolution de la situation en Algérie mettant en avant les chantiers des réformes politiques et économiques initiées en Algérie et celles annoncées récemment par le Président de la République concernant l'organisation et le développement des institutions de l'Etat en vue de conforter l'Etat de droit et qui font actuellement l'objet d'examen au Parlement algérien.
"L'Algérie poursuit la voie des réformes politiques ambitieuses et profondes dans le cadre de la concertation et du dialogue après le rétablissement de la sécurité et de la stabilité", a souligné le président du Conseil de la nation. Par ailleurs, il a été souligné que l'ancrage des traditions de communication et de dialogue entre l'Algérie et le Parlement européen, lors de sa 11e session, est à même de consolider les relations établies entre les pays de l'UE et l'Algérie.
Dans ce contexte, le communiqué rappelle l'importance des relations économiques et commerciales unissant l'Algérie et les pays européens, en général, et ceux méditerranéens en particulier, d'autant que l'Algérie est la principale porte qui permet l'accès à l'Afrique via la Méditerranée. Une délégation de membres des deux chambres du Parlement s'est entretenue, mercredi à Alger, avec une délégation du Parlement européen en visite actuellement en Algérie dans le cadre de la 11e conférence de la rencontre  des parlementaires.elmoudjahid.dz
 

Métro alger le grand jour dailymotion Elwatan


Algerie l’allégement fiscal pour développer l’entreprise et l’investissement

ALGER - Le texte de loi de Finances (LF) pour 2012, adopté mercredi par l’APN, a introduit une série de mesures pour développer l’entreprise et l’investissement notamment à travers l’allègement de la fiscalité.
Ces mesures socio-économiques s’articulent autour des recommandations issues des travaux de la tripartite du 28 mai dernier qui s’était achevée sur des décisions importantes au profit des PME.APS

Algerie Loi de finances 2012

Loi de finances 2012 : l’allégement fiscal pour développer l’entreprise et l’investissement
ALGER - Le texte de loi de Finances (LF) pour 2012, adopté mercredi par l’APN, a introduit une série de mesures pour développer l’entreprise et l’investissement notamment à travers l’allègement de la fiscalité.
Ces mesures socio-économiques s’articulent autour des recommandations issues des travaux de la tripartite du 28 mai dernier qui s’était achevée sur des décisions importantes au profit des PME.
Ainsi la LF 2012 a décidé la suppression de la taxe applicable depuis 2010 sur le blé dur importé, lorsque le prix du quintal à l’importation est inférieur au prix réglementé sur le marché local.
L’activité de boulangerie profite, de son côté, d’une baisse du taux d’impôt forfaitaire unique (IFU) de 12% à 5% et d’une exemption de la taxe sur les activités polluantes ou dangereuses sur l’environnement. Cette mesure a été introduite suite à la protestation des boulangers qui considèrent que leur activité n’est pas polluante.

Alger projets d’implantation en Algérie

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Algerie TV Echourouk

Elle émettra à partir d’Amman : Le journal Echourouk lance une chaîne TV

A l’occasion de la célébration du 57e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution de Novembre, le quotidien Echourouk a procédé hier au lancement de la première chaîne algérienne satellitaire privéeA l’occasion de la célébration du 57e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution de Novembre,  le quotidien Echourouk a procédé  hier  au lancement de la première chaîne algérienne satellitaire privée.
Contacté à ce sujet, M. Ali Fodil, directeur général du journal, nous a confirmé l’information : « Le lancement officiel de cette chaîne portant le nom d’Echourouk TV est prévu pour le début de l’année prochaine, après la phase expérimentale, dite d’essais techniques, actuellement en cours. » Selon le patron de ce nouveau média, «Echourouk TV sera une chaîne privée financée à 100% par l’entreprise de presse Echourouk et émettra ses programmes, dans un premier temps, 12 heures par jour, dont six seront consacrées à la diffusion et les six autres restantes à la rediffusion ». La ligne directrice d’Echourouk TV, insiste M. Ali Fodil, « défendra les intérêts suprêmes de l’Algérie, les valeurs de Novembre et les constantes nationales ». A une question portant sur le coût ce projet, le DG d’Echourouk n’a pas souhaité y répondre. Il nous apprend par contre que le contenu des programmes sera d’ordre général, comportant à la fois des informations, des rencontres débats, des émissions à caractère politique, économique, religieux, culturel, scientifique et sportif, ainsi que des films et des sketches. A titre de précision, Echourouk  TV n’émettra pas depuis Alger, mais à partir de la capitale jordanienne Amman,  laquelle ville abritera désormais le siège de la chaîne. Interrogé sur ce choix, M. Ali Fodil le justfie par une « meilleure liberté».  « A la lumière de  l’expérience de Beur Tv qui a été empêchée de diffuser ses programmes en langue arabe, nous avons opté pour la Jordanie, où nous pourrons disposer d’une meilleure liberté », souligne-t-il.
Il déclare par ailleurs  que, prochainement, des studios seront créés à Beyrouth, à Dubaï et à Doha, avant l’ouverture d’un bureau en Algérie.
Soraya G.
elmoudjahid.dz

mardi 1 novembre 2011

Algerie chaîne de télévision satellitaire privée a été lancée symboliquement

Une première chaîne de télévision satellitaire privée a été lancée symboliquement en Algérie mardi dans le cadre d'une ouverture de l'audiovisuel au secteur non étatique, a annoncé son propriétaire, le quotidien populaire Echorouk.
Echorouk TV se contente pour l'instant d'afficher une simple mire car la diffusion d'émission dépend de l'adoption par le parlement du projet de loi d'ouverture de chaînes privées annoncé par le président Mr Abdelaziz Bouteflika dans le cadre d'un programme de réformes.

Le Président Mr abdelaziz bouteflika Inauguration métro alger Youtube canal algerie

Algerie SILICON VALLEY

Alger Etats-Unis-Maghreb sur l’entrepreneuriat

PLUSIEURS D’ENTRE EUX VIENNENT DE LA SILICON VALLEY
12 entrepreneurs américains à Alger
La délégation articule son initiative sur la conférence Etats-Unis-Maghreb sur l’entrepreneuriat.

Dans le cadre du Partenariat nord-africain pour les opportunités économiques (Napeo), une délégation constituée de 12 entrepreneurs, mentors, capital-risqueurs et investisseurs providentiels américains éminents effectue une visite de trois jours (29 au 31 octobre) en Algérie. La délégation est dirigée par la représentante spéciale des affaires commerciales au département d’État américain, Mme Lorraine Hariton.
Le Napeo est un partenariat public – privé entre le département d’État et les Partenaires pour un nouveau départ (PNB). Les Partenaires pour un nouveau départ est une alliance mondiale des partenariats publics – privés dédiés à la mise en oeuvre de la vision du Président Obama présentée lors de son discours à l’Université du Caire en 2009 visant à élargir et approfondir les relations entre les États-Unis et les communautés locales à travers le monde.
La délégation se rendra au Maroc et en Tunisie, en plus de l’Algérie. La visite en Algérie est organisée en partenariat avec le Conseil consultatif du PNB- Napeo et l’Initiative Start-Up de l’Algérie, tout en étant gérée par le Programme d’entrepreneuriat mondial du département d’État américain. Plusieurs des membres de la délégation sont de la diaspora maghrébine, y compris des entrepreneurs originaires d’Algérie.
La délégation articule son initiative sur la conférence Etats-Unis-Maghreb sur l’entrepreneuriat – Partenariat nord-africain pour les opportunités économiques (Napeo) qui a eu lieu à Alger en décembre 2010, et qui a été co-organisée par le Département d’État américain et le Conseil d’affaires algéro-américain.
L’objectif premier de la délégation demeure la promotion et l’approfondissement des relations et des partenariats entre les investisseurs américains et les entrepreneurs et leurs homologues locaux dans les marchés émergents, ainsi que la mise en relief du talent local en Algérie et dans toute la région maghrébine.
La délégation assistera à des séances de présentation de plans d’affaires et des ateliers pour soutenir les entrepreneurs les plus prometteurs en Algérie.
Dix à quinze start-ups présenteront leurs idées à la délégation, et d’autres entreprises et des jeunes entrepreneurs auront des séances de consultation avec les mentors. Les membres de la délégation seront les invités de tables rondes avec les investisseurs providentiels et d’autres séances avec des institutions locales qui forment les entrepreneurs.
La visite est placée sous le thème de «l’innovation» au sens large du terme. Plusieurs des membres de la délégation sont des entrepreneurs et des investisseurs technologiques venant de la Silicon Valley, mais la délégation inclura aussi des représentants d’autres Etats dont celui du Michigan avec Détroit, qui connaît une concentration de population arabo-américaine.
Parmi les activités au programme de la délégation, les opportunités d’échange de contacts avec des entrepreneurs algériens et des dirigeants d’entreprise, une visite à une école des affaires commerciales ainsi que des sessions sur les réseaux d’investisseurs providentiels.
l’Expression Nabil BELBEY

Algerie lancement du projet de la première ferme éolienne à Adrar


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Lancement du projet de la première ferme éolienne à Adrar
Le wali d’Adrar, en présence des représentants de la Compagnie de l’Engineering de l’Electricité et du Gaz (CEEG) a lancé officiellement ce dimanche la construction de la première ferme éolienne ,en Algérie, à Adrar. Cette compagnie est une filiale du groupe Sonelgaz, elle est titulaire de cet ambitieux projet énergétique. Trente hectares à Kabertène, une localité située à 75 km au nord-est d’Adrar, ont été réservés pour l’implantation de 12 éoliennes de type G52 à 3 hélices chacune et d’une hauteur de 50 mètres, avec une capacité de production de 850 kWh l’unité pour un régime du vent de 8 à 16 mètres par seconde. La puissance cumulée produite par cette usine sera de 34 gigawatts . Le délai prévisionnel de réalisation est estimé à 18 mois pour un coût global de l’opération de 13 012 927 euros, soit 559 558 140 DA. Par ailleurs, on nous apprend que 2 autres projets de même type sont prévus à Tindouf et Béchar.
El Watan

Algérie Nations-Unis PNUD

Algérie-PNUD : signature d’un document d’appui à la mise en oeuvre de la stratégie industrielle
ALGER- Le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Industrie, de la petite et moyenne entreprise et de la promotion de l’investissement ont procédé lundi à la signature avec le Programme des Nations-Unis pour le développement (PNUD), d’un document de projet intitulé "appui à la mise en oeuvre de la stratégie industrielle et la promotion des investissements" d’une enveloppe financière de 353.768 dollars.APS